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LES OUBLIES : CHIBANIS, HARKIS, TZIGANES

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« On les appelle les chibanis. Ces petits vieux littéralement cheveux blancs en arabe dialectal) représentent environ 235 000 personnes, majoritairement des hommes âgés de plus de 65 ans. Ils ont quitté l’Algérie, le Maroc et la Tunisie alors qu’ils étaient de jeunes adultes, voire adolescents pour certains, dans l’espoir de construire un avenir meilleur en France. Arrivés durant les Trente Glorieuses pour reconstruire un pays meurtri par la Seconde Guerre mondiale, ils ont passé toute leur vie à travailler. "sans-voix" n’ont pas retrouvé leur terre natale.  (http://webdoc.france24.com/chibanis-france-travailleurs-immigration-maghreb/)

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LES HARKIS :

-  23/04/19  -  Le combat sans fin des harkis et de leurs descendants. Cinquante-sept ans après la fin de la guerre d’Algérie, leur sort reste une plaie à vif, qui mobilise de nombreuses associations. (https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/04/23/le-combat-sans-fin-des-harkis-et-de-leurs-descendants_5453945_3224.html)

 

 

 

 

LES TZIGANES  :

 

-  05/05/19  - Les Tziganes, damnés de la terre.  A Nevoy, petite commune du Loiret la Mission évangélique des Tziganes de France: Vie et lumière, 120 ooo membres et 2900 pasteurs, possède depuis 1988 un terrain de 130 hectares, fait de prairies et de bois. Sa vocation unique consiste à accueillir le traditionnel pèlerinage de Pâques de la communauté des gens du voyage. Plus de 20 000 personnes ont assisté à sa dernière édition, qui doit s'achever ce dimanche 5 mai, après une semaine d'offices religieux célébrés sous un chapiteau. Ne trouvant pas d’autres terrains pour organiser son second grand rassemblement annuel, mi-août, l’association voudrait rester sur place, l’Etat ne lui ayant pas trouvé d’autre terrain, comme prévu.

Les élus locaux veulent empêcher la concrétisation de ce projet. : « Ce genre d'événement double quasiment la population de notre territoire. L'organiser deux fois dans l'année n'est pas sans conséquence: beaucoup de pèlerins s'installent sauvagement dans des endroits qui ne sont pas adaptés et présentent des risques. »

Tout serait plus simple, sans doute, si le Loiret ne faisait pas partie des départements dépourvus d'aires de grand passage. Destinés à accueillir les populations nomades sur le chemin des grands rassemblements, ces emplacements sont pourtant obligatoires au regard de la loi Besson II de juillet 2000 sur l'accueil et l'habitat des gens du voyage. Fin 2018, la Délégation interministérielle à l'hébergement et l'accès au logement (Dihal) pointait un « retard considérable» à propos de leur réalisation: « Sur les 348 aires prescrites par les schémas départementaux, seules 170 ont été créées. »

Les gens du voyage, on préfère les voir chez les voisins que chez soi. Ce rejet n'est pas nouveau. Ce qui est inquiétant, c'est qu'il émane aussi des institutions. (Le Monde, p28)