Burkina Faso : Premier discours du Conseil national de la Révolution d’août 1983 du capitaine Thomas Sankara         =>

DOC http://afrique.lepoint.fr/dossiers/ateliers-de-la-pensee/ -  Journée mondiale  -  Divers : Rendre à l’A. les objets culturels  -  Avortement interdit ? -  Limitation des naissances; les enfants fantômes  -  Dégradation des terres  -  Insécurité alimentaire  -  Serpents  -  L’Afrique : 1,2 milliard de personnes, dont 60% sont âgées de moins de 24 ans.
-  « 
L’Afrique ancienne, De l’Acacus au Zimbabwe. 20 000 ans avant notre ère-17è s. » oct. 18  -  Belin

(29/05/20  -  L’énergie solaire en Afrique subsaharienne après le COVID-19 : guérir un secteur malade

L’électrification de l’Afrique subsaharienne est l’un des grands défis du XXIe siècle. Elle est indispensable pour parvenir à créer chaque année les 20 millions d’emplois nécessaires pour absorber l’accroissement démographique de la région, qui devrait compter 2,1 milliards d’habitants en 2050, contre 1,1 milliard aujourd’hui.

Le manque d’accès à des services énergétiques modernes, notamment électriques, est un frein au développement économique et donc à la création d’emplois. En 2018, les capacités installées dans toute l’Afrique subsaharienne (hors Afrique du Sud) s’élevaient à environ 80 gigawatts (GW), soit près de trois fois moins que la France pour 20 fois plus d’habitants. Alors que plus de 600 millions de subsahariens n’ont toujours pas accès à l’électricité, les besoins énergétiques du continent s’accroissent chaque année. Face au réchauffement climatique, la façon dont l’Afrique répondra à ses besoins énergétiques est donc « cruciale pour l’avenir […] du continent et du monde ». (…) (ifri.org)

 

08/04/20  -  « Comment vont faire les chefs d’Etat africains ?
La Lettre « Santé Nature Innovation » de Jean-Marc Dupuis fait un sévère constat sur les dirigeants africains : Les riches, les puissants, et le coronavirus

   « Habitués à sauter dans un avion pour venir se faire soigner en Europe ou aux Etats-Unis, les hommes politiques africains sont aujourd’hui bien ennuyés.

Depuis des décennies, beaucoup d’entre eux préfèrent mettre les milliards du pétrole, des matières premières et des impôts sur des comptes au Liechtenstein ou à Dubaï, plutôt que d’investir dans les routes et les hôpitaux de leurs pays. Selon un ministre de la Santé de l’Afrique du Sud, Aaron Motsoaledi : “Nous sommes le seul continent dont les dirigeants se font soigner en dehors de leur continent, de leur territoire. Nous devrions avoir honte.

   Mais c’est en train de changer, avec le coronavirus.

Aujourd’hui, 30 aéroports internationaux sur 57 sont fermés en Afrique et pratiquement plus un avion ne vole. L’occasion pour l’élite de profiter enfin des mêmes soins que ceux qu’elles avaient prévus pour le peuple. L’Ethiopie, par exemple, compte 3 lits d’hôpitaux pour 10 000 habitants. Le Centre-Afrique compte trois respirateurs pour tout le pays. Au Zimbabwe, jadis un des plus riches pays d’Afrique, les chirurgiens opèrent à mains nues car ils n’ont pas de gants.

Or, le président du Nigéria pourrait déjà être touché par le coronavirus (un de ses plus proches collaborateurs est mort), ainsi que plusieurs ministres du Burkina Faso, comme dit ci-dessus. Un conseiller du président du Congo est mort. [5]

Le coronavirus sera-t-il l’occasion de revenir à un peu de bon sens, et d’honnêteté ? » SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE

 

04/04/20  -  En Côte d’Ivoire, les chefs traditionnels, plus convaincants que les fonctionnaires

Pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, l’administration se repose sur l’autorité des dignitaires locaux dont la voix est respectée au sein des villages.
Ils bâillent à s’en décrocher la mâchoire. La voix monocorde qui lit en français les dernières mesures destinées à endiguer la propagation du coronavirus, semble glisser sur l’assemblée réunie en demi-cercle dans le centre d’Azaguié Blida, à 30 km d’Abidjan. Il faut qu’Alexis Okou Ahouasso, chef traditionnel, se lève et interrompe la lecture du représentant de mairie pour s’adresser à ses « administrés » en abé, la langue locale pour que l’ambiance change immédiatement et que l’attention se focalise sur cette autorité ancestrale.

Des cris retentissent quand le chef évoque le nombre de morts causé par le Covid-19 en Italie, des rires quand il demande l’arrêt de la consommation de viande de brousse, des récriminations quand il indique que maquis (restaurants) et buvettes vont devoir fermer. Enfin, des dizaines de doigts se lèvent quand arrive le moment des questions-réponses. A un jeune homme qui lui dit respectueusement qu’il ne « croit pas à tout ça », que « la maladie n’existe que sur France 24 », le chef marque une pause, puis reprend en français et en abé, comme pour marquer la solennité du moment : « Le virus vient d’ailleurs. Ce n’est pas votre faute, certes. Mais ça sera la vôtre s’il se propage ici. » C’est la fin de la réunion. « Disposez ! », lâche le chef sur un ton autoritaire. (Le Monde)

18/03/20  -  Les défis stratégiques de gestion des ressources en eau du Bassin du Congo. . (vivafrik.com)

 

 18/01/20  -  Le Congo. « Fondé sur l'ouvrage « Les Fantômes du roi Léopold II », de l'historien Adam Hochschild, paru en 1998, l'acteur hollywoodien Ben Affleck va réaliser "King Leopold's Ghost", sur les exactions commises au Congo .(…) » (M, Le magazine du Monde, p24)

 

-  24/11/19  -  L'ancien, ce << pilier de la société >> africaine oublié

En 2006, le Sénégal a lancé un programme d'assurance-maladie universelle. Mais, dans un Etat non préparé au vieillissement de sa population, l'initiative a vite montré ses limites.    Le continent de la jeunesse n'est pas épargné par le vieillissement de sa population. Le nombre de seniors devrait quadrupler d'ici à 2050, pour représenter g % des 2,4 milliards d'Africains (plus de la moitié aura moins de 25 ans), selon l’INED. Et, pour l'instant, peu d'attention leur est portée;

   En Afrique de l'Ouest, le Sénégal est souvent cité en exemple pour les mesures prises en faveur des personnes âgées. Comme dans la plupart des sociétés africaines, le «vieux» a une place bien particulière dans le tissu de la société et dans l'imaginaire collectif. L'expression wolof (langue locale) « Mag matna bayyi ci réew » le rappelle : « La personne âgée est le pilier de la société. » Mais aujourd'hui, cette population qui représente entre g % et 11 % des Sénégalais, et dont le nombre doit tripler d'ici à 2050, souffre de l' « urbanisation et de la nucléarisation des familles qui entraînent un recul des solidarités», explique Sadio Ba Gning, enseignante-chercheuse en sociologie.

   Une déchéance sociale et un isolement doublés d'une précarité économique. Dans un pays où l'économie est à 80 % informelle, seuls 30 % des plus de 60 ans touchent une retraite et peuvent bénéficierdu système de protection sociale. En 2006, conscient de cette situation, l'Etat lance le plan Sésame, un programme d'assurance-maladie universelle qui instaure la gratuité des soins pour les personnes âgées dans les centres de santé et hôpitaux publics. Cette politique « a eu des effets positifs notables en termes de recours aux services de santé pour les personnes âgées et de diagnostic de leurs maladies, en particulier chroniques », notaient un ensemble de chercheurs.

   Pathologies chroniques

Mais «en observant la façon dont on les prend en charge, le rideau tombe», souligne la sociologue sénégalaise. L'initiative a vite montré ses limites. D'abord parce que ce plan a été « mis en place sans financements préalables», avec un budget limité à 1 milliard de francs CFA (1,5 million d'euros). « Au début, certains établissements de santé ont joué le jeu en avançant les frais, mais à un moment, cela n'a plus été possible», indique Sadio Ba Gning. L'hôpital principal de Dakar a lui-même arrêté en 2017, n'avançant plus que les simples c:onsultations, peu coûteuses.

   Autre critique: la liste des médicaments accessibles gratuitement ne reflète pas les maux des personnes âgées au Sénégal. Au centre médico-social de l'Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) à Dakar, centre national de référence gérontologique qui reçoit quelque 60 ooo patients par an, les deux tiers souffrent de pathologies chroniques, comme le diabète et l'hypertension. Les remèdes ? Onéreux et non pris en charge.

   « Le système de santé n'est pas préparé au vieillissement de la population, il est urgent de l'anticiper », admet Elhadji Malick Sougou,…du ministère de la santé.       Et les spécialistes manquent. (…)  - (https://www.lemonde.fr/, le journal, p15)

 

 -  En 2019  -  Dans toute l’Afrique subsaharienne, des manifestants ont bravé des tirs et les coups pour défendre leurs droits. Face aux conflits et la répression qui perdurent, ils ont fait preuve d’un courage immense. Bilan d'un an d'enquête en Afrique.

En 2019, nous avons vu l’incroyable pouvoir du peuple s’exprimer lors de manifestations de grande ampleur organisées dans toute l’Afrique subsaharienne. Du Soudan au Zimbabwe, de la République démocratique du Congo (RDC) à la Guinée, des personnes ont bravé une répression brutale pour défendre leurs droits.

Dans certains cas, ces manifestations ont abouti à des changements importants : après la chute d’Omar el Béchir, qui dirigeait le Soudan de longue date, le nouveau régime a promis des réformes favorables aux droits humains. De la même façon, à la suite de manifestations, une série de réformes relatives aux droits humains ont été lancées par l’État éthiopien. Malheureusement, d’autres changements nécessaires sont bloqués par des gouvernements répressifs, qui continuent à commettre des violations en toute impunité.
Dans toute la région, des défenseurs des droits humains ont été persécutés et harcelés pour s’être opposés ouvertement aux autorités. Le
Burundi, le Malawi, le Mozambique, l’Eswatini (anciennement Swaziland), la Zambie et la Guinée équatoriale ont intensifié la répression du militantisme en 2019.
Au Malawi, par exemple, les militants qui ont organisé et conduit des manifestations contre une fraude électorale présumée, à la suite des élections de mai, ont été attaqués et intimidés par de jeunes cadres du parti au pouvoir et poursuivis en justice par les autorités. Le scrutin présidentiel a finalement été annulé par les tribunaux et le pays se prépare à une autre élection, qui se tiendra cette année.
Au Zimbabwe, au moins 22 défenseurs des droits humains, militants, membres de la société civile et responsables de l’opposition ont été inculpés pour leur rôle présumé dans l’organisation de manifestations contre la hausse du prix des carburants décidée en janvier 2019. Les forces de sécurité se sont livrées à une répression violente, qui a fait au moins 15 morts et des dizaines de blessés. (…) (
amnesty.fr)

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Commentaires  -  Références              

«Maitriser sa natalité»?  Oui, mais est-ce la  démographie qui plombe d’abord l’Afrique ou le pillage de ses richesses, la corruption de ses dirigeants, la confiscation des ressources nationales par des minorités et une répartition calamiteuse du revenu national ?

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Maitriser sa natalité
ne serait pas un mal évidemment !