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  L’HUMAIN -  Références
La survie de l'humanité...

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINs ET DES ANIMAUX

(08/04/20  -  Appel international : pour la paix et contre l’intervention militaire américaine et colombienne au Venezuela. La Coordination politique et sociale Marche Patriotique Colombienne appelle toutes les organisations démocratiques de Colombie et du monde à unir leurs efforts pour mettre fin à l’intervention militaire américaine et colombienne imminente contre le peuple et le gouvernement du Venezuela. Les présidents Trump et Duque cherchent à justifier l’injustifiable : entamer une guerre avec le Venezuela. En témoignent les mouvements visant à étendre le blocus économique et diplomatique par une intervention militaire de grande envergure, profitant du fait que l’attention du monde est concentrée sur la nécessité de surmonter le moment difficile que traverse l’humanité, du fait de la pandémie COVID19.
   Les navires de guerre du Commandement Sud des États-Unis sillonnent déjà les eaux de la mer des Caraïbes, et les communautés vivant aux frontières avec le Venezuela assistent à des mouvements massifs de troupes colombiennes sous prétexte de lutter contre la drogue. Une démagogie qui ne fait que convaincre les alliés indécents des Etats-Unis, puisque leur prédiction guerrière ratée contre le trafic de drogue est bien connue. Ils s’attaquent aux communautés paysannes en pulvérisant du glyphosate sur leurs cultures, encourageant ainsi la guerre dans nos pays, alors qu’ils restent les plus gros consommateurs au monde de cocaïne, de pavot, de marijuana et de drogues synthétiques.

La Colombie est le plus grand producteur de cocaïne et les États-Unis le plus grand consommateur, cependant ils pointent du doigt le Venezuela, qui a été certifié par l’ONU comme n’ayant pas de cultures illicites. C’est pourquoi il s’agit de l’exécution d’un énorme mensonge mondial, similaire à celui qui a déclenché l’invasion de l’Irak en 2003. Il n’y avait pas d’armes nucléaires en Irak, tout comme il n’y a pas de dictature ou de narco-État au Venezuela. Mais il existe en revanche des énormes richesses pétrolières et une lutte politique régionale pour la souveraineté et l’indépendance. (…)
  
Depuis la Colombie, nous nous engageons à nous mobiliser pour une solution souveraine aux débats internes des factions politiques vénézuéliennes. De la même manière que nous continuons à essayer de construire un accord de paix global en Colombie, qui mette fin au para militarisme, et où les forces démocratiques puissent développer le rêve d’un pays où la vie, la dignité et le travail soient les principales valeurs sociales.
Notre solidarité avec le Venezuela, et notre appel à construire un mouvement qui empêchera la guerre et bâtira un projet latino-américain et caribéen de paix, de justice sociale et de démocratie réelle. (
pressenza.com)

12/03/20  - « Il faut éviter une épidémie de peur

Le coronavirus donne les symptômes d'une grippe classique; mais il se propage à une vitesse inédite. Au contact d'une personne atteinte, on a 6% de chances d'attraper la grippe mais 30% d'attraper le coronavirus. Le problème est la contamination généralisée qui risque de bloquer les hôpitaux, médecins, etc ... voire toute activité.
   Il faut éviter une épidémie de peur. Pourquoi nous cacher que chaque année la banale grippe saisonnière fait entre 2 et 6 millions de malades et provoque environ 8 000 décès; que l'alcool est  responsable de 41 000 décès par an et on estime à
73 000 par an ceux qui sont attribués au tabac. Les accidents domestiques qui sont responsables de 12 000 morts par an sont quatre fois supérieurs aux

accidents de la route.

   Le taux de létalité est estimé à 3,06 % soit trois fois moins que le SRAS (9,6 %) mais plus que la grippe (0,01 %). Le risque de succomber augmente avec l'âge, l'existence d'autres maladies qui affaiblissent l'organisme.
   Les chauves-souris sont des réservoirs de virus
, pour le coronavirus, le Sras et Ebola. C'est mon ami le Dr Jean Jacques Muyembe, rotarien à Kinshasa-Binza, qui a découvert le réservoir du virus Ebola chez les chauves-souris. Entre la chauve-souris et l'homme il y a des intermédiaires. C'est le singe pour l'Ebola. Pour le Sras c'est la civette consommée sur les marchés chinois. Pour le coronavirus il semble s'agir du pangolin lui aussi consommé dans les marchés chinois. Il s’agit donc de zoonoses, ce qui revient à dire que ces maladies infectieuses humaines sont provoquées par des agents infectieux provenant d'animaux. Les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, (sauf les tables et les chaises ..).

   L'état général est très important. Il faut garder confiance et éviter la peur. Il faut prendre quelques précautions comme le dit Michel Cymes. Il faut bien se laver les mains; éviter de se toucher le visage, car la contamination peut se faire par la bouche, le nez et les yeux »

 Dr Maurice Collin pédiatre, Grenoble(38)  (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9816, p10)

 

20/02/20  -  La création d'un 6e risque permettrait de reconnaître le statut d’endeuillé. Le point de vue du Dr Hervé Mignot dans Le quotidien du médecin.  « Le débat sur le congé attribué aux parents ayant perdu un enfant permettra-t-il enfin d'aborder la question du  retentissement du deuil sur nos concitoyens et d'envisager des réponses aux importantes difficultés rencontrées par ces derniers? Les associations qui accompagnent ce temps de fragilité sont en embuscade. Le président de l'une d'entre elles prend aujourd'hui la parole.

   Le deuil, comme la grossesse, n'est pas une maladie ...mais peut le devenir. Le deuil représente ce temps nécessaire à toute personne pour se reconstruire après la perte d'un être cher. C'est une étape naturelle de la vie que chacun traverse plusieurs fois au cours de son existence. Un temps de vulnérabilité, qui mérite que l'on prête une particulière attention à ceux qui y sont exposés.    Avec 600.000 décès environ (Suite de la page d’Accueil)   par an, 4 et 6 personnes en deuil lors d'un décès, on estime entre 2 et 4 millions le nombre de personnes nouvellement en deuil, chaque année dans notre pays, soit entre 3 et 6% de la population.

   Les études ont montré qu'il existe une surmortalité et une sur morbidité dans les deux années qui suivent la perte d'un être cher: suicide, troubles du sommeil, de l'appétit addictions, etc ... 20% environ des deuils sont dits« difficiles » ou compliqués, leur prise en charge représentant un coût non négligeable pour l'assurance maladie. On reconnaît un certain nombre de facteurs de risque de deuil difficile  l'âge du défunt, la brutalité du décès ou ses circonstances (accident, suicide, attentats, ... ), l'effet cumulatif des pertes lorsqu'elles surviennent de façon rapprochée dans le temps, la précarité physique, sociale, psychologique voire existentielle de la personne ...Nous ne sommes pas égaux devant l'épreuve. Les plus fragiles payent le plus lourd tribu.

   Le deuil génère une intense fatigue, des difficultés de concentration, une perte de motivation qui rendent difficile l'exercice professionnel, sans compter les rites et démarchent multiples qui s'imposent lors d'un décès. Les endeuillés nous le disent. Certains réclament d'être « arrêtés »; d'autres, au contraire, trouvent refuge dans le travail qui leur permet de mettre en distance, un temps, cette douleur morale qui les assaille, attendant écoute et compréhension de leurs collègues qu'ils disent ne pas toujours trouver   
  
Le deuil n'est pas une maladie. Si le deuil fragilise, il n'est pas en soi une maladie. Dans la majorité des cas, la personne en deuil va trouver en elle-même et auprès de son entourage, les ressources pour faire de cette épreuve un chemin

et retrouver goût à la vie. Aussi, l'usage de prescrire un arrêt maladie constitue un non-sens autant qu'il suggère que la personne est malade, restreint l'usage de ce temps de repos du fait de la législation sur les arrêts de travail et ouvre trop systématiquement la voie à des prescriptions d'anxiolytiques ou d'antidépresseurs.

   Aussi, la question posée au Parlement, à savoir le nombre de jours d'arrêts accordés aux parents ayant perdu un enfant, vient en réalité soulever la difficile question de l'exercice de la solidarité nationale vis-à-vis des personnes confrontées à la perte d'un être cher. Pourquoi en effet limiter cette mesure aux seuls parents? Et les frères et sœurs et grands parents ?-Ne sont-ils pas eux-aussi exposés à un chagrin immense? Pourquoi uniquement pour des enfants mineurs? Lorsque l'on perd un fils ou une fille de 20, 30 ou 40 ans, n'est-on pas autant dévasté?  

   Pourquoi 12 jours, 21 à présent dans une nouvelle proposition ? Pourquoi pas 7 ou 50, ou 100 ? Sur quelle base le calcul du nombre de jours accordés est-il réalisé? Doit-on y voir la volonté d'apaiser une culpabilité inconsciente? A quel moment ce congés est-il accordé ? Les parents que nous accompagnons sont parfois en nécessité de s'arrêter à distance du décès, parfois des mois après et non lors de sa survenue.

   Pourquoi ce congé supplémentaire uniquement lors de la perte d'un enfant (terme à proscrire car la mort ne sépare pas ceux qui s'aiment. Elle transforme le lien) ? On sent bien là la volonté de rééquilibrer les « avantages » accordés lors de la venue d'un enfant dans un foyer avec ceux lors du décès d'un même enfant, dans un calcul difficile qui amène à vouloir compenser la douleur et donc à la mesurer. Mais existe-t-il une échelle le permettant?

  Autre débat soulevé: cette« indemnisation » doit-elle revenir à la charge des entreprises (ce qui exclue de fait la fonction publique et les professions libérales) ou à celle de la collectivité?

   Quels moyens pour accompagner? (…) (lequotidiendumedecin.fr)

 

21/01/20  -  Immigration : des propositions-chocs, aujourd’hui au gouvernement, de onze experts pour une simplification du droit des étrangers et la régularisation des personnes aujourd’hui ni régularisables ni expulsables. Alors que le rythme des régularisations tourne autour de 30 000 délivrances de titres par an, le rapport préconise d’« apurer » la situation en régularisant davantage et notamment les personnes qui ne sont pas expulsables tels que les parents d’enfants nés en France et scolarisés, les conjoints d’étrangers en situation régulière, et tout salarié en contrat ou avec une promesse d’embauche. « Quel que soit leur nombre, elles ne repartiront pas », justifie Jean-François Carenco.(…) (lemonde.fr)

 

 

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