-  Selon Jean-Marie PELT « Sauver l’homme et la nature » 2016, Fayard. ) les océans sont la source du cycle de l’eau qu’ils offrent sous forme de pluie fécondants les continents. Ce sont des écosystèmes fragiles menacés par la surpêche et la pollution.
-  Les océans représentent 99% des espaces peuplés par la vie. Et dans les mers elle pénètre jusqu’à 10 km. de profondeur. Mais les océans se vident : Les stocks de poissons pêchés se sont effondrés de 86% ! (p76ss). La FAO : 57% des stocks de pêche sont exploités au maximum de leur capacité et 30% sont en surpêche. Par ex. les stocks de morues sont tombés de 1.26 million de tonnes en 1850 à 40 000 tonnes aujourd’hui. Elle risque pour le WWF de disparaître de l’Atlantique en 2020.  La surexploitation des poissons favorise l’explosion d’espèces indésirables, comme les méduses, les orques qui mangent les loutres. (Ces dernières remontent à la surface et brisent les coquilles contre des pierres posées sur leur poitrine. Elles sont les seuls mammifères avec les primates capables de se servir d’outils.). Certains prévoient l’épuisement total des ressources halieutiques en 2048 !
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Le réchauffement, c’est aussi celui de la mer (p135ss) : Le CO2 se dissout dans l’eau, et donc l’acidifie. Son PH est passé de 8.2 à 8.1, ce qui veut dire 30% plus acide ! Ce qui ne favorise pas tous les vivants à coquille (oursins, huîtres, palourdes…), et les récifs coralliens. Sur 800 espèces de coraux bâtisseurs de récifs, 1/3 en danger d’extinction. Autre conséquence du réchauffement, la montée de la mer.(p167ss): 3.2 mm/an. 5.5 millions de Bengalis ont déjà fui leur habitat ! Des prévisions redoutent une hauteur d’1 m., pour 2100. Et on dit même que la terre risque au cour de ce siècle de basculer dans la catastrophe à cause de la démographie qui explose (en 1915 : 1.8 milliard de terriens, en 2015 : 7.35 ! Et 11.2 en 2100 ?), des ressources limitées et des inégalités dans l’usage de ces ressources (émeutes de la faim)
-  Méthane et océans :

 

-  LES ENERGIES MARINES et HYDRAULIQUES converties en énergies électriques renouvelables  sont indispensables comme énergies complémentaires à celles du vent et du soleil. Vu leurs impacts sur le R. climatique et sur l’environnement (pollution, consommation d’eau, utilisation des terres, sécurité énergétique et écologique) elles sont bénéfiques. 9% des besoins de la planète pourraient être couverts par les énergies de l’eau :     Il faudrait 900 centrales hydroélectriques, dont 70% sont déjà en place. 490 000 turbines qui utilisent l'énergie marémotrice du mouvement des mers, vagues et marées,d’1 MW ; 900 barrages de 1 300 MW et ses centrales gravitaires. 720 000 hydroliennes, éoliennes sous-marines captant les courants marins permanents, de 0,75 MW.
-  10/10/17  -  Mme Bérengère Poletti interroge M. le ministre de la transition écologique et solidaire, sur les ambitions hydrauliques de la France. « Depuis 2012, le gouvernement n'a pas donné la priorité à ce mode de production d'énergie : la production hydroélectrique en France représentait 10,8 % de la production électrique totale en 2015 contre 13,8 % en 2013. Lors des débats du projet de loi pour la transition énergétique, l'hydraulique avait été reléguée au rang d'énergie d'appoint, alors qu'il s'agit d'une énergie à part entière. Le secteur de l'hydroélectricité en France bénéficie pourtant d'un potentiel important grâce à la présence de nombreux massifs montagneux (Alpes, Pyrénées, Massif central), mais aussi de nombreux fleuves et rivières à gros débit. Ce potentiel est exploité, mais il subsiste un potentiel non négligeable à exploiter en petite hydraulique. L'énergie hydroélectrique est une des plus anciennes productions électriques développées, et bénéficie de ce fait d'une très grande maturité technologique, dans le respect de la libre circulation des sédiments et des poissons. Elle est aujourd'hui de très loin la première énergie renouvelable électrique, produisant dans le monde près de 83 % de l'électricité renouvelable. Aussi, elle souhaite connaître les ambitions du Gouvernement dans ce domaine, et s'il envisage d'exploiter cette richesse du territoire français. » http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-1791QE.htm
-  31/01/2018  -  Le méga-contrat d’exportation que vient tout juste de remporter Hydro-Québec – avec à la clé une entente de 20 ans et des revenus estimés à près de 10 milliards de dollars – devrait avoir des répercussions positives pour les entreprises éoliennes. Mais pas tout de suite. La proposition retenue prévoit au final un approvisionnement exclusivement hydroélectrique,
-  06/02  -  Vieillissement du béton : Une instrumentation des structures marines. Le béton est largement employé dans les ouvrages maritimes et trouve de nouvelles applications liées au développement des énergies marines renouvelables (EMR). Dans l’éolien posé, le béton travaille en effet dans des modes de flexion et de compression très spécifiques. Pour  l’éolien flottant, il faudra ajouter les contraintes d’un système dynamique. Les études envisagées permettent de mesurer en temps réel les effets de traction, la température, les déformations, l’hydrométrie et la pénétration des chlorures. Le sel de mer peut en effet profiter de la porosité du béton pour, progressivement, s’infiltrer jusqu’aux armatures en acier. Celle-ci se corrodent alors très vite, gonflent et font « exploser » la structure. Une instrumentation qui devrait se révéler particulièrement intéressante pour les projets EMR, pour lesquels les industriels manquent encore de recul concernant la fatigue à long terme du béton.
-  08/02  -  L’énergie houlomotrice : Seul SBM Offshore poursuit depuis 2009 le développement d’une technologie révolutionnaire de système houlomoteur. Le développement est porté par le centre de R&D et centre d’essais de SBM Offshore à Carros dans les Alpes Maritimes où une équipe est mobilisée sur ce projet. Cette technologie est radicalement innovante et fait l’objet d’un retour unanimement favorable des experts internationaux, des énergéticiens, et des acteurs de l’énergie des vagues,
-  Le gouvernement relance le dossier de l'ouverture des concessions des centrales hydroélectriques dès 2018. Le syndicat. "Comment peut-on décider de démultiplier le nombre de propriétaires des concessions hydrauliques, désorganisant ainsi le système hydro-électrique et ouvrant la boîte de Pandore aux entreprises énergétiques étrangères n'ayant que faire des besoins énergétiques de la Nation française ?"
Hydrolienne EEL Energy : L'hydrolienne de 3è génération inspirée de la nature propre et responsable : L’ondulation, captée par une membrane capte l’énergie de l’ondulation provoquée par le courant.
-  16/02  -  La mer du Nord sera bientôt agrémentée de panneaux solaires : une ferme solaire de 2 500 m² au milieu des éoliennes situées en mer du Nord. Le consortium souhaite amarrer les panneaux solaires entre les éoliennes existantes en mer du Nord afin de les connecter aux mêmes câbles pour transporter l'énergie produite aux utilisateurs.
-  27/02  -  La filière hydraulique est actuellement en plein bouleversement suite au projet d'ouverture à la concurrence et au faible niveau de pluie en 2017. Avec 25,5 GW de puissance installée sur le territoire français, la filière hydraulique est la première source d'électricité renouvelable du pays, loin devant l'éolien (13,6 GW), le solaire (7,7 GW) et les bioénergies (1,9 GW). En 2017, l'hydroélectricité a couvert 10,1 % de l'électricité consommée en France, contre 5 % pour l'éolien, 2 % pour le solaire et 1,5 % pour les bioénergies…( https://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/le-secteur-de-l-hydraulique-fait-201914).
-  23/03  -  VIDEOS : Alors qu'ils sont prêts à immerger leurs hydroliennes, les industriels français de la filière se heurtent aux atermoiements des pouvoirs publics. Enquête sur les freins à l'essor de cette énergie renouvelable. (https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301436126774-lenergie-sous-marine-face-aux-courants-contraires-2163759.php)
-  04/05  -  L’énergie osmotique. ou énergie bleue. Il s'agit d’énergie libre qui se "perd" quand l’eau salée rencontre de l’eau moins salée (notamment celle des fleuves). L’énergie qui se dégage de ce mélange équivaut à une chute d'eau de 270 mètres. Depuis plusieurs années, l'une des principales pistes pour l'exploiter consiste à développer des membranes, capables de laisser passer l'eau au moment  du mélange tout en captant l’énergie, mais cette technologie n'est pas encore suffisamment aboutie pour faire l'objet d'un développement industriel. (https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-sciences/le-journal-des-sciences-du-vendredi-04-mai-2018)

 

 

 

 

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