LA  FEMME

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  ()  -  05/10/19  -  Les femmes à la rue sont de plus en plus nombreuses. Rupture, violence, chômage, addiction… Elles sont toutes victimes de drames à répétition.  Enfermées dehors, elles vivent une épreuve quotidienne.  Sans soins, sans ressources et sans repères, elles sont peu à peu emportées par la spirale de la précarité et se retrouvent en grande insécurité.

L’ARCHE D’AVENIR, LE FOYER POUR FEMMES : ces deux structures de la Mie de Pain permettent aux femmes désocialisées malgré elles de reprendre pied avec une existence stable et structurée.  Accueillir de façon inconditionnelle, anonyme et gratuite

Mettre à jour ses papiers, faire valoir ses droits, accéder à une formation ou un emploi adaptés, rechercher un logement autonome… chaque personne hébergée bénéficie d’un accompagnement individuel pour retrouver une place dans la société. Un soutien psychologique est également proposé aux femmes qui en ont besoin.

Mais quand on a appris à survivre dans la rue, le retour à l’autonomie ne se fait pas sans difficulté.

· Aidez-nous à soutenir les femmes en danger  -  La Mie de Pain <service.dons@miedepain.asso.fr>

-  03/10/19  =>  La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations sur les violences faites aux femmes au sein du couple. Les chiffres restent désespérément stables : en 2018, en France, 121 femmes ont été tuées par leur (ex)partenaire. Elles étaient 130 en 2017 et 118 en 2014. Quelque 219 000 majeures ont déclaré être victimes de violences en 2018, 223 000 en 2015. Sans compter les violences psychologiques et verbales.

Parmi la petite majorité de victimes qui parlent de leur situation, 30 % consultent un psychiatre ou un psychologue et 27 % un médecin, avant les services sociaux (21 %), les commissariats (seulement 19 % déposent plainte) ou les associations (10 %), selon l'observatoire national des violences faites aux femmes.

   -  Conseils donnés aux praticiens - En cas de situation jugée grave, hospitaliser sans délai après appel au 15 ou demander un hébergement d'urgence au 115.

- Numéro d'urgence: « Violences Femmes lnfo » au 3919. (ou le 116 006 n° européen dédié aux victimes d’infractions pénales)

- Conseiller de déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie. Et de solliciter l’aide des services du Conseil départemental, en particulier la PMI, les services sociaux. -   Informer du droit de quitter le domicile conjugal avec les enfants, en les signalant à la police (main courante) ou à la gendarmerie.

- Informer du droit à demander une ordonnance de protection en saisissant en urgence le juge aux affaires familiales (même sans dépôt de plainte).

- Protéger les enfants par une hospitalisation, un signalement au procureur de la République. etc.
   - 
En cas de situation à risque élevé, conseiller à la victime de prévoir des mesures de sécurité pour se protéger en cas d'urgence sous la forme
d'un
Plan de sécurité à préparer de façon anticipée :

  • Une liste des numéros d'urgence.  -  • La photocopie des documents personnels.  -  • Un double des clés et de l'argent de côté.

  • Un sac contenant des effets de première nécessité (et les mettre en lieu sûr).

  • Identifier à l'avance un lieu où se réfugier (dans la famille, chez des amis ou au sein d'une association).

  • Convenir avec de la famille ou des amis de confiance d'un message codé destiné à les alerter en cas de danger imminent.

   • Numéros d'urgence : • Violences Femmes lnfo: 3919   -   • Demande d'hébergement d'urgence : 115
- On peut appeler le 15 ou se présenter aux urgences 24h/24, 7j/7

   • Sites d'information  :  www.stop-violences-femmes.gouv.fr (à conseiller aux victimes et qui comporte également une rubrique dédiée aux professionnels)   -   « Declicviolence » : http://declicviolence.fr/index.html  
-  Cet extrait du document de la HAS a été publié par (
www.lequotidiendumedecin.fr, p6)

-  03/10/19  -  Rabat, plus de 60 artistes féminines ont été appelées à composer leur œuvre. En s'installant dans des jardins, des musées, des parcs aussi, la biennale s'empare résolument de la rue à travers des sculptures, des peintures, des films, des pièces de théâtre et des séquences de danse.
Abdelkader Damani : Je travaillais à l'époque de cette proposition sur une exposition autour des femmes dans les années 1990 en
Algérie. Je me suis rendu compte au fil de mes recherches que les femmes sont celles qui ont tenu les équilibres, qui ont permis aux sociétés de subsister aux épreuves du temps. Malgré les violences qu'elles ont subies et qu'elles subissent d'ailleurs toujours, l'actualité le démontre, elles continuent de se battre, de négocier pour leurs droits. Comment ont-elles fait pour acquérir tout ce qu'elles ont aujourd'hui sans provoquer de guerre ? Comment font-elles pour lutter dans des endroits qui ne leur donnent pas assez de droits fondamentaux ? Les femmes sont la condition sine qua non pour qu'il y ait un monde, nous devons le reconnaître et les mettre sur le devant de la scène. (lepoint.fr)

27/09/19  -  Bioéthique : les députés adoptent l’article qui élargit l’accès à la PMA à toutes les femmes. Après un peu plus de trois jours de discussions, les députés ont voté en première lecture, vendredi 27 septembre, l’article premier du projet de loi sur la bioéthique qui prévoit d’étendre aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes l’accès aux techniques de procréation médicalement assistée (PMA). Cinquante-cinq ont voté pour, 17 contre et trois se sont abstenus. (.lemonde.fr)  (Voir une réflexion éthique)

 

13/09/19  -  L'hommage aux victimes de féminicide. Perpignan. Le 7 septembre dernier était organisée une marche silencieuse, mais engagée, en hommage aux femmes tuées sous les coups de leur compagnon ou de leur ex.
Le samedi 7 septembre, place de Catalogne à Perpignan, quelque 300 personnes se sont rassemblées en hommage aux victimes tuées sous les coups de leur compagnon, leur conjoint ou ex en France. Dans notre département, quatre femmes ont été tuées cette année sur les 103 recensées à ce jour. En mars, une femme de 51 ans succombait à ses blessures à Port-Vendres. Christelle, 32 ans, était assassinée le 5 juillet 2019 sous les yeux de ses enfants. Prescillia, 18 ans a été retrouvée sans vie dans le cimetière d'Estagel le 7 juillet. Enfin, le 12 août, Jackie, 71 ans a été tuée dans sa rue. Au lendemain du Grenelle contre les violences conjugales à l'initiative de la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité femmes-hommes, les associations militantes du département et les proches des victimes ont lancé un appel au rassemblement.

La mère de Christelle a choisi de s' exprimer devant le Palais de Justice pour « dénoncer ce gouvernement qui n'intervient pas assez vite, ce système judiciaire qui ne sévit pas assez fort». Elle a insisté sur la nécessité de garantir plus d'hébergements d'urgence pour protéger les victimes et leurs enfants. Enfin, une autre mère a rappelé que les hommes peuvent être « eux aussi victimes de violences conjugales ».

Le Collectif Droits des Femmes 66 (CDDF66*), à l'origine de l'appel, a lui aussi pris la parole.

« Donner des moyens institutionnels suffisants, développer la formation des professionnels, créer un service dédié aux violences faites aux femmes[. .. ] pour que le dépôt de plainte ne soit pas un parcours du combattant pour la victime». Monique Hernandez, membre du CDDF66, a insisté sur la non-application des lois déjà existantes et a rappelé l'exemple de l'Espagne qui a généralisé le port du « bracelet anti-rapprochement » et des « appareils d'alerte pour les victimes ». Fanny de Bonnault. Collectif: APEX, LGBT +66, LDH, Planning Familial, Femmes Solidaires, Idem Genre, MRAP 66, )ove movement feminista, EELV, NPA, PCF, CNT, FSU66, Solidaires, SUD, CGT, ATTAC. (http://www.letc.fr/  n°3800, p6)

10/09/19  -  Directrice du Laboratoire des énergies nouvelles du commissariat à l'énergie atomique (CEA Liten), Florence Lambert est aussi la première femme invitée à présider la European photovoltaïc and solar exhibition and conference (EUPVSEC), dont la 36e édition se déroule jusqu'à vendredi au parc Chanot de Marseille.  C'est la plus grande conférence internationale de l'énergie solaire photovoltaïque. (laprovence.com/)

 

08/09/19  -  Quatre exploratrices d’aujourd’hui sur les routes du monde : Linda Bortoletto, Mélusine Mallender, Élodie Bernard et Émilie Gauthier ont en commun la passion du voyage. Si leurs quêtes ne sont pas les mêmes, elles ont toutes été inspirées par l’exploratrice Alexandra David-Neel. (la-croix.com/)

 

24/08/19  -  Leymah Gbowee, « guerrière de la paix » au Liberia. Convaincue que les femmes « pensent collectif », cette Libérienne au destin tourmenté se bat pour imposer leur voix dans la résolution des conflits. Son rôle dans la fin de la guerre civile de son pays lui a valu le Nobel de la paix en 2011. (lemonde.fr/)

 

 

Ci-dessus  -   Les HUMAINS  -   LES ÄGES  - LA FEMME

 LE SITE  :  Date de la dernière info pour chaque page

-  Données, références : - VIOLENCES CONJUGALES : Le site « DECLIC violence »

03/04/18  -  L’alcool favorise le cancer du sein le plus meurtrier chez la femme, a souligné l'Institut national du cancer (IN Ca) en présentant ses données 2017. L’alcool est à l'origine de 8 081nouveauxcas par an, plus que tous les autres cancers: colorectal (6 654 cas), de la cavité buccale et du pharynx (5 675 cas), du foie (4 355 cas), de l'œsophage (1807 cas) et du larynx (1284 cas). (Lire la suite, www.lequotidiendumedecin.fr,  p6)

-  05/03/18  Au-delà de XX et XY  -  Biologiquement, il n'y a pas que deux sexes. La catégorisation sexuée de l'espèce humaine uniquement en femelles d'un côté et mâles de l'autre ne correspond pas à une réalité scientifique.

• Si la question du genre et des identités sexuelles admet l'existence d'une grande pluralité de situations vécues par les individus, celle du corps sexué n'a longtemps pas été débattue et continue de véhiculer des stéréotypes pourtant battus en brèche par un nombre désormais important d'études scientifiques.

   Pour Joëlle Wiels, biologiste et directrice de recherche au CNRS « il y a un dogme, trop bien établi, du binarisme sexué» dont l'objet est de valider « la domination masculine comme un état de fait qui structure la société tout entière». « tous les êtres humains ne sont pas répartis entre ceux qui possèdent une paire de chromosomes X et ceux qui ont un X et un Y. Dès le début des années 1960, les scientifiques ont observé des caryotypes qui présentent des formules atypiques et on sait désormais que certaines d'entre elles ne sont pas si rares. Ainsi on peut estimer qu'il y a 30 000 personnes en France qui ont 3, voire 4 chromosomes X, autant qui ont l X et 2 Y et 60 000 individus qui ont 2X et 1 Y». Ces variations au niveau chromosomique confortent donc l'existence d'une intersexuation biologique, d'autant que la surexpression ou la sous-expression de certains gènes au moment de la différenciation

sexuée, qui intervient à la septième semaine de l'embryogenèse, influent également sur le phénotype.

« On peut avoir deux chromosomes X et des organes génitaux mâles ou être XY et avoir des organes génitaux

femelles», explique la biologiste pour qui il est évident que« la génétique est plus complexe que l’état civil» (…).

   Une complexité qu'Evelyne Peyre, paléoanthropologue au CNRS confirme retrouver dans sa spécialité : « Les très nombreuses recherches actuelles sur le sexe osseux prouvent que notre corps n'est pas homogène et que les critères de sexe osseux sont spécifiques de chaque population. » De fait, lorsqu'on lui demande de faire une prédiction de « sexe » grâce au squelette,« l' anthropologue est souvent confronté aux effets sociaux (alimentation, statut social, travail, contraintes vestimentaires, etc, surtout pendant l'enfance) inscrits dans un substrat biologique,

ici l'os, et donc à un« sexe» déterminé non par des gènes mais plutôt par le genre». Il s'agirait donc ici plus de

« sexe social » que de sexe biologique. ·A ce propos, Joëlle Wiels n'hésite d'ailleurs pas à conclure que si elle « ne sait pas combien il y a de sexe», elle peut en revanche affirmer« qu'il n'y en a assurément pas que deux en termes de catégories biologiques»   Benoît Thelliez  ( Extraits du Quotidien du médecin, p11)

-  04/03/14  -  Une société sans stéréotypes de genre, est-ce possible ? Souhaitable ? Réponse de l'anthropologue Françoise Héritier. (http://www.universcience.tv/video-francoise-heritier-et-le-genre-6108.html)

-  « Le Féminin de l'Être » Annick de Souzenelle : Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin. (https://www.albin-michel.fr/ouvrages/le-feminin-de-letre-9782226120557)   -  (Jouissance)