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L’ EUROPE
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()   -  31/12  -  L'année 2019 sera celle de tous les dangers pour l'Europe. L'Union européenne doit se préparer à un double choc : un Brexit éventuellement sans accord, des européennes chaotiques qui émietteront un peu plus le Parlement européen rendant plus difficile la constitution d'une Commission gouvernable. Par ailleurs, le couple franco-allemand se prépare à signer un nouveau traité de l'Élysée le 22 janvier. Mais le président Macron sait aussi que l'Allemagne ne peut plus être le partenaire autour duquel tout se déploie. D'autres alliances sont en train de se nouer...( https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/2019-encore-une-annee-difficile-pour-l-europe-29-12-2018-2282390_1897.php) (Abonné)

-  21/12  -  Dans le cadre de négociations portant sur le futur du marché de l'électricité de l'UE, le Parlement européen et les Etats membres sont parvenus à un accord sur l’adoption du paquet de lois "énergie propre", qui prévoit notamment un seuil de référence d'émissions de CO2 fixé à 550 grammes par kWh pour toutes les nouvelles centrales à charbon européennes à partir de 2025. A cette date, les installations dépassant cette norme seront exclues des "mécanismes de capacité", et donc privées de subventions d’État. Les centrales déjà existantes dépassant cette limite sont également concernées. Seule la Pologne échappe à la sentence en raison de sa forte dépendance au charbon, qui lui permet de bénéficier d'une dérogation. (https://www.linfodurable.fr/environnement/lue-fait-un-pas-supplementaire-vers-la-sortie-du-charbon-8689)

-  20/12  -  La solution à la crise politique française passera-t-elle par Bruxelles ? L'Europe peut-elle être la solution aux problèmes de l'Europe à l'heure du Brexit, des populismes et du sentiment antieuropéen ? La crise des Gilets jaunes ne s'explique-t-elle pas aussi par la nature des institutions européennes ? Pour les auteurs du Manifeste pour la démocratisation de l’Europe, lancé par l'économiste Thomas Piketty, la réponse passe d’abord par une transformation en profondeur des institutions de l’Union.  -  Deux de ses contributeurs (…) nous parlent de ce projet à l'heure du mouvement des Gilets jaunes … (https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/leurope-est-elle-le-probleme-ou-la-solution)

-  07/12  -  Souvent comparé à Lakshmi Mittal, le milliardaire anglo-indien explique comment il entend améliorer la rentabilité des sites industriels qu'il rachète à tour de bras en Europe. Il compte sur les cash-flows dégagés pour financer cette croissance à vitesse grand V. C'est l'homme qui monte dans le secteur de la sidérurgie. Le milliardaire anglo-indien, Sanjeev Gupta, dont le holding GFG (Gupta Family Group) enchaîne depuis 2013 les reprises de sites en crise en Grande-Bretagne, en Australie et aux Etats-Unis (avec notamment le rachat en 2017 des aciers spéciaux de Tata Steel ), s'est fait connaître en France en rachetant la fonderie d'aluminium de Dunkerque, un site historique de Péchiney. (https://www.lesechos.fr/industrie-services/industrie-lourde/0600294064231-sanjeev-gupta-il-est-temps-de-reindustrialiser-leurope-2228201.php)

-  29/11  -  Migrants : le projet de l'ONU qui divise l'Europe. Depuis l'adoption du texte en juillet à l'ONU, les tensions s'accumulent, jetant une ombre sur son approbation finale prévue mi-décembre. Ce texte, fruit d'un compromis entre quelque 190 pays et finalisé le 13 juillet 2018, doit être approuvé formellement à Marrakech le 10 décembre. Mais il est devenu la bête noire des antimigrants du monde entier qui mobilisent pour qu'il soit refusé. Un à un, les gouvernements d'Europe centrale ont commencé à s'en désolidariser, à commencer par la Hongrie. (http://www.lefigaro.fr/international/2018/11/28/01003-20181128ARTFIG00339-le-pacte-sur-les-migrations-divise-l-europe.php) Abonnés.

-  23/11  -  Le traité de libre échange avec le Canada (CETA) est appliqué de manière « provisoire » depuis le 21 septembre 2017, sans vote d’approbation du Parlement. En dehors de toute légalité, ce traité est donc appliqué, alors que les experts canadiens mettent en évidence l’absence de garanties sur la qualité des farines animales, les activateurs de croissance utilisés dans l’élevage, l’étiquetage des produits contenant des organismes génétiquement modifiés et la nature des pesticides autorisés de l’autre côté de l’Atlantique. Aucune garantie n’est donnée sur la circulation de saumons nourris aux OGM que commercialise la société Aqua Bounty. Ajoutons qu’au moment où le gouvernement essaie de faire croire qu’il augmente les taxes sur les carburants pour protéger le climat, le groupe d’experts mandaté par lui-même pour donner une opinion sur ce traité a sévèrement mis en garde sur l’augmentation des émissions de gaz à effets de serre que va engendrer  l’intensification du transport maritime entre l’Europe et le Canada. Il a également alerté sur les investissements dans les industries carbonées comme celle très polluante du pétrole de sables bitumineux, dont le Canada est la seconde réserve mondiale. (http://www.patrick-le-hyaric.eu/il-nest-pas-trop-tard/)

-  23/11  -  Le JEFTA est un accord de commerce avec le Japon visant à libéraliser les échanges de marchandises et de services en supprimant les droits de douanes sur la quasi-totalité des produits échangés. Il ouvrirait tous les marchés dit protégés. Après la ratification de cet accord par le Parlement européen prévue pour décembre 2018, il entrera en action avant même que les Parlements nationaux ne le ratifient. (…)
Plus la définition des normes de sécurité, sociale, environnementale, s’éloigne au profit d’instance technocratique et autres comités de régulation euro-japonais, plus elle est confisquée par les groupes d’intérêts, les lobbys, au dépend du débat démocratique nécessaire sur la manière de produire, et la qualité des produits de consommation.
Les chapitres « développement durable » de l’accord, soi-disant pour défendre l’environnement et les droits sociaux et humains, ne changent strictement rien sur les pratiques du Japon concernant la pêche à la baleine, celle du thon bleu, les coupes de bois illégales, ni sur le fait que sur les huit conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail, deux n’ont pas encore été ratifiées par le Japon : celle sur la discrimination (un vrais sujet dans ce pays) et celle sur le travail forcé…Un accord qui confirme la concurrence et le libre-échange
au dépend du contrôle démocratique. Une procédure qui confisque tout débat.  (http://www.patrick-le-hyaric.eu/le-jefta/)

-  22/11  -  IRIS :  « L’Europe encore indécise face à la question migratoire. La question migratoire reste, trois ans et demi après la crise de 2015, au cœur de l'agenda européen et constituera l'un des points majeurs du Conseil des 13 et 14 décembre prochains. VOIR

-  06/11  -  Emmanuel Macron a surpris en critiquant une "Europe ultralibérale qui ne permet plus aux classes moyennes de bien vivre". Comme à son habitude, le chef de l'Etat a profité de cette nouvelle prise de parole médiatique pour se poser en adversaire irréductible des nationalistes européens, incarnés par Marine Le Pen en France et Matteo Salvini en Italie, promoteurs à ses yeux d'un repli sur soi mortifère et de politiques pouvant mener à la guerre. (https://www.huffingtonpost.fr/2018/11/06/macron-surprend-en-denoncant-leurope-ultraliberale_a_23581184/)

27/10  -  Bertrand Badie montre dans son nouvel essai comment les Etats du Sud bouleversent les priorités des puissances occidentales. Jusqu’à faire des enjeux sociaux la question majeure de notre temps. (« Quand le Sud réinvente le monde. Essai sur la puissance de la faiblesse » La Découverte  14€)  « De Gaulle a été la cible injuste de 68; il fut le premier parmi les grands leaders occidentaux à comprendre que le Sud réinventait le monde » « cette réinvention du monde se fait dans la douleur, le désordre, le chaos » Dans « La diplomatie de connivence » (La Découverte, 2011) « Les difficultés du Nord viennent de cette mémoire westphalienne doublement piégeante, explique-t-il, car elle ne parvient pas à imaginer d’autres systèmes internationaux et elle se montre incapable de penser l’altérité. Le  Nord remet sans cesse sur le devant de la scène ses vieilles méthodes inefficaces comme les interventions militaires et, ce qui est nouveau pour l’Europe, l’intervention dans les conflits des autres. » (Le Monde, Idées, p7)-

-  22/10  -  Des entreprises chinoises, américaines ou européennes (y compris belges) qui investissent massivement dans des pays du Sud afin de pouvoir y mener leurs activités en fermant les yeux sur des règles sociales ou écologiques, qui quittent des zones en laissant derrière elles de véritables déserts toxiques, qui finissent par demander des dédommagements insensés aux États qui veulent protéger l'environnement ou les droits de leurs citoyens...Alors que nous faisons face à une globalisation de l'économie, nous sommes aussi témoin d'une "globalisation des victimes". Ces personnes dont les droits sont bafoués par des entreprises réclament aujourd'hui justice. Dans un contexte où 80% du commerce mondial est lié à un réseau d'entreprises multinationales, il est crucial que ces acteurs soient contraints à une régulation plus stricte vis-à-vis de leur impact sur les droits humains à travers le monde, et qu'un accès effectif à la justice soit assuré pour les victimes. C'est l'enjeu des négociations qui se sont tenues à Genève.

Or, si l'Europe et la Belgique, qui siège au Conseil des Droits de l'Homme jusqu'à la fin de l'année 2018, veulent maintenir leur légitimité sur la scène internationale, elles ne peuvent laisser sans réponse cet appel à la justice. Leur crédibilité comme champions de la défense des droits humains et de la promotion du développement durable est en jeu. La prochaine session de négociation, qui aura lieu en octobre 2019, doit être l'occasion d'un véritable engagement. (https://www.levif.be/actualite/international/traite-entreprises-et-droits-humains-l-appel-de-la-societe-civile-ne-peut-rester-sans-reponse-de-la-part-de-l-europe/article-opinion-1043413.html) (Abonnés !)

04/10  -  Les Européens ont toutes les raisons d'être fiers de l'Union européenne, plaide le président de la Fondation Robert Schuman.

Qu'arrive-t-il à l'Union européenne? Les mêmes maux qu'à toutes les démocraties libérales: repli national, colère des citoyens envers leurs dirigeants, accusés d'inefficacité, et succès des démagogues qui récupèrent leurs craintes légitimes et accèdent aux affaires ou pèsent de plus en plus sur les débats.

Gouverner n'a jamais été aussi compliqué du fait de l'interdépendance entre les nations et entre les sujets à traiter. L'immigration est ainsi devenue partout le cri de ralliement des nouveaux nationalistes alors qu'un pays seul ne saurait inverser la tendance à la mobilité des personnes. Il en va de même pour les politiques économiques ou en matière d'environnement. (http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/10/04/31002-20181004ARTFIG00346-jean-dominique-giuliani-l-europe-tresor-inestimable.php)

25/09  -  Si vous ne comprenez plus rien à ce qui se passe en Europe, voici un rapide panorama des raisons d'y croire... ou pas. (https://www.huffingtonpost.fr/franck-gintrand/5-raisons-de-voir-l-avenir-de-leurope-en-noir_a_23540944/)

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23/09  -  Le mouvement  des Radicaux lance un appel pour changer d’approche pour les élections européennes de 2019. Dépasser les contingences nationales pour s’opposer aux forces populistes qui font la guerre à la démocratie représentative, aux libertés, à l’ouverture au monde. La politique personnelle du président n’est pas très claire et recentre de fait  sur un débat européen nationaliste. (Le Monde, Débats&analyses, p23)



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