(24/05/20  -  Pétition à l'attention de Mesdames les députées européennes, Messieurs les députés européens

Pour l’adoption immédiate des #TestsAbeilles qui permettent de  préserver les pollinisateurs et l’ensemble de la chaîne alimentaire face aux pesticides les plus toxiques
   Mesdames, Messieurs,

Attendu que les abeilles et les pollinisateurs sauvages disparaissent à un rythme alarmant, mettant en péril l’ensemble de la chaîne alimentaire ainsi que l'avenir de nos productions agricoles et que les scientifiques du monde entier s’accordent sur le rôle déterminant des pesticides dans cette hécatombe ;

Attendu que de l’aveu même des entreprises de l’agrochimie, moins de 20% des effets connus des pesticides sur les pollinisateurs sont aujourd’hui testés avant d’autoriser la vente d’un produit sur le marché européen, et que les autorités sanitaires, dans la procédure d'autorisation des substances chimiques, ne prennent pas en compte les études qui démontrent de nouveaux effets délétères ;

Attendu que pour pallier ces lacunes gravissimes, qui mettent en danger les pollinisateurs, l’environnement et notre sécurité alimentaire, l’EFSA (l’autorité sanitaire européenne), mandatée par vos soins, a publié dès 2013 les recommandations d’une trentaine d’experts pour l’élaboration de nouveaux « tests abeilles » permettant d’évaluer véritablement l’impact des nouveaux pesticides et de mieux protéger les pollinisateurs ;

Attendu que ces recommandations ont été frontalement attaquées par les lobbys des firmes agrochimiques et rejetées à plusieurs reprises par un vote collégial des représentants des Etats membres réunis en comité;

Nous, citoyens français et européens, soucieux de préserver les pollinisateurs, l’environnement et le système alimentaire que nous lèguerons aux futures générations, et révoltés de voir nos institutions européennes plier sous le poids des lobbys, exigeons l’adoption de toute urgence en Europe des « tests abeilles » tels qu’ils ont été préconisés par l’EFSA en 2013.   (https://info.pollinis.org/testsabeilles-europe/)

 

22/05/20  -  MEDICAMENTS. Proposition de loi des députés français pour la création d’une unité de production publique de médicaments, tests et autres produits de santé.
   « La crise sanitaire générée par le SARS-CoV-19 révèle les fragilités de notre système de santé et nous enseigne la nécessité de repenser rapidement la structure de la production des produits médicaux. La France est au bord de la rupture de médicaments. Curare, morphine, propofol, midalozam, sont autant de produits essentiels pour permettre la réanimation des personnes atteintes du Covid-19, qui sont aujourd’hui en tension absolue. Les demandes ont bondi pour certains d’entre eux de 2000%. Concernant les anesthésiques et les hypnotiques, les demandes sont dix fois plus importantes. Et les laboratoires privés français sont incapables de répondre à cette demande. Cette situation est la conséquence d’une gestion privée du médicament qui développe des stratégies de développement dé corrélées de l’intérêt général, et qui met en danger de mort les françaises et les français. (…)

   La France est une des premières puissances mondiales, riche, dotée des meilleurs chercheurs, spécialistes, personnels soignants. A ce titre, il est indispensable de recentrer la production de biens essentiels à la survie des Françaises et des Français. Il est donc le moment de fonder, pour permettre la sortie de crise, un pôle public du médicament qui nous permette d’assurer notre indépendance, notre souveraineté, et la qualité de notre système de soin sans tenir compte des profits qu’ils génèrent.»   Liens : (pressenza.com)  (Voir ci-dessous)

 

07/05/20  -  Des médicaments sans brevet, pourquoi ?

Santé. Les médicaments doivent être un bien commun dans un monde de solidarité, de coopération, de fraternité et de liberté.

Les salarié(e)s de l’industrie pharmaceutique, professionnels de la santé, chercheurs, retraité.e.s, journalistes, sociologues, élu.e.s, syndicalistes, militant.e.s politiques ou associatifs, etc. viennent de s' organiser « pour une appropriation sociale du médicament». Ils ont « décidé de contester la marchandisation de la santé et d'arracher les pouvoirs de décision pour répondre aux besoins universels de santé ». Pour commencer, ils travaillent sur cet outil de la marchandisation qu'est le brevet du médicament.

La recherche : un bien public

Ils sont inquiets et en colère devant « la financiarisation et la marchandisation croissante de la santé ». Leur but est en premier lieu de mettre « un terme à la confiscation des résultats de la recherche publique et des connaissances à des fins d'intérêts privés ». L'un des premiers verrous à faire sauter serait « le brevet sur le médicament, support de la monopolisation des big pharma, outil de la marchandisation et de la

spéculation financière ». Ils veulent aussi, afin de répondre aux besoins universels de santé de l'humanité, << rompre avec la logique marchande et transférer aux citoyens les pouvoirs de décision ». Leur proposition est « une appropriation sociale et publique de /'ensemble de la chaîne du médicament, selon un nouveau modèle d'organisation de la recherche et de production de médicaments de qualité, efficaces, accessibles, dans une démarche de coopération solidaire, avec une pharmaco-vigilance active et des tests cliniques respectueux de la dignité et de l'intégrité des patients ».
La maitrise du médicament
Leur première action est de publier un « Manifeste pour l'appropriation sociale du médicament» (*) exigeant l'abrogation des brevets. Ils invitent la population à réagir, à se prononcer, à formuler des questions et des propositions, pour enrichir et développer leur action, et à signer le manifeste, pour se joindre « aux personnes de toutes origines et de toutes sensibilités, constituant ainsi une chaîne active pour la santé de

toutes et tous ». Dominique Gerbault (http://letc.fr/ , Le travailleur Catalan, le journal, n° 3832, p4)

(*) Rejoindre les signataires du manifeste : http://medicament-bien-cornmun.org/manifeste 

 

-  07/05/20  -  Post Covid-19 : 73 organisations appellent les élus à une reconstruction écologique, sociale et sanitaire

   Soixante-treize organisations de la société civile lancent un appel aux décideurs publics à « garantir une reconstruction écologique, sociale et sanitaire » dans leurs plans de relance économique, post-crise sanitaire du Covid 19. Cet appel est lancé à l'initiative du collectif étudiant Pour un réveil écologique. Il rassemble des ONG environnementales (France Nature Environnement, Fondation Nicolas Hulot, Réseau Action Climat, Extinction Rébellion, etc.), des associations citoyennes consacrées aux enjeux sociaux et démocratiques (Emmaüs, Notre affaire à tous, etc.), des collectifs de soignants (Convergence Infirmière, etc.), des syndicats étudiants (Youth For Climate France, etc.) et des think tanks (Terra Nova, The Shift Project, etc.).

   Dans une pétition en ligne ouverte aux citoyens, les organisations interpellent les élus sur « des demandes concrètes ». Ils les appellent à « garantir la pérennité des activités essentielles assurées par nos services publics, à développer massivement les activités et métiers nécessaires à une reconstruction écologique et sociale » et à « imposer le ralentissement des activités qui nous mènent à des désastres écologiques et sociaux ».

   « Reconstruire notre monde en conservant les méthodes d'hier ne peut que nous exposer à de nouvelles crises sanitaires, et à des désastres écologiques, aggravés par les inégalités sociales », préviennent les 73 organisations. Cette mobilisation citoyenne se poursuivra dans les semaines à venir. « La mobilisation sera rythmée par des campagnes de sollicitation des élus, à mesure que de nouvelles propositions apparaîtront dans le débat public », ont ajouté les organisations.

   Les appels se sont multipliés, ces dernières semaines en France et en Europe, émanant d'ONG, de syndicats, d'élus, de parlementaires et de citoyens prônant une relance écologique et sociale. Rachida Boughriet, journaliste  -  (actu-environnement.com)

28/08/19  -  Les arbres sont LA solution contre le réchauffement climatique, car ils sont hyper efficaces pour « avaler » les émissions de carbone !  Et… le gouvernement est en train de préparer un décret qui risque d’autoriser une DEFORESTATION en France ! (Guillaume Chopin - Association Santé Naturelle petition-mail@association-sante-naturelle.email)

 

15/08/19  -  Nos enquêteurs ont une nouvelle fois infiltré le milieu de la corrida. Et le spectacle auquel ils ont pu assister dans cette école de tauromachie les a à la fois horrifiés et bouleversés. Des enfants à partir de 6 ans, qui tentent de se cacher derrière des adultes et s’échappent de l’arène dès qu’ils le peuvent; des veaux, acculés, tremblants et désorientés, qui tombent sous les coups répétés et maladroits de ces jeunes tortionnaires encouragés et applaudis par les adultes. Ces tout jeunes animaux ne comprennent pas ce qu’ils font là, tout se lit dans leur regard fou de douleur, et le manque d’empathie de ces jeunes est glaçant, révoltant. Est-ce ce que nous voulons transmettre à nos enfants? Nous ne pouvons plus l’accepter. Signez la pétition. (https://mailchi.mp/one-voice/d6a18577l1-504481?e=58d8fc664e)

 

03/08/19  -  Président Macron, stoppez MAINTENANT le diesel à l’huile de palme et de soja !

Chers amis de la forêt tropicale, Le biodiesel contient de plus en plus d'huile de palme et de soja. Conséquence : la disparition des forêts tropicales remplacées par toujours plus de plantations. 

L'UE veut exclure l'huile de palme dans une large mesure, mais seulement à partir de 2030, ce qui est bien trop tard. Demandons aux gouvernements européens d'agir MAINTENANT à leur niveau national : stop à l'huile de palme et de soja dans les réservoirs !  Sauvons la forêt <info@sauvonslaforet.org>  PETITION.

 

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=> RISQUES SYSMIQUES : ZONE MOYENNE Secousses.  -  Risque.  -  Références bâtiments.  -  Région.

=> RISQUES INONDATIONS : Le 17/07/08, le préfet : « 124 500 personnes vivent en zone inondable à risque fort ou très fort, essentiellement dans la plaine littorale, plus 50 000 touristes qui séjournent l’été dans des camping en zone inondable » L’Indépendant, p9