()  -  19/03/20  -  Élus lors des élections législatives et municipales du 9 février 2020, des députés camerounais ont tenu, par des cultes chrétiens et musulmans, à dire leur reconnaissance à Dieu. (la-croix.com)

 

-  17/03/20  -  Coronavirus en Afrique : le Cameroun prend des mesures radicales

Elles vont de la fermeture des frontières, des écoles et débits de boisson au report des compétitions sportives et à la suspension de la délivrance des visas.

Toute la journée de ce mardi 17 mars, la situation aura été confuse au Cameroun. Mais ce soir, le Premier ministre annonce une série de treize mesures qui vont de la fermeture des frontières au report des compétitions sportives, en passant par la fermeture des établissements scolaires et universitaires, la fermeture des débits de boisson et la suspension des visas d'entrée au Cameroun. (lepoint.fr/Afrique)

 

03/03/20  -  Crise Anglophone. Massacre de Ngarbuh : Un rapport de Human Right Watch accuse l'armée camerounaise et les Bororo.

Les forces gouvernementales et des membres armés de l’ethnie peule ont tué au moins 21 civils, dont 13 enfants et une femme enceinte, le 14 février 2020 dans le village de Ngarbuh au Cameroun. Ils ont également incendié cinq maisons, pillé de nombreux autres biens et passé à tabac des habitants. Les cadavres de certaines des victimes ont été retrouvés carbonisés dans leur maison. Le gouvernement dément que ses troupes aient délibérément commis des crimes.  (cameroun24.net)

 

23/02/20  -  Cameroun, une tuerie de trop.

Le 14 février, 23 civils, dont 15 enfants, ont été tués dans le nord-ouest du Cameroun. L’armée affirme qu’ils ont péri dans l’incendie de plusieurs « contenants de carburant ». L’ONU demande une enquête indépendante, alors que les mensonges et les crimes commis par les forces  gouvernementales sont de plus en plus documentés. (la-croix.com)

 

14/02/20  -  Au sud-ouest du Cameroun, un peuple forestier, les Bagyéli, est menacé par l’accaparement de ses terres, que l’état ou les multinationales convertissent en plantations industrielles. En mars 2019, une équipe d’ICRA est allée à leur rencontre.

Les Bagyéli (au nombre d’environ 10000 individus) sont l’un des quatre groupes Pygmées du Cameroun, habitant principalement le département de l’océan au sud-ouest du pays. Cette région abrite d’autres communautés Bantou, notamment les Fang, les Bulu, les Bassa et les Batanga. La forêt équatoriale occupe cette région au climat humide et aux précipitations abondantes, renfermant ainsi un potentiel forestier riche et diversifié.

   Pour les Bagyéli, comme pour les autres communautés forestières de la forêt équatoriale, la forêt est perçue comme source de vie incontournable et ils y manifestent un attachement indéfectible. C’est dans la forêt que vivent les Pygmées et c’est dans la forêt qu’ils exercent leurs cultes et autres rites traditionnels. C’est dans la forêt encore qu’ils trouvent les produits appropriés à leur alimentation, les produits de la cueillette qui garantissent leur économie et les produits de la pharmacopée traditionnelle : la forêt et les Pygmées sont d’inséparables amis.

Hélas, au Cameroun comme un peu partout en Afrique équatoriale, la forêt fait l’objet d’une compétition ardue entre ses multiples utilisateurs et est devenue un enjeu économique, politique et stratégique. Même si la déforestation est moindre qu’en Asie ou qu’en Amérique latine, elle s’accroit de façon alarmante depuis quelques années déjà avec notamment l’extension de l’exploitation forestière et des grandes plantations industrielles, notamment d’hévéas et de palmiers à huile.

   Aujourd’hui, la diversité des intérêts, des enjeux et des acteurs liés à l’exploitation forestière génère un accroissement de la déforestation mettant en péril la survie des communautés forestières de la région.

Les communautés forestières de l’est du Cameroun comme les Baka sont moins touchées par la déforestation car éloignées des axes routiers et des ports : ces dernières années pourtant, la déforestation progresse grâce à l’ouverture de pistes et de routes par des sociétés chinoises notamment en échange de concessions forestières accordées par le gouvernement camerounais. Plus à l’ouest, chez les Bagyéli, la proximité des grandes villes, le réseau routier plus dense et l’ouverture maritime avec le port de Kribi (doublé aujourd’hui par un second port en eau profonde) ont facilité l’exploitation forestière et l’arrivée des plantations industrielles.(…)   (https://www.pressenza.com/fr/2020/02/les-bagyeli-menaces-par-les-plantations-industrielles-au-sud-cameroun/)

 

-  01/02/20  -  Les 60 ans du Centre Pasteur du Cameroun.
En novembre dernier, le Centre Pasteur du Cameroun fêtait son 60• anniversaire. Pour l'occasion, le conseil des directeurs des 32 instituts du Réseau international des Instituts Pasteur s'est tenu à Yaoundé et différentes manifestations (inauguration d'un nouveau bâtiment, symposium scientifique, journées portes-ouvertes, soirée de gala, expositions et marche dans les rues de la capitale) ont marqué les célébrations.

C'est le 1er janvier 1959, au moment où le Cameroun obtient l'autonomie interne, qu'une convention est signée entre l'Institut Pasteur à Paris et le nouveau gouvernement camerounais pour la création de l'Institut Pasteur du Cameroun. En 197 4, deux ans après l'avènement de la République Unie du Cameroun, l' Institut est nationalisé et intégré à l' Institut de Recherches Médicales et d'Étude des Plantes Médicinales.

Il devient pleinement autonome en 1980 et prend son appellation actuelle: Centre Pasteur du Cameroun (CPC). En 1985, une annexe est créée à Garoua, en 1992, le Centre intègre le Réseau international des Instituts Pasteur, en 2004, une antenne s'ouvre à Douala où un terrain est acquis en 2017 pour la construction d'une deuxième annexe. Aujourd'hui, le Centre Pasteur du Cameroun est un Établissement Public camerounais à caractère Hospitalier, dirigé par le Pr Elisabeth Carniel, auquel 4 missions ont été confiées : le service médical, la surveillance et la réponse à des alertes de santé publique, la recherche appliquée aux problèmes de santé et la formation. Le CPC assure des analyses biologiques - avec un laboratoire d'analyses médicales ouvert 24h/24 et 7j/7 -, les vaccinations et le traitement de la rage ainsi que le contrôle microbiologie et physico-chimique des eaux et des aliments.

Il est laboratoire national de référence pour 27 pathologies et contribue aux programmes nationaux de lutte contre les maladies, notamment celles à risque épidémique. Ses recherches concernent notamment le VIH/sida, les hépatites virales, les infections respiratoires, la tuberculose et le paludisme, en collaboration avec de nombreuses institutions nationales et internationales. Enfin, le CPC abrite une école de formation des techniciens médico-sanitaires et forme des étudiants en Master et en thèse. Sa devise : « L'excellence en Biologie accessible à tous ». La lettre de l’Institut Pasteur, n°108, p10) 
[Les participants :
M. Zllariaou Njoya (Ministre délégué auprès du Ministre des transports), SEM Christophe Guilhou (Ambassadeur de France au Cameroun), Dr Malachie Manaouda (Ministre de la Santé Publique), Pr Elisabeth Carniel (Directeur Général du Centre Pasteur du Cameroun), Mr Achille Bassilekin (Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de !'Économie Sociale et de l'Artisanat), Pr Sinata Koulla Shiro (Président du Conseil d'Administration du Centre Pasteur du Cameroun).]

 

-  08/03/19  -  Journée des droits des femmes: Le prix Simone-Veil remis à la Camerounaise Aissa Doumara Ngatansou.  La Camerounaise a dédié ce prix «à toutes les femmes victimes de violences et de mariages forcés, à toutes les rescapés de Boko Haram» Emmanuel Macron a salué son « engagement de plus de 20 ans au service des femmes, mené dans le silence, parfois l’opprobre ». « Vous vous êtes indignée et vous n’avez pas cédé (…) C’est un exemple de courage, celui de remettre en cause le poids des héritages », a-t-il ajouté.
   L’association d’Aissa Doumara Ngatansou vient en aide chaque année à plus d’un millier de femmes, qu’elle aide à « retrouver le goût à la vie » après un viol ou un mariage forcé, a-t-elle expliqué. Elle mène aussi des actions dans les villages pour qu’aucune jeune fille ne soit contrainte à se marier sans avoir fini ses études et contre sa volonté. Elle a indiqué que le montant du prix allait permettre à son association de se doter d’un « nouveau centre complet de prise en charge » des victimes et d’étendre ses activités ailleurs en Afrique.  (
20minutes.fr)

 

 

 

 

 

 

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