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   LES ANCIENS  LE GRAND ÂGE
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(17/02/20  -  26 portraits pour raconter la vieillesse. Des récits recueillis par deux journalistes partis sur les routes de France, à la rencontre des doyens de village. Nous avons porté une grande attention à ce que l'ouvrage soit gai et coloré car cela reflète la nature de nos échanges avec les personnes âgées. Pour nous et pour eux, la vieillesse est tout sauf un tabou”, déclarent les auteurs. 
Leur ambition est de “laisser une trace, raconter les souvenirs, les regrets et les espoirs d’une génération qui se retirera bientôt de ce monde”. 
Et dans cette optique, les deux journalistes ont choisi de donner la parole à des personnes âgées vivant dans des villages reculés, souvent isolés. Des communes d’une centaine d’habitants où les doyens constituent la mémoire collective du village mais aussi de l’histoire du pays.
Souvenirs de la guerre, évolution de la société, regards sur la vieillesse… les 26 personnes rencontrées n’éludent rien et évoquent avec tendresse et jovialité les événements marquants vécus.
“Je vis mes journées comme elles viennent, je me suis habitué à ne plus rien faire”, raconte Jacques, doyen de Saint-Simon-de-Pellouaille. Raymonde, 89 ans, a elle perdu son père pendant la guerre : “les Allemands sont venus le chercher chez nous un mardi. on était tous là, on l’a vu partir. Il a fait quatre mètres. il s’est retourné un coup et c’était fini. On ne l’a jamais revu vivant”.
26 portraits pour raconter la vieillesse est ouvrage précieux, qui rend hommage à ceux qui n’ont que rarement la parole et qui constituent pourtant une partie de la mémoire de France. « 26 portraits pour raconter la vieillesse »
Arzhêliz Diard et Julien Levasseur, 24 €  (agevillage.com)

 

 

01/02/20  -  Un tiers des résidents en Ehpad sont en détresse psychologique, selon une enquête du ministère de la santé du 31/01,  contre un quart des personnes âgées de plus de 75 ans vivant à domicile.

La Drees ·a interrogé plusieurs milliers de seniors en Ehpad et à domicile en 2015 et 2016 sur une liste de maladies et de symptômes dépressifs. Elle a également construit un indicateur de bien-être à partir d'un questionnaire sur leur ressenti psychologique.

De cette enquête, il ressort qu’un tiers d'entre eux déclarent ne se sentir« jamais ou rarement heureux», contre 15 %, des seniors à domicile, tandis que 20 % « disent se sentir tristes souvent ou en permanence au cours du mois», contre 10 % chez eux.

En institution, ils sont deux fois plus nombreux qu'à la maison à manquer d'appétit, sept fois plus à  manquer de motivation pour des activités quotidiennes. 56 % disent souffrir de lassitude, contre 44 % des personnes âgées vivant chez elles.

La Drees mentionne également que 47 % des seniors en établissement ont reçu au moins trois délivrances d'antidépresseurs dans l'année, contre 14 % des personnes âgées de plus de 75 ans vivant à domicile. Néanmoins, si l'étude montre que les seniors vivant en Ehpad sont plus souvent dépressifs que les autres, elle n'en rend pas responsables les maisons de retraite. L'étude rappelle en effet que le changement de vie suscite une baisse du moral.

   Difficultés relationnelles

La Drees met en évidence deux explications : 91 % des personnes qui entrent en Ehpad y vont à cause d'un mauvais état de santé ou de leur âge. Il est logique que leur moral soit plus mauvais que ceux qui peuvent rester chez eux.

Les relations sociales au sein de l'Ehpad influent sur l'état de détresse. Plus les personnes ont des difficultés à nouer de bons contacts avec le personnel ou avec leurs proches, plus elles se déclarent en dépression. En établissement, 64 % des seniors qui ont des difficultés relationnelles sont en «détresse psychologique», selon l'indicateur de bien-être de la Drees. L'étude montre au passage que « le sentiment subjectif d'isolement » n'est pas toujours indexé sur la fréquence des visites.

Les résidents qui n'ont ni amis ni famille ont en moyenne un moral moins mauvais que ceux qui espèrent voir leur famille ou leurs amis et sont déçus de leur absence.

Pour le sociologue Serge Guérin, les symptômes dépressifs ont des causes subjectives: Outre le fait qu'ils n'ont pas choisi d'y aller, les gens comparent la vie en Ehpad avec leur vie à domicile qui leur laissait une autonomie ou l'illusion d'une autonomie. Ils savent que l'Ehpad est la dernière étape avant la disparition. Enfin, il est plus difficile à 8o ans de se trouver de nouveaux amis que de se faire des copains d'école

quand on est gamin!» (…)

   Pas de llen de causalité

Le Synerpa rappelle que les établissements privés accueillent des personnes plus dépendantes que le public. Le syndicat cite également un sondage commandé à l'IFOP et réalisé en décembre 2019 auprès de 1502 personnes. Il en ressort que 49 % des Français ont une mauvaise opinion des Ehpad privés, contre 56 % des établissements publics.

« Cette étude mesure le bienêtre psychologique en Ehpad. Elle objective pour la première fois une situation. Elle observe une différence en moyenne, faible mais significative, entre Ehpad privés et publics. Pour autant, elle ne permet pas d'établir l'existence d'un lien de causalité entre l'état psychologique des personnes et le statut des établissements où ils résident. »  BÉATRICE JÉRÔME  -  (https://www.lemonde.fr/, le journal, p13)

 

 

-  15/12/2019  -  La cohabitation intergénérationnelle - qui consiste pour un senior à partager son logement avec un jeune - se développe depuis quelques années. Elle présente de nombreux avantages pour les personnes âgées comme pour les plus jeunes.

   La cohabitation intergénérationnelle consiste, pour un senior à héberger un jeune, en général étudiant en échange de menus services et/ou d'un modeste loyer: Deux formules sont possibles, en fonction des attentes de chacun: • Un hébergement gratuit en échange de services réguliers: présence le soir et certains week-ends, repas, courses, ménage, lessive ... Mais ces services ne peuvent en aucun cas se substituer à ceux d'un professionnel (toilette, traitement. . .). • Un hébergement avec participation financière et quelques services.

   Quels sont les avantages?  Cette nouvelle forme d'habitat partagé répond à des besoins de plus en plus souvent ressentis par chacune des générations.
Pour la personne âgée: • Sortir de son isolement en partageant des moments conviviaux avec un jeune. • Faire revenir de la vie dans un logement devenu trop

grand et silencieux. • Pouvoir compter sur une présence rassurante pour la · personne âgée et ses proches. • Se faire aider dans certains gestes devenus pénibles du quotidien. • Se sentir utile en aidant un jeune à se loger durant ses études. • Bénéficier d'un petit complément de revenu pour entretenir son logement...

Pour l'étudiant/e:

• Trouver un hébergement à moindre coût.  Connaîtrè une transition entre la vie en famille et un

hébergement autonome. • Ne pas se retrouver seul après les cours.  • Bénéficier d'un environnement calme, propice aux études. • Vivre une belle aventure humaine avec une personne âgée ...

   Quelles sont les précautions à prendre?

Une cohabitation intergénérationnelle réussie repose sur un échange« gagnant-gagnant ». où chacun a des besoins et des contreparties à offrir. li convient donc de définir précisément et dès le départ les obligations de chacun. Le recours à une association spécialisée est fortement conseillé. Elle se charge, en échange d'une inscription modique, de : • Rencontrer les candidats et s'assurer de leurs motivations.

• Mettre en relation les personnes âgées et les jeunes dont les attentes semblent compatibles.  -  • Faire signer une convention d'hébergement définissant les modalités de la cohabitation.  -  • Pour certaines associations: assurer un suivi régulier pour vérifier que tout se passe bien. l

   Pour en savoir plus: Quatre réseaux fédèrent la plupart des associations de cohabitation intergénérationnelle en France: • www.reseau-cosi.com  -   -  www.lisfrance.org  -  • www.ensemble2generations.fr  -  • www.leparisolidaire.fr   (uniquement en région parisienne) Il existe également des associations qui favorisent la mise en relation de l'offre et de la demande comme« Un toit à partager, dans le Nord.

• Le Journal des donateurs. Les Petits Frères des Pauvres, N°55

 

28/11/19  -  On meurt mal en France. En janvier 2018, 89 % des Français étaient favorables à une mort aidée et choisie :'bien mourir c'est encore un peu vivre. Pourquoi faudrait-il  accepter de souffrir et faire souffrir inutilement ses proches quand il n'y a plus rien à faire? Le patient seul peut fixer les limites acceptables. Qui sont ces médecins qui osent juger la souffrance des autres, incapables de se mettre à la place de celui qui souffre? Nous accordons cette délivrance aux animaux mais pas à nous-mêmes. Le médecin ne doit pas imposer sa volonté au malade.

   Il aura fallu le courage de Simone Veil pour que les femmes aient enfin le droit de disposer de leur corps; mais plus de 40 ans après, le droit de disposer de sa mort reste encore aujourd'hui refusé aux Français. Est-il acceptable de devoir s'en remettre à la clandestinité pour pouvoir mourir dignement, comme autrefois l'IVG? Qui pourrait se satisfaire de voir ses concitoyens s'exiler pour avoir le droit de choisir leur propre mort? Il s'agit d'un soin, du dernier soin. Et comme l'ont écrit certains confrères, tous ensemble, soignants et soignés, nous devons demander à la France de permettre aux Français, si tel est leur désir, de bénéficier de l'euthanasie. Mourir n'est pas une option, tout le monde y sera confronté un jour ou l'autre: que ce soit dans les meilleures conditions possibles. Dr Brigitte Soulas, Lyon ( 69)

(www.lequotidiendumedecin.fr, p11  -  Courrier des lecteurs)

 

07/11/19  -  Hypertrophie bénigne de la prostate : L'embolisation, alternative. L'hypertrophie bénigne de la prostate, une des maladies les plus fréquentes de l'homme, est connue pour ses troubles de la fonction urinaire généralement invalidants. Sa fréquence augmente avec l'âge puisqu'elle passe de 50 % chez les plus de 50 ans à 80 % pour les hommes de 80 ans et au-delà. Au total, plus de 2 millions d'hommes sont concernés.    (www.lequotidiendumedecin.fr , p12)

 

02/11/19  -  Pour un contrôle obligatoire et gratuit des capacités à conduire à partir de 70 ans. (leslignesbougent.org)

 

 

« Trembler » Christine Laborde

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