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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

(23/03/20  -  Garder la tête dans les étoiles tout en restant chez soi. Les enfants ont particulièrement besoin d’espace, alors voici réunies ci-dessous quelques suggestions d’activités pour qu'ils gardent la tête dans les étoiles tout en restant à l'intérieur!

   Dessins animés

Tout d’abord, un petit film intitulé « Les aventures incroyables de Rosetta et Philae » qui permet de revivre l’ensemble de la mission Rosetta, partie étudier la comète 67P/Churyumov–Gerasimenko et enquêter sur les origines de notre Système Solaire. Ce dessin animé suit Rosetta et Philae dans leur incroyable voyage de dix ans à travers le Système Solaire jusqu’à leur destination, survolant des planètes et rencontrant sur leur route des astéroïdes. Il propose de regarder Philae essayer d'atterrir sur la comète et relever des défis inattendus, et d’en apprendre davantage sur les observations fascinantes que Rosetta a faites en regardant la comète changer sous ses yeux en s’approchant puis s’éloignant du Soleil. Retrouvez cette vidéo sur le site de l'ESA ou sur YouTube  .  Continuez ensuite avec :
  
"Les aventures épiques de BepiColombo | Partie 1: à la rampe de lancement!", une vidéo de 6 minutes avec notamment Bepi, Mio & MTM, les trois véhicules de la mission BepiColombo. Cette mission de l’ESA et de la JAXA a décollé fin 2018 à destination de la planète Mercure, la planète la plus petite et la moins explorée à ce jour du Système solaire interne. Retrouvez également cette vidéo sur YouTube.
   Paxi explore la Lune! Le site de l'ESA destiné aux enfants, ESA Kids, propose lui aussi de nombreuses vidéos en français avec en vedette la mascotte de l'ESA, Paxi. Les thèmes sont variés, depuis l'exploration des planètes de notre Système Solaire à l'explication de phénomènes comme l'Effet de serre. Retrouvez ces vidéos sur le site ESA Kids ou sur YouTube. (…)  (esa.int)

18/03/20  - Montréal. Le Défi Non-violent lance un programme de bien-être numérique pour les élèves touchés par le coronavirus . Le programme propose des réflexions et méditations de « bien-être » dirigées vers les élèves ayant des difficultés émotives ou de la maladie. Au cours de la demande de bien-être les élèves demandent une amélioration de leur situation de manière à expérimenter un registre de soulagement. « La demande de bien-être permet de clarifier nos souhaits dirigés vers le bien-être de nos proches. Elle est similaire aux bonnes pensées que nous exprimons par des gestes de fraternité et de solidarité. Nous voulons créer une vague de sympathie pour aider les élèves qui vivent des moments difficiles avec leur famille et leurs amis » (pressenza.com)

11/03/20  -  « Mort, mais pas dans mon cœur ». Accompagner un jeune en deuil, Desclée de Brouwe

La Canadienne Josée Masson propose un guide sensible et pédagogique pour accompagner les  enfants touchés par la mort d'un proche.

Parler de la mort à hauteur d'enfant .Ils sont bébés, enfants ou adolescents," et déjà la mort s'est emparée d'une personne qu'ils aiment. Ils ne savent pas encore vraiment ce que la mort veut dire mais ils doivent marcher à son ombre, sans savoir toujours trouver les mots pour partager leur tristesse et leurs besoins ... Quand la mort frappe l'entourage d'un enfant, le désarroi des adultes est souvent grand. Que faire, que dire aux plus jeunes? Comment les accompagner et les enraciner du côté de la vie?

   Josée Masson a rassemblé dans ce livre son expérience d'accompagnement des enfants et des adolescents endeuillés. Son propos est porté par une conviction, préalable à toute autre considération: le deuil de chaque enfant est unique et lui appartient en propre.

« Tout adulte qui prend soin d'un jeune sera tenté de tirer une conclusion de ses observations du deuil de ce dernier( ... ) mais nous fier à notre perception serait une erreur monumentale, pose-t-elle. Aucun parent ou adulte ne peut se qualifier comme l'expert du deuil vécu par un jeune. C'est l'endeuillé lui-même qui est l'expert de son propre deuil.»

Le deuil de l'enfant serait comme « le pelage d'une girafe», qui évolue au fil de la vie. Il ressemble à celui d'autres animaux, tout en restant singulier. « Le deuil n'est pas un état fixe et immuable mais plutôt un processus évolutif qui porte en lui la promesse d'un apaisement», écrit Josée Masson, en pointant le phénomène de « circularité» qui le caractérise chez l'enfant. « Chaque fois qu'il comprend plus précisément ce qu'est la mort, il est frappé d'une nouvelle douleur. Car plus il comprend, plus sa réalité se précise, plus il réalise que l'être cher ne reviendra pas, avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur sa vie.» 
L'écoute, l'attention, la tendresse, la réassurance sont des besoins naturels de l'enfant qui vont être intensifiés par le deuil. Josée Masson invite à prendre « toujours au sérieux» ses paroles lorsqu'il évoque la mort. Avec pédagogie, elle propose de nombreux conseils concernant l'annonce du décès, la participation des enfants aux rites funéraires, les réactions difficiles (agressivité, silence, culpabilité, peur), les objets et souvenirs ... Elle donne des idées concrètes -y compris des exemples de phrases et de questions - pour engager le dialogue avec les plus jeunes.

En dépit - ou en raison - de son expérience, Josée Masson considère le deuil de l'enfant comme « une épreuve énigmatique ou plutôt incertaine». Sans doute est-ce pour cela qu'elle laisse les endeuillés prendre la parole, émaillant son texte de très nombreux témoignages d'enfants endeuillés recueillis parfois de longues décennies après l'épreuve. Ils manifestent de manière souvent poignante combien les adultes peuvent alléger ou alourdir la peine. En se faisant leur porte-parole, Josée Masson invite à ne pas laisser la mort avoir le dernier mot » Élodie Maurot  (la-croix.com)  p16.

 

09/03/20  -  À la Cité des sciences, Les contraires pour les 2-7 ans

   À l'école, les tables sont molles, les règles tordues et le globe terrestre carré. Dans le square, le ciel et la cime des arbres se déploient au sol. Dans la rue, on se sent très grand à côté d'une minuscule maison et tout petit à côté d'un pissenlit géant ... Ce sont quelques-unes des expériences proposées aux plus petits par la nouvelle exposition de la Cité des sciences et de l'industrie, «Contraires».

   Comme les autres expositions de la programmation « Petits Curieux » (après« Cabanes», et avant « Fragiles », l'année prochaine), « Contraires » sollicite le corps, les sens, les capacités d'observation et d'analyse. Dans un village insolite, les jeunes visiteurs découvrent la maison décolorée (contrastes de lumière et de couleurs, chambre d' invisibilité, pour se fondre dans le décor), l'école (avec 7 bizarreries à déceler autour des notions doux/piquant, net/flou, droit/tordu), le parc dans le ciel (haut/bas, par terre/ en l'air), la rue des mini-géants et le bazar organisé (rangé/dérangé, pareil/différent, avec des jeux de classification).

   Un espace que les 2-7 ans peuvent explorer jusqu'au 3 janvier 2021 (cite-sciences.fr). R. C. (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9815, p15)

 

02/03/20  -  Un gain sur le niveau d'attention.  Des psychiatres américains ont testé un nouveau type d'intervention chez les enfants ayant un trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Des sessions régulières de jeu vidéo pourraient être une alternative et/ou un complément aux approches conventionnelles.

   Selon un essai contrôlé randomisé américain, la thérapie numérique et interactive AKL-T0l, qui se · présente sous la forme d'une interface de jeu vidéo, a permis d'améliorer l'attention d'enfants atteints de trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

« Les problèmes d'attention peuvent avoir un impact significatif sur le fonctionnement quotidien de nombreux enfants atteints de TDAH, mais ce trouble est sous-reconnu et n'est pas toujours ciblé de manière optimale par les thérapies actuelles, (…)

   Au total, 348 enfants âgés de 8 à 12 ans ayant un TDAH confirmé ont été inclus entre juillet 2016 et novembre 2017. Parmi eux, 180 ont eu recours à la thérapie AKL-T0l conçue spécialement pour cibler l'attention et le contrôle cognitif, les 168 autres à un jeu contrôle (qui ne stimule pas les domaines cognitifs ciblés par l'intervention AKL-T0l). Les enfants avaient pour consigne d'utiliser le jeu 25 minutes par jour pendant cinq jours sur sept, et ce sur une période de 4 semaines. Aucun des enfants n'a pris de médicament pour le TDAH au cours de l'étude.

Une amélioration de l'attention chez un tiers des enfants : « Un enfant sur trois est passé dans l'intervalle normatif pour au moins une des mesures de l' attention après avoir utilisé AKLTOl..

Les critères secondaires, tels que l'évaluation des symptômes et des troubles fonctionnels par les parents et les cliniciens, n'ont pas montré de différence entre les deux groupes.

Des recherches supplémentaires à plus long terme sont nécessaires pour confirmer l'efficacité clinique d'une telle approche et son intérêt en tant qu'alternative aux traitements actuels. Charlène Catalifaud. (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9813, p5)

 

  07/02/20  -  L'école ne protège plus. Sans-papiers. Quatre familles albanaises des P.-0. (huit familles en tout en Occitanie) ont été expulsées Le même jour. Ce qui rappelle les rafles d'un temps qu'on pensait révolu. La politique d'un renvoi massif de familles albanaises, déboutées du droit d'asile, est maintenant actée. Et planifiée par Frontex, agence européenne de surveillance des frontières. L'expulsion de quinze familles albanaises résidant en Occitanie était prévue. Un charter. Finalement, « seules » huit familles ont été expulsées, dont quatre des P.-O.

Pourquoi les familles albanaises précisément ? Parce que selon l'Office de protection des réfugiés (qui porte mal son nom), l'Albanie est un pays sûr. Outre les faits, ce sont aussi les méthodes proches de l'ignominie. Les familles déboutées, assignées à résidence en hôtel, antichambre de l'expulsion, doivent se rendre à la police aux frontières (PAF) deux fois par semaine avec leurs enfants. C'est là qu'on peut les embarquer comme ils sont venus, sans leurs affaires. Inutile de dire leur stress et celui de leurs enfants à chaque fois qu'ils se rendent à la PAF.

   Lundi 27 janvier une famille venue signer, s'est vue signifier son expulsion. Sauf que leur fils, scolarisé au collège Camus, était en classe de neige. Qu'à cela ne tienne. La PAF est venue arrêter le gamin au retour du bus. Et la famille a été expulsée. Pire encore en Lozère. A l'annonce de leur expulsion, la maman, enceinte de 6 mois a fait un malaise. Conduite au service gynéco de l'hôpital de Mende. Entre deux, le papa a été emmené à l'école de sa fille de quatre ans par la PAF. Les enseignants n'ont rien pu faire, et ont remis l'enfant à leur père. Le père et la fille ont été expulsés. La mère est toujours à l'hôpital de Mende. (…)  (http://letc.fr/, le Travailleur Catalan, n°3820, p10)

 

 

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