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LINKY  selon ROBIN DES TOITS
 
-  Résumé de la Vidéo-Conférence de Marc Cendrier, de ROBIN DES TOITS, le 25/02/2016.

LINKY : C'est le compteur d’électricité présenté comme « intelligent » parce que les données de consommation seront prélevées à distance, sans présence d’un employé sur place, grâce à des émissions d’ondes électromagnétiques, etc..
 
- Le souci de beaucoup, c’est que ce compteur émet des « ondes toxiques » :
 1  -  Des courants porteurs dit
CPL, de faible intensité, mais en continu. Le principe cumulatf les rend dangereux. Un moyen de contrôler cette toxicité serait d’utiliser un réseau blindé, ce qui n’est pas envisagé !
 2  -  Les émissions
électromagnétiques (EM) utilisées sont celles de la téléphonie mobile, lesquelles sont assurément, d'après les scientifiques, très nocives.

-  La téléphonie émet des émissions EM qui sont nocives pour 2 raisons :
 
1  -  Ce sont des émissions complexes, composées de fréquences très différentes (dites orthogonales)
 2  -  ce sont des émissions d’hyperfréquences pulsées, envoyées par saccades, par paquet de 3 centièmes de seconde, puis un blanc, puis reprise. Les fréquences CPL sont de 63,3 et 74 KHz. Ce qui est énorme (loin de nos 5o Hz) et particulièrement dangereux. Les infos seront transmises (à hauteur d’homme !) par voie hertzienne donc vers des concentrateurs relais répartis sur la totalité du territoire (on a parlé de 700 000 ! L’opposition grandissante en fait douter.  Mais ?)
-  La nocivité pour le vivant et pour l’être humain vient de ce qu’ils sont fondamentalement « constitués d’E. Magnétisme » :
 
1  -  La structure du vivant, son anatomie dépendent de relations EM, qui commencent entre les atomes et entre ces atomes et les molécules de son corps. Dans le vivant, ces relations EM ne sont pas stables et donc fragiles.
 2  -  La physiologie du vivant, les échanges entre l’intérieur de son corps et l’extérieur (nutrition, respiration) dépendent étroitement aussi de l’EM.
-  Le vivant humain, est à la fois exceptionnel et fait de fragiles équilibres, EM justement. « La Vie, c'est l’énergie vitale du cosmos qui donne des ordres à ton programme génétique » (disait le professeur Jacques Ruffié, du Collège de France). Nous sommes donc capables de recevoir et de profiter de ces ordres. Mais la vie dépend aussi de fins équilibres à maintenir. Et qui seraient, selon les (3000) travaux scientifiques déjà établis, gravement perturbés par les émissions EM de ce compteur.On doit ajouter, si cela est nécessaire :
 - 
que certaines personnes dites « électro sensibles » ne supportent pas ces émissions, comme le prouvent études, rapports (Colloque ce 11/02/2016 à l’Assemblée Nationale) et jugement octroyant une invalidité importante à une femme. 4% de la population sont malades officiellement (visite médicale) et si on compte tous ceux qui seront victimes (temps d’incubation comme pour le cancer) de cet EM du LINKY, on estime le pourcentage à 10%, soit 6 millions de personnes !
 - 
On dit que cette pratique de relevés va faciliter le piratage en extérieur des données de toute notre vie, et que pour l’informatique il ne peut plus être question de confidentialité ! L’Armée a d’ailleurs interdit le LINKY dans  ses bâtiments ! L’Allemagne et la Belgique ont refusé ce compteur à risque. 58 communes françaises également (ce 24/03). La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) déclare dans un communiqué s'inquiéter du respect de la vie privée des utilisateurs.[
 -  Et la cerise sur le gâteau, c’est malheureusement que cette pratique qu’on peut qualifier de « progrès capitaliste » sera aussi utilisée pour les relevés d’eau et de gaz ! Oui, ce sera la même technologie utilisée pour récupérer et transmettre les infos que celle du LINKY (d’EDF), installé par ERDF !!!
=  Que faire ? Se bouger comme le propose de nombreuses associations, dont la très informée : ROBIN DES TOITS.
-  A ce jour, 20/03/2016, aucune obligation réglementaire ou légale. Aucun décret d’application.
-  On trouve sur le site de 
ROBIN DES TOITS,  un modèle de lettre de refus d’installation à envoyer à ERDF, avec copie à votre maire..
 -  À savoir : Le réseau EDF est national, alors que ceux du gaz et de l’eau sont communaux.
 -  La propriété réelle d’EDF sur l’installation est limitée à celle… du transfo !  (Les
communes sont propriétaires des compteurs électriques, elles ont leur mot à dire sur le changement des compteurs linky et peuvent s'opposer à leur installation par simple délibération au conseil municipal.)
 -  Par contre l’autorisation d’intervenir donnée par le Maire lui ouvre grandes les portes de chez vous, à condition que vous soyez prévenus par lettre avant. D’où la nécessité de faire réfléchir le maire.
-  Intelligent ? C’est sans doute une forme de progrès, mais qui ne doit pas nuire au vivant. Prenons le temps de l’améliorer. Et vérifions ce qu’on nous dit : par ex. que nos données seront chiffrées (pour les protéger) ? Etc.
A comprendre bien sûr comme faisant partie du projet général de désengagement de l’État au profit du privé !
23/03  :  « Le Collectif citoyens communicants 66, dont l’objectif est de s’opposer au déploiement des compteurs communicants dits « intelligents » (Linky, Gazpar et Itron Aquadis 10), était présenté dernièrement à Ille-sur-Têt, au parking de la gare. Selon, ERDF, Linky est la nouvelle génération de compteurs communicants qui peut recevoir des ordres et envoyer des données sans l’intervention physique d’un technicien. « D’un coût total estimé entre 5 et 7 milliards x, ces compteurs seraient financés par le contribuable (augmentation des factures) contrairement à ce qu’affirme ERDF. Linky a une durée de vie de 20 ans maximum, alors que le compteur actuel peut  durer 60 ans et plus.» Qui paiera la facture lors du renouvellement de ce compteur «intelligent »? ERDF? Que vont devenir les techniciens qui relèvent les compteurs ? Autant de questions que se pose le collectif. Cette technologie radiative poserait d’énormes problèmes de santé : surexposition aux ondes électromagnétiques (...). L’Allemagne, l’Autriche et la Belgique refusent l’installation des compteurs Linky. Le Canada les enlève car ils ont provoqué incendies et court-circuit. Selon le président du directoire d’ERDF, Philippe Mondoulou, on peut refuser le Linky. Pour les contacter : stoplinky66@gmail.com »  (L’Indépendant, 23/03, p24)

13/04  -  Linky vendra les données de votre vie de Nicolas Bérard (L’Âge de faire)
Linky, qu’Enerdis veut installer chez tout le monde, n’est pas un simple compteur électrique. Il permettra de récolter des données sur la vie des consommateurs, des données commercialisables sur le marché des « big data », explique l’auteur de cette tribune.
L’âge de faire
publie Sexy, Linky ?, un livre qui explique ce qui se cache derrière les nouveaux compteurs : questions sanitaires, enjeux industriels, problématique environnementale, etc. Nous en publions ici un extrait consacré au recueil d’informations
Au départ, les communicants de la boîte étaient sacrément fiers des nouvelles possibilités offertes par Linky, comme en témoigne ce dossier de presse daté de juillet 2015 : « ERDF a bâti un système évolutif utilisant des technologies de pointe, capables de gérer de très importants flux de données. Nous ne sommes encore qu’aux prémices de l’exploitation de toutes les potentialités de ce compteur : Big Data, usages domotiques, objets connectés… » Et Philippe Monloubou, patron d’Enedis-ErDF, de confirmer début 2016 : « Nous sommes déjà, à l’heure où je vous parle, un opérateur du Big Data. »

Le Big Data (littéralement « grosses données ») n’est pas un fantasme pour auteur de science-fiction. Quoique discrète, c’est une révolution qui a déjà bouleversé l’économie mondiale, comme l’explique Solange Ghernaouti, experte internationale en cybersécurité et membre de l’Académie suisse des sciences techniques. « Le nouvel eldorado numérique est lié à la collecte massive d’informations. Tous les modèles économiques sont basés sur l’exploitation des données. Nous ne sommes plus dans une économie de service, mais dans l’économie de la donnée. Le but est d’en avoir le plus possible et de les exploiter. » Plus on en a, plus on est puissant, plus on gagne d’argent en s’assurant un avenir radieux : Google, Facebook, Amazon, Apple possèdent à eux quatre 80 % des données personnelles mondiales.

Toute cette collecte va servir à faire du profilage. Elle va permettre de mesurer, classifier, quantifier, faire rentrer des personnes dans des catégories pour mieux les cibler, mais aussi de croiser les informations, déduire, interpréter, prédire et influencer.

Toutes ces données, tous ces profils, se monnaient ensuite sur un marché mondial florissant. Exemple : une entreprise peut connaître votre âge-adresse-sexe pour 0,007 $, savoir si vous avez un projet de mariage (0,107 $), un projet d’enfant (0,187 $), une maladie du cœur (0,447 $) ou si vous envisagez de faire du sport pour maigrir (0,552 $). Avec Linky, ErDF pourra dire à ses partenaires commerciaux si vous buvez beaucoup de café, si vous êtes plutôt casanier, si vous êtes un couche-tard, si vous regardez beaucoup la télévision ou si vous ne vous douchez qu’une fois par mois… Pour avoir une vague idée du jackpot que représentent ces données personnelles, il suffit de savoir qu’au niveau mondial, le marché du Big Data se calcule en milliers de milliards d’euros.

Enedis-ErDF, de l’aveu même de son patron, souhaite y prendre sa place. On retrouve d’ailleurs avec Linky le processus assez classique d’un outil conçu pour le Big Data, comme l’a noté Solange Ghernaouti.

A chaque fois, l’intérêt premier pour l’utilisateur est mis en avant : payer moins cher, consommer mieux… C’est un jeu de dupe, un peu comme avec les cartes de fidélité. Quand vous achetez quelque chose, c’est enregistré et exploité à votre insu, mais vous obtenez un bonus. Au début, on peut trouver cela attrayant et avantageux. Le problème est qu’à plus long terme, cette collecte d’informations permet de surveiller et donc de contrôler les comportements, les déplacements, les activités des consommateurs. Linky va même bien au-delà car les données recueillies sont celles issues de l’intimité des foyers, des activités privées.

Car évidemment, ce n’est pas votre courbe de charge en tant que telle qui intéresse Enedis-ErDF, mais tout ce qu’on peut en déduire. Au lancement du Linky, l’entreprise laissait entendre qu’on pourrait savoir tout ce qui se passe chez vous grâce à ce nouveau compteur. Face aux critiques que n’a pas manqué de susciter cette intrusion dans la vie privée de chacun, Enedis-ErDF a changé son fusil d’épaule, en tentant comme toujours de brouiller les pistes. Ainsi, le 1er avril 2016, Bernard Lassus déclarait sur BFM TV que « Linky est un compteur qui mesure des courants électriques et qui ne sait pas reconnaître l’électron qui vient de la machine à laver, de la télévision, de votre fer à repasser ou autre… » Il aurait pu ajouter que Linky n’avait pas d’yeux et ne pouvait donc rien voir, ça aurait été du même tonneau.

Les compteurs Linky sont techniquement capables de recueillir les index journaliers et la courbe de charge, c’est-à-dire un relevé de la consommation électrique de l’abonné, avec un pas de mesure de 10 minutes. Ces données permettent de déduire des informations sur les habitudes de vie des consommateurs.

Donc, oui, Enedis-ErDF pourra tout connaître de vos habitudes de vie. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a tout de même obtenu que, avant de transmettre ces données, ErDF devra avoir obtenu l’accord du client. Cela dit, ce dernier pourrait ne pas avoir tellement le choix : pour lui concocter une offre alléchante, les fournisseurs d’énergie lui réclameront immanquablement toutes ses données. S’il les fournit, on lui promettra de petites économies. Sinon, on lui expliquera qu’il est impossible de trouver l’offre correspondant à son profil. Le choix du consommateur de transmettre ou non ses données pourrait donc être plus compliqué qu’il n’y paraît. Surtout pour les petits budgets.

Dès que vous aurez donné votre accord, Enedis-ErDF aura vos données personnelles – si ce n’était pas déjà le cas – ainsi qu’un ou plusieurs fournisseurs d’énergie (il est toujours préférable de demander plusieurs devis, non ?). Comment s’assurer, alors qu’elles sont déjà entre les mains d’au moins deux acteurs, que vos données ne seront pas exploitées autrement que pour vous préparer une offre tarifaire ? Ou revendues, même discrètement, à d’autres sociétés ? La Cnil explique qu’elle sera particulièrement attentive à ce que « ces données ne soient communiquées qu’aux sociétés spécifiquement désignées par les personnes concernées et uniquement pour les finalités souhaitées par les abonnés ». On lui souhaite bien du courage !

Et puis, vous connaissez les zigotos du gouvernement : cela fait cinquante ans qu’ils courent après la sacro-sainte « croissance », et il y a malheureusement peu de chance que cela change dans un avenir proche. Alors, si cela peut « libérer la croissance », il se trouvera assurément des ministres « volontaristes » pour changer les règles et ainsi permettre à Enedis-ErDF de disposer à sa guise de toutes vos données.

Votre réfrigérateur consomme trop d’électricité ? Cela se verra certainement en analysant la courbe de charge. Vous risquez alors d’avoir la visite d’un commercial en électroménager. Ces démarchages ciblés gonflent tout le monde. Ce n’est pourtant que le côté « gentil », presque désuet, de l’utilisation d’informations. Car avec le Big Data, on stocke dès aujourd’hui des quantités inimaginables de données, sans forcément savoir à quoi elles serviront demain. Et pour ne rassurer personne, on confie tout ça au « marché », comme l’a expliqué Philippe Monloubou : « Linky ouvre tout un écosystème qui, lui, élargit un champ presque infini. Après, c’est le marché lui-même qui va décider des possibilités. » Le marché, Dieu du XXIe siècle, auprès duquel il est inutile de se confesser : il sait déjà tout sur vous.

06/10/2017 -  « Que Choisir a lancé une grande enquête auprès de ses lecteurs pourvus de ce nouveau modèle et le résultat est accablant : 25% rencontrent des problèmes consécutifs à la pose de Linky : passage en force, défauts de câblage, refus de prise en charge des conséquences, le compteur qui disjoncte alors que les gens ne possèdent pas plus d'appareils, les volets roulants qui ne remontent plus, la peur des porteurs de stimulateurs cardiaques...Ils ont également vendu ce compteur en expliquant que les rendez-vous pour les relevés ne seront plus nécessaires, tout sera automatisé. Finalement, il n'en est rien, 30% des personnes ayant répondu à l'enquête expliquent que les relevés ne sont pas automatiques, parfois, quelqu'un passe même chercher les résultats... »

18/12  -  VIDEO pour tous ! (http://refus.linky.gazpar.free.fr)