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(- 16/01/20  -  Accompagner une fin de vie à domicile.    Entre technique et éthique La mise en examen d'un généraliste pour avoir administré du midazolam à des patients en fin de vie a mis en lumière la délicate prise en charge de la fin de vie à domicile. Au-delà des défis matériels bien réels se posent aussi des questions éthiques spécifiques au domicile. (SUITE)

 

14/01/20  -  1 200 médecins hospitaliers démissionnent de leur fonction d’encadrement Selon eux, il manque 600 millions d’euros aux 200 millions supplémentaires débloqués pour 2020 par le gouvernement en faveur de l’hôpital public.(lemonde.fr)


13/01/20  -  Des médecins montent au créneau et unissent leurs voix dans la lutte contre le réchauffement climatique. Leur nom? Doctors for XR.    À Londres, au printemps 2019, Extinction Rebellion, plus souvent nommé par son diminutif XR, défraie alors la chronique en organisant ses premiers blocages ( de routes, d’aéroport et d'institutions politiques).

Ces militants écologiques d'un nouveau genre, qui prônent la désobéissance civile non violente, mènent des actions spectaculaires pour rappeler aux gouvernements l'urgence d'agir face aux dérèglements climatiques. (SUITE)

 

11/01/20  -  Pour un accès généralisé a des soins palliatifs de qualité à domicile.

Un tiers seulement des patients qui en auraient besoin bénéficient de la prise en charge par une équipe de soins palliatifs. La loi de 2016 est mal appliquée, explique cette spécialiste de la fin de vie.
-  Un médecin de Normandie, le docteur Jean MéheutFerron, est actuellement mis en examen et suspendu pour avoir, dans des conditions sur lesquelles la justice se penche, utilisé du midazolam à domicile, pour des patients en fin de vie  -. Cette enquête est l'occasion d'un débat plus large sur les conditions de la fin de vie et de l'accompagnement à domicile. La sédation à domicile est-elle vraiment toujours possible?

   La sédation vise, sinon toujours à faire disparaître, du moins à atténuer une situation insupportable pour un patient par une diminution de la vigilance pouvant aller jusqu'à la perte de conscience. Elle peut être transitoire ou continue, légère ou profonde. Le médicament le plus souvent utilisé est le rnidazolam (Hypnovel). C'est un médicament hospitalier dont la délivrance à domicile en soins palliatifs est possible mais compliquée. Il peut apaiser les plus grandes détresses en quelques minutes, qu'elles soient physiques (étouffement, hémorragie ... ) ou psychiques (angoisse massive, attaque de panique ... ). Sa très brève durée d'action, quelques minutes, lui confère une grande maniabilité qui permet d'adapter finement le niveau de conscience du patient et de passer en quelques instants d'un état de crise à un apaisement spectaculaire. Médecin en soins palliatifs depuis vingt ans, c'est le médicament qui me permet de  promettre à un patient d'être là auprès de lui jusqu'au bout sans avoir ensuite la tentation de me sauver en courant car il est parfois bien difficile de rester dans la chambre d'un patient qui peine à respirer...(…)

Claire Fourcade est médecin et vice-présidente de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)  (Le Monde.fr, Le journal, Idées, p28)  (et Véronique Fournier, présidente du centre N. des soins palliatifs et de la fin de vie, France, p10)

 

 

12/12/19  -  Les internes en grève illimitée dès demain. Après la forte mobilisation des hospitaliers le 14 novembre, c'est au tour de la jeune génération médicale de manifester sa colère en entamant une grève« illimitée» à compter du 10 décembre, à l'appel de l'intersyndicale nationale des internes (ISNI).

La défense du statut de praticien en formation est au cœur de ce mouvement junior qui ouvre un nouveau front en plein mouvement social contre la réforme des retraites. Au cœur des revendications des internes, la revalorisation de la rémunération de base, le doublement des indemnités de garde (119 euros) mais aussi le décompte horaire du temps de travail (assorti du paiement des heures supplémentaires), sans oublier le respect systématique du repos de sécurité. L'ISNI réclame aussi une politique d'aide au logement indexée sur les prix de l'immobilier.

Faire éclater les inquiétudes : Depuis plusieurs jours, les juniors sont dans les starting-blocks. Selon un décompte de l'ISNI, 30 à 50 % des internes ont déposé un préavis de grève d'au moins une journée. (www.lequotidiendumedecin.fr, p4)

 

28/11/19  -  Téléconsultation.  Medadom prend le virage. La société a créé trois centres de santé dans lesquels des généralistes réservent des plages horaires de téléconsultations pour des patients sans médecin traitant.  La société Medadom, spécialisée dans la« commande» d'un médecin pour une visite à domicile, a pris le tournant de la téléconsultation. La start-up opère depuis janvier un changement de cible progressif. Elle a d'abord acheté son concurrent Docadom (lancé la même année en 2017) en milieu d'année et absorbé ses 30 médecins généralistes puis a diversifié ses activités.« Nous faisons encore quelques visites à domicile pour les médecins qui le souhaitent, mais notre cœur de métier est la consultation à distance dans le cadre des soins non programmés»,

   L'activité se concentre en Île-de-France. La société a équipé plus d’une cinquantaine de pharmacies de « borne de téléconsultation » dotées d'objets connectés (ex: stéthoscope, dermatoscope, otoscope) pour accueillir des patients. Lorsqu'un patient se présente dans l'une de ces pharmacies, c'est un médecin généraliste francilien salarié et exerçant dans un centre de santé à quelques kilomètres qui le prend en charge par visioconférence. La société se positionne dans le parcours de soins coordonné tel que défini dans l'avenant à la convention, qui a inscrit la téléconsultation dans le droit commun du remboursement de la Sécurité sociale.

   Medadom projette d'ouvrir 12 autres centres de santé, un dans chaque région, dans le courant de l'année. Chartres et Orléans sont les prochaines villes sur la liste. La société ambitionne d'équiper 200 pharmacies avant la fin de l'année, 2 000 en 2020. (www.lequotidiendumedecin.fr, p10)

 

14/11/19  -  Inquiets pour l’avenir. Les soignants de l’hôpital public manifestent ce jeudi 14 novembre pour réclamer plus de moyens. Malgré la dégradation des conditions de travail et l’attrait du secteur privé, la nouvelle génération de médecins, très attachée au modèle public, s’accroche tant bien que mal.

Quand on demande à Thomas ce que l’hôpital public représente pour lui, les paroles coulent en flot continu. Ce sont des mots d’amour d’abord : « L’hôpital public, c’est notre maison », résume ce psychiatre de 34 ans, en poste dans un établissement parisien. « C’est là qu’on a été formé, là qu’on trouve les meilleurs spécialistes. On y est très attaché. » Puis des mots inquiets : « Aujourd’hui, le système ne tient plus que par la bonne volonté de gens prêts à faire toujours plus avec de moins en moins. » Jusqu’à quand ?
   Soigner tout le monde, le mieux possible : c’est ce qui a poussé Sarah à s’engager dans de longues études. Désormais cheffe de clinique en pédiatrie, elle ne voit plus « comment continuer à offrir les meilleurs soins ». « Depuis des années, on travaille avec moins de lits, moins d’infirmiers, moins de médecins, mais on a trop tiré sur la corde. Ça va lâcher », craint cette jeune Parisienne. En quelques années, elle a vu son métier devenir « multitâche » afin de pallier « le manque de personnel à tous les niveaux ». « Je suis médecin, mais aussi brancardière, aide-soignante, infirmière, secrétaire à l’occasion… », énumère-t-elle.  (
la-croix.com/)

-  14/11/19  -  Ils ou elles sont généralistes et accueillent les migrants dans leurs files actives, salariés ou bénévoles d'associations locales ou nationales, PU-PH et chefs de service, retraités ou libéraux qui rejoignent des réseaux; parfois traités de complices des passeurs et traduits devant les juridictions, les médecins des étrangers ont en commun d'être des militants du serment d'Hippocrate. Ils racontent une médecine exigeante. 66 C'est devenu un délit de soigner. « Je me suis fait  traiter de militante et de menteuse devant le tribunal administratif, simplement pour faire mon métier de médecin. Ces insultes sont ma légion  d'honneur! » (www.lequotidiendumedecin.fr, p2)

04/11/19  -  100 000 praticiens« parallèles» (Extraits) Parce qu'ils ne trouvent pas de réponse auprès de la médecine conventionnelle, certains patients se tournent vers des médecines alternatives, dépourvues de références scientifiques. Une tendance qui peut avoir des conséquences dramatiques sur leur santé.  Traitements miraculeux, pseudothérapies fantaisistes, faux thérapeutes. ... Le domaine de la santé apparaît comme un terrain favorable à certaines dérives  sectaires.« 40 % des cas d'emprise mentale concernent le domaine de la santé. Un- -exemple,  une offre de stages« jeune et randonnée » qui « coûtent très chers et sont réalisés sans aucune surveillance médicale».

Si certaines de ces pratiques thérapeutiques alternatives apparaissent inoffensives, d'autres deviennent sectaires dès lors qu'elles essaient de faire adhérer le patient à une croyance, à un nouveau mode de pensée.« Il y a alors un endoctrinement, une sujétion psychologique qui conduit petit à petit à rompre avec la médecine conventionnelle, puis avec sa famille et son environnement»,

Les cibles de ces pseudo-thérapeutes sont souvent les plus vulnérables et les moins informés. « Les gourous exploitent la peur de la maladie et recourent à la pensée magique», Les médecins ont un rôle à jouer auprès de leurs patients. « Le patient n'attend plus seulement un traitement. n veut comprendre et être compris. S'il ne trouve pas de réponse, il se tournera vers ceux qui la lui donneront. Les médecins doivent ainsi permettre  aux patients de faire des choix en connaissance de cause. Ils doivent faire en sorte que les patients prennent la meilleure décision pour eux-mêmes quand on leur a présenté l'ensemble des options»,

(www.lequotidiendumedecin.fr, p6)

 

01/11/19  -  Un praticien sur deux en souffrance morale ou physique : (www.lequotidiendumedecin.fr, p 4)


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Humour…  « Comme il remplace avantageusement le kiné,  le psy,
et même le conjoint,  je prescris souvent le chien »    (
LE DOC)   =>

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