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(10/02/20  - Le cyber-harcèlement : Un phénomène émergent chez les adolescents : Un jeune sur trois victime de cyber-harcèlement. Le cyber-harcèlement touche de nombreux jeunes et impacte leur santé mentale. • Selon une enquête de l'Unicef publiée en septembre 2019, un jeune (de 13 à 24 ans) sur trois dit avoir été victime de harcèlement en ligne. En France, une étude de 2013 (1), menée auprès de 3200 participants de 11 à 16 ans, rapportait que 42 % des jeunes interrogés ont été victimes de cyber violence dans l'année. Les conséquences d'un cyber-harcèlement peuvent être multiples: d'un sentiment de colère à des troubles du comportement alimentaire, en passant par des consommations d'alcool ou d'autres  drogues, mais aussi des symptômes d'anxiété ou de dépression».

.   Ce cyber-harcèlement se caractérise par des propos diffamatoires ou de la discrimination, de la  divulgation d'informations personnelles ou des propos humiliants ou agressifs. Il est lié au phénomène de harcèlement hors ligne. « Un tiers des victimes de cyber-harcèlement sont aussi victimes de harcèlement. Et un quart des agresseurs en ligne sont aussi des agresseurs hors ligne» Le cyber-harcèlement apparaît comme une« violence de proximité»  qui a lieu dans des cercles préexistants à la vie en ligne.« S'il s'agit d'une violence anonyme, la victime connaît très souvent son ou ses agresseurs avec qui elle partage certains espaces tels que le milieu scolaire»,

Les filles auraient par ailleurs 1,3 fois plus de risque d'être cyber victimes que les garçons. « Elles sont plus souvent victimes de sollicitations sexuelles in désirées, de chantage au sexting ou à la photo dénudée. Quant aux garçons, ils sont plus souvent victimes en raison d'une homosexualité réelle ou supposée».

    Publication d'informations personnelles en ligne, isolement social, rejets par les pairs apparaissent comme des facteurs de risque. Parmi les facteurs étiologiques identifiés, une faible estime de soi est constatée chez les victimes. Et chez les agresseurs, une perception négative de la qualité de vie et de l'expérience scolaire ou une solitude sont observées. Des psycho-traumatismes ou un historique de maltraitance ou de négligence ressortent également des profils des agresseurs. Pour les plus jeunes,« l'absence d'accompagnement parental des activités en ligne est aussi identifiée comme un facteur de risque de cyber-victimisation », insiste la Dr Peyret, soulignant qu'un accompagnement coercitif et/ou prohibitif est inefficace en termes de prévention.

   Les conséquences du cyber harcèlement sont multiples. Il peut conduire à des difficultés d'intégration, une détresse psychologique ou des relations interpersonnelles difficiles, que ce soit en ligne ou hors ligne, avec des ruptures d'amitiés ou de relations amoureuses. Le cyber harcèlement impacte également la vie scolaire: difficultés de concentration, échec scolaire, démotivation, absentéisme, décrochage.

En termes de développement socio-émotionnel, « les filles semblent plus affectées. Elles affichent notamment des niveaux d'anxiété et de dépression plus importants. Chez les garçons, qu'ils soient auteurs ou victimes, les conséquences  sont plus marquées chez ceux déclarant des antécédents d'ordre psychologique, physique et scolaire.    Pour les cas les plus inquiétants, des troubles psychiatriques peuvent se développer, avec des comportements autodestructeurs (mutilation, tentatives de suicide), mais aussi de l'anxiété et de la dépression.

   Face à ces difficultés, les jeunes concernés développent des stratégies d'évitement, par honte ou par peur des représailles. Seulement 46 % des victimes de cyber-violence disent avoir partagé ce qu'elles vivaient

    « Ces problèmes sont d'autant plus difficiles à prendre en charge que les délais pour un premier rendez-vous en pédopsychiatrie sont longs. À l'hôpital Robert Debré, il faut compter un an d'attente pour une première consultation», regrette la psychiatre. Elsa Bellanger  (l)Blaya, « Les ados dans lecyberespace. Prises de risque et cyberviolence. 2013 (2)Blaya, et al. 2015. DOI10.1007/s10610-015-9293-7  -   (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, p8)

 

 

08/01/20  -  « Un vrai bonhomme », un film juste sur l'adolescence, qui aborde les thèmes de la masculinité et de l'identité. Benjamin Parent : En partant du principe que je voulais parler de choses personnelles, Tristan m'a alors dit "Partons de toi ! Comment t'étais, ado ?" Je lui ai répondu que j'étais petit, que j'avais grandi tardivement. Et de là, on a élaboré, en même pas dix minutes, l'histoire d'Un vrai bonhomme, celle d'un gamin et de son grand frère qui l'aide. Il y avait cette idée d'un grand frère qui t'aide, qui te donne l'allonge que tu n'as pas. Et puis quelqu'un a alors eu une idée forte pour le film, et on s'est dit qu'on tenait un truc. Quand je pitchais légèrement l'histoire, les gens étaient bouleversés.

   J'avais envie de faire un film que je puisse montrer aux moins de 14/15 ans et à d'autres ados en disant : "Fais ce que tu veux. C'est pas grave si t'es un mec sensible, qui aime bien lire des bouquins, être dans son coin, que t'es pas dans la guerre, la bagarre, que tu ne joues pas au foot. C'est pas grave !" Parce que ça, on le vit pas forcément toujours bien. La volonté, c'était de parler de la pression qu'ont les garçons et dont il faut qu'ils se détachent impérativement.

   En tout cas, ce qui me passionne dans l'adolescence, c'est que c'est une période où l'on se construit, une période où il y a une volonté de se conformer à une norme et en même temps de s'en extraire. Tu veux être comme le groupe et en même temps tu veux être un individu bien à part dans le groupe. Ce n’est pas facile, et c'est ce que je trouve intéressant.

   J'essaie aussi de parler des adolescents de manière sérieuse, de me mettre à leur niveau. Quand tu es ado, ce que tu vis est toujours une tragédie. Et quand tu es adulte, tu es un peu moqueur par rapport à ça. Mais c'est bien de ne pas se moquer car quand tu le vis, tu le vis avec intensité.

(http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18686752.html)  

 

 

01/01/20  -  Concentrateur d’énergie solaire en copiant… les frelons !  « Kirstin Bullington n’aurait jamais imaginé que ses lycéens seraient aussi inventifs. A Columbia, en Caroline du Sud (Etats-Unis), deux adolescents ont réussi à fabriquer un concentrateur d’énergie solaire en copiant… les frelons asiatiques. Pire ennemi des apiculteurs, l’insecte a la capacité, grâce à la dernière couche de sa peau, jaune vif, de capturer l’énergie solaire pour la transformer en électricité. Lors des périodes de fortes chaleurs, il passe ainsi moins de temps à se reposer et peut récupérer plus de pollen. Les jeunes Américains ont réussi à imiter la texture et la couleur de cette peau puis l’ont transformée en plaque de plastique grâce à une imprimante 3D. Et voilà le travail ! Leur concentrateur génère 20 % à 30 % de plus d’énergie qu’un panneau solaire standard. Leur invention leur a permis de remporter le premier prix d’un concours organisé par l’Institut du biomimétisme. Ce dernier encourage l’imitation des principes les plus fous de la nature pour faire avancer l’innovation durable ».  Aude Massiot – (liberation.fr)

04/11/19  -  Les jeunes trop longtemps connectés. En 2017, pour la première fois, l' « enquête sur la santé et les consommations lors de l'appel de préparation à la défense » a interrogé les jeunes appelés sur leur utilisation des écrans. Selon les résultats de cette enquête:

99,4 % des jeunes de 17 ans possèdent un téléphone portable. Sept adolescents sur dix  disposent d'un ordinateur dans leur chambre; 47,4 % possèdent une télévision. 85,1 % des foyers ont au moins une console de jeux.
En ce qui concerne les durées d'utilisation, 14,9 % des adolescents utilisaient un ordinateur plus de 6 heures par jour, contre 10 % pour la télévision, 5 % pour la console de jeux. Concernant le téléphone portable, près de la moitié des jeunes déclarent passer « bien trop de.temps connectés sur les réseaux sociaux». Par ailleurs, 6 jeunes sur 10 déclarent ne pas éteindre leur portable quand ils dorment.

Une étude de l'académie américaine de psychiatrie recommande de limiter l'exposition des adolescents aux écrans à 2 heures par jour, la majorité des jeunes de 15 ans dépasseraient largement ce seuil» (www.lequotidiendumedecin.fr, p6)

31/10/19  -  Parler tabac, parler ado. Environ un quart des adolescents fument, un peu plus les filles, surtout si leurs parents ou amis fument; il existe un lien entre tabagisme et faible estime de soi. L’adolescence est une période d'expériences, avec des tensions qui favorisent les conduites à risque.

Des pistes : Il s'agit tout d'abord d'accompagner les adolescents de façon globale, le tabagisme n'étant qu'un des aspects bénéficiaires de cette démarche: résolution de problèmes, pensée créatrice et prise de décision, habileté sociale et communication, conscience de soi, gestion du stress et des émotions. Il propose ensuite d'aller dans le sens du libre arbitre, si important pour les adolescents. La liberté et l’autonomie leur étant fondamentales, il s'agit de leur faire prendre conscience combien ils sont en définitive manipulés par les cigarettiers. On peut s'appuyer pour cela sur l'excellent court métrage de 11 minutes, disponible sur Internet,« Entre mes doigts», qui aborde de façon décalée et humoristique cet aspect fondamental. (www.lequotidiendumedecin.fr, p10)

16/10/19  -  Adolescents et combattants en 14-18. Aujourd’hui dans le Journal de l’Histoire, une histoire des adolescents qui choisissent de combattre... Difficile de trouver des causes sociales ou d’établir un schéma qui expliquerait l’engagement d’adolescents dans le combat armés. Si les enfants sont sollicités lors de la mobilisation de 1914 pour endurer les privations engendrées par la guerre, aucun discours ne s’adresse aux adolescents définis par défaut : ils n’ont plus d’obligation scolaire et peuvent travailler, mais ils n’ont pas encore atteint l’âge du service militaire. Ces adolescents combattants sont minoritaires mais leur participation aux combats de la Grande Guerre est attestée dans les troupes des pays belligérants des deux côtés de la ligne de front, et ce même dans les bataillons américains formés loin des champs de bataille. « L’appel de la guerre. Des adolescents au combat, 1914-1918 » Manon Pignot. (franceculture.fr)

 

09/10/19  -  La ligue-contre le cancer s'insurge. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p14)

 

 

 

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