()  -  05/12/19  -  Pourquoi?  -   (Extraits)  -  « La France, c'est la santé!» C’est ainsi que le président de la République vantait les vertus civilisatrices de la métropole. Cette exclamation arrivait à point nommé sur une île aux infrastructures hospitalières sur sollicitées. À l'inverse, l'affaire du chlordécone, cet insecticide qui a contaminé les Antilles, révèle notre pays sous un jour qui ne le place pas à son avantage. « I:État est le premier responsable», tance la mission parlementaire sur le sujet Comme pour la plupart des perturbateurs endocriniens, le dossier est complexe à trancher sur le plan scientifique. Et si la toxicité du produit est

désormais bien documentée, l'étendue des dégâts sanitaires n'est pas simple à établir. Le rapport des députés réclame d'ailleurs de nouvelles études. Ce sera la mission des chercheurs qui, sous l'égide de l'INCa, vont plancher sur la forte occurrence du cancer de la prostate dans ces îles. Un travail nécessaire, même s'il ne faudrait pas que l'Etat prenne prétexte du temps nécessaire pour trainer sur les indemnisations. Sans attendre les conclusions des experts, on peut déjà se demander Pourquoi on a réagi si lentement. Et s'indigner que, dans cette affaire, on ait fait si peu de cas du principe de précaution dont on se gargarise tant par ailleurs. Pourquoi, alors que les Etats-Unis ont interdit le produit dès 1975 à la suite de l'accident de Hopewell (la première usine fabriquant cette substance), la France a-t-elle continué de l'autoriser jusqu'en 1990? Pourquoi a-t-il bénéficié ensuite d'un sursis en Guadeloupe et en Martinique jusqu'en 1993? Et pourquoi, alors que les premiers travaux évoquant une toxicité sur des modèles animaux sont déjà anciens, n'a-t-on pas lancé plus tôt des études épidémiologiques d'envergure? I:affaire est une nouvelle illustration des relations compliquées que la France entretient avec l'outremer. Mais les DROM, dont les indicateurs de santé publique trahissent déjà un réel malaise, n'avaient pas besoin de ce scandale sanitaire aux relents néocoloniaux. » Jean Paillard  (www.lequotidiendumedecin.fr, p1)

 

22/11/19  -  Un généraliste sur deux ne prend plus de nouveaux patients. Près d'un médecin sur deux (44 %) refuse de devenir le médecin traitant de nouveaux patients, selon une enquête menée auprès de 2 770 généralistes par l'association de consommateurs UFC-Que choisir. En plus, 9 % des répondants ont déclaré qu'ils souhaitaient d'abord voir le patient avant de se décider. « Les difficultés les plus grandes ne se rencontrent pas dans les déserts médicaux les plus importants, mais dans la France périphérique des communes moyennes», relève l'association, qui appelle à réguler l'installation des médecins et demande à mettre fin à la pénalisation financière des usagers sans médecin traitant.  (La Croix, p9)

 

31/10/19  -  Une étude montre que certains aliments (légumes, pain, poisson, noix ... sont associés à des taux  élevés de bonnes bactéries dans le microbiote intestinal. Celles-ci ayant pour fonction établie de conférer une protection de la muqueuse et des effets anti-inflammatoires.

Une diminution de ces bactéries a déjà été associée aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et au syndrome de l'intestin irritable.

Les résultats ont identifié 61 produits alimentaires associés à des populations bactériennes et 49 corrélations entre des habitudes alimentaires et des groupes bactériens. Une alimentation végétarienne est ainsi associée à une augmentation de bactéries produisant des acides gras à chaîne courte (AGCC), la principale source d'énergie pour les cellules tapissant le colon, et à des voies de fermentation bactérienne. Les protéines végétales sont liées à la biosynthèse de vitamines et d'acides aminés et à la dégradation d'alcools de sucre. Elles sont également corrélées à une augmentation des bifidobactéries, des bonnes bactéries, associées à une diminution de Blautia et de Streptococcie, tandis que le contraire s’observe en cas de repas avec des protéines animales.

Les produits laitiers fermentés faibles en graisses sont associés, comme on pouvait s'y attendre, à une augmentation de bonnes bactéries. Une alimentation méditerranéenne composée de pain, fruits, protéines végétales, légumes et légumineuses, poisson, noix et vin rouge est associée à une augmentation de bonnes bactéries ainsi qu'à la fermentation des carbohydrates produisant les AGCC.

Les associations de pain et de légumes, ou de poisson et de noix sont associées à une baisse des bactéries liées à l'inflammation et l'obésité ainsi qu'à une diminution des marqueurs inflammatoires dans le sang et les selles. En conclusion, certains aliments pourraient exercer une protection sur la muqueuse en favorisant la croissance de bactéries aux propriétés anti-inflammatoires.  (www.lequotidiendumedecin.fr, p6)

 

 

23/10/19  -  L'Anses alerte sur l'utilisation de certains téléphones portables, mis sur le marché avant juin 2017, qui présentent des niveaux d'exposition élevés aux ondes électromagnétiques, lorsqu'ils sont placés près du corps, comme dans la poche d'une veste.
L'objectif était de vérifier si ces appareils respectaient les limites fixées pour l'indice de
débit d'absorption spécifique (DAS) lorsqu'ils sont portés près du tronc, comme par exemple dans la poche d'une veste ou dans un sac. Pour rappel, le DAS est l'indicateur utilisé pour évaluer la quantité d'énergie absorbée par le corps exposé à des ondes électromagnétiques radiofréquences. La valeur limite réglementaire du DAS en France est établie à 2 W/kg (watt par kilogramme), que le téléphone soit placé au niveau du tronc ou de la tête. (actu-environnement.com

 

23/10/19  -  La Fondation Vaincre Alzheimer soutient la recherche médicale sur la maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées depuis 2005. C'est aujourd'hui, avec un grand espoir, que nous vous annonçons une grande nouvelle : l'anticorps Aducanumab ferait, dès 2020, l'objet d'une demande d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis comme traitement potentiel de la maladie d'Alzheimer. Fondation Vaincre Alzheimer, 01 42 46 50 86, 47 rue de Paradis, 75010 Paris France. <contact@vaincrealzheimer.org>

 

-  21/10/19  -  L’alcool et les psychotropes sont des facteurs causaux majeurs des violences conjugales. Les professionnels de l'alcoologie estiment la question insuffisamment · abordée lors du Grenelle consacré aux femmes victimes de celles-ci.

il est plus que jamais nécessaire de rappeler le rôle fréquent de l'alcool dans ces phénomènes de violence. Il faut le rappeler et l'expliquer pour mettre en place des mesures efficaces de prévention et de soutien aux victimes. Dans 55 % des cas au moins, l'un des deux, auteur ou victime, est sous l'emprise d'une substance (alcool, stupéfiants, etc.). L'alcool altère les capacités d'autocontrôle, il accroît la négativité, l'impulsivité, l'agressivité et diminue également les capacités de défense chez les victimes.

Il ressort de témoignages que la probabilité d'une agression physique perpétrée par un homme sur sa partenaire était multipliée par 8 les jours où l'homme buvait de l'alcool, par rapport à des jours exempts de toute consommation. La probabilité d'apparition d'agressions graves était multipliée par 11 les jours de consommation. Enfin, plus de 60 % des épisodes agressifs se produisaient dans les deux heures qui suivaient les consommations masculines. (www.lequotidiendumedecin.fr, p11)

 


-  17/10/19  - 
ADOPTEZ LES BONS GESTES DÈS AUJOURD'HUI ! 10 CONSEILS À SUIVRE POUR VIVRE MIEUX PLUS LONGTEMPS

1. JE STIMULE MON CERVEAU : Il est indispensable de pratiquer chaque jour des activités aussi diverses que variées : lire, jardiner, voyager, dessiner, écrire, entretenir sa mémoire ...

2. JE PRENDS SOIN DE MON AUDITION : Une mauvaise audition entraîne non seulement une rupture sociale, mais aussi une modification des structures cérébrales. En cas de surdité, il faut se faire appareiller le plus tôt possible.

3. JE PRATIQUE UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE : Bouger, c'est vital ! Pour entretenir son cœur, il n'est pas obligatoire de faire du sport : il suffit de marcher plus de 30 minutes par jour, prendre les escaliers, faire le ménage ...

4. J'ENTRETIENS MA VIE SOCIALE : Vivre avec les autres et multiplier les inter ctions (discussions, jeux, sorties ... ) réduit de 2 à -3 fois le risque de développer la maladie d'Alzheimer.

5. JE MANGE VARIÉ ET ÉQUILIBRÉ  Pour répondre aux besoins du corps, il est primordial de manger de tout (environ 14 aliments par jour) en quantité adaptée, et d'adopter par exemple le régime

méditerranéen à base de poisson, légumes, huile d'olive et fruits

6. J'OBSERVE LES PRESCRIPTIONS DU MÉDECIN : Ne mettez pas votre santé en danger : si vous suivez un traitement médicamenteux, respectez la prescription et ne mélangez pas les molécules sans consulter.

7. JE ME DÉTENDS Le stress chronique accélère le vieillissement cellulaire. Il faut donc apprendre à le gérer et si possible à le diminuer en faisant du sport, de la méditation, du dessin ...

8. JE SUIS MA SANTÉ DE PRÈS : Votre santé est votre bien le plus précieux. Observez un suivi médical régulier, participez aux campagnes de dépistages nationales ...

9. JE RESPECTE DES HORAIRES PRÉCIS : Dormir et manger à la bonne heure favorise le bon fonctionnement du corps qui est régulé par des cycles de 24 heures, appelés cycles circadiens.

1O. JE DONNE : Développer votre générosité améliore les conditions cardiovasculaires et augmente le sentiment de bien-être. Soutenez l'Institut Pasteur de Lille : c 'est bon pour votre santé.

www.pasteur-lille.fr  -  Institut Pasteur de Lille  -  1 Rue du Professeur Calmette - 59 019 Lille

10/10/19  -  Les usagers veulent peser dans les établissements. Le congrès des usagers des cliniques MCO a montré les attentes pour que les patients fassent davantage entendre leur voix dans les démarches : Evaluation, certification, événements indésirables

 «L'alimentation, l'hygiène, c'est bien gentil, mais le sujet, c'est le soin et la santé. Sauf que la direction nous fait barrage dès qu'on s'intéresse aux événements indésirables graves.

Depuis 1999 les usagers de santé ont pris du galon dans l'évaluation des bonnes pratiques et la démarche qualité (droits et parcours du patient, management de la qualité, gestion des risques). Sur le papier, ils siègent au sein de diverses instances et commissions internes. Mais sur le terrain, beaucoup reste à faire.

La gestion des risques paramédicaux et médicaux les intéresse mais ils ne savent pas comment faire passer le message à la direction. En parler aux médecins? « Ils sont libéraux et n'ont pas de temps à perdre, on les voit à peine!»,

Mais, reconnaît le Dr Alexandra Fourcade, à la tête du bureau des usagers de l'offre de soins au ministère de la Santé (DGOS), « il faut enterrer la culture du secret si l'on veut progresser sur le rôle et la place des usagers dans le système de santé». (www.lequotidiendumedecin.fr, p 5)

 

 

SANTE  « Bien-être global de la personne dans son environnement »

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-  Aides sociales en France : 759 milliards d’euros en 2016, soit près du double du budget de l’Etat : 286 milliards d'euros d'aides sociales vont à la vieillesse, 204 à la Santé, 21,9 Mds à la pauvreté. (source : "Le maquis des Aides sociales") (https://www.lasemaineduroussillon.com/2019/01/13/aides-sociales-france-759-milliards/)
-  Dossier médical partagé : le numérique au service d'un meilleur suivi médical. Voir la vidéo Comment créer mon dossier médical partagé ? (http://www.agevillage.com/actualite-17701-1-Dossier-medical-partage-le-numerique-au-service-d-un-meilleur-suivi-médical.html)
ETAT DE SANTE : Sur la Chaîne parlementaire, politique et citoyenne, LCP, Elizabeth Martichoux explore chaque mois un thème de santé publique. (http://www.lcp.fr/emissions/etat-de-sante-0)
Base de données publique des médicaments : (http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=68712285&typedoc=N)