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LE GRAND AGE
 
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« Les Vieux » de Jacques BREL : (Ecoutez

()  -  31/10/19  - Une mort sans impact dans un cimetière écologique.  Depuis le mois d’août, le cimetière parisien d’Ivry abrite une parcelle de terre dite "écologique" où les enterrements sont pratiqués de sorte à ce que les défunts laissent derrière eux l'impact le plus faible possible sur la planète.
Selon
une étude publiée en 2017 par la mairie de Paris, mettre un mort en terre contribue au relâchement de plus de 869 kg d'équivalent CO2, soit 3,6 fois plus que lors d'une crémation. C'est presque autant qu'un aller-retour Paris/New York. 

À Ivry, le bilan carbone de ces enterrements écologiques doit être le plus faible possible : objectif 100 % biodégradable. On n'y trouve donc aucune pierre tombale, et les cercueils - faits de bois ou de carton de provenance locale et sans vernis - sont inhumés en pleine terre, exemptés de caveau.

De plus, avant tout enterrement, les familles des défunts signent une charte d'engagement spécifiant notamment qu'aucune intervention de thanatopraxie n'a été pratiquée sur la dépouille. Ce processus de conservation et de préparation du corps avant l'enterrement nécessite une dizaine de litres en moyenne de produits aseptiques et stérilisants qui libèrent des dioxines lors de la crémation, ou s'infiltrent et polluent les sols et les eaux lors du processus de décomposition.  

Enfin, le défunt doit être vêtu de vêtements en fibres naturelles. (.linfodurable.fr)

15/07/19  -  Et si vous deveniez un arbre après votre mort ? Simple tendance ou réelle nécessité ? Depuis quelques années, l’idée de devenir un arbre après sa mort semble accueillir de plus en plus d’adeptes. Et pour cause : la crémation et l’inhumation, les deux seuls rites funéraires autorisés en France, ne sont pas sans conséquence sur l’environnement. (https://www.linfodurable.fr/environnement/et-si-vous-deveniez-un-arbre-apres-votre-mort-12585)

 

11/07/19  -  6 % seulement des personnes dépendantes en Europe seraient en mesure de couvrir leurs dépenses de perte d’autonomie grâce à leur seul revenu (notamment leur pension de retraite).

 « L’impossibilité de faire face à ces dépenses n’est pas réduite à la partie la plus démunie de la population européenne mais à environ la moitié de la population », relève-t-il, concluant qu’« il n’y aura pas d’échappatoire à une forme de mutualisation ou de socialisation du risque dépendance ». (la-croix.com/)

 

27/06/19  -  Vieillir en bonne santé demanderait des actions de prévention de la perte d'autonomie qui nécessitent une autre approche du vieillissement basée sur la surveillance des capacités fonctionnelles. (Extraits)

   Le rapport mondial de l'OMS sur le vieillissement et la santé définit un cadre d'actions pour  favoriser le vieillissement en bonne santé, construit autour des capacités intrinsèques (physiques et mentales) permettant à chacun de continuer à faire ce qui est important pour lui. « Vieillir en bonne santé, ce n'est pas ne pas avoir de maladies, mais c'est garder ses fonctions. C'est continuer à être ce que l'on est au fond de soi»
   Cinq fonctions ont ainsi été identifiées comme essentielles : la mobilité, la cognition, la vitalité, le psychosocial et le sensoriel.  « C'est une nouvelle démarche pour les professionnels de santé qui doivent être capables d'évaluer, de mesurer et de surveiller ces fonctions. » Il faut donc ajouter à notre système de santé centré sur les maladies, la notion de maintien de ces fonctions ce qui exige une transformation du système s'éloignant des modèles dits« curatifs», basés sur la maladie pour préconiser la prestation de soins intégrés et centrés sur la personne âgée. Il faut passer d'une prise en charge de la dépendance à une prévention du risque de perte d'autonomie. .

   La perte d'autonomie n'est pas une fatalité. Il faut sensibiliser et détecter les fragilités des personnes âgées de façon plus précoce. Des approches innovantes vont être développées: nouvelles voies thérapeutiques contre les plaques séniles, recherche sur les cellules souches, applications internet pour alerter en cas de fragilité liée à la dépendance, apport de l'intelligence artificielle pour l'identification de biomarqueurs prédictifs de perte fonctionnelle…(…)  (LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - n° 9761  p10)

 

22/05/19  -  Essai sur la société du vieillissement. Pour une « architecture sociétale dans laquelle puissent vivre ensemble quatre générations ». Pour cela, il faut « penser le bien-être comme la condition nécessaire à l’équilibre d’une société dans sa globalité ». Sous entendu, une société qui fera avaler aux personnes âgées la pilule d’une baisse inéluctable de leurs revenus grâce à une socialisation plus grande et une plus grande attention portée à leur bien-être. Les économistes proposent notamment une nouvelle architecture des systèmes de retraites, plus égalitaire et intégrant une part de capitalisation. Un plaidoyer érudit et foisonnant qui se termine par une question existentielle : aurons-nous le courage politique de préparer cette nouvelle société du vieillissement, humaine et apaisée, ou serons-nous condamnés à finir en cigale ? (https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/05/22/l-erreur-de-faust-a-quoi-ressemble-une-societe-de-vieux_5465295_3232.html)

 

13/05/19  -  FRAGILITÉS DES SENIORS. En 70 ans, vieux et vieillards, bannis du vocabulaire ont été remplacés par 3e et 4e âges, puis « personnes » âgées et plus récemment seniors et aînés. À quel âge devient-on senior aujourd'hui? Ce pourrait être à l'âge de la fragilité …(Le Quotidien ouvre ce dossier« fragilités des seniors» avec pour fil conducteur la prévention, les soins et la préservation de la qualité de vie. Petits extraits de ce dossier à consulter  si Abonnement)

Apnée du sommeil. Trouble de la ventilation nocturne fréquent chez les séniors à partir de 5 pauses de respiration (de 10 à 30 s.) Au-dessus de 30 pauses, le traitement s’impose : un appareil insuffle de l’air sous pression dans un masque positionné sur le visage du patient.  -   Arthrose digitale, douloureuse, handicapante et inesthétique. Atteinte articulaire qui lèse le cartilage (ankylose, déformations). Limiter l’évolution, soulager. (p14)  -  Arthrose du genou, la gonarthrose touche 1/3 des plus de 65 ans. La prothèse si bénéfice/risque favorable. (p14)   -  Dénutrition. 10% des + de 80 ans. Un risque fréquent. Rechercher : Etat bucco-dentaire, troubles digestifs, isolement, dépression. Suivi régulier du poids. Si suspicion traiter rapidement. Enrichir l’alimentation. (p9)   -  Douleur, à repérer, à évaluer et à traiter au plus tôt surtout si elle est persistante (risque de morbidité et de mortalité) (p14)
Etat bucco-dentaire. Le sénior est à hauts risques (parodontite, caries, candidoses, cancers)  L’absence de suivi favorise l’édentement qui est évitable. (p9)  -  Hypertrophie bénigne de la prostate. (En France, 2 millions de personnes concernées) Difficultés à uriner. Hygiène de vie. Troubles de l’érection, de l’éjaculation et de la libido possibles. Chirurgie « sur mesure » (p12)  -  -  Infections pulmonaires, fréquentes et graves. Etre vacciné contre la grippe et le pneumocoque. (p16)  -   Lombalgie. Activité physique comme traitement principal, kinésithérapie ; éviter le risque de chronicité. (p12)  -   Troubles du comportement. Souvent liés à une pathologie neurocognitive qui empêche le cerveau de s’adapter à l’environnement. Recherche de la cause. Environnement apaisant autour de lui ou d’elle. (p16)  -   Vitamine D. Afin de prévenir le risque de fractures osseuses et de limiter les chutes ne pas hésiter à supplémenter les séniors. D’avril à septembre, exposition régulière au soleil. (p11)  (www.lequotidiendumedecin.fr)

 

26/04/20  -  Chez soi ou en EHPAD : vieillir dans la dignité. La question du grand âge représente un véritable défi pour les décennies à venir. La génération du "baby boom" arrive à la retraite et se pose alors une équation mathématique complexe : en 2050, près de 5 millions de personnes auront 85 ans ou plus. C'est à cet âge en moyenne que les personnes font leur entrée en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Selon des chiffres de fin 2017, la France dispose de 7 573 établissements qui accueillent plus de 600 000 résidents. Le rapport de Dominique Libault remis le 28 mars 2019 (https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_grand_age_autonomie.pdf) à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est très clair sur l'urgence qui entoure cette question du grand âge et sur les moyens financiers qu'elle va nécessiter à l'avenir. (https://www.franceculture.fr/emissions/grand-reportage/chez-soi-ou-en-ehpad-vieillir-dans-la-dignite)

 

23/04/19  -  Les soixante-huitards se libèrent à nouveau.  « Cinquante ans plus tard, le jeu sexuel est devenu une performance sexuelle, une obligation à l'orgasme!», constate le Dr Gérard Ribes, psychiatre sexologue à Lyon. En 2019, 60 % des femmes et42 % des hommes reconnaissent avoir déjà simulé un orgasme, soit deux fois plus qu'il y a 20 ans. Le sexe, ou plutôt la génitalité, s'est trouvé augmenté, avec les machines à orgasme que sont les sex-toys. La sexualité s'oriente vers une auto-sexualité, en particulier chez les hommes: pourquoi chercher à séduire une femme sans certitude sur l'issue, alors qu'il est plus facile de se donner du plaisir devant son ordinateur?    Après avoir retrouvé une certaine liberté et une autonomie financière, les nouveaux seniors n'hésitent plus à se séparer après 60 ans, pour entamer une sexualité ailleurs. Et, lorsque ces couples de seniors se recomposent, la cohabitation n'est plus la norme.

  « Sexe et obsession de la performance: redistribuons le plaisir», blog de Maïa Mazaurette.  (www.lequotidiendumedecin.fr,  p12) 

 22/01/18  «Toujours plus vieux? -Les défis de la longévité. L’allongement de la vie humaine est un phénomène sans précédent, c'est surtout un bouleversement que subit le XXI• siècle, un défi à relever. Il n'y a plus à supposer de limite à la durée de la vie humaine. Le déni, car « la question du vieillissement nous confronte à notre finitude et cristallise les peurs sociales»; nous sommes tentés de renvoyer tout ceci à la« fin de vie», le temps de« l'après», par définition indéfini. «  Philosophie des âges de la vie», Grasset, 2007), interroge ici de façon très directe : «Vieillir: Pour quoi faire? À quoi bon? »Que faire de ce temps gagné sur la mort? Quel sens donner à ce soudain allongement?  Il faut, ajoute-t-il, « apprendre à vieillir>). Pour cela.« protéger le lien tout autant que le corps et préserver l'adulte plutôt que la jeunesse »

Le Pr Muriel Rainfray, tente de dégager une vision plus optimiste que celle d'une prochaine pandémie de démences,

soulignant l'intérêt de la prévention cardiovasculaire et de la poursuite après la retraite d'activités intellectuelles et sociales. (www.lequotidiendumedecin.fr , p17)

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Les différents régimes de protection
-  Le mandat de protection future est un contrat qui permet d’organiser à l’avance sa propre protection, en choisissant la personnes qui en sera chargée.  -  L’habilitation familiale permet à un proche de solliciter l’autorisation du juge pour représenter une personne qui ne peut pas manifester sa volonté. -  La sauvegarde de justice est une mesure de protection juridique de courte durée qui permet à un majeur d’être représenté pour certains actes. -  La curatelle est une mesure judiciaire destinée à protéger un majeur qui, sans être hors d’état d’agir lui-même, a besoin d’être conseillé ou contrôlé dans certains actes de la vie civile. -  La tutelle est une mesure judiciaire destinée à protéger un majeur et/ou tout ou partie de son patrimoine s’il n’est plus en état de veiller sur ses propres intérêts. Un tuteur le représente dans les actes de la vie civile. (La Croix, 08/10/2018, p3)