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()  -  23/10/19  -  En cette rentrée 2019, alors que les travaux de révision des lois de bioéthique n’en finissent pas de commencer, alors que les opposant·e·s à la PMA pour toutes, descendant·e·s légitimes des opposant·e·s au mariage pour tou·te·s, fourbissent leurs armes et leurs slogans pour un automne de mobilisation, France Inter s’engage aux côtés de la communauté LGBTQI+ avec son nouveau podcast natif Intérieur Queer. (.franceinter.fr)

 

23/10/19  -  Dans les quartiers, il est parfois impossible de faire son coming out... Sofiane, 21 ans nous raconte son expérience. VIDEO  -   (france.tv)

 

16/09/19  -  Homophobie. La Ligue de football professionnel, les représentants des supporters et les associations de lutte contre l’homophobie se sont réunis pour trouver une solution, et permettre la reprise du championnat de France de football, après que plusieurs rencontres ont été interrompues en raison de chants ou de banderoles homophobes.

Mais le débat demeure, qui consiste à discuter ce qui caractérise une insulte homophobe, certains arguant que ces injures ont perdu leur sens à force d’être employées, devenant des banalités détachées de leur étymologie. 

Pour le philosophe Didier Eribon, auteur d’une Réflexion sur la question gay (Fayard, 1999 ; nouvelle éd. Flammarion, 2012), au contraire, l’injure homophobe est bien une structure d’assujettissement. « L’insulte est un verdict, écrit-il. À la fois arraisonnement et dépossession », toujours personnelle et collective, elle fonctionne comme une action, qui réifie celui qui en est la cible : « La “nomination” produit une prise de conscience de soi-même comme un “autre” que les autres transforment en “objet” ».

Pour cet héritier de Bourdieu, « le langage quotidien (tout comme le langage des images) est de part en part traversé par des rapports de forces, par des rapports sociaux (de classe, de sexe, d’âge, de race, etc.), et c’est dans et par le langage (et l’image) que se joue la domination symbolique, c’est-à-dire la définition – et l’imposition – des perceptions du monde et des représentations socialement légitimes. » 

Alors que faire ? Tenter, sur le plan personnel, de renverser le stigmate en se réappropriant l’injure ; agir, sur le plan politique, pour changer les représentations, sinon le langage, et produire un nouvel ordre symbolique. Bref, changer les règles quitte à interrompre la partie. (Philosophie magazine webmaster@philomag.com)

 

14/09/19  -  Bioéthique, les députés s’indignent du traitement des enfants intersexes. Les députés ont notamment débattu de la prise en charge des enfants intersexes – mesure qui ne figurait pourtant pas dans le texte initial. « La bioéthique, c’est aussi corriger ce qui, dans la pratique, vient heurter nos principes éthiques. » C’est par ces mots, teintés d’une certaine émotion, que la députée LREM Laëtitia Romeiro-Dias a terminé son intervention pour justifier son amendement demandant l’arrêt des opérations précoces sur des enfants intersexes. Ce sujet des enfants présentant à la naissance une ambiguïté sexuelle – et subissant très jeunes des interventions chirurgicales qui visent à leur assigner un sexe, masculin ou féminin – ne figure pourtant dans aucun des 32 articles du projet de révision des lois de bioéthique. Tous ont fustigé des opérations « extrêmement lourdes », « irréversibles », vécues comme des « mutilations » et pratiquées sans le consentement des intéressés, trop jeunes pour pouvoir s’exprimer. « L’expérience a montré que plus du tiers de ces enfants regrettent le sexe qui leur a été assigné » (la-croix.com/)

12/09/19  -  Lexique LGBT : "Découvrir tous ces termes à 20 ans, c'est comme si apprenais à respirer à nouveau"  ls, elles (ou ielles) sont jeunes, trans, bisexuel, non-binaire, genderqueer, panromatique, lesbienne, asexuel.Ielles racontent les termes qu'ielles utilisent pour se définir, les bienfaits d'un mot, le plaisir de pouvoir reconnaître ses pairs, le soulagement de pouvoir affirmer une identité. Guy s'est rendu compte que son genre attribué à la naissance n'est pas le sien. Il est un homme trans. Lors d'un voyage au Quebec, il décide de commencer un traitement hormonal pour entamer sa transition. Une transition qui lui apporte la paix intérieure.  Océane se reconnait également dans la non-binarité. Elle est aussi pansexuelle, attirée par toutes les personnes, quelle que soit leur identité de genre.(franceculture.fr)

04/09/19  -  Une étude scientifique publiée dans la revue "Science" a définitivement mis à mal l'idée de l'existence d'un "gène gay", susceptible de déterminer l'orientation sexuelle. "il est de facto impossible de prédire l’orientation sexuelle d’une personne d’après son génome". Si l'orientation sexuelle a bien une origine génétique, elle n'est pas le fait d'un seul gène, mais "de nombreux effets génétiques répartis dans le génome".  
Ainsi, les personnes ayant des partenaires du même sexe sont en effet plus susceptibles d'avoir certains marqueurs ADN en commun. Il ne s'agit cependant pas d'un seul gêne, mais de centaines de milliers de gènes, chacun d'entre eux étant susceptible d'avoir de petits effets influençant le comportement sexuel. Impossible donc, de les utiliser pour prédire l'orientation sexuelle d'une personne. D'autant que selon les chercheurs l'orientation sexuelle d'une personne est aussi et surtout influencée par son environnement, de l'exposition à des hormones dans l'utérus d'une mère à toutes les interactions sociales vécues au cours d'une vie.(…)
A en croire les chercheurs, la génétique pourrait ainsi expliquer entre 8 % et 25 % des comportements non-hétérosexuels de la population testée (ce qui ne signifie pas que l'orientation sexuelle est déterminée à près de 25 % par les gènes). 
(https://www.franceculture.fr/sciences/dou-vient-lidee-de-lexistence-dun-gene-gay?actId=ebwp0YMB8s0XXev-swTWi6FWgZQt9biALyr5FYI13Opp4Is4qcYOdt8SkIKwMoFh&actCampaignType=CAMPAIGN_MAIL
&actSource=536544#xtor=EPR-2-[LaLettre04092019]
)

 

02/09/19  -  L'archevêque de Cracovie a provoqué un tollé le 1er août en déclarant lors de son homélie : « La peste rouge ne court plus sur notre terre, mais une nouvelle est apparue, néomarxiste, qui veut s'emparer de nos âmes, cœurs et esprits. Une peste qui n'est pas rouge mais arc-en-ciel.» LGBT a remplacé les réfugiés comme bouc émissaire et menace pour l'identité nationale. Les mots de l'archevêque de Cracovie ont d'autant plus choqué qu'ils ont été prononcés quelques jours après la « Marche de l'égalité» de Bialystok (l'équivalent polonais de la « Gay Pride »

« Quand je pense aux LGBT, je ne vois pas une prétendue idéologie, mais des êtres humains qui souffrent de discriminations, explique un journaliste catholique. Je suis effaré de voir que l'Eglise, au lieu de voir ces gens, rentre dans une logique de combat politique et de discrimination.>  Selon le jésuite Jacek Prusak, la bataille contre les LGBT est aussi un moyen pour l'Eglise de détourner l'attention de l'opinion publique, alors qu'aucun hiérarque n'a été inquiété après des cas avérés de camouflage de cas de pédophilie. (https://www.lemonde.fr/ , International, p3)

 

30/08/19  -  Une nouvelle étude se penche sur ce qui détermine l'orientation sexuelle. Comme être petit ou grand, ou plus ou moins intelligent, le fait d'aimer les hommes ou les femmes n'est pas défini par un seul gène, mais par de multiples régions du génome et, comme tout caractère humain complexe, par d'insaisissables facteurs non génétiques. (https://www.francetvinfo.fr/sante/biologie-genetique/absence-de-gene-gay-influence-du-vecu-une-nouvelle-etude-se-penche-sur-ce-qui-determine-l-orientation-sexuelle_3596481.html#xtor=EPR-51-[absence-de-gene-gay-influence-du
-vecu-on-decrypte-la-nouvelle-etude-sur-les-facteurs-qui-determinent-l-orientation-sexuelle_3596811]-20190830
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01/08/19  -  Les gays sont-ils d'extrême-droite ? Article intéressant de Franck Noir qui se conclut par «  Si les gays votent extrême-droite, c'est parce qu'ils sont abandonnés.» (https://blogs.mediapart.fr/franck-noir/blog/010819/sondage-ifop-pour-tetu-2019-les-gays-sont-ils-dextreme-droite-1)

 

20/07/19  -  « Les ‘non-binaires’ commencent à prendre leur place dans la société, dérangeant un ordre hétéronormé prétendu «naturel». Une vague, une déferlante, un phénomène de société ? Les non-binaires, tous ceux qui, dans leur identité de genre, ne se sentent ni tout à fait homme ni tout à fait femme, ou à la fois homme et femme, ou encore homme né dans un corps de femme ou inversement, bref, tout ce qui ne correspond pas strictement à notre catégorisation binaire entre masculin et féminin. (SUITE)

 

02/07/19  -  Pour pouvoir parler librement de leur sexualité, s’ils le souhaitent, à un médecin, les hommes homosexuels de plus de 50 ans disposent dorénavant d’une consultation dédiée à l’Hôtel-Dieu. (Renseignements : http://www.agevillage.com/actualite-17864-1-Une-consultation-medicale-pour-les-seniors-gay-ouvre-a-Paris.html)

 

26/06/19  -  Même si l’homosexualité est mieux acceptée, des poches d’homophobie demeurent en France. Pour plus de huit Français sur dix, un couple homosexuel est capable d’assurer son rôle de parents aussi bien qu’un couple hétérosexuel. (https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/26/meme-si-l-homosexualite-est-mieux-acceptee-des-poches-d-homophobie-demeurent-en-france_5481512_3224.html)

14/06/19  -  La cour suprême du Brésil a décidé jeudi 13 juin par huit voix contre trois de criminaliser l’homophobie, une mesure importante pour les minorités sexuelles d’un des pays qui comptent le plus grand nombre d’assassinats de personnes LGBT. (https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Bresil-cour-supreme-criminalise-lhomophobie-2019-06-14-1201028812)

 

 

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