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NUCLEAIRE
« L’Observatoire du Nucléaire »  «  ARRET DU NUCLEAIRE »

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-  12/09  -  Le prix du MWh offert par les trois centrales éoliennes offshores sélectionnées par le gouvernement est jusqu'à 38% moins cher que celui de l'EPR d'EDF à Hinkley Point. !
L'édition 2017 du World Nuclear Industry Status Report fournit une photographie saisissante du recul de l'industrie de l'atome dans le monde. La construction de 91 réacteurs a été abandonnée entre 1977 et 2017.

-  01 10  -  Recul du nucléaire : La construction de 91 réacteurs a été abandonnée entre 1977 et 2017. Et le prix du MWh offert par les trois centrales éoliennes offshores sélectionnées par le gouvernement est jusqu'à 38% moins cher que celui de l'EPR d'EDF à Hinkley Point. ! Le nucléaire est descendu à 10,7% du mix énergétique mondial l'an dernier, contre 17,6% en 1996. La Chine investit 18 milliards dans l'atome, mais 100 milliards dans les sources renouvelables…Voir la photographie saisissante du recul.
-  L'accident nucléaire de Fukushima, suite au séisme et au tsunami en 2011, a entrainé l’arrêt de nombreuses centrales japonaises jugées trop vulnérables En 2015, Taïwan et la Californie ont annoncé leur future sortie du nucléaire, et le Chili a suspendu les programmes en cours. Le
rapport pointe aussi que dans plusieurs pays développés et émergents (Brésil, Chine, Inde, Japon, Pays-Bas), l'éolien à lui seul  (SUITE ) fournit davantage d'énergie que l'atome. Les nouvelles capacités solaires et éoliennes ont augmenté respectivement cinq et six fois plus vite. Le rapport met également le doigt sur les difficultés financières de certains acteurs majeurs du secteur. Au premier rang desquels Areva: le géant français du nucléaire a accumulé 11 milliards de pertes sur les cinq années écoulées, et la valeur de l'action a reculé de 95% en 2015.
-  Est-ce pour autant la fin de l'atome dans le domaine civil? (
World Nuclear Report 2016).  À l'échelle mondiale, 31 pays tirent une partie plus ou moins importante de leur électricité de centrales atomiques. Une sortie de l'atome exigera de profonds investissements dans le renouvelable.  Le nucléaire a aussi ses casseroles : rentabilité, prix très au-dessus du marché (par ex. 105 contre 35 euros le MWh) ;  durée de construction peu crédible, report; retards des EPR, surcoûts, endettement, coûteuses rénovation et sécurisation, facteurs de risques permanents très mal évalués.
-  Et, la production des énergies renouvelables est en hausse constante dans le monde : -  Fin 2017 dans le monde la capacité installée d’énergie solaire atteindra 390 gigawatts et dépassera donc l’énergie nucléaire. Le photovoltaïque devrait couvrir 16% des besoins électriques en 2050. La France décide 20 milliards pour accélérer la
transition écologique. -  Éolien terrestre : la France dans le trio de tête pour la capacité installée d'ici 2020.  -  L’éolien offshore coute  moins cher au Royaume-Uni. Le prix du MWh offert par les trois centrales éoliennes offshores sélectionnées par le gouvernement est jusqu'à 38% moins cher que celui de l'EPR d'EDF à Hinkley Point. !
17/10  -  Les ONG demandent une suppression des subventions aux énergies fossiles avant la fin du quinquennat.
18/10  -  Des circuits de refroidissement de 29 réacteurs atteints par une corrosion importante : L'Autorité de sûreté nucléaire annonce que certains circuits de refroidissement de 29 réacteurs répartis sur 10 centrales EDF sont atteints de corrosion importante. L'ASN classe l'événement au niveau 2 de l'échelle Ines.
Le Conseil d'Etat rejette le recours de plusieurs ONG dirigé contre la cuve de l'EPR de Flamanville.
-  04/12  -  Samedi 2 décembre, deux-cent-cinquante personnes ont déposé plainte pour
"dénoncer l'insécurité nucléaire", annonce le Réseau Sortir du nucléaire. L'association précise que le dépôt de plainte porte sur le "risque causé à autrui". Les plaintes ont été déposées aux commissariats de Colmar (Haut-Rhin), Thionville (Moselle), Bordeaux (Gironde), Dunkerque (Nord) et Lyon (Rhône) par des riverains des centrales de Fessenheim, Cattenom, Blayais, Gravelines et Bugey. Certaines personnes ont fait le trajet depuis la Belgique, l'Allemagne, la Suisse et le Luxembourg, précise l'ONG, qui soutient leur démarche.
Les plaignant entendent dénoncer la
"vulnérabilité des installations nucléaires aux agressions extérieures, [le] vieillissement des centrales et des usines, [les] réacteurs équipés des pièces aux aciers défectueux, [l']incapacité d'EDF à assurer une maintenance correcte de ses équipements". Ils s'appuient notamment sur un rapport de Greenpeace qui remet en cause la sécurité des piscines d'entreposage du combustible nucléaire. Philippe Collet, journaliste
-  30/12  -  « Greenpeace et Réseau sortir du nucléaire (RSN) ont déposé un recours dans l'affaire des pièces nucléaires mal forgées. Après la découverte d'un problème de fabrication sur la cuve de l'EPR, EDF a identifié plusieurs centaines d' "anomalies" sur les équipements de douze de ses réacteurs nucléaires en fonctionnement. L'enquête a conduit à réaliser un audit de l'usine du Creusot où ces pièces ont été forgées. Greenpeace et RSN demandent à pouvoir lire le rapport de l'audit réalisé par le cabinet Lloyd's Register Apave. Dans le secteur du nucléaire, le secret industriel a tendance à être invoqué automatiquement par les industriels sans réelle démonstration, alors que son atteinte ne peut être caractérisée que si la valeur économique des informations en cause est prouvée et si elles s'inscrivent dans un secteur concurrentiel où elles sont susceptibles de revêtir de l'importance", argumentent les deux assos. Selon elles, l'ASN a tendance à se cacher derrière le secret industriel alors qu'elle a, en vertu du Code de l'environnement, une véritable mission d'information. "Le droit d'accès à l'information environnementale étant un droit supérieur (européen et constitutionnel), nous pouvons attendre légitimement de l'ASN qu'elle le fasse primer sur le secret industriel.” »
01/02/2018  -  « Le gouvernement envisagerait une réduction plutôt lente de la part du nucléaire, vers un nombre restreint de fermeture de réacteurs : "Personne ne parle de 0% de nucléaire en France". La programmation pluriannuelle de l'énergie a pour but de réduire la part de l'énergie nucléaire à 50% du mix électrique, ce que Nicolas Hulot a confirmé.
-  4 scénarios de RTE existent : Les scénarios "Hertz" qui prévoit de ramener à 50% la part du nucléaire en 2030 (27 réacteurs fermés en 2035) et "Watt" qui propose de fermer les réacteurs français dès leur
quarantième anniversaire. Les deux scénarios les plus ambitieux en termes de réduction du parc nucléaire.
-  Mais les 2 discutés pour l’instant sont "Ampère" et "Volt". Ampère est construit sur l'hypothèse d'une réduction de la part du nucléaire en fonction du développement des renouvelables. En 2035, 18 réacteurs seraient fermés A cette date, le nucléaire représenterait 46% du mix électrique. Le second Volt propose de développer les moyens de production au rythme des débouchés économiques. 11 réacteurs seraient fermés d'ici 2035 et le nucléaire serait de 56% du mix électrique.
Ce choix en faveur des scénarios Ampère et Volt reposent sur des hypothèses de prolongation du parc nucléaire jugées optimistes par les ONG environnementales à propos des durées d'indisponibilité, et de la rentabilité des travaux ( la consommation électrique de l'ensemble de l'Europe recule, et en France à cette date elle sera
20% plus basse que celle de 2016).  Faute de demande suffisante en France, EDF devra se tourner vers l'exportation. (17/01, Philippe Collet, Actu-environnement)

-  02/02  -  « EDF veut que l'ensemble de ses réacteurs fonctionnent au moins 50 ans.  L'entreprise ne veut donc fermer aucun réacteur avant 2029, en dehors des deux de Fessenheim. Un calendrier compatible avec le scénario "Volt" de RTE. »

-  14/02  -  « On travaille à élaborer une méthode qui sera utilisée pour déterminer la trajectoire de diminution de la taille du parc nucléaire", a indiqué le ministre d'Etat Nicolas Hulot, lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, ce mercredi 14 février. Alors que le Président de la République, Emmanuel Macron, a indiqué hier, devant des journalistes, qu'il n'excluait pas l'option de construire de nouveaux réacteurs nucléaires, Nicolas Hulot a indiqué qu'il croyait à "un futur 100% renouvelable". Cela nécessite "qu'on y aille à fond et qu'on change d'échelle". La France a deux choix, a-t-il développé, "soit reconstruire des réacteurs nucléaires dont on sait qu'ils sont coûteux, (avec une logique implacable de non maîtrise des coûts…) et qu'ils laissent un héritage de déchets", soit développer massivement les énergies renouvelables. "Ne montons pas dans le dernier wagon", a-t-il mis en garde, prenant l'exemple de l'accélération de la Chine sur les énergies renouvelables. Le ministre d'Etat souhaite faire de la consultation publique sur la future programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui doit s'ouvrir en mars, "un grand rendez-vous démocratique pour dessiner une transformation très profonde de notre rapport à l'énergie".