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(07/10/19  -  Euthanasie (LIVE-CHAT). «J'ai mis des années avant d'oser pratiquer ma première euthanasie» Généraliste à Bruxelles, le Dr Yves de Locht pratique l’euthanasie depuis 2008. Invité au Live chat du« Quotidien», il a rappelé le cadre de la loi belge. Le médecin a partagé son expérience, expliquant pourquoi il et comment il répondait aux demandes, y compris de l'Hexagone.

Et se montrant critique à l' égard du système français. La première fois : « C'est une très lourde responsabilité » J’ai mis des années avant d'oser le faire. La première euthanasie concernait un prêtre. On ne s'habitue jamais. Je ne suis pas un robot qui donne la mort Mais je remplis un contrat moral avec mon patient. »

L'euthanasie en France: «J’ai l'impression que la France reste conservatrice. Un abat-jour est posé sur le pays des Lumières. L'une des explications à cette réticence serait la religion. Cela peut aussi s'expliquer par les lobbies pharmaceutiques puissants, qui influencent les députés. La troisième cause serait les mandarins, qui seraient opposés à l'euthanasie. »  « On m'interpelle souvent sur le serment d'Hippocrate. Mon premier rôle de médecin est de soulager la souffrance de mes patients. Le deuxième critère : je ne prolongerai pas les agonies de mes patients, même si cela peut provoquer la mort. » Sédation profonde:« Il y a une hypocrisie dans la sédation profonde et continue : on va aboutir à la mort du patient. c’est une euthanasie qui ne veut pas dire son nom» Soins palliatifs : « Les soins palliatifs ne sont pas la panacée universelle. Nous ne pouvons pas tout guérir. Ils sont très utiles et très développés en Belgique. J’ai besoin d'eux, il n'y a aucune opposition»

( ? Retrouvez l'intégralité du chat sur  https://cutt.ly/WeusQww)  (www.lequotidiendumedecin.fr, p20)

 

02/09/19  -  Assistants médicauxLa convention sur le déploiement d'au moins 4 000 assistants médicaux avant 2022 a été publié le 20 août Selon la formule choisie (1/3 temps, mitemps ou temps plein), l'aide au financement apportée aux médecins varie de 12 000 à 36 000 euros la première année. Le principe est que le praticien s'engage à augmenter sa patientèle proportionnellement au niveaù de financement qu'il reçoit. Schématiquement, ces auxiliaires

pourront assumer des tâches de nature administrative, la préparation et le déroulement de la consultation et des missions d'organisation et de coordination. L’accord conventionnel interprofessionnel (ACI) relatif au déploiement des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) est au« JO » du 24 août. Quelque 1000 CPTS doivent sortir de terre avant 2022. La CNAM en recense 300 en cours de création. La subvention annuelle totale pourra atteindre jusqu'à 380 000 euros pour les secteurs les plus vastes (couvrant plus de175000habitants). Une série de textes parus le 13 août entérine le déploiement du nouveau métier d'infirmier en pratique avancée (IPA) à la psychiatrie. (www.lequotidiendumedecin.fr , p4)

 

01/09/19  -  La CGT santé 66 dénonce : Saint Pierre, Médipôle, Notre Dame d'Espérance, la clinique Saint Michel, Supervaltech, le Vallespir et le Floride, établissements appartenant au même groupe Elsan, doivent donc se séparer des salariés des services comptabilité. C'est ce qui a été annoncé aux représentants du personnel lors du CCE du mois de Juin. Un peu plus de 500 emplois (au niveau national) vont ainsi disparaître brutalement, et une cinquantaine au niveau départemental. Les dirigeants ne « s'interdisant pas l'externalisation de toutes les autres fonctions hors soins». L’appétit des actionnaires semble ne p!us avoir de limites. Peu importe les conditions de travail des salaries ! (http://www.letc.fr/  Département, p7)

 

27/07/19  -  « L’ensemble des professions de santé doivent se mobiliser autour des structures d’urgence » Nous sommes à la fin du mois de juillet. Les structures d’urgence, déjà fragilisées, se préparent à assurer leur mission de service public du mois d’août dans des conditions saisonnières difficiles. Effectifs réduits, fermetures temporaires de lits d’aval et risque potentiel d’augmentation des flux de patients fragiles : (https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/27/l-ensemble-des-professions-de-sante-doivent-se-mobiliser-autour-des-structures-d-urgence_5493995_3232.html) Abonné.

 

18/07/19  -  Prescrire d'avance la pilule de rattrapage. (Extraits) « La contraception d'urgence (CU) n'est pas prescrite par les médecins, Faire une prescription d'avance permet à la femme de l'avoir sur elle et de la prendre le plus tôt possible». Il existe deux types de pilule « de rattrapage»: le Norlevo (lévonorgestrel) pouvant être pris jusqu'à 3 jours après le rapport à risque, mais dont l'efficacité décline avec le temps et le poids (75 kg), et EllaOne (ulipristal), pouvant être

pris jusqu'à S jours. Même si les deux molécules peuvent être délivrées à la pharmacie sans ordonnance, - et de

façon gratuite et anonyme chez les mineures - la délivrance d'une prescription d'avance facilite les choses. (…)

Même en cas de contraception régulière par pilule, il est recommandé de prescrire la CU de façon concomitante.« Les oublis de pilule, plus de 3 heures pour la Microval et 12 heures pour toutes les autres, font partie des situations nécessitant une CU», (…) « La délivrance à un tiers, parent ou partenaire, est autorisée»,

Une femme qui demande une CU a pris conscience de la notion du risque et a une démarche responsable. Il faut être bienveillant et éviter les jugements moraux». (www.lequotidiendumedecin.fr , p5)

 

03/07/19  -  Injustice sociale : Des soignantes sont obligées de travailler en sous-effectif dans un Ehpad, leur direction les sanctionne ! (https://www.bastamag.net/Ehpad-infirmieres-sous-effectif-maltraitance-Noel-injustice-baisse-de-salaire)

 

-  02/07/19  -  "On avait un rêve de soignant, un idéal et peu à peu avec les années, c’est un rêve qu’on nous a grignoté": des urgentistes nous racontent leurs conditions de travail. En 2016, la fréquentation dans les urgences est passée à 20 millions contre 10 millions en 1996. Depuis trois mois, le monde hospitalier réclame de meilleures conditions de travail. Infirmières, médecins, aides-soignants, ils déplorent un manque de suivi de leur patient. Des soignants témoignent de leurs conditions de travail. (https://www.franceinter.fr/societe/des-conditions-deleteres-un-ideal-grignote-des-urgentistes-nous-racontent-leur-quotidien#xtor=EPR-5-[Meilleur03072019])  . (https://www.leprogres.fr/france-monde/2019/07/02/greve-des-urgences-des-manifestations-dans-toute-la-france)

 

-  27/06/19  -  Vieillir en bonne santé demanderait des actions de prévention de la perte d'autonomie qui nécessitent une autre approche du vieillissement basée sur la surveillance des capacités fonctionnelles. (Extraits)

   Le rapport mondial de l'OMS sur le vieillissement et la santé définit un cadre d'actions pour  favoriser le vieillissement en bonne santé, construit autour des capacités intrinsèques (physiques et mentales) permettant à chacun de continuer à faire ce qui est important pour lui. « Vieillir en bonne santé, ce n'est pas ne pas avoir de maladies, mais c'est garder ses fonctions. C'est continuer à être ce que l'on est au fond de soi»
   Cinq fonctions ont ainsi été identifiées comme essentielles : la mobilité, la cognition, la vitalité, le psychosocial et le sensoriel.  « C'est une nouvelle démarche pour les professionnels de santé qui doivent être capables d'évaluer, de mesurer et de surveiller ces fonctions. » Il faut donc ajouter à notre système de santé centré sur les maladies, la notion de maintien de ces fonctions ce qui exige une transformation du système s'éloignant des modèles dits« curatifs», basés sur la maladie pour préconiser la prestation de soins intégrés et centrés sur la personne âgée. Il faut passer d'une prise en charge de la dépendance à une prévention du risque de perte d'autonomie. .     La perte d'autonomie n'est pas une fatalité. Il faut sensibiliser et détecter les fragilités des personnes âgées de façon plus précoce. Des approches innovantes vont être développées: nouvelles voies thérapeutiques contre les plaques séniles, recherche sur les cellules souches, applications internet pour alerter en cas de fragilité liée à la dépendance, apport de l'intelligence artificielle pour l'identification de biomarqueurs prédictifs de perte fonctionnelle... (
www.lequotidiendumedecin.fr  - n° 9761  p10)

 

24/06/19  -  4e promotion d'étudiants du DIU <Soigner les soignants> Se former et s'engager pour aider ses confrères.  Si tous affichent le souhait d'aider leurs confrères, ils imaginent aussi que la multiplication des professionnels formés pourra contribuer à faire changer le regard sur les soignants, a mieux faire reconnaître leurs difficultés et à instaurer un cercle vertueux dès les premières années d'études. Comme l'explique le Pr Eric Galam, « grâce à nos étudiants, nous en explorons les différentes facettes. Et la pluriprofesionnalité de la promotion actuelle d'étudiants (IDE, psychologues, pédicure-podologue) nous enrichit encore». En effet, les soignants n'ont pas l'habitude de se plaindre. Ce qui ne signifie pas qu'ils sont en bonne santé. Longtemps tabou, leur malaise apparait maintenant : épuisement professionnel, mal être, risque psychosociaux, stress chronique, perte de confiance, dépression, addiction, suicide; mais aussi, démobilisation des équipes, dégradation de l'ambiance générale, dysfonctionnements, erreurs médicales, absentéisme ...Formation diplômante et accréditant, elle est ouverte à tous les professionnels de santé en exercice ou en formation, impliqués dans un dispositif d'entraide ou de soins aux soignants. Renseignements : www.diu-soignerlessoignants.fr/   (www.lequotidiendumedecin.fr , p7)

 

-  20/06/19  -  Coordinateurs, assistants, infirmiers en pratique avancée : De nouveaux métiers pour libérer du temps médical et épauler les médecins libéraux, notamment regroupés : des auxiliaires bientôt à l'épreuve du terrain. Gestion administrative (montage de projet, demandes de financement), animation de l'équipe pluripro, élaboration des protocoles en lien avec les professionnels de santé mais aussi relations avec les partenaires extérieurs: chefs d'orchestre, ces coordinateurs participent au bon fonctionnement des maisons de santé. (www.lequotidiendumedecin.fr  -  n°9559, p5)

 

LES SOIGNANTS

Ci-dessus,   LES SOIGNANTS :  Infos récentes et datées

Humour…  « Comme il remplace avantageusement le kiné,  le psy,
et même le conjoint,  je prescris souvent le chien »    (
LE DOC)   =>

Infos  Santé

DIVERS   (Chiffres, référence, …)

-  
Agenda. Les généralistes libéraux ou de famille  déclarent entre autres 54 h de travail par semaine ordinaire; 18 mn par consultation -  37 mn  de visite en moyenne =7 h semaine  -   6 semaines de vacances  -  61% exercent en groupe, 39% seuls.  (www.lequotidiendumedecin.fr, du 09/05/19, p4)
13/06/19  -  Les professions et les spécialités à risques ! Selon une étude de l'édition américaine du Huffington Post

( 6 décembre 2017), les médecins et les infirmières figurent parmi les professions les moins exposées aux dérives psychotiques (avec les enseignants, artistes, comptables, aides à domicile, artisan). Les chirurgiens, en revanche, sont signalés parmi les métiers les plus à risques psychopathiques (avec les avocats, les figures médiatiques, les policiers, les journalistes et les ministres du culte). D'après l'Ordre, en France ce sont les spécialités d' anesthésie, de gynécologie obstétrique et de chirurgie générale qui sont les plus représentées parmi les signalements effectués !  (Le Quotidien du M.)