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La PALESTINE 
(Cisjordanie et Gaza)

()  -  21/04/20  -  Israël reprend la pulvérisation aérienne d’herbicides, alors que la crise de coronavirus se poursuit,

La pulvérisation aérienne d’herbicides menée par Israël cause de graves dommages aux cultures et au bétail, entraînant d’immenses pertes pour les habitants. Les fermiers n’ont pas d’autre choix que de retourner cultiver leur terre en espérant qu’Israël ne décide pas de détruire des mois de dur travail d’un seul coup.

   Cela fait des années que les organisations de défense des droits humains Gisha, Adalah et Al Mezan demandent qu’Israël cesse ces pratiques destructrices, qui constituent une violation des droits humains, ainsi que du droit israélien et international.

Hier, les trois organisations ont envoyé une lettre urgente (en hébreu) au ministre israélien de la Défense, à l’Avocat général militaire et au Procureur général, demandant qu’Israël cesse immédiatement la pulvérisation aérienne, en particulier en cette situation de crise du coronavirus où il faut préserver la sécurité alimentaire et le peu qu’il reste encore d’activité économique dans la bande de Gaza.

   Lire la suite de ce communiqué de l'ONG israélienne  de défense des droits humains Gisha sur le site de l'Agence.

En Cisjordanie occupée, les attaques de colons sont en hausse de 78 % depuis le début de la pandémie.

   A lire aussi sur le site de l'Agence, cette vibrante tribune de Tarek Loubani, médecin urgentiste, maître de conférences et fondateur du Projet Glia (qui offre des fournitures médicales dans les endroits défavorisés) publiée dans le Washington Post en date du 15 avril dernier:

Gaza est une prison à ciel ouvert. Alors que l’épidémie de Covid-19 s’étend, il est temps de lever le siège.Et cet appel à l'empathie en date du 16 avril dernier de l'artiste palestinienne Shahd Abusalama: Empathie dans la pandémie. Agence Media Palestine  <agencemediapalestine=gmail.com@mlsend.com>

07/02/20  -  « Vers un « bantoustan» palestinien : (…)  La colonisation du territoire palestinien légitimée

C'est la politique du fait accompli poursuivie sans relâche par Israël depuis plus de cinquante ans maintenant. Une colonisation continue, en Cisjordanie comme à Jérusalem-Est, visant à marginaliser toujours plus les Palestiniens sur leur propre territoire. Face à ce rouleau compresseur, le peuple palestinien se retrouve bien seul. Les pays arabes le soutiennent comme la corde le pendu. Si auparavant les capitales du Moyen-Orient entretenaient encore l'illusion, elles se sentent maintenant totalement affranchies de toute retenue. Le rapprochement des pays du Golfe avec Israël est maintenant une réalité.
   L'Europe et la France se déshonorent. Seuls et abandonnés, les Palestiniens ne peuvent même pas compter aujourd'hui sur l'Union européenne. A l'image de la France qui, via le ministère des Affaires étrangères, « salue les efforts du président Trump et étudiera avec attention le plan de paix qu'il a présenté». Le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erekat, appelle l'Union européenne à reconnaître l'État de Palestine. Mais celle-ci fait la sourde oreille, prise dans ses propres contradictions politiques, économiques et de subordination à l'Otan sous contrôle des États-Unis. Quant à Macron, il préfère jouer au pitre à Jérusalem que de faire entendre haut et fort la voix de la France pour un règlement juste et équitable du conflit israélo-palestinien sur la base des différentes résolutions du conseil de sécurité de l'ONU. » Roger Rio  - 
(http://letc.fr/, le Travailleur Catalan, n°3820, p4)

 

01/02/20  -  Mahmoud Abbas rompt « toute relation » avec Israël et les États-Unis. C’est une annonce catégorique, quatre jours après celle, par Donald Trump, de son plan de paix « historique » et « à deux États », censé régler le conflit israélo-palestinien. Au sortir d’une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangère des pays de la Ligue arabe, samedi 1er février au Caire, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a affirmé qu’il n’y aurait, désormais, « aucune sorte de relation » de la part des Palestiniens, avec les Israéliens « ainsi qu’avec les États-Unis, y compris en matière sécuritaire ». 

   En juillet 2019, le leader palestinien avait déjà dit son intention de « ne plus appliquer les accords signés avec Israël », sans pour autant traduire cette démarche dans les faits. Cette fois, précise-t-il, sa décision apparemment sans appel et dont il dit avoir déjà fait part au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, est prise « à la lumière » du plan américain.

   Le plan américain en violation des accords d’Oslo

Celui-ci, entre autres, officialise la reconnaissance de Jérusalem comme « capitale indivisible d’Israël », l’annexion par l’État hébreu de colonies israéliennes, soit environ 30 % de la Cisjordanie, selon les calculs du président palestinien, et la souveraineté d’Israël sur la vallée du Jourdain. Les Palestiniens doivent aussi reconnaître l’« État juif », désarmer la bande de Gaza - sous contrôle du Hamas islamiste -, et renoncer à leur droit au retour.

   À ce titre, il constitue une « violation des accords d’Oslo » signés avec Israël en 1993, dont Mahmoud Abbas fut une figure clé des négociations. Ces accords de 1993 avaient permis de créer l’Autorité palestinienne. Ils avaient aussi défini le cadre des relations de cette entité avec l’État hébreu dans le domaine économique, la gestion de l’eau ou la coordination sécuritaire.

   Si les Palestiniens cessent d’appliquer ces accords, cela pourrait avoir des conséquences sur la sécurité en Cisjordanie, où environ 400 000 colons israéliens vivent de manière souvent conflictuelle avec plus de 2,5 millions de Palestiniens, et où de nombreux attentats anti-israéliens ont pu être déjoués grâce à la coopération entre services de sécurité palestiniens et israéliens. (la-croix.com)

 

29/01/20  -  À Ramallah, les Palestiniens se sentent « poignardés dans le dos »

Dans les Territoires palestiniens, le « plan de paix » de Donald Trump provoque jusque-là peu de réactions. Lasse, la population a peu de doute quant à son application. « C’est un plan pour liquider la cause palestinienne », tranche Ziad Medoukh, directeur du département de français de l’université de Gaza. D’habitude plutôt mesuré, il ose évoquer l’éventualité « d’une troisième intifada », si « un mouvement général de protestation » se mettait en branle, notamment à l’appel des factions palestiniennes. « Les prochains jours vont être importants. »

En attendant, sur les réseaux sociaux, un élément semble avoir tout particulièrement provoqué la colère des Palestiniens : mardi soir, à la Maison-Blanche, les ambassadeurs du Barheïn, d’Oman et de l’Arabie saoudite ont assisté à la révélation du plan, rupture assumée avec la traditionnelle position de soutien des pays arabes à la cause palestinienne. (la-croix.com)

29/01/20  -  Une "Pax Trumpana" vouée à l'échec.  Le quotidien libanais L'Orient-Le Jour, qui nous décrit à sa manière la scène qui s'est déroulée hier à la Maison Blanche : "scène surréaliste, selon Soulayman Mardan Bey, de deux dirigeants, Donald Trump et Benjamin Netanyahu, l'un confronté à une procédure de destitution, l'autre inculpé pour corruption" qui se félicitent de marquer l'histoire quand ils ne se livrent qu'à de "petits arrangements entre amis". (franceculture.fr)

 

23/01/20  -  Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.  Il est très important de se souvenir du passé, et il n’en demeure pas moins important que d’être conscient et de faire face à ce qu’il se passe dans le présent. Les dizaines de chefs d’État qui sont arrivés en Israël hier se souviennent peut-être du passé, mais ils gomment le présent. En se taisant, en détournant leurs yeux de la réalité tout en s’alignant de manière inconditionnelle sur les positions d’Israël, ils ne manquent pas seulement à leurs devoirs, ils trahissent aussi la mémoire du passé au nom duquel ils sont venus ici. Être reçus par Israël sans faire mention de ses crimes, commémorer l’Holocauste tout en ignorant les leçons à en tirer, visiter Jérusalem sans aller dans le ghetto qu’est Gaza lors de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, il est difficile de trouver plus grande hypocrisie. 
   C’est une bonne chose que les rois, présidents et autres notables viennent ici en l’honneur de cette journée du souvenir. Il est déplorable qu’ils ignorent ce que (
Suite de la page d’Accueil) les victimes de l’Holocauste infligent à une autre nation.
   La ville de Yerevan ne sera jamais témoin d’un tel rassemblement pour commémorer l’holocauste arménien. Les dirigeants du monde n’iront jamais à Kigali pour commémorer le génocide qui s’est produit au Rwanda. L’Holocauste est en effet le plus grand crime jamais perpétré contre l’humanité, mais ce n’est pas le seul. Mais les Juifs et Israël savent bien comment sanctifier sa mémoire, ainsi que comment l’utiliser à leurs propres fins. 
   En cette 
Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, les dirigeants du monde sont les invités d’un premier ministre israélien qui, la veille de leur arrivée, a demandé des sanctions, croyez-le ou non, contre la Cour Pénale Internationale de la Haye, héritage des tribunaux mis en place pour juger les crimes de la deuxième guerre mondiale. 
   En cette journée du souvenir, les dirigeants du monde viennent rencontrer un premier ministre qui essaie de les pousser à se positionner contre la Cour à la Haye. Il est difficile d’imaginer utilisation de l’Holocauste plus scandaleuse que celle-ci. Il est difficile de concevoir plus grande trahison de sa mémoire qu’en tentant de discréditer la 
Cour de la Haye, seulement parce qu’elle tente de remplir son rôle en enquêtant sur Jérusalem. Les invités garderont le silence sur ce sujet également. Certains d’entre eux seront peut-être convaincus que le problème se situe à La Haye et non à Jérusalem. Qu’il faut sanctionner la Cour plutôt que l’état occupant. 
   Personne ne devrait oublier l’Holocauste, c’est évident. Personne ne devrait non plus gommer le fait qu’il était dirigé contre le peuple juif. Et, précisément pour cette raison, personne ne devrait ignorer le comportement de ses victimes envers les victimes secondaires de l’Holocauste des juifs, le 
peuple palestinien. Sans l’Holocauste ils n’auraient pas perdu leur terre, et ne seraient pas emprisonnés aujourd’hui dans un gigantesque camp de concentration à Gaza ou vivant sous une brutale occupation militaire en Cisjordanie.
   Quand ils répètent aujourd’hui 
ad nauseam “plus jamais ça,” ils devraient regarder avec honnêteté vers le Sud et l’Est, à seulement quelques kilomètres du lieu de la commémoration à Yad Vashem. Il n’y a pas d’holocauste là-bas, juste l’apartheid. Pas d’annihilation, mais une brutalisation systématique d’une nation. Pas Auschwitz, mais Gaza. Comment peut-on ignorer cela lors de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste? (…) Traduction: L. pour l’Agence Média Palestine  -  Source: Haaretz  -  Par Gidéon Lévy.

 

 

07/01/20  -  « Gidéon Levy: 2020, l’année de la fin pour Gaza. (Agence Media Palestine)

 

 

L’AURDIP

(Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine)

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