L’HOMME

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(=> 10/06/20  -  Philosophie de la figure du père Quatre émissions questionnent la figure du père : qui est-il, à quoi sert-il, à quoi ressemble-t-il ? Est-il un homme, fort, doux ? Peut-on s'en passer ou faut-il toujours s'en créer ? Est-il réel ou imaginaire ? Vivons-nous la fin du patriarcat ? Et quelle figure du père chez Shakespeare et Dostoïevski ?  (franceculture.fr)

07/03/20  -  Pourquoi les hommes vivent-ils moins longtemps que les femmes ? La réponse serait génétique

Souvent, des explications comportementales sont avancées pour expliquer pourquoi les hommes vivent moins longtemps que les femmes. Une nouvelle étude avance une explication génétique. 

   Selon le bilan démographique mené par l'Institut national de la statistique et des études économiques pour l'année 2019, "les enfants qui naissent aujourd'hui ont une espérance de vie de 85,6 ans pour les filles et de 79,7 ans pour les garçons". Selon certaines études, cette différence serait causée par les comportements masculins : les hommes prennent plus de risque, ils ont des métiers plus dangereux, une hygiène de vie moins bonne que les femmes, augmentant leurs risques cardiovasculaires... Selon une étude parue le 4 mars 2020 dans la revue Biology Letters, les raisons à ces différences seraient davantage génétiques.
  
La théorie du X non protégé
Des chercheuses australiennes ont épluché la littérature scientifique traitant du lien entre espérance de vie et chromosomes sexuels avec la volonté de prouver éventuellement la théorie du X non protégé. Chez la plupart des mammifères (dont l'Homme), le système de détermination sexuelle est de type XX (chromosomes sexuels portés par les femelles) et XY (chromosomes sexuels portés par les mâles). La théorie du X non protégé suppose qu'une mutation délétère sur le X "est susceptible d'être exprimée dans le sexe hétérogamétique (qui est déterminé par deux chromosomes sexuels différents, ndlr), alors que ces mutations seront généralement masquées par la deuxième copie du chromosome X (...) dans le sexe homogamétique", explique l'étude. Chez les oiseaux, les papillons et les mites, c'est le mâle qui possède deux copies identiques de son chromosome sexuel (ZZ) et la femelle qui possède un sexe hétérogamétique (ZW). Dans ce cas, la femelle devrait mourir avant le mâle.
  
Les femelles ne vivent pas toujours plus longtemps que les mâles mais restent avantagées
Les données recueillies sur un large éventail d'espèces (229 en tout) confirment cette théorie défendue par les auteurs de l'étude. "Nous avons constaté que dans ce large éventail d'espèces, le sexe hétérogamétique a tendance à mourir plus tôt que le sexe homogamétique : 17,6% plus tôt en moyenne", explique dans un communiqué Zoe Xirocostas, auteure principale de l'étude. Si cette première constatation appuie la théorie, une donnée reste pour le moment sans explication. "Nous avons trouvé une différence moins importante concernant l'espérance de vie entre les mâles homogamétiques et les femelles hétérogamétiques par rapport aux mâles hétérogamétiques et aux femelles homogamétiques, poursuit-elle. Chez les espèces où les mâles sont hétérogamétiques (XY), les femelles vivent près de 21% plus longtemps que les mâles. Mais chez les espèces d'oiseaux, de papillons et de papillons nocturnes, où les femelles sont hétérogamétiques (ZW), les mâles ne survivent que 7% plus longtemps aux femelles."
   Plusieurs hypothèses peuvent être formulées : par exemple, il est possible que le chromosome Y se dégrade plus rapidement que son homologue W. De nouvelles études devraient être menées pour tester les différentes explications possibles. (
sciencesetavenir.fr)

17/12/19  -  Sexualité : Des seniors plus actifs. Après 70 ans, plus de la moitié des hommes et un tiers des femmes ont une activité sexuelle. Une sexualité différente, plus sensuelle et adaptée au vieillissement physiologique.

La représentation de la vieillesse a évolué. Désormais, 39 % des Français placent l'âge moyen de la vieillesse à 71 ans et 46 % considèrent plutôt la perte d'autonomie et la dépendance.

Si l'âge de départ moyen à la retraite est de 59 ans, cela ne signifie pas inactivité. Les seniors sont de plus en plus nombreux à fréquenter des associations ( 40 % comparativement à 25 % en 1980) et un sujet de plus de 65 ans sur 4 pratique un sport, soit une multiplication par un facteur 7 en 15 ans. Parallèlement, le taux de divorce des plus de 60 ans a augmenté de plus de 40 % entre 2001 et 2009 et selon l'INSEE, il est aujourd'hui de 28 % pour les femmes et de 39 % pour les hommes. Dans le même temps, le nombre de mariages dans cette population s'est accru de 17 %, avec plus de 20 % de remariages.

Dans les années 1970, seule la moitié des plus de 50 ans déclaraient avoir eu des relations sexuelles au cours des 12 mois précédents. Désormais, les enquêtes montrent que 9 seniors en couple sur 10 ont eu des rapports dans l'année précédente. La vie amoureuse se poursuit au-delà de 70 ans, avec une activité sexuelle pour 54 % des hommes et 31 % des femmes. Et plus de la moitié des hommes de plus de 70 ans ont plus d'un rapport par semaine. La durée de la période sexuellement active s'est donc prolongée et la fréquence des rapports s’est accrue.

Les sensations corporelles se modifient avec l'âge, rendant souvent nécessaire une stimulation directe et indirecte plus importante, une érotisation plus globale du corps et une participation plus active du partenaire. La sexualité est un processus dynamique, qui implique une adaptation au vieillissement physiologique et la prise en compte des facteurs limitants l’érection, adaptabilité mictionnelle et ostéoarticulaire.

Avec l'allongement du temps de déclenchement de la réaction sexuelle et de la période réfractaire, la sexualité devient moins physique et davantage relationnelle et sensuelle. Il faut ainsi apprendre de nouvelles sensations et créer de nouvelles références. Et surtout se sentir désirable. L’altération de l'image corporelle est un important facteur de limitation de la sexualité. Un tournant thérapeutique L'arrivée des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type V pour améliorer l'érection a marqué un tournant. Elle a permis de libérer la parole des hommes et obligé les médecins à se former pour accompagner les couples demandeurs.

D'autres approches peuvent être discutées selon le contexte, notamment l'androgénothérapie pour augmenter la libido, ou le recours à des alicaments tels que des antioxydants, les vitamines du groupe Bou les légumes crucifères. (https://www.lequotidiendumedecin.fr/, Le journal, p13)

 

15/12/19  -  Déclin des accolades, bises et autres câlins : quand le tactile devient le domaine réservé des écrans

Le contact humain se fait plus rare. Pourtant, le toucher a des vertus insoupçonnées. (Le Monde  -   Le journal, L’époque, p2)

 

25/11/19  -  Nous, les mâles ! J'aurais aimé une chronique légère,(Extraits). Mais l'actualité m'a rattrapé, m'a pris au col et m'a embarqué dans un maelstrom de colère et de dépit.

La femme que j'aime, cette autre sublime pour qui j'éprouve les plus nobles sentiments dont je puisse être capable, celle qui fait ma vie et mon bonheur, me faisait part la semaine dernière d'un chiffre terrible, qui m'a atterré et laissé sombre et mélancolique.

  La semaine dernière, donc, une femme était assassinée par son conjoint, portant à 134 le nombre de féminicides pour l'année 2019. Je le sais, ce nombre n'est plus d'actualité, puisque c'est une femme tous les trois jours qui meurt sous les coups d'un homme; un homme, une femme, la mort.

  Bien sûr, le cœur se révolte à cette pensée, on a la nausée, et on se sent démuni. Que faire, à notre échelle, pour lutter contre ce fléau morbide, contre cette violence qui n'est, croit-on, pas du ressort de nos possibilités d'action? J'y ai songé, moi aussi, comme j'ai songé au chemin parcouru en trente ans de temps dans le long processus qui doit conduire à la stricte égalité de traitement et de considération entre les hommes et les femmes.

Que faire, alors, que faire? Je crois à la vertu de l'exemple, et des petits ruisseaux qui font les grandes rivières.              Regardons dans nos existences la place que nous laissons à celles que nous disons 'aimer; qui fait la cuisine?

Qui fait le ménage? Qui porte cette charge mentale permanente d'anticiper les courses, la tenue de la maisonnée, la gestion du linge, la vie des enfants en plus des soucis du travail? Les femmes.

   Nous le savons tous, la journée des femmes est coupée en deux, en deux parts de durée égale dont l'une concerne la maison, et l'autre l'activité salariée. Et nous, les mâles, si nous vidons le lave-vaisselle de temps à autre, si nous passons parfois un coup de balai ou d'aspirateur, nous sommes enchaînés, croyons nous, à une existence de labeur

qui consiste à ramener le plus gros salaire, en oubliant toutefois que si nous gagnons plus, ce n'est pas parce que nous faisons mieux, mais parce que nous sommes des hommes, simplement des hommes, et que notre domination impose une inégalité de salaire.

   On me dira que cela n'a aucun rapport, et que les féminicides sont le fruit de la violence intrinsèque de notre société. Je ne suis pas d'accord, les féminicides sont aussi la conséquence d'un état d'esprit, la femme est chosifiée et encore, encore et toujours, cantonnée aux tâches ingrates de la gestion quotidienne de la famille. Certes, les plus galants d'entre nous tiennent la porte et s'effacent pour laisser passer ces dames…Mais n'est-ce pas, d'une certaine manière, se cacher derrière son petit doigt, et se donner bonne conscience à bon compte?

   Je ne suis pas meilleur que les autres, et moi aussi, je laisse à celle qui me fait l'honneur et le plaisir d'être dans mon existence la gestion de notre vie quotidienne. Elle le fait sans ostentation, naturellement, et ce« naturellement» me gêne. Je n'ai pas su organiser notre famille pour que le partage des tâches respecte ma volonté profonde de voir les femmes égales à l'homme en tout point. Je parle, et je crois qu'il est temps d'agir, pour faire de ma vie un exemple pour ma fille et mon fils, pour faire grandir autour de moi cette idée que, oui, l'homme n'est pas meilleur que la femme.

   Reste l'essentiel, cependant: la nécessaire protection que nous devons à celles qui sont l'avenir de l'humanité. Elles portent nos enfants, elles les élèvent bien souvent, et à ce titre, nous leur devons plus que le respect, nous leur devons la garantie d’une vie paisible et sans entraves d’aucune sorte. Le chemin qu'il Y a à parcourir est long, très long, mais il faut, absolument, arriver à destination à toutes enjambées. C'est là notre devoir, d'hommes sans doute, d'êtres humains, sûrement. (La Croix, p28)

 

 07/11/19 -  Contraception masculine. Que ce soit parce que leur compagne ne peut pas prendre de contraceptif ou par soucis d'égalité homme-femme, les raisons sont nombreuses pour les hommes de faire le choix de la contraception. Pas moins de quatre méthodes existent à savoir le préservatif, la vasectomie, la contraception hormonale et la contraception thermique. (…)

      (Consultation d'information sur les possibilités de contraception masculine à Paris -Dr Jean-Claude Soufir –Planification familiale hôpital Cochin123 Bd de Port  -  Royal 75014 - (RV: 0158 4138 65). Contact: jean-claude.soufir-ext@aphp.fr)  (www.lequotidiendumedecin.fr   -  Le journal p9)

 

 

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