()  -  19/04/19  -  Les 10 projets pilotes retenus par le ministère de la Santé pour la future plateforme de données de santé viennent d’être présentés. Tous ces dossiers ont été choisis en fonction de leur maturité, leur intérêt public, leur caractère innovant, leurs bénéfices attendus ou leur capacité de partage des données.
DEEPSARC : Objectif : Identifier les meilleurs schémas thérapeutiques pour le traitement du sarcome. Cancer très complexe et varié, le sarcome est une catégorie de tumeurs rares pour laquelle l'efficacité des essais cliniques arrive à ses limites. Depuis près de 40 ans, le choix des chimiothérapies et leur moment d'administrations (avant ou après la chirurgie) reste encore discuté. D'ou l'idée d'améliorer la prise en charge.

PARCOURS IDM EN IDF : Objectif : Evaluer et améliorer les parcours de soin après un infarctus du myocarde (IDM) en Île-de-France (IDF).

PIMPON : Objectif : estimer la prévalence réelle des complications liées aux interactions médicamenteuses et créer des alertes pertinentes afin de réduire l'incidence des complications graves, fréquentes et prévisibles.

HYDRO : Objectif : Prédire les crises d'insuffisance cardiaque pour les patients porteurs de pacemaker. L'insuffisance cardiaque cause près de 5 % des hospitalisations en France, pour un coût de 1,8 milliard d'euros en 2016.

NS-PARK : Objectif : fournir aux neurologues un outil prédictif des trajectoires individuelles des patients parkinsoniens afin de mettre en œuvre les mesures préventives appropriées. Le projet a prévu de suivre 20 000 patients suivis dans les centres experts.

ARAC : Objectif : calculer le reste à charge final réel des patients aujourd'hui encore estimé ou imputé.

ORDEI : Objectif : Quantifier la proportion de patients touchés par un effet indésirable. En 2017, près de 82.000 effets indésirables médicamenteux ont été déclarés pour 12.000 médicaments commercialisés. Mais aujourd'hui le calcul du taux de déclaration (nombre d'effets d'indésirables déclarés rapportés au nombre de patients exposés) se fait à la demande et " à la main ".

OSCOUR : Objectif : Mobiliser les données d'urgences pour améliorer la surveillance sanitaire. Soit compiler plus de 130 millions de passage aux urgences depuis quinze ans afin d'améliorer la surveillance sanitaire en France. Une première expérimentation sera menée sur les accidents vasculaires cérébraux, première cause de mortalité chez les femmes et troisième chez les hommes.

DEEP PISTE : Objectif : Evaluer l'apport de l'intelligence artificielle dans le dépistage organisé du cancer du sein. Avec 11 883 décès estimés en 2017, le cancer du sein tue plus de femmes que tout autre cancer en France. Le dépistage précoce permet une baisse de 21% de la mortalité.

REXETRIS : Objectif : Mesurer l'impact à long terme de l'exposition aux médicaments immunosuppresseurs des patients greffé rénal, des données aujourd'hui encore lacunaires. (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/health-data-hub-future-plateforme-hexagonale-en-sante_133086#xtor=EPR-1-[SEAActu17h]-20190420)

 

15/04/19  -  Après la justice climatique, la justice sanitaire. La justice sanitaire prend le même chemin que la justice climatique. Face à l'inaction des Etats, les victimes se tournent vers les tribunaux. Les procès se multiplient. Tour d'horizon avec Corinne Lepage, avocate et co-présidente du Mene. La plupart des gouvernements ou tout au moins tous les gouvernements, à quelques exceptions près, ont fait le choix de privilégier les intérêts économiques de la chimie, de l'agro-semence et plus largement de toutes les firmes qui vendent à la fois les poisons et les médicaments au détriment de la prévention et de la santé publique. Ce choix, tant inacceptable sur le plan éthique qu'irrationnel sur le plan des finances publiques, des coûts collectifs et des résultats politiques ne peut s'expliquer que par la mise en place d'un système destiné à induire en erreur, de manière volontaire, les pouvoirs publics grâce à des manipulations, des interventions, des pressions, des conflits d'intérêts, la massification "des portes tournantes". Il n'est donc pas surprenant qu'une des stratégies mise en place ait consisté à s'attaquer aux méthodes et aux organes d'expertise et de prise des décisions. (ETC). (https://www.actu-environnement.com/ae/news/justice-climatique-justice-sanitaire-Corinne-Lepage-avocate-Mene-33291.php4#xtor=ES-6)

 

15/04/19  -   Le changement climatique est une question humanitaire et de santé publique dit la Croix-Rouge française (CRF) qui organise cette conférence avec la présence de 56 sociétés nationales menacées par le risque climatique: la société des îles Marshall, du Vanuatu, etc. D'après l'OMS, entre 2030 et 2050, dans le monde, nous pourrions avoir 250 000 décès supplémentaires par an liés aux effets du changement climatique (malnutrition, stress thermique, diarrhées). Selon la Banque mondiale, ces changements sanitaires pourraient plonger 100 millions de personnes dans la pauvreté d'ici 2030. Il faut réagir.  Une session présentera par exemple une technique biométrique de l'iris utilisée pour exploiter les données de santé dans les camps de réfugiés. (www.lequotidiendumedecin.fr, p8)

 

04/04/19  -  La lumière bleue et ses effets sur la rétine et la physiologie humaine demeurent difficiles à évaluer.

• Émise par le soleil et par des sources lumineuses artificielles (ampoules LED, tablettes, télévisions, ordinateurs, smartphones), la lumière bleue est une partie du spectre lumineux à laquelle les hommes sont de plus en plus exposés.

En effet, à la lumière naturelle (environ 40 % de lumière bleue en fonction de la météo et de la période) et aux éclairages LED s'ajoutent aujourd'hui des temps sur les écrans de plus en plus longs. En 2018, le temps moyen passé chaque jour sur les écrans est ainsi de 6 h 40 chez les adultes et de 9h43 chez les16-24ans.  (Plus d'informations sur lequotidiendumedecin.fr)

 

13/03/19  - Crise sanitaire : Le toxicologue et fondateur du Réseau Environnement Santé (RES), André Cicolella, place la crise sanitaire au même plan que le dérèglement climatique, la perte de biodiversité et l’épuisement des ressources naturelles. Son association prépare, avec le Centre national de la fonction publique territoriale, une formation pour les agents des collectivités sur les perturbateurs endocriniens. L’action locale peut efficacement réduire l’exposition à ces polluants chimiques, indépendamment des tergiversations du Parlement sur la date. (https://www.environnement-magazine.fr/pollutions/article/2019/03/13/123377/trois-questions-andre-cicolella-fondateur-reseau-environnement-sante)

 

07/03/19  -  ALCOOL : Selon les dernières données du Baromètre de Santé publique France 2017, 87 % des 18-75 ans ont consommé de l'alcool au moins une fois dans l'année, 21 % déclarent avoir connu une ivresse dans l'année, 10 % sont des consommateurs quotidiens et 5 % consomment 6 verres ou plus en une même occasion toutes les semaines.

==> 1 Ballon de vin 12°, (10cl) = 1 ballon de pastis 45°, (2,5 cl) = 1 Verre de whisky 40° (2,5 cl) = 1Coupe de champagne 12° (1O cl) = 1 Verre d'apéritif 18°, (7 cl) = 1 Demi de bière 5° (25 cl) (VOIR)

25/02/19  -  lntersexes : Le 14février dernier, le Parlement européen a condamné le recours aux opérations de« normalisation » des enfants nés avec une différence au développement sexuel. La reconstruction précoce de leurs organes génitaux, (ni tout à fait ceux d’une fille, ni tout à fait ceux d’un garçon) réalisée quelques mois après la naissance, est remise en question par les associations et de plus en plus de médecins. Chaque année en France, on estime qu'environ 200 enfants (une naissance sur 4 000) naissent avec une différence du développement sexuel. Une partie relève d'une ambiguïté sexuelle et nécessite un test génétique pour déterminer le sexe. Ces différences du développement affectent le sexe chromosomique, gonadique ou anatomique. Parfois visibles à la naissance, elles peuvent aussi être découvertes à l'adolescence ou à l'âge adulte.  (Le Quotidien du médecin, l’Evénement, p2)

 

-  11/02/19  -  Les génériques ? Une grosse arnaque, un mensonge d’Etat ? Aucune justification scientifique ? Des doutes : Déjà, la tolérance de+ ou -20 % de biodisponibilité peut faire une différence énorme de 40 % entre un lot ou une marque de générique et une autre, avec risque de surdosage ou de sous-dosage. Ensuite les différences de procédé de fabrication ou d'excipient peuvent beaucoup modifier la pharmacodynamique du produit. L'affaire du Valsartan nous montre les risques de mauvaise qualité de fabrication, notamment dans les usines chinoises et indiennes. Les génériques de la marque Mylan, fabriqués en Inde et en Chine, sont ceux qui ont fait l'objet du plus grand nombre de rappels par les Agences du Médicament. (Le Quotidien du médecin)

 

-  21/01/19  -  Le vin n'est pas un alcool comme un autre ? Propos peu appréciés du ministre de l¼griculture par les hépatologues :!  « Ce sont des déclarations hors-sol sur le plan scientifique et épidémiologique. Toutes les études ont confirmé que le type d'alcool n'influence pas le surrisque de mortalité lié à la consommation d'alcool». La population caractéristique des consultations est« une population âgée chez laquelle une consommation importante d'alcool sur une longue période a conduit à des fibroses hépatiques sévères. Dans 80 % des cas, l'alcool le plus consommé est le vin.» L’OMS recommande de ne pas boire plus de 3 verres par jour chez les hommes et 2 verres par jour chez les femmes, et jamais plus de 4 verres lors d'un usage ponctuel. Une consommation d'alcool, même modérée, « est associée à un accroissement du risque de cancer du sein, du foie, du sein et du colon-rectum» (https://www.lequotidiendumedecin.fr/) p6.

 

-  21/12/18  -  L’Institut Pasteur aurait trouvé qq chose pour le SIDA...A suivre ( Radio France) une équipe de Pasteur identifie une piste pour éliminer les réservoirs du VIH (https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5296564/sida-une-equipe-de-pasteur-identifie-une-piste-pour-eliminer-les-resrvoirs-du-vih.html)

 

-  29/11/18  - Infarctus grave : Une étude montre qu'un ECG, électrocardiogramme, obtenu par un smartphone (compatible) permet d'identifier un infarctus grave, avec élévation du segment ST, « ST + »  presque aussi bien qu'un ECG standard. De quoi informer le patient d'aller en urgence à l'hôpital en cas de STEMI. (Syndrome coronarien aigu). Étant donné le succès de l’étude de faisabilité, AliveCor développe maintenant une version commerciale du dispositif» L'évaluation en aveugle montre que l'ECG par smartphone (comparé à l'ECG standard) peut détecter l'infarctus STEMI avec une sensibilité de 89 %, une spécificité de 84 % et une valeur prédictive négative de 95 %. « Nous avons constaté que l'application nous aide à diagnostiquer les crises cardiaques de manière très efficace, et permet d'exclure la crise cardiaque avec confiance (valeur prédictive négative 95 %)», note le cardiologue. En France, chaque année, environ 100 000 personnes sont atteintes d'infarctus du myocarde. Selon la Fédération Française de Cardiologie, seul un quart des patients avec infarctus bénéficient du parcours de soins optimal : appel immédiat du 15 (SAMU) devant une douleur intense dans la poitrine d'une durée de plus de 20 minutes, reperfusion myocardique en extrême urgence (délai inférieur à 90 minutes) sur place (par thrombolyse) et/ou après transfert en cardiologie interventionnelle. L’application permet d'effectuer l'ECG sur place, et les résultats sont envoyés dans le cloud où ils sont analysés immédiatement par un cardiologue, qui informe le patient d'aller en urgence à l'hôpital en cas de STEMI.  Les victimes d’une crise cardiaque éprouvent fréquemment des symptômes comme un serrement ou des douleurs à la poitrine, des douleurs dans le dos, le cou, la mâchoire ou le bras, un essoufflement, de la transpiration, des nausées et, à l’occasion, une perte de connaissance. . (Le Quotidien du médecin, p7)

 


 

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