RIONS !  MALGRE TOUT  !
Etre raisonnable en toutes circonstances ? Il faudrait être fou…  Raymond Devos - (Extrait du spectacle Un jour sans moi) -  Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir. Alain  -  (Extrait des Propos sur l'esthétique)

 

Coluche:
(vidéos)
 
L'humour juif

Coluche le flic

 

Né à Paris (France)
 le 28/10/1944.
Mort à Opio (France)
 le 19/06/1986

 

Les Restos

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Jacques BREL  -  Léo FERRE 
Georges BRASSENS

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

Ci-dessus  -    DIVERS -  RIONS

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()  -  16/02/20  -  « La conjuration des cons. C’est une des rares espèces non menacées, qui prolifère dans tous les milieux. Les historiens s’y intéressent enfin.-  l'UICN répertoriait près de 30 000 espèces menacées d'extinction. Il en est une qui échappe à ce sinistre recensement en raison d'un paradoxe: elle est menacée, mais prolifère. C'est l'espèce de con. 
    On est toujours le con de quelqu'un. Généralement, de l'autre. De l'autre con, bien entendu. Ce qui situe donc le cheptel planétaire aux alentours de 7,6 milliards de têtes, soit la totalité de la population disponible. En hausse de go millions par an. C'est considérable. D'où lui vient alors cette sensation de solitude ? Ce délire de persécution? Cette angoisse reptilienne de la fin? De la théorie du bouc émissaire. Une construction d'un philosophe et anthropologue René Girard (1923-2015), qui sanctuarise la fonction de victime expiatoire. Le cercle vicieux parfait : on cherche à se débarrasser de l'accusé mais pas trop vite non plus, sinon on ne saurait plus qui haïr.

   «Mort aux cons!», entendait-on au milieu du XX• siècle. « Vaste programme ... », prétextaient les autorités qui avaient autre chose à faire - le tout nucléaire, les trains à grande vitesse, le Minitel et les autoroutes à péage. On invitait ainsi le con à attendre son tour. Ce qu'il déteste, comme vous avez pu le constater dernièrement devant le guichet Retrait des recommandés du bureau de poste de Bessancourt (Val-d'Oise).

   Au tournant du deuxième millénaire après J.-C., on entreprit, sur les traces de Georges Brassens et Michel Audiard de le caricaturer, de le brocarder, de le dénoncer. De le conchier. Du Dîner de cons de Francis Veber, en1993, au «con» de Franck Dubosc et Elie Semoun. Puis, on en fit un best-seller: Mort aux cons, de Carl Aderhold (Hachette, 2017), et la série de Ton voisin (J'ai Lu), parue entre 2008 et 2013 (Travailler avec des cons, Vivre avec des cons, Voyager avec des cons, etc.).       Désormais, le con fait l'objet de sérieux essais: Psychologie de la connerie, de JeanFrançois Marmion (Sciences Humaines 2018), Que faire des cons, de Maxim Rovere (Flammarion, 2019).

   Mission accomplie. Plus personne ne supporte de passer pour un con. Même pas les députés LREM, secoués par la déplorable affaire de la proposition de loi relative au congé après le décès d'un enfant. «D'un côté, l'opinion qui, à raison, dit qu'on a déconné et de l'autre, une partie de l'exécutif qui nous traite de cons», a résumé la députée et porte-parole de LREM, Aurore Bergé, le 2février, au Parisien. Chez les électeurs, c'est pareil. Notamment depuis 2008 et le tristement célèbre« Casse toi, pauv'con ! », adressé par Nicolas Sarkozy, alors président de la République.

   D'une certaine manière, faute de pouvoir l'éradiquer, on l'invite à muter. Ce qu'il avait déjà fait à maintes reprises. On se rappelle du gros con, à qui on reprochait non pas une surcharge pondérale mais la lourdeur de son système de pensée. On n'a pas oublié le petit con et son ami, le grand con, qui formaient, au choix, une sacrée paire ou une jolie petite bande. On a tous connu un jeune con duveteux, puis, immanquablement, un vieux con, dont les souvenirs mytho maniaques et les blagues un poil graveleuses nous affligeaient. Sans parler des sales cons, des pauvres cons et autres méchants cons.

   Il n'a pas d'écosystème favori. Il est partout chez lui. A l'aise, Blaise. Surtout au bureau. Il n'a pas non plus d'emploi réservé. En revanche, il a un titre, auquel il tient: il est souvent chef. Parfois roi.

   Face au danger des prédateurs et devant le risque des pièges, il lui a fallu faire diversion. Alors, sous le regard éberlué du reste de la société civile, qui n'y avait pas encore pensé, il a dégainé la parité. Et le con ...créa la conne. Problème: il l'a faite à son image. Elle a tous ses défauts et aucune qualité puisqu'il n'en a pas. On reconnaît cependant à madame une forme de fidélité. Souvent, en effet, elle attend son homme, plantée là. Comme une conne. Au passage, notons que le conneau (ou connaud) n'est pas l'enfant naturel du couple. Il s'agit d'une évolution du modèle de base, en beaucoup, beaucoup plus bête. Exemple d'interjection: « Mais, bon dieu, qui m'a foutu un conneau pareil?»

   La dernière mutation connue n'est pas top. Sous l'effet de la peur, le con a viré connard. Il est encore plus arrogant. Quant au gros connard, les mots manquent. Sa version féminine, la connasse, est bien aussi. « Charmante. Gracieuse. Délicate.» Camille Cottin l'a portée au petit écran. Un bonheur d'exactitude. On n'en redemande pas. Quoique. Leur spectacle rassure. En définitive, il y a toujours plus con que soi. S'ils disparaissaient à tout jamais, on se retrouverait peut-être en première ligne, qui sait? Il faudrait songer à créer une appellation d'origine protégée (AOP). Sans aller toutefois jusqu'à la construction d'un musée national, aussi anthropologique ·soit-il. Faut quand même pas déconner. » Michel Dalloni .(p2)

   Est-il seulement possible d'en guérir?

« Des remèdes contre la connerie? Oh, mais on les connaît depuis belle lurette! Je n'ai pas de scoop. Le doute, la nuance, Ia prudence, Ia tolérance, la capacité à changer d'avis ... Ce que les sages de tout poil prêchent depuis vingt-cinq siècles, avec le succès que l'on sait. L’autodérision me paraît, à moi, !'antidote Ie plus salutaire, et le plus agréable. Mais on reconnaît les bons conseils au fait que personne ne les suit. Surtout pas les cons! » Jean-Baptiste de Montvalon (p3)  -  (https://www.lemonde.fr/, le journal n°23360, L’époque, p2&3)

 

 

12/02/20  -  Célestina et la rédaction de La Semaine font de l’humour

   Célestina s'étonne que le RN, endetté et poursuivi pour ne pas avoir remboursé un emprunt russe, cherche encore à gérer le pays et certaines de ces villes.

   croit qu'il n'était pas fatalement nécessaire que les réseaux sociaux s'additionnent aux religions pour abrutir les masses.
  
pense que pour éviter les glissements et les éboulements de la RN116, il faudrait enfin une politique terre à terre.

   trouve que si Puigdemont arrive à faire venir plus de 100 000 « touristes» à Perpignan, au lieu de lui mettre des bâtons dans les roues, on ferait mieux de l'inviter chaque semaine.

   a lu que des prisonniers ont été réprimandés pour avoir stocké des colis dans les douches de la prison à Perpignan. Pensait pourtant qu'ils disposaient déjà d'un mandat de dépôt.

   espère qu'un nouvel éboulement bloque aussi le RN de Perpignan.

   s'étonne que le Financial Times découvre que la Catalogne est la meilleure région d'Europe pour les investisseurs : les Roussillonnais vont y investir chaque fin de semaine depuis des lustres.

   n'a jamais vu autant évoquer le sexe dans les pages de L'Equipe. Craint que cela ne devienne une discipline olympique.

   Pense qu'à 116 ans, Lucile Randon a vu plus de grèves et manifestations sur les deux dernières années que sur les 114 années précédentes.

* le personnage de Celestina a été créé par le regretté Norbert Narach. La fière catalane manquait. La Semaine a décidé d'essayer de la faire revivre. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p4) 

 

 

 

D’autres bienfaiteurs de l’humanité

 
Le plus gros souci parait-il
pour une poule
c’est de passer
du coq à l’âne !.
..
 
On ne dit pas s’il est catalan !

(https://lesavaistu.fr/dou-vient-lexpression-passer-du-coq-a-lane/)