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   LES ANCIENS  LE GRAND ÂGE
Infos récentes            

()  -  07/11/19  -  Hypertrophie bénigne de la prostate : L'embolisation, alternative. L'hypertrophie bénigne de la prostate, une des maladies les plus fréquentes de l'homme, est connue pour ses troubles de la fonction urinaire généralement invalidants. Sa fréquence augmente avec l'âge puisqu'elle passe de 50 % chez les plus de 50 ans à 80 % pour les hommes de 80 ans et au-delà. Au total, plus de 2 millions d'hommes sont concernés.

   Son diagnostic repose sur un bilan bien codifié. L'interrogatoire est essentiel pour préciser l'importance et la nature des troubles urinaires. Le toucher rectal renseigne sur la consistance et la taille de la prostate. Le test du PSA évalue les risques de cancer. L'échographie permet d'éliminer d'éventuels nodules tumoraux. En cas de suspicion de malignité, une IRM et une biopsie sont réalisées.

Différentes formes de traitements disponibles, à savoir les traitements médicamenteux, la chirurgie (résection complète de la prostate par voie sus-pubienne ou partielle par voie endoscopique/ traitement de référence) et l' embolisation, technique efficace et peu invasive.
    Le geste thérapeutique consiste pour l’embolisation à réduire le volume de la prostate. La décompression de l'urètre va alors permettre à l'urine de s'écouler à nouveau normalement. Cette technique de radiologie interventionnelle nécessite une expertise dans le domaine du microcathétérisme et des moyens techniques performants car l'anatomie des artères de la prostate présente des variations importantes.
   Aussi performante que la chirurgie, elle a l'avantage d'être beaucoup moins invasive que la chirurgie et d'éviter ses effets secondaires à savoir les complications postopératoires (hémorragiques en particulier) et les éjaculations rétrogrades vers la vessie, particulièrement pénalisantes pour le patient ». Avec un risque de complication très faible et sans retentissement sur la fonction sexuelle, cette technique va améliorer significativement la qualité de vie du patient. Mais elle ne fait pas encore partie des recommandations officielles et nécessite d'être encore étudiée dans

le cadre d'études comparatives. (www.lequotidiendumedecin.fr , p12)

 

02/11/19  -  Pour un contrôle obligatoire et gratuit des capacités à conduire à partir de 70 ans.
À partir de 45 ans, les fonctions cognitives et musculaires nécessaires à la conduite se dégradent
[1]:

La vue et l’audition baissent ; Dans l’obscurité, un conducteur de 60 ans aura besoin de 5 à 8 fois plus de lumière qu’un conducteur de 20 ans pour avoir une bonne vision nocturne et il sera plus sensible à l’éblouissement causé par les phares ;

Le champ visuel périphérique, de 180° à 50 ans, peut être réduit de 20 à 30° et même rétrécir jusqu’à 100° au-delà de 70 ans ;

Les temps de réaction augmentent et, à vitesse élevée, le délai pour distinguer un objet s’allonge ;

Les rhumatismes diminuent l’amplitude des mouvements ;

La capacité à effectuer une double tâche (sélectionner une information et agir immédiatement en conséquence) diminue.

Faire ce constat, ce n’est pas accuser les personnes âgées d’être séniles ou imprudentes, c’est simplement reconnaître les réalités du vieillissement. (leslignesbougent.org)

18/10/19  -  Les maisons de retraite asphyxiées. Les directeurs (trices) de maisons de retraite tirent la sonnette d'alarme. Lors d'une conférence de presse, les responsables des établissements d'Elne, Vinça, Banyuls I Port Vendres et Alénya, ont tenu à faire le point sur la situation des EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) du département 66. Cette rencontre se déroulait au moment où les organisations syndicales des personnels appelaient à un mouvement de grève pour dénoncer les problèmes financiers et humains qui entravent leur travail. Tout en rappelant qu'ils n'étaient pas en grève eux-mêmes, les responsables de ces établissements ont tenu à affirmer leur compréhension et leur soutien à leurs personnels. En effet, eux-mêmes s'inquiètent du devenir de leurs services. Etranglés par les difficultés financières, inquiets des difficultés de recrutement, des conditions de travail et de rémunérations de leurs agents, ils tirent la sonnette d'alarme quant à la qualité de l'accueil des résidents, quels que soient le dévouement et le professionnalisme des agents. Des promesses qui tardent à se concrétiser Le gouvernement avait diligenté une mission conduite par Dominique Libault, ancien directeur de la Sécurité Sociale, pour faire des propositions en vue de la discussion d'une loi-cadre sur le grand âge au printemps. Cette mission avait, pour la première fois, fait un tour de France des établissements pour écouter leurs responsables. Il semblerait qu'ils aient été entendus : La commission a tait 175 propositions qui reprenaient les préconisations principales des directrices et directeurs d'EHPAD, tant sur les problèmes de financements, que du recrutement et de la formation des personnels, ainsi que de la revalorisation des métiers du grand âge. Le rapport reprend l'idée de faire de la dépendance le cinquième risque en prévoyant sa prise en charge par la protection sociale. C'est reconnaitre la place des personnes âgées dans la société. Or depuis la remise des conclusions au gouvernement, c'est le silence. La mise à niveau des financements de la dépendance nécessiterait un investissement de dix milliards d'euros sur cinq ans. Quant au débat parlementaire sur le grand âge et la dépendance, il semble renvoyé aux calendes grecques. Roger Rio  (http://www.letc.fr, p6)

 

18/10/19  -  Alzheimer  Perte de la notion du temps, changement d'humeur fréquent, oubli d'événements récents, difficultés à reconnaître certaines personnes. Ces différents troubles sont-ils liés à la vieillesse, ou est-ce le début d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée ? Bien qu'ils ne soient pas forcément annonciateurs

d'une maladie d'Alzheimer ou apparentée, il existe 10 signes d'alerte qui doivent être pris au sérieux et vous amener à consulter.
1. Pertes de la mémoire immédiate. La personne oublie de plus en plus souvent des événements récents touchant sa vie personnelle et son entourage mais garde une très bonne mémoire des souvenirs anciens. Trouble normal du vieillissement : oublier les prénoms de ses proches ou des rendez-vous mais s'en rappeler plus tard.

2. Difficultés à accomplir ou organiser les tâches quotidiennes. Difficultés pour effectuer des tâches quotidiennes pourtant familières comme par exemple les étapes de préparation d'un repas, les courses, le ménage, la toilette ... Trouble normal du vieillissement : avoir .occasionnellement besoin d'aide pour se servir d'appareils électroménagers.

3. Problèmes de langage. La personne ne retrouve plus ses mots, utilise un mot à la place d'un autre. Trouble normal du vieillissement : avoir des difficultés parfois à trouver ses mots.

4. Désorientation dans le temps et dans l'espace. Le sens de l'orientation de la personne malade diminue. Elle peut se perdre, même dans des endroits pourtant familiers, se tromper de jour pour les rendez-vous. Trouble normal du vieillissement : difficulté à se souvenir du jour de la semaine mais s'en rappeler plus tard.

5. Difficultés dans les raisonnements abstraits. Difficulté à effectuer les tâches administratives, à gérer ses finances, à remplir un chèque ou à appeler quelqu'un au téléphone.

Trouble normal du vieillissement : faire parfois des erreurs en remplissant un chèque·.

6. Perte d'objets. Placer des objets dans des endroits inappropriés et surtout ne plus savoir où ils sont rangés. Trouble normal du vieillissement : égarer des objets mais les retrouver plus tard.

7. Altération du jugement. Perte de la capacité à évaluer les situations : port de vêtements d'hiver en été, achats de nourriture en quantité démesurée. Trouble normal du vieillissement : prendre une mauvaise décision de temps à autre.
8. Modification du comportement. Repli et apathie, tendance dépressive, manifestations d'anxiété, d'irritabilité voire d'agressivité, d'agitation .. . Trouble normal du vieillissement : lenteur à agir ou à réagir.

9. Perte de motivation. · La motivation tombe pour toutes les activités, y compris celles qui auparavant étaient une passion. Trouble normal du vieillissement : en avoir assez parfois de ses obligations professionnelles et/ou familiales.

1 O. Changement de personnalité. La personne devient tout à fait différente de ce qu'elle était et perd son caractère propre: jalousie, idées obsessionnelles, exubérance excessive Trouble normal du vieillissement : être facilement irrité quand la routine quotidienne est rompue.

Que faire si vous repérez ces signes ?

Ces signes, surtout s'ils sont fréquents et ont des conséquences sur la vie quotidienne de la personne touchée et de son entourage, doivent vous alerter. Cependant, ils ne constituent en aucun cas un diagnostic. Avant toute chose, il faut donc parler de ce que vous avez remarqué avec votre médecin traitant. Il pourra évaluer la situation et vous guider, si besoin, dans une démarche plus poussée pour établir un diagnostic. t Nous sommes là pour vous aider. Vous venez d'apprendre que vous-même ou l'un de vos proches est atteint de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée?

Vous vous occupez au quotidien d'une personne malade ? Vous vous interrogez sur les attitudes et les aides à apporter à l'un de vos proches? Vous vous sentez désemparé, isolé et fatigué. t N'hésitez pas à prendre contact avec l'association France Alzheimer la plus proche de chez vous.

Notre association, grâce au soutien de ses donateurs, accompagne les familles confrontées à la maladie d'Alzheimer à travers son réseau de près de 100 associations départementales organisées et animées par des bénévoles formés et ayant vécu la maladie d'un proche. Chacune propose un dispositif d'actions de soutien pour permettre aux familles de mieux vivre la maladie au quotidien.

Retrouvez toutes nos coordonnées sur : www.francealzheimer.org ou contactez.-nous au 01 42 97 52 41.

 

14/10/19  -  Connaissez-vous les chutes silencieuses ? Ces chutes paraissent anodines, n’entraînent pas de consultation médicale, mais doivent être prises au sérieux, Le médecin a analysé 371 chutes survenues au domicile de 200 personnes âgées volontaires et suivies pendant 4 ans, essentiellement des femmes (74 %), âgées de 83,3 ans en moyenne.
Des chutes qui n’ont pas conduit les personnes tombées à consulter : « Ces chutes ne se manifestaient pas par des blessures (plaie, fracture), tout allait bien en apparence, mais elles altéraient la marche et ça, c’est très grave chez une personne âgée », explique le gériatre.
Car des difficultés pour marcher augmentent le risque de tomber à nouveau, cette fois avec des conséquences potentiellement plus graves.
Il est donc essentiel de prêter attention à ces chutes silencieuses, qui, dans l’étude d’Antoine Piau, sont survenues pour la plupart : à l’intérieur (62 %)  -  dans un endroit bien éclairé (81 %)  -  dans la chambre à coucher.

   Mais également de jouer la carte de la prévention. Pour limiter les risques de tomber, plusieurs bonnes habitudes peuvent être prises.
D’abord, pratiquer une activité physique, quelle qu’elle soit. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, rester assis trop longtemps (plus de trois heures d’affilée) augmente le risque de chute car la sédentarité dégrade l’équilibre.
Ensuite, adopter une alimentation équilibrée pour rester en forme, et pour lutter contre la dénutrition et la déshydratation qui peuvent causer des déséquilibres.
Il est aussi indispensable de faire le point sur son environnement : existe-t-il des pièces dangereuses dans la maison (tapis, fils qui traînent…) ? Il existe des aides financières si des travaux ou des aménagements sont nécessaires.  Vérifier aussi que vos chaussures sont adaptées à votre pied.
Pour aller plus loin :
Astuces pour bouger au quotidien  -  Eviter les chutes chez soi : les points de vigilance. Les aides financières pour adapter son logement  - Repères pour bien manger  -  Le bilan de médication en pharmacie. (https://www.agevillage.com/actualite-18185-1-tout-savoir-sur-les-chutes-silencieuses.html)

-  14/10/19  -  La solitude est un facteur de risque : la dénutrition en ligne de mire

Pour éviter la dénutrition, il faut inciter les sujets âgés, avant 75 ans, à garder le plaisir de manger. Des mesures simples et de bon sens, peuvent être mises en place. Parallèlement, il faut encourager la pratique d'une activité physique régulière. (…)  Il est donc essentiel de maintenir ou restaurer l'envie de manger, (www.lequotidiendumedecin.fr, p14)

 

08/10/19  -  Journée d'action des professionnels du grand âge : « On a causé, maintenant il faut des actes » (agevillagepro.com)

« Trembler » Christine Laborde

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