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 LES PAGES DU SITE  :  Date de la dernière info pour chaque page

()  -  27/07/19  -  « L’ensemble des professions de santé doivent se mobiliser autour des structures d’urgence » Nous sommes à la fin du mois de juillet. Les structures d’urgence, déjà fragilisées, se préparent à assurer leur mission de service public du mois d’août dans des conditions saisonnières difficiles. Effectifs réduits, fermetures temporaires de lits d’aval et risque potentiel d’augmentation des flux de patients fragiles : (https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/27/l-ensemble-des-professions-de-sante-doivent-se-mobiliser-autour-des-structures-d-urgence_5493995_3232.html) Abonné.

 

18/07/19  -  Prescrire d'avance la pilule de rattrapage. (Extraits) « La contraception d'urgence (CU) n'est pas prescrite par les médecins, Faire une prescription d'avance permet à la femme de l'avoir sur elle et de la prendre le plus tôt possible». Il existe deux types de pilule « de rattrapage»: le Norlevo (lévonorgestrel) pouvant être pris jusqu'à 3 jours après le rapport à risque, mais dont l'efficacité décline avec le temps et le poids (75 kg), et EllaOne (ulipristal), pouvant être

pris jusqu'à S jours. Même si les deux molécules peuvent être délivrées à la pharmacie sans ordonnance, - et de

façon gratuite et anonyme chez les mineures - la délivrance d'une prescription d'avance facilite les choses. (…)

Même en cas de contraception régulière par pilule, il est recommandé de prescrire la CU de façon concomitante.« Les oublis de pilule, plus de 3 heures pour la Microval et 12 heures pour toutes les autres, font partie des situations nécessitant une CU», (…) « La délivrance à un tiers, parent ou partenaire, est autorisée»,

Une femme qui demande une CU a pris conscience de la notion du risque et a une démarche responsable. Il faut être bienveillant et éviter les jugements moraux». (www.lequotidiendumedecin.fr , p5)

 

03/07/19  -  Injustice sociale : Des soignantes sont obligées de travailler en sous-effectif dans un Ehpad, leur direction les sanctionne ! (https://www.bastamag.net/Ehpad-infirmieres-sous-effectif-maltraitance-Noel-injustice-baisse-de-salaire)

 

-  02/07/19  -  "On avait un rêve de soignant, un idéal et peu à peu avec les années, c’est un rêve qu’on nous a grignoté": des urgentistes nous racontent leurs conditions de travail. En 2016, la fréquentation dans les urgences est passée à 20 millions contre 10 millions en 1996. Depuis trois mois, le monde hospitalier réclame de meilleures conditions de travail. Infirmières, médecins, aides-soignants, ils déplorent un manque de suivi de leur patient. Des soignants témoignent de leurs conditions de travail. (https://www.franceinter.fr/societe/des-conditions-deleteres-un-ideal-grignote-des-urgentistes-nous-racontent-leur-quotidien#xtor=EPR-5-[Meilleur03072019])  . (https://www.leprogres.fr/france-monde/2019/07/02/greve-des-urgences-des-manifestations-dans-toute-la-france)

 

27/06/19  -  Vieillir en bonne santé demanderait des actions de prévention de la perte d'autonomie qui nécessitent une autre approche du vieillissement basée sur la surveillance des capacités fonctionnelles. (Extraits)

   Le rapport mondial de l'OMS sur le vieillissement et la santé définit un cadre d'actions pour  favoriser le vieillissement en bonne santé, construit autour des capacités intrinsèques (physiques et mentales) permettant à chacun de continuer à faire ce qui est important pour lui. « Vieillir en bonne santé, ce n'est pas ne pas avoir de maladies, mais c'est garder ses fonctions. C'est continuer à être ce que l'on est au fond de soi»
   Cinq fonctions ont ainsi été identifiées comme essentielles : la mobilité, la cognition, la vitalité, le psychosocial et le sensoriel.  « C'est une nouvelle démarche pour les professionnels de santé qui doivent être capables d'évaluer, de mesurer et de surveiller ces fonctions. » Il faut donc ajouter à notre système de santé centré sur les maladies, la notion de maintien de ces fonctions ce qui exige une transformation du système s'éloignant des modèles dits« curatifs», basés sur la maladie pour préconiser la prestation de soins intégrés et centrés sur la personne âgée. Il faut passer d'une prise en charge de la dépendance à une prévention du risque de perte d'autonomie. .

   La perte d'autonomie n'est pas une fatalité. Il faut sensibiliser et détecter les fragilités des personnes âgées de façon plus précoce. Des approches innovantes vont être développées: nouvelles voies thérapeutiques contre les plaques séniles, recherche sur les cellules souches, applications internet pour alerter en cas de fragilité liée à la dépendance, apport de l'intelligence artificielle pour l'identification de biomarqueurs prédictifs de perte fonctionnelle... (www.lequotidiendumedecin.fr  - n° 9761  p10)

 

24/06/19  -  4e promotion d'étudiants du DIU <Soigner les soignants> Se former et s'engager pour aider ses confrères.  Si tous affichent le souhait d'aider leurs confrères, ils imaginent aussi que la multiplication des professionnels formés pourra contribuer à faire changer le regard sur les soignants, a mieux faire reconnaître leurs difficultés et à instaurer un cercle vertueux dès les premières années d'études. Comme l'explique le Pr Eric Galam, « grâce à nos étudiants, nous en explorons les différentes facettes. Et la pluriprofesionnalité de la promotion actuelle d'étudiants (IDE, psychologues, pédicure-podologue) nous enrichit encore». En effet, les soignants n'ont pas l'habitude de se plaindre. Ce qui ne signifie pas qu'ils sont en bonne santé. Longtemps tabou, leur malaise apparait maintenant : épuisement professionnel, mal être, risque psychosociaux, stress chronique, perte de confiance, dépression, addiction, suicide; mais aussi, démobilisation des équipes, dégradation de l'ambiance générale, dysfonctionnements, erreurs médicales, absentéisme ...Formation diplômante et accréditant, elle est ouverte à tous les professionnels de santé en exercice ou en formation, impliqués dans un dispositif d'entraide ou de soins aux soignants. Renseignements : www.diu-soignerlessoignants.fr/   (www.lequotidiendumedecin.fr , p7)

 

11/06/19  -  Les assistants médicaux pourraient être mis en place dès septembre ?  Ces·« aides-soignants de ville» doivent aider les médecins à recevoir plus de patients, et sont destinés à libérer du temps médical pour les médecins en les déchargeant de tâches ne relevant pas directement du soin. Ils pourront aussi bien peser, installer, prendre la tension ou la  température du patient que remplir le dossier d'un nouvel arrivant ou l'accompagner ensuite dans sa prise de rendez-vous avec d'autres professionnels de santé.

· Si l'accord est validé, l'.Assurance maladie participera au financement des assistants médicaux en échange d'un engagement du médecin bénéficiaire à augmenter le nombre de patients suivis en tant que médecin traitant « Il a été calculé que le dispositif représenterait 1,5 acte en plus par jour travaillé, soit 25 minutes ». L'Elysée avait fixé en septembre un objectif de 4000 assistants - d'ici à 2022, estimant qu'ils permettraient un gain de temps médical de 25 % à 30 %, équivalant à 2 000 médecins supplémentaires. (Extraits du Monde, p12)

 

09/06/19  -  L'intimité en Ehpad : Quand la sexualité renforce le sentiment de vie.  Colloque : Approches non-médicamenteuses de formation professionnelle. Prendre-soin et milieux de vie. 14-15/11/19 à La Villette-Paris. L’amour n’a pas d’âge. Mais dans les faits, les obstacles sont nombreux pour ces personnes fragilisées qui osent continuer d’aimer. Pouvoir vivre sa vie comme on l’entend, dans toutes ses dimensions, en pouvant parler de son intimité ou au contraire se taire, être respecté dans son identité comme dans ses choix, une utopie ou un objectif à atteindre ?  (VOIR )

 

 -  06/06/19  -  Ordonnances électroniques : Les belges jouent le jeu. • L’e-prescription se banalise en Belgique. Et les généralistes devront définitivement l'adopter en janvier 2020. L’obligation, initialement prévue pour 2018, a été repoussée à l'été 2019, puis à janvier 2020. Les syndicats ont obtenu du gouvernement une prime d'équipement et deux exemptions: pour les médecins proches de la retraite et les visites. La part des généralistes qui font des prescriptions électroniques avoisine déjà les 80 %. Mais les praticiens demeurent inquiet quant à la protection des données des patients.
   En France, expérimentations avant généralisation : Mesure inscrite dans la loi de santé, la dématérialisation des ordonnances se fera progressivement. Grâce à cette réforme, le gouvernement espère« diminuer les incompatibilités et interactions médicamenteuses, tout en représentant un gain en termes de temps et de coordination pour les professionnels de santé». . (www.lequotidiendumedecin.fr Lire la suite p. 5)

 

04/06/19  -  Grève aux urgences : Le malaise des soignants s’étant dans les hôpitaux de France. Un mois après les hôpitaux de Paris, Bordeaux, Nantes, Beauvais, Valence, Besançon, Aix-en -Provence, Mulhouse ont rejoint le mouvement. Des dizaines de villes où le personnel soignant n'en peut plus de l'engorgement des urgences et du manque de moyens. Plus de patients, moins de personnel et donc moins de temps pour les malades. Les soignants des urgences ont de plus en plus le sentiment de perdre le sens de leur travail.  (Manifestations)  (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo/)


LES SOIGNANTS

Ci-dessus,   LES SOIGNANTS :  Infos récentes et datées

Humour…  « Comme il remplace avantageusement le kiné,  le psy,
et même le conjoint,  je prescris souvent le chien »    (
LE DOC)   =>

Infos  Santé

DIVERS   (Chiffres, référence, …)
-  
Agenda. Les généralistes libéraux ou de famille  déclarent entre autres 54 h de travail par semaine ordinaire; 18 mn par consultation -  37 mn  de visite en moyenne =7 h semaine  -   6 semaines de vacances  -  61% exercent en groupe, 39% seuls.  (www.lequotidiendumedecin.fr, du 09/05/19, p4)
13/06/19  -  Les professions et les spécialités à risques ! Selon une étude de l'édition américaine du Huffington Post

( 6 décembre 2017), les médecins et les infirmières figurent parmi les professions les moins exposées aux dérives psychotiques (avec les enseignants, artistes, comptables, aides à domicile, artisan). Les chirurgiens, en revanche, sont signalés parmi les métiers les plus à risques psychopathiques (avec les avocats, les figures médiatiques, les policiers, les journalistes et les ministres du culte). D'après l'Ordre, en France ce sont les spécialités d' anesthésie, de gynécologie obstétrique et de chirurgie générale qui sont les plus représentées parmi les signalements effectués !  (Le Quotidien du M.)