(06/03/20  -  Bien installée dans sa tanière, Fenia dort, comme tous les ours à cette époque de l’année, elle hiberne. Fenia est sauvée, grâce à une poignée de militants russes très investis dans la cause animale, et grâce à vous.
   Sa mère ayant été tuée par des chasseurs en 2016, Fenia a d’abord été recueillie par un photographe qui l’a abandonnée à son tour dans une forêt, attachée à un arbre. Elle a ensuite été ballottée d’un lieu à un autre, jusqu’à ce que son chemin croise celui de notre partenaire, Baltic Animal Care.
   La période d’hibernation approchant, il y avait urgence, ils ont sollicité notre aide pour la construction de sa tanière et de son enclos.
   Fenia n’ira pas dans un centre d’entraînement de chiens pour la chasse, comme ceux que nous avions infiltrés en 2013. Ces lieux prisés et financés par le lobby des chasseurs, puissant en Russie, utilisent ours, renards et blaireaux comme appâts pour entraîner les chiens à mordre et chasser.
   Enchaînés à des poteaux, la gueule muselée ou les dents carrément arrachées afin de les empêcher de se défendre, les ours sont à la merci des puissants chiens laïka qui se jettent sur eux, et les mordent encore et encore. C’est le chien de chasse qui mordra le plus et le plus fort qui gagnera le concours. L’entraînement terminé, les ours retournent dans leur cage, sans soins, à peine nourris, et leur calvaire continue ainsi jour après jour, jusqu’à leur mort.
   Voilà le sort qui attendait Fenia, voilà ce à quoi elle a échappé, grâce à votre indéfectible soutien.
Des histoires comme celle de Fenia, nous en écrirons d'autres, avec vous à nos côtés, et ce en dépit d'une actualité qui fait trop souvent oublier les animaux, y compris ceux exposés aux pires tortures. (https://one-voice.fr/)

 

28/02/20  -  Des vétérinaires-bénévoles pour soigner les animaux des sans-abri. À Lyon, l’association DVE - pour dispensaire vétérinaire étudiant -, administre de manière bénévole, les soins de bases aux animaux des personnes les plus démunies. En maraudes, lors de consultation dans les centres d’hébergement ou via des signalements, les étudiants et leurs professeurs assurent la bonne santé de ces animaux qui sont surtout des chiens. 
Ces animaux sont indispensables à leur maître par l’affection et la constance qu’ils leur apportent. Ils agissent aussi comme un formidable vecteur de lien social", selon l'association l’
association DVE, regroupant à Lyon des étudiants vétérinaires bénévoles qui maraudent pour offrir des soins aux animaux de compagnie des sans-abri. Leur rôle revêt une importance particulière puisque les animaux des personnes sans domicile favorisent la réinsertion sociale. Ils représentent des responsabilités, mais permettent aussi à leur maître de jouir d’une fidèle compagnie et de profiter de sa chaleur la nuit. Au micro de Sandrine Oudin pour France Inter, un jeune homme, sans domicile confie que c’est en partie grâce à ses chiens qu’il a trouvé la force de "s’en sortir". 

L’association prévoit la distribution de croquettes, les osculations, les traitements antiparasitaires, les vaccinations ou encore la distribution de médicaments pour les pathologies courantes. La gratuité des soins est une épine enlevée du pied aux propriétaires d’animaux de compagnie tant les soins vétérinaires sont onéreux. C’est aussi la certitude d’avoir un animal en règle et en bonne santé. Pour les étudiants, cela représente la possibilité de s’exercer aux actes de médecines préventives – aucun acte chirurgical n’est dispensé. Les consultations en centres, permettent aussi aux travailleurs sociaux de créer un lien avec les personnes en situation d’extrême précarité.

Une étude de l’Université Paris-Descartes publiée en 2011, souligne que bien qu’il puisse être un facteur d’exclusion, notamment pour l’hébergement, la compagnie d’un animal à de nombreux aspects positifs pour son maître. Rempart contre la solitude, vecteur de revalorisation, compagnon sécurisant ou encore médiateur, un animal peut avoir des effets aussi bien sur la santé physique que la santé mentale de son propriétaire. On trouve des initiatives semblables à l'étranger comme à Los Angeles ou à Montréal.   (linfodurable.fr)

20/02/20  -  Abeilles locales.  Le combat fait rage, à Bruxelles et dans toute l'Europe, pour défendre les butineuses ancestrales de nos contrées. Ces abeilles locales, au patrimoine génétique unique, ont déjà su résister à de nombreux changements climatiques, et sont probablement les plus à même de traverser le bouleversement climatique en cours.

Attaquées de toutes parts, par les pesticides hautement toxiques répandus massivement dans les champs, par l'importation effrénée d'essaims par l'apiculture industrielle, et par l'hybridation qui en découle qui affaiblit leurs qualités naturelles...

… nos butineuses locales disparaissent à toute vitesse, et ont besoin de toute l'aide possible pour survivre.

C'est pourquoi POLLINIS a sonné l'alerte sur la disparition de ces pollinisatrices essentielles à nos écosystèmes locaux, a rallié plus de quarante organisations et experts à travers l'Europe pour faire front commun pour la protection des abeilles locales, et a démarré une campagne d'information et de mobilisation des citoyens à laquelle 280 000 personnes ont déjà participé : si ce n'est pas déjà fait, rejoignez la pétition pour la sauvegarde des abeilles locales en cliquant ici !

   Grâce aux donateurs de l'association, nous venons en aide aux conservatoires qui, sur le terrain, luttent pour préserver, contre vents et marées, les abeilles locales de nos régions.

   Ils se sont donné pour mission de sauvegarder ce qu'il reste encore de butineuses locales, dans leur environnement naturel, et pas dans des banques de données génétiques de laboratoires, comme tentent de le faire certaines multinationales.

Avec l'idée de repeupler petit à petit l'ensemble du territoire avec les abeilles qui ont permis, depuis plus d'un million d'années, la reproduction des plantes, fruits et légumes qui ont nourri nos ancêtres et dessiné nos paysages. POLLINIS <info@pollinis.org> (https://www.pollinis.org/portail/abeilles/)

 

14/02/20  -  Tortues marines ou logements de luxe ? Signez notre pétition ! Un projet de polders pour logements de luxe menace l’aire de nidification des tortues marines et un point chaud de biodiversité en Malaisie. Cinq grandes agences internationales d’architecture participent au concours organisé par l’État du Penang.
   L’urbanisation rampante de la Malaisie peut encore sembler très lointaine le long de la côte sud de l’île de Penang, dans le détroit de Malacca. Là-bas, les dauphins jouent dans les vagues et des tortues olivâtres rares viennent pondre leurs œufs sur 15 kilomètres de plages intactes après avoir migré sur des milliers de kilomètres à travers l’Océan Indien. Les habitants pratiquent la pêche artisanale dans les hauts-fonds abondants entre Penang et (
Suite de la page d’Accueil) les récifs coralliens de Pulan Kendi, un haut lieu de la biodiversité marine. Tout ceci pourrait bientôt être détruit par une vaste poldérisation : des investisseurs veulent créer trois îles artificielles sur plus de 1800 hectares pour un projet de logements de luxe ! 
   Le gouvernement de l’État du Penang a choisi d’ignorer les manifestations de la population locale opposée à la destruction d’un point chaud de biodiversité marine et de ses moyens de subsistance.  Il vient même de lancer un concours d’urbanisme pour "Penang South islands », alors que l’approbation de l’étude d’impact environnemental pour la poldérisation qu’il implique soit en appel. Les cinq équipes finalistes impliquent de grandes agences d’architecture internationales (voir plus bas).
   45 organisations de Malaisie s’emploient à stopper ce projet et elles ont besoin du soutien de la communauté internationale. Merci de soutenir leur
pétition.

 

22/01/20  -  « Les lions d’Afrique de l’ouest en danger critique d’extinction.  L’Afrique de l’Ouest abrite des lions, mais l’espèce est menacée d’extinction. Un récent rapport de l’ONG Panthera a indiqué qu’il ne reste plus que 250 lions adultes en âge de se reproduire, ainsi que 150 lions plus jeunes en Afrique de l’Ouest. Quelque 90% des 400 bêtes ont été comptabilisées dans la réserve de W-Arly-Pendjari, à la frontière du Bénin, du Burkina Faso et du Niger. Les félins sont également présents au Sénégal et au Nigeria.

   A l’instar d’autres grands félins comme le guépard et le tigre en Asie, le lion voit sa population diminuer d’année en année. Pourtant, à l’origine, les lions d’Afrique de l’Ouest vivaient sur une aire de répartition bien plus grande englobant tout l’ouest du continent. Mais ils ont perdu 99 % de ce territoire. Selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), les lions ont complètement disparu de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali, de la Mauritanie et de la Sierra Leone et probablement aussi du Ghana et de la Guinée.

   L’UICN d’ajouter dans un récent rapport que la disparition des lions provient de plusieurs facteurs, majoritairement humains. Alors que les zones de chasse deviennent des terres de culture, les antilopes, les buffles et autres dont se nourrissent les lions, sont le plus souvent abattus par les chasseurs. Les lions sont aussi traqués par les fermiers qui protègent leur bétail. Les os de lion et certaines parties de son corps sont en effet utilisés lors de rituels ou dans la médecine traditionnelle africaine et asiatique. Au Nigeria par exemple, on se sert de la graisse, de la chair, des dents, de la peau, des yeux, des reins, du cœur et du foie de lion dans le cadre de la médecine traditionnelle.

   Le braconnage pour la viande de brousse, en revanche, figure en tête de liste des menaces qui pèsent sur le lion d’Afrique de l’ouest. Si à l’origine, la viande d’antilope, de buffles et gibiers était surtout consommée dans les milieux ruraux et défavorisés, elle est aujourd’hui considérée comme un mets de luxe dans des marchés comme l’Europe et l’Amérique du Nord. Résultat, les braconniers n’hésitent pas à traquer ces animaux, réduisant par la même occasion de façon drastique le garde-manger des prédateurs comme le lion. En 2014, deux trafiquants de crocs et de peaux d’une douzaine de lions ont été arrêtés au Sénégal et en 2013, un commerçant illégal de trophées de lion et de panthère, de nationalité béninoise, a été interpellé en possession de sept peaux et cinq têtes de lion au Togo.

   Plusieurs acteurs dont l’ONG Panthera, certaines sociétés et les conservateurs des parcs nationaux du complexe W-Arly-Pendjari se sont mobilisés pour suivre les lions d’Afrique de l’Ouest, ainsi le nombre de lions matures serait en augmentation. L’UICN, qui signe une « liste rouge » comprenant 77.340 espèces animales comme végétales, ajoute que 22.784 d’entre elles dont les lions sont menacées par une extinction pure et simple. Le futur des lions de l’Afrique de l’Ouest reste sombre à cause des effets de l’homme qui réduit leur habitat et détruit leur nourriture. » (EAGLE-Togo) (vivafrik.com)

 

 

 

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