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() -  23/04/19  -  Dans les services d'urgences des hôpitaux parisiens, la grève des aides-soignants et des infirmiers continue . , les propositions de sortie de crise faites par la direction de l'AP-HP les jours précédents sont « insuffisantes, sur le fond comme sur la forme», Elle a notamment promis seize postes supplémentaires aux quarante-cinq déjà annoncés Les passages aux urgences adultes ont augmenté de 13,9 %, ceux aux urgences pédiatriques de 20 %. Les grévistes, eux, réclament une revalorisation de salaire de 300 euros par mois. Au cœur de leur demande, la reconnaissance de la spécificité du travail dans ce service. (Le Monde, France, p10)

 

15/04/19  -  Une grève illimitée débute à Paris dans plusieurs services d'urgences.  Infirmiers et aides-soignants se mobilisent, notamment pour leurs effectifs. Les infirmiers et les aides-soignants de quatre services d'urgence parisiens (Lariboisière, Pitié-Salpêtrière, Saint-Louis, Tenon)

devraient rejoindre ceux de l'hôpital Saint-Antoine dans une grève illimitée pour demander une amélioration de leurs conditions de travail et des augmentations de salaire. Ce mouvement, dont ses organisateurs espèrent qu'il se propagera aux vingt autres SAU du groupe puis à ceux15/04/19  -  Cinq alternatives aux produits ménagers chimiques. (https://www.linfodurable.fr/conso/cinq-alternatives-aux-produits-menagers-chimiques-3755)

 du pays, ne devrait toutefois pas affecter la prise en charge des patients. Les grévistes sont assignés de manière à assurer une continuité des soins.

A l'origine de cette grève, le malaise des personnels paramédicaux face à la dégradation de leurs conditions de travail. Alors que la fréquentation de ces services à l'AP-HP a crû au rythme soutenu d'environ 3 % par an ces dernières années, les effectifs soignants n'ont pas augmenté en proportion.

« Quand on a la tête sous l'eau, c'est le patient qui en pâtit, ce n'est plus la même qualité des soins», dit-elle, en regrettant le non-remplacement des congés maternité (soit six personnes actuellement à la Pitié), sur lequel vient de revenir la direction du· groupe. Dans la grande majorité des services (19 sur 25), les durées de passage aux urgences ont augmenté de dix à soixante-dix minutes entre 2O15et2018. Cette saturation a été mise en lumière lorsque en décembre, une femme de 55 ans a été retrouvée morte dans la zone d'attente des urgences de Lariboisière, douze heures après son admission, sans avoir été examinée par un médecin. Une enquête interne avait conclu un mois plus tard que les capacités du service à fonctionner correctement étaient «dépassées» ce soir-là. Dans une tribune publiée dans le Monde peu après, quatorze chefs de service avaient estimé que cette saturation permanente des urgences « augmente considérablement les risques d'erreurs médicales et use les équipes». Ils avaient appelé à un« grand plan en faveur des urgences », prévoyant notamment .la possibilité de «filtrer l'accès» à ces lieux de soins.

Les grévistes pointent également l'augmentation de l'agressivité et des violences dans ces services où sont accueillis des patients en situation de précarité, parfois atteints de pathologies psychiatriques. «On se fait insulter tous les jours, on accepte des choses qu'on n'accepterait pas à l'extérieur» «On a choisi de travailler aux urgences, on est préparé à la violence mais là on a passé un seuil, je ne suis pas sereine sur ma protection physique lorsque je viens travailler.

L'agression le 13 janvier de deux infirmières et d'une aide-soignante a particulièrement marqué les esprits, l'administrateur de garde ayant refusé d'accompagner les victimes porter plainte. « On se fait défoncer la gueule et la direction nous explique qu'elle ne peut pas porter plainte parce qu'il n’y a pas eu de destruction matérielle » !

De façon plus large, les personnels grévistes réclament une reconnaissance de la spécificité de leur travail, avec l'octroi d'une prime mensuelle de 300 euros. «Aujourd'hui les hôpitaux ont du mal à recruter pour ces services parce que c'est devenu un boulot intenable», Sur cette demande de prime, Martin Hirsch a déjà botté en touche, renvoyant les grévistes vers le ministère de la santé. (Le Monde,p8)

 

08/04/19  - "L’urgence est de soutenir les professionnels courageux qui consacrent leurs vies à nos aînés" Les 85 ans et plus vont voir leur nombre augmenter de manière exponentielle passant de 1,8 million actuellement à 2,6 millions en 2030, selon les projections de l’Insee ! Face à cette évolution, les structures sont insuffisantes pour ne pas dire déjà à bout de souffle. Personnels en burn out, peu rémunérés, établissements parfois vétustes et souvent bondés… le rapport Libault sur le grand âge remis récemment au gouvernement fait le point et montre une triste réalité que l’on connait déjà. Il y a manifestement urgence à agir et le texte ambitieux liste pas moins de 175 mesures pour redresser la situation. (https://www.infirmiers.com/actualites/actualites/edito-urgence-soutenir-professionnels-courageux-consacrent-vies-aines.html)

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