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()  -  01/08/19  -  Les gays sont-ils d'extrême-droite ? Article intéressant de Franck Noir qui se conclut par «  Si les gays votent extrême-droite, c'est parce qu'ils sont abandonnés.» (https://blogs.mediapart.fr/franck-noir/blog/010819/sondage-ifop-pour-tetu-2019-les-gays-sont-ils-dextreme-droite-1)

 

20/07/19  -  « Les ‘non-binaires’ commencent à prendre leur place dans la société, dérangeant un ordre hétéronormé prétendu «naturel». Une vague, une déferlante, un phénomène de société ? Les non-binaires, tous ceux qui, dans leur identité de genre, ne se sentent ni tout à fait homme ni tout à fait femme, ou à la fois homme et femme, ou encore homme né dans un corps de femme ou inversement, bref, tout ce qui ne correspond pas strictement à notre catégorisation binaire entre masculin et féminin. (SUITE)

 

02/07/19  -  Pour pouvoir parler librement de leur sexualité, s’ils le souhaitent, à un médecin, les hommes homosexuels de plus de 50 ans disposent dorénavant d’une consultation dédiée à l’Hôtel-Dieu. (Renseignements : http://www.agevillage.com/actualite-17864-1-Une-consultation-medicale-pour-les-seniors-gay-ouvre-a-Paris.html)

 

26/06/19  -  Même si l’homosexualité est mieux acceptée, des poches d’homophobie demeurent en France. Pour plus de huit Français sur dix, un couple homosexuel est capable d’assurer son rôle de parents aussi bien qu’un couple hétérosexuel. (https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/26/meme-si-l-homosexualite-est-mieux-acceptee-des-poches-d-homophobie-demeurent-en-france_5481512_3224.html)

14/06/19  -  La cour suprême du Brésil a décidé jeudi 13 juin par huit voix contre trois de criminaliser l’homophobie, une mesure importante pour les minorités sexuelles d’un des pays qui comptent le plus grand nombre d’assassinats de personnes LGBT. (https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Bresil-cour-supreme-criminalise-lhomophobie-2019-06-14-1201028812)

 

13/06/19  -  Un site pour la santé des lesbiennes en Belgique. Appartenir à une minorité est mauvais pour la santé. Ce que les chercheurs nomment aujourd'hui« stress minoritaire», résultat de la violence sociale subie, a des conséquences psychologiques (dépression, dépendances, etc.) et physiques (prévalence des cancers, des 1ST, etc.) sur la santé. C'est pour s'attaquer à cette réalité que deux associations belges ont créé un site internet dédié aux FSF, femmes ayant des relations sexuelles avec d'autres femmes. Le site, baptisé Go to Gyneco, cible la santé sexuelle: alors que ces femmes sont trois fois plus touchées par les 1ST et seraient plus victimes de cancers du sein et du col de l'utérus que les hétérosexuelles. Sous-informées quant aux risques, les FSF ne se protègent pas, se dépistent peu, et consultent moins. Go to Gyneco fait aussi le pari d'un annuaire de praticiens« lesbo friendly ». (lequotidiendumedecin.fr  -  p7)

 

28/05/19  -  Changer de sexe, un long parcours chirurgical. A Montréal, une clinique s’est spécialisée dans la chirurgie de réassignation de genre : des personnes transgenres peuvent y bénéficier des dernières techniques médicales pour opérer leur transition. Reportage dans une structure d’exception. (https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/05/28/changer-de-sexe-un-long-parcours-chirurgical_5468312_1650684.html?xtor=EPR-33280931-[alert]-20190528-[article])

 

19/05/19  -  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que l'incongruence de genre, c'est-à-dire le fait d'avoir le sentiment d'appartenir au sexe opposé, ne doit plus être considéré comme une maladie mentale, d'après la 11ème version de la Classification internationale des maladies (CIM-11) publiée en juin 2018. Une décision qui a pour objectif de réduire la stigmatisation des personnes transgenres et qui devra être validée par les pays en 2019. En février 2010, la France avait été le premier pays au monde à sortir le transexualisme de la liste des affections psychiatriques. (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/sexualite/droits-lgbt-l-organisation-mondiale-de-la-sante-veut-retirer-la-transidentite-de-la-liste-des-maladies-mentales_125124#xtor=EPR-1-[SEAActu17h]-20190519)

 

13/05/19  -  Homophobie : une étude dresse un portrait-robot inédit des agresseurs, des hommes jeunes qui agissent souvent en bande. Selon une étude réalisée auprès de 1 200 personnes, une personne LGBT sur six dit avoir été agressée récemment, 7 % rapportent des violences physiques (gifles, coups, bousculade…) au cours de l’année écoulée. 60 % des LGBT ayant été agressés physiquement reconnaissent avoir eu, au cours des douze derniers mois, une pensée suicidaire, et parmi eux un sur deux a tenté de mettre fin à ses jours. La prévalence au suicide chez l’ensemble des LGBT atteint 23 %, contre 4,7 % dans la population générale.  « Ce que les personnes expriment par les LGBTphobies est un rappel à l’ordre, avec un rejet très fort de la présence du féminin chez l’homme ou du masculin chez la femme, ou du moins de ce qui est conçu comme tel » L’agression est une réaction primaire à ce qui est ressenti comme une insupportable altérité, avec des conséquences ravageuses pour les victimes.  (https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/13/homophobie-les-agressions-sont-le-plus-souvent-le-fait-d-hommes-en-groupe_5461217_3224.html)

 

03/05/19  -  'LGBTI+ ici et en Europe.  Discrimination. Si le travail de l'Europe et des associations a permis des progrès tant sur le plan législatif que dans l'opinion publique, rien n'est acquis pour les personnes LGBTI. Les associations LGBT +66 et Maison de l'Europe Pyrénées-Roussillon avec le Mouvement Européen des Pyrénées-Orientales Co organisaient, le samedi 27 avril à Perpignan, une après-midi autour du thème : « Les LGBTI+ ici et en Europe ». Des associations locales, dont SOS homophobie et AID, étaient présentes et la directrice du Centre d'information Europe direct Pyrénées s'est exprimée dans les débats. Les intervenants de l'association Casai Lambda de Barcelone et des Maisons Arc-en-Ciel en Wallonie ont montré que la législation ne suffit pas . pour instaurer l'équité. Un partenariat a été impulsé par la signature conjointe de « L'appel de Perpignan »  ( Letc, p5)

 

 -  23/04/19  -  Dans une société cherchant ses repères, l’homosexualité  participe à l'invention de nouveaux modèles pour l'hétérosexualité. « L'infidélité actuelle n'est plus réductible au schéma de l'adultère du 19è siècle et prend d'autres sens qu'il convient de saisir dans leur complexité», écrivait la sociologue Florence Vatin. La liberté de choisir son conjoint donne à l'extra-conjugalité actuelle une autre signification sur le plan psychologique, individuel et conjugal. « Plus que celui des hommes, c'est le discours des femmes sur l'infidélité qui a changé. Elle se pose désormais en option possible - et non plus en termes d'interdits à transgresser. La fidélité, ou l'infidélité, sont devenus le résultat d'un choix établi sur des critères personnels et non plus selon les rôles culturellement déterminés», constate le Dr Patrick Leuillet, gynécologue sexologue à Amiens. « Il est important de noter qu'une minorité de couples du même sexe reprennent les stéréotypes de genre mari/femme: au contraire, la plupart semblent s'en affranchir et se construisent davantage sur une relation égalitaire», précise le sexologue. « Indiscutablement, les homosexuels ont joué un rôle de premier plan dans la dissociation de la sexualité de la procréation, revisitant la conjugalité, l'amour, et leur caractère récréatif. Les remises en question actuelles des sexualités dites normatives, des circonstances de rencontre, des identités sexuelles et de genre aboutissent à une décomposition de l'hétéronome, l'hétérosexualité normative, et ouvrent une brèche pour les hétérosexuels». (www.lequotidiendumedecin.fr , p13)

 

14/03/19  -  Céline s'est vu refuser dimanche l'accès à la salle de soins de l'hôpital de Perpignan au motif que "seule la vraie mère" de l'enfant était autorisée à être présente. Dimanche 10 mars, cette femme de 52 ans, se présente avec sa compagne au service des urgences pédiatriques de l'hôpital de Perpignan (Pyrénées-Orientales) pour une inflammation dont souffre leur fils de trois ans. Mais, au moment de la prise en charge par le médecin, Céline se voit refuser l'accès à la salle de soins. Elle avait pourtant montré son jugement de l'autorité parentale sur son téléphone. "L'infirmière est arrivée et nous a dit : 'seule la vraie mère peut venir'",  L’avocate des deux femmes, estime, elle, auprès du journal que ses clientes ont été « victimes d'un préjudice moral alors qu'à aucun moment le service des urgences n'était désorganisé » (https://www.francetvinfo.fr/societe/mariage/mariage-et-homoparentalite/ca-a-ete-un-electrochoc-une-mere-lesbienne-empechee-d-accompagner-son-fils-aux-urgences-de-perpignan_3233039.html)

 

 

09/03/19  -  L'homosexualité interdite de séjour en Ehpad. "Pourquoi • est-ce un sujet tabou ? Parce que, dans l'imaginaire collectif, les homos sont jeunes. Ils font la fête, ne fondent pas de famille. On ne les imagine pas vieillir" Yannick Kerlogot, député LRM, membre du groupe d'études discriminations et LGl3TQI-phobies dans le monde à l'Assemblée nationale.(M Le magazine du Monde, p50)

 

 

HOMOSEXUALITE  et  HOMOPHOBIE                 

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-  05/03/18  Au-delà de XX et XY  -  Biologiquement, il n'y a pas que deux sexes. La catégorisation sexuée de l'espèce humaine uniquement en femelles d'un côté et mâles de l'autre ne correspond pas à une réalité scientifique.

• Si la question du genre et des identités sexuelles admet l'existence d'une grande pluralité de situations vécues par les individus, celle du corps sexué n'a longtemps pas été débattue et continue de véhiculer des stéréotypes pourtant battus en brèche par un nombre désormais important d'études scientifiques.