08/02  -  « L’écologie, la mal-aimée de la campagne présidentielle » dit Nicolas Hulot, pour qui, l’enjeu écologique détermine tout ce qui a de l’importance à nos yeux. (Extraits de Libé du 05/02)
 
Dans le brouhaha politico-médiatique, l’écologie reste trop souvent un bruit de fond inaudible, une préoccupation parmi d’autres qui influe à la marge sur nos politiques.   Pourtant, il y a un an à peine, 196 pays à Paris lors de la COP 21 affirmaient à l’unisson que le changement climatique menaçait, ni plus ni moins, l’avenir de l’humanité. L’accord de Paris proclamait que la solidarité - entre les peuples, avec la planète et avec les plus démunis - ne pouvait plus être une option, mais bien une obligation non négociable, un préalable à tout le reste à commencer par la paix.
  Cette contrainte majeure aurait dû logiquement être le pivot de tout programme électoral, mais il n’en est tragiquement rien  (SUITE) pour certains, qui s’obstinent à rentrer dans l’avenir à reculons. Alors que plus que jamais, il faudrait oser ! Oser dire que dans un monde fini, il faut cesser d’exploiter et de gaspiller sans limites nos ressources naturelles. Oser inventer un modèle économique qui fait mieux avec moins, ne perd rien, transforme tout. Oser partager nos richesses au lieu de les concentrer, de les évader et de les épuiser. Oser opposer le renouvelable au jetable. Oser protéger l’air que l’on respire pour la santé de nos enfants. Oser dire que l’intelligence humaine et celle de la Nature doivent se concilier. Oser enrichir sa dialectique de mots essentiels qui sont des principes d’or pour renouer avec le sens et le progrès : solidarité, diversité, dignité, sobriété et humilité.
   Le moment est encore possible de prendre un peu de hauteur et de s’emparer de ce sujet au-delà des clivages partisans, avec gravité, humanité et inventivité. La politique y retrouverait un peu de noblesse et le politique un supplément si salutaire de confiance avec les citoyens
09/02  -  Explosion à la centrale nucléaire de Flamanville :
Questions sur les centrales nucléaires fonctionnant avec des générateurs de vapeur défectueux. (SUITE)
16/02   
CETA    Pour la Fondation Nicolas Hulot, ce vote ne met un point final ni à la contestation d’un traité, qui pourra être rejeté par le Parlement français, ni au large débat qui s’est ouvert sur une politique commerciale européenne incompatible avec les grands enjeux sociétaux de ce siècle. Négocié dans l’ombre, en contradiction avec l’Accord de Paris et le principe de précaution, cet accord a suscité une opposition de plus en plus large au fil des ans partout en Europe. Une opposition d’autant plus légitime qu’il est possible d’amender ce traité pour qu’au contraire, il puisse accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre et une transition écologique socialement juste.
  -  VOIR : " Refuser le Ceta , c’est donner une chance à l’Europe "  -  CETA : les droits de l'Homme sacrifiés aux intérêts commerciaux

04/03  -  « Paris va réduire l'exposition des habitants aux ondes des antennes-relais
  
La capitale veut devenir " la métropole la plus protectrice d'Europe " avec une charte plus contraignante pour les opérateurs de téléphonie mobile. Ceux-ci devront implanter des antennes-relais moins puissantes, ce qui signifie qu'elles seront donc plus nombreuses. Et la charte prévoit que les dossiers d'installation, soumis aux mairies d'arrondissement puis à la Ville, devront être davantage détaillés. En outre, le délai de concertation avec les habitants passera de deux à quatre mois.
La nouvelle charte, issue de neuf mois de
" négociation trapue " avec les industriels,  abaisse à 5 V/m (Volt / par mètre) le niveau maximal d'exposition dans les lieux fermés, pour tous les réseaux. Soit une réduction de 30  % par rapport aux 7 V/m actuellement tolérés. (SUITE)
13/03  -  Le lent avènement d’une société écologique  (France Culture)
 
N'en déplaise à certains clichés, l'écologie politique ne puise pas toutes ses racines idéologiques à droite. Toujours minoritaires mais pertinents, des penseurs de gauche ont depuis le XIXe siècle dessiné l'horizon d'une société écologique. Le philosophe Serge Audier en retrace l'histoire.
Pour la première fois depuis 1974, et la candidature pionnière de René Dumont, aucun candidat ne portera les couleurs de l’écologie politique à la prochaine élection présidentielle, Yannick Jadot et Europe Ecologie Les Verts ayant choisi de faire alliance avec Benoît Hamon et le Parti Socialiste. Paradoxalement, et même si cela demeure encore largement insuffisant au regard des enjeux considérables auxquels la planète et ses habitants doivent faire face, on n’a probablement jamais autant  (SUITE) parlé d’écologie lors d’une campagne présidentielle. Comment dès lors expliquer qu’après la question républicaine puis la question sociale, la question écologique ne soit pas parvenue, au fil du temps, à s’imposer comme l’un des clivages forts de l’espace public démocratique, un clivage assez puissant pour contribuer à structurer autrement l’offre politique en faisant advenir un parti écologique puissant comme ce fut le cas pour les républicains contre les monarchistes, puis pour les socialistes contre les conservateurs ? Pour comprendre cette situation de blocage, il faut entreprendre l’histoire minutieuse des oppositions à l’écologisme. C’est précisément ce qu’a fait le philosophe Serge Audier dans un livre-somme «La Société écologique et ses ennemis». Sylvain Bourmeau
16/03  -  « Un fleuve considéré comme sacré par les Maoris a été reconnu par le Parlement néo-zélandais comme une entité vivante. Le Whanganui, troisième plus long cours d’eau du pays, s’est vu doter, mercredi 15 mars, d’une « personnalité juridique, avec tous les droits et les devoirs y afférents », a détaillé le ministre de la justice, Chris Finlayson. Le nom maori du fleuve est Te Awa Tupua. La tribu locale lutte pour la reconnaissance de ses droits sur ce cours d’eau depuis les années 1870. « La nouvelle législation est une reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre l’iwi [tribu] Whanganui et son fleuve ancestral. » Ce statut aura pour traduction concrète que les intérêts du Whanganui seront défendus dans les procédures judiciaires par un avocat représentant la tribu, et un autre le gouvernement. »
23/03  -  En Inde, 
2 nouveaux fleuves, dont le Gange, reconnus juridiquement comme des personnes

22/03  - « Le directeur de Greenpeace regrette que l'écologie ne soit pas davantage considérée comme un sujet transversal et décrypte les programmes des cinq principaux candidats. Il y a eu des choses intéressantes : c'est la première fois que deux candidats, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, parlent clairement de sortie du nucléaire. Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon ont notamment abordé d'eux-mêmes la problématique des réfugiés climatiques lorsqu'il a été question des migrants. Il y a une culture en France qui fait que l'écologie passe encore au second plan alors que tous les sondages indiquent que cela fait partie des principales préoccupations des Français. On n'a pas compris qu'on ne traitera pas d'économie, d'emplois ou même de sécurité sans parler d'écologie, que tout est imbriqué (Actu-environnement.com)

29/03  -  « La question migratoire est un enjeu crucial pour l’Europe. Pourtant, dans la campagne présidentielle française, elle ne fait guère débat. Certes, les partis xénophobes parlent beaucoup d’immigration, mais qu’en est-il des autres ? Il est urgent d’entendre, et de faire entendre, un autre discours – faute de quoi le sens commun xénophobe continuera de s’imposer. La politique migratoire n’est pas qu’une affaire de police. Ce n’est pas une question marginale. Elle engage notre vision du monde. C’est la démocratie elle-même qui est en jeu lorsque les droits humains ne sont pas respectés. La politique migratoire est au cœur de toute politique parce qu’avec elle sont engagés les rapports de l’Etat au droit et aux différentes conventions concernant les droits de l’homme, du migrant, des enfants, etc., ratifiées par les pays européens. Mais aussi les rapports de la République française avec les autres Etats qui composent l’Union européenne et avec ceux dont sont issus les migrants. Et enfin, les rapports de la France et de l’Europe avec le reste du monde. »

-  2ème trimestre  :
04/04  -  « Probables émissions de méthane
dans les forêts de montagne. Les troncs d'arbres dans les forêts de hautes terres émettent réellement du méthane plutôt que de le stocker, ce qui représente une source nouvelle et inexistante de ce puissant gaz à effet de serre. Le méthane est environ 25 fois plus fort que le dioxyde de carbone, avec des estimations jusqu'à 33 fois plus fortes en raison de ses effets lorsqu'il est dans l'atmosphère. Dans une région du Maryland, les chercheurs ont testé un groupe d'arbres, de sols et de débris ligneux grossiers (CWD) - bois mort couché sur le sol de la forêt à divers stades de décomposition - pour mesurer les flux de méthane et de dioxyde de carbone. Certains débris ligneux grossiers consomment du méthane tandis que d'autres débris émettent de petites quantités de méthane, ce qui est également ce que nous avons vu avec des troncs d'arbres vivants. Quand un arbre tombe, il continue d’émettre du méthane, peut-être parce qu’il est colonisé par des bactéries du sol qui consomment du méthane et qui continuent de se comporter comme  ( SUITE ) dans le sol. Alors que les troncs d'arbres ont été connus pour libérer du dioxyde de carbone, cette recherche a montré qu'ils libéraient également du méthane. Les troncs d'arbres ont constamment des émissions de méthane faibles mais détectables. Les sols fournissent un service environnemental de séquestrer ces puissants gaz à effet de serre, mais les troncs libèrent du méthane équivalent à 4 pour cent de ce qui pourrait être capturé par la CWD et les sols à l'échelle de l'écosystème.
L'ampleur des gaz émis variait avec les espèces : Le peuplier tulipe était une espèce qui a libéré beaucoup de méthane et de dioxyde de carbone, tandis que les hêtres ont libéré le plus de méthane dans la forêt mais ont émis très peu de dioxyde de carbone. La température a également joué un rôle clé dans la régulation de la grandeur des flux. Au-delà de 17°C pour le sol, d'autres facteurs régulent les émissions de méthane, et la variabilité de la consommation de méthane se développe de façon spectaculaire.
En ce qui concerne l'origine du méthane, des indices : le méthane est produit dans les zones chaudes du sol, dans les zones humides, mais dans les hautes terre surtout. La pourriture interne ou l'infection à l'intérieur de l'arbre, produit un environnement où les bactéries méthanogènes peuvent survivre.
  Prochaines étapes, tester la généralité de ces observations dans différentes forêts et d'identifier les mécanismes de production et de transport du méthane dans les troncs d'arbres. Enfin, ils suggèrent que les modèles mondiaux et écosystémiques devraient tenir compte du méthane produit à partir de troncs d'arbres comme nouvelle source de méthane dans l'atmosphère. »
08/04  -  NON AU SABOTAGE CHIMIQUE DE NOS VIES !!
Les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta etc. s’activent dans les coulisses de la Commission européenne, afin d’obtenir une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens : Il s’agit de molécules chimiques qui peuvent modifier ou gravement abîmer la production des hormones naturelles.
 Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme la santé des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.  Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :
Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu ( SUITE )  dans le Roundup de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté [1] !   Le distilbène, qui a déposé son poison dans le ventre des femmes enceintes avant d’être interdit.
Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse), interdit en France mais pourtant toujours présent dans certains emballages [2].
Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants cachent là encore sous des noms scientifiques : phtalates (peintures, vernis, encres), halogenophénols (désinfectants), PCB, PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.  (
SUITE)
12/04  -  Filière Paysanne est une association indépendante qui agit pour une agriculture et une alimentation locale. Elle soutient l'agriculture paysanne locale, accompagne la création d'épiceries paysannes de quartier, s'engage dans la préservation des terres agricoles et participe à la mise en place de Plans Alimentaires Territoriaux (PAT).
En plein contexte électoral, Filière Paysanne s'engage pour la préservation des terres agricoles en voie d'épuisement, d'artificialisation et d'accaparement. Nous souhaitons plus que jamais aujourd'hui, attirer l'attention du futur pouvoir politique ainsi que celle des citoyens sur la nécessité de mettre en place une règlementation visant à protéger les terres agricoles.
Le
Manifeste a été officiellement lancé le 5 décembre dernier à l’occasion de la COP21, de l’Année internationale des sols et de la journée mondiale des sols. Il affiche une volonté collective et fédératrice autour de la question d'agir en tant que partie prenante lors des débats locaux et nationaux sur la nécessaire maitrise de l'artificialisation des espaces agricoles.  Interpellez les candidats à l'élection présidentielle pour une agriculture bio et citoyenne! Signez la pétition !   (Association Filière paysanne 51 boulevard Chave Marseille 13005 )
16/04  -  Nucléaire :  L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a détecté, dès 2005, de graves problèmes liés aux procédures de fabrication des aciers à l’usine Creusot Forge, où devait être fabriquée la cuve de l’EPR. Bien que l’ASN en ait averti EDF et Areva, cela n’a pas empêché la fabrication ni l’installation de cet équipement qui s’avère aujourd’hui défectueux... En cas d’accident, on risque une rupture de la cuve avec une catastrophe de type Tchernobyl.
Afin qu’elle homologue cette cuve malgré ses défauts, une pression considérable est exercée sur l’ASN de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission européenne. À nous, citoyens, de faire contrepoids et de rappeler que les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent jamais passer avant la protection des populations.
Signez la pétition pour exiger de l’Autorité de sûreté nucléaire qu’elle ne valide pas la cuve de l’EPR !
23/04  -  Près de 1200 Toulousains ont participé, hier, à la Marche Mondiale pour les Sciences en réponse aux positions du président Trump sur le réchauffement climatique. Cette marche s'est déroulée de la Prairie des Filtres au Quai des Savoirs, allées Jules Guèdes. Pour Olivier Berné, astrophysicien «les sciences sont des piliers pour les démocraties. Nous soutenons nos collègues américains cependant la menace sur les sciences est grande ici aussi. Beaucoup de contre-vérités circulent».  (La Dépêche du Midi)  (Le Monde
4ème trimestre 2016  -  suite ci-dessous :
-    05/11  :  Le Sommet des Consciences pour le climat lance l'Appel de Fès, en amont de la COP22 des 15-16/11 (COP22 : 22ème conférence des parties à la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique )
  Leaders religieux et spirituels, personnalités éthiques et philosophiques, individualités militantes, officiels et représentants d’organisations engagées, avec pour ambition d’interpeler les patrimoines spirituels et les consciences éthiques dans leur diversité pour élaborer les bases d’une nouvelle conscience écologique partagée. Avec la participation de Nicolas Hulot, initiateur du 1er Sommet des Consciences.
Le Sommet s’articule autour de plénières et d’ateliers mettant en avant la prise de conscience collective au service de l’action individuelle, sous le slogan "Je fais ma part" et autour du dialogue humain comme terreau d’alternatives écologiques, la transmission des savoirs ancestraux en matière de pratiques écologiques, un droit écologique universel pour tous basé sur la dignité humaine et la transmission aux jeunes générations en faveur des pratiques écoresponsables.

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