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Humour ?  Zététique !


28/05  -  Les fusions d'amas de galaxies laissent des cicatrices pendant des milliards d'années, telle cette étrange vaguelette (cerclée en blanc) visible dans ce gigantesque amas de galaxies de Persée. Cette sorte de cicatrice aurait été laissée par un second amas, de plus petite taille, qui s'y serait greffé il y a plusieurs milliards d'années. L’étude montre qu'en effet, l'approche d'un corps extérieur massif - comme un autre amas de galaxies - a pu décaler le centre de gravité de l'ensemble, vers lequel le gaz se serait mis à se déplacer. Et le frottement des couches de gaz de différentes températures auraient entrainé naturellement des mouvements concaves... dans le tourbillon convexe.  « Ce phénomène survient parfois dans notre atmosphère, lorsqu'une couche d'air frotte sur une couche nuageuse, remarque Julie Hlavacek-Larrondo, de l'Université de Montréal, coauteur de l'étude. Alors, le nuage peut prendre une forme insolite de vaguelette. « C'est ce qui se passe dans l'amas de Persée, mais à des échelles des milliards de milliards de fois plus grandes ! » En effet la vaguelette de l'amas mesure à elle seule... deux fois le diamètre de notre galaxie, la Voie Lactée ! (Extrait de l’article de Benoît Rey,18 mai 2017, Science et Vie)

04/06  -  Elena Aprile, la chasseuse de matière noire. 19/05 : Après un gros mois d’enregistrement, l’installation hypersensible enfouie sous1 km de roche, au Gran Sasso, dans les Abruzzes (Italie), n’est pas parvenue à détecter le passage de la mystérieuse particule.
En 2002, la physicienne a imaginé un dispositif permettant de détecter la collision d’une particule de matière noire avec un atome de xénon. Elle l’a installé dans le laboratoire du Gran Sasso, pour le protéger des rayons cosmiques. En vain, jusqu’ici.
«  Evidemment, nous aimerions trouver. Avoir consacré sa vie à chercher une particule qui se dérobe n’est pas toujours facile… Mais les échecs sont chaque fois plus intéressants car ils réduisent l’espace possible.
Ce samedi 6 mai, elle nous a dit « Si dans cinq ans nous n’avons toujours pas trouvé, je passerai à autre chose. » La matière noire pourrait donc ne pas exister ? « Pour l’instant, il n’y a que Dieu qui pourrait nous le dire… S’il existe. » LE MONDE SCIENCE ET TECHNO, 29.05.2017, Par Nathaniel Herzberg

10/06  -  Un ingrédient clé de la vie détecté autour de jeunes étoiles : Des astronomes ont détecté un élément chimique essentiel à la vie tourbillonnant autour d'un trio d'étoiles juvéniles semblables au soleil dans sa jeunesse selon deux études publiées dans Monthly Notice de la Royal Astronomical Society. . (L'atterrisseur Philae de la sonde spatiale Rosetta avait déjà détecté ce composé sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko[9], ce qui atteste la présence de cette molécule dans le Système solaire).
La molécule,
l'Isocyanate de méthyle, "joue un rôle essentiel dans la formation des protéines, qui sont des ingrédients de base pour la vie", a déclaré Victor Rivilla de l'Observatoire d'Arcetri à Florence, co-auteur d'une des études. Selon les chercheurs, cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre l'apparition de la vie sur Terre il y a des milliards d'années.
La présence de l'Isocyanate de méthyle autour d'étoiles juvéniles montre que les éléments clés pour l'émergence de la vie
"étaient très probablement déjà disponibles au stade le plus précoce de la formation du système solaire", a déclaré Niels Ligterink, (Vidéo)
Les astronomes ont débusqué la molécule organique à l'aide du puissant réseau
de radio-télescopes ALMA, ALMA avait déjà permis de repérer des molécules de sucre dans le gaz entourant une autre étoile juvénile. Cette molécule, le glycol aldéhyde, est également l'un des éléments constitutifs de la vie (Charente Libre du 08/06)
17/06  -  Les dessous de Jupiter. Jupiter s'avère encore plus étrange que nous ne le pensions. La sonde spatiale Juno a maintenant bouclé sa sixième orbite très elliptique autour de Jupiter.  Et  elle nous a notamment fourni  cette image  ==>       sur laquelle ce sont les dessous de Jupiter qui se révèlent. Les bandes nuageuses auxquelles nous sommes habitués aux latitudes moyennes cèdent la place à de complexes motifs. Plus haut, on voit apparaître les ovales blancs familiers. Les derniers résultats de Juno montrent que les phénomènes météo observés sur Jupiter plongent leurs racines très profondément dans l'atmosphère de la géante, et que son champ magnétique varie énormément d'un point à l'autre. Juno doit tourner 37 fois autour de Jupiter, chaque orbite durant environ 6 semaines. ( Ciel des hommes, 29 mai )  -  (Mission de JUNO  -  Site WEB)  - 
24/06  -  Première carte d'astronomie d'origine chinoise connue avec beaucoup d'informations et surtout de précisions, pourtant elle date bien du VIIème siècle ! C'est un des seuls enregistrements existants qui permettre de récupérer des données du ciel comme par exemple des informations extraites de l'observation de la mort d'une étoile. Après plusieurs voyages en Chine, l'astrophysicien Jean-Marc Bonnet-Bidaud du CEA revient sur son expérience scientifique avec les astronomes chinois et sur les grandes découvertes dans ce domaine.  L’astronomie était la science centrale dans l’Empire du Milieu, présidant aux choix politiques des empereurs. Elle a donné lieu à la constitution des premiers observatoires dans le monde et à de nombreuses découvertes (taches solaires, trajectoire des comètes, explosions d’étoiles…) (Ecoutez l'émission sur le site de France Inter Les Savanturiers du 14 mai 2017 : Début de l'interview de Jean-Marc Bonnet-Bidaud : 12'28''). «4000 ans d'astronomie chinoise» (Belin, 23€)  -  Vidéo  _ (Expo à Monaco sur la Cité interdite)
01/07  - Thomas Pesquet : L’astronaute français de 39 ans est revenu d’une mission de six mois dans la Station spatiale internationale. Extraits d’une interview : « …Si je n’avais pas eu les parents que j’ai eus. Je leur dois beaucoup. Ils étaient tous les deux enseignants. L’école leur avait offert une ascension sociale, puisque mes quatre grands-parents étaient agriculteurs. Mon frère Baptiste et moi, nous avions donc un programme : réussir à l’école. Pas à marche forcée, mais on savait que si les notes baissaient, ça allait se compliquer… Et cela ne s’arrêtait pas là. Nos parents se sont aussi pliés en quatre pour nous permettre de faire de la musique, du sport, énormément d’activités qui m’ont servi ensuite. Le travail d’équipe, le leadership, cela s’apprend à partir de 17 heures, au sport. Sur le moment, je ne m’en suis pas rendu compte, mais mes parents m’ont placé sur une bonne rampe de lancement.
     Qu’est-ce qui vous a frappé, à observer et photographier constamment notre planète ? La fragilité de la Terre. L’atmosphère est vraiment une mince bande ridicule qui contient toute la vie. Autour il n’y a rien, à des milliards d’années-lumière. J’ai vu la déforestation, les bandes rasées qui s’enfoncent dans les forêts en Amérique du Sud, les fleuves qui charrient des pollutions, des boues, le dégazage des bateaux, la pollution atmosphérique – je n’ai jamais pu prendre une photo de Pékin, par exemple. Voir tout cela, non plus seulement l’intellectualiser, ça change quelque chose. (
Retour en images sur les heures agitées qui ont suivi atterrissage au Kazakhstan de l'astronaute français Thomas Pesquet et de son collègue russe Oleg Novistki )

01 08 -  Hypothèse sur la façon dont les planètes se forment après une explosion de supernova par des astronomes de Cardiff, et d’Édimbourg.  PSR J0633+1746, connu aussi sous le nom de Geminga, est un pulsar gamma situé à environ 550 années-lumière du Soleil dans la constellation des Gémeaux, et résulte très certainement de l’explosion d’une supernova il y a 340 000 ans.
Les premières exoplanètes ont été découvertes il y a environ 25 ans, non pas autour d’étoiles de type solaire, mais en orbite autour de petites étoiles à neutrons super denses, résidus de supernovæ, ces explosions titanesques d’étoiles en fin de vie plusieurs fois plus massives que notre Soleil.
L’explosion d’une supernova devrait normalement détruire toutes les planètes existantes,  puis l’étoile à neutrons capture la matière en orbite pour former de nouveaux compagnons. Ces planètes trahissent ensuite leur présence en modifiant les impulsions radio de l’étoile à neutrons, ou « pulsar » qui transmettent normalement de manière très régulière. Mais comment ces planètes se forment-elles réellement ?
Les scientifiques ont découvert que le pulsar se déplace très rapidement à travers la Voie lactée : « sa vitesse est supérieure à la vitesse du son dans le gaz interstellaire », et font savoir qu’ils suggèrent que cette vitesse de déplacement combinée à une rotation très rapide ferait émerger une onde de choc derrière laquelle la matière serait fortement comprimée. Des planètes faisant plusieurs fois la masse de la Terre se formeraient alors.
Unique observation que les chercheurs veulent confirmer avec l’Atacama Large Millimeter Array au Chili, l’un des plus puissants réseaux de radiotélescopes au monde pour obtenir plus de détails. (Par Brice Louvet,
Sciencepost du 08/07)