(20/02/20  -  Abeilles locales.  Le combat fait rage, à Bruxelles et dans toute l'Europe, pour défendre les butineuses ancestrales de nos contrées. Ces abeilles locales, au patrimoine génétique unique, ont déjà su résister à de nombreux changements climatiques, et sont probablement les plus à même de traverser le bouleversement climatique en cours.

Attaquées de toutes parts, par les pesticides hautement toxiques répandus massivement dans les champs, par l'importation effrénée d'essaims par l'apiculture industrielle, et par l'hybridation qui en découle qui affaiblit leurs qualités naturelles...

… nos butineuses locales disparaissent à toute vitesse, et ont besoin de toute l'aide possible pour survivre.

C'est pourquoi POLLINIS a sonné l'alerte sur la disparition de ces pollinisatrices essentielles à nos écosystèmes locaux, a rallié plus de quarante organisations et experts à travers l'Europe pour faire front commun pour la protection des abeilles locales, et a démarré une campagne d'information et de mobilisation des citoyens à laquelle 280 000 personnes ont déjà participé : si ce n'est pas déjà fait, rejoignez la pétition pour la sauvegarde des abeilles locales en cliquant ici !

   Grâce aux donateurs de l'association, nous venons en aide aux conservatoires qui, sur le terrain, luttent pour préserver, contre vents et marées, les abeilles locales de nos régions.

   Ils se sont donné pour mission de sauvegarder ce qu'il reste encore de butineuses locales, dans leur environnement naturel, et pas dans des banques de données génétiques de laboratoires, comme tentent de le faire certaines multinationales.

Avec l'idée de repeupler petit à petit l'ensemble du territoire avec les abeilles qui ont permis, depuis plus d'un million d'années, la reproduction des plantes, fruits et légumes qui ont nourri nos ancêtres et dessiné nos paysages. POLLINIS <info@pollinis.org> (https://www.pollinis.org/portail/abeilles/)

 

 

 

14/02/20  -  Tortues marines ou logements de luxe ? Signez notre pétition ! Un projet de polders pour logements de luxe menace l’aire de nidification des tortues marines et un point chaud de biodiversité en Malaisie. Cinq grandes agences internationales d’architecture participent au concours organisé par l’État du Penang.
   L’urbanisation rampante de la Malaisie peut encore sembler très lointaine le long de la côte sud de l’île de Penang, dans le détroit de Malacca. Là-bas, les dauphins jouent dans les vagues et des tortues olivâtres rares viennent pondre leurs œufs sur 15 kilomètres de plages intactes après avoir migré sur des milliers de kilomètres à travers l’Océan Indien. Les habitants pratiquent la pêche artisanale dans les hauts-fonds abondants entre Penang et (
Suite de la page d’Accueil) les récifs coralliens de Pulan Kendi, un haut lieu de la biodiversité marine. Tout ceci pourrait bientôt être détruit par une vaste poldérisation : des investisseurs veulent créer trois îles artificielles sur plus de 1800 hectares pour un projet de logements de luxe ! 
   Le gouvernement de l’État du Penang a choisi d’ignorer les manifestations de la population locale opposée à la destruction d’un point chaud de biodiversité marine et de ses moyens de subsistance.  Il vient même de lancer un concours d’urbanisme pour "Penang South islands », alors que l’approbation de l’étude d’impact environnemental pour la poldérisation qu’il implique soit en appel. Les cinq équipes finalistes impliquent de grandes agences d’architecture internationales (voir plus bas).
   45 organisations de Malaisie s’emploient à stopper ce projet et elles ont besoin du soutien de la communauté internationale. Merci de soutenir leur
pétition.

 

22/01/20  -  « Les lions d’Afrique de l’ouest en danger critique d’extinction.  L’Afrique de l’Ouest abrite des lions, mais l’espèce est menacée d’extinction. Un récent rapport de l’ONG Panthera a indiqué qu’il ne reste plus que 250 lions adultes en âge de se reproduire, ainsi que 150 lions plus jeunes en Afrique de l’Ouest. Quelque 90% des 400 bêtes ont été comptabilisées dans la réserve de W-Arly-Pendjari, à la frontière du Bénin, du Burkina Faso et du Niger. Les félins sont également présents au Sénégal et au Nigeria.

   A l’instar d’autres grands félins comme le guépard et le tigre en Asie, le lion voit sa population diminuer d’année en année. Pourtant, à l’origine, les lions d’Afrique de l’Ouest vivaient sur une aire de répartition bien plus grande englobant tout l’ouest du continent. Mais ils ont perdu 99 % de ce territoire. Selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), les lions ont complètement disparu de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali, de la Mauritanie et de la Sierra Leone et probablement aussi du Ghana et de la Guinée.

   L’UICN d’ajouter dans un récent rapport que la disparition des lions provient de plusieurs facteurs, majoritairement humains. Alors que les zones de chasse deviennent des terres de culture, les antilopes, les buffles et autres dont se nourrissent les lions, sont le plus souvent abattus par les chasseurs. Les lions sont aussi traqués par les fermiers qui protègent leur bétail. Les os de lion et certaines parties de son corps sont en effet utilisés lors de rituels ou dans la médecine traditionnelle africaine et asiatique. Au Nigeria par exemple, on se sert de la graisse, de la chair, des dents, de la peau, des yeux, des reins, du cœur et du foie de lion dans le cadre de la médecine traditionnelle.

   Le braconnage pour la viande de brousse, en revanche, figure en tête de liste des menaces qui pèsent sur le lion d’Afrique de l’ouest. Si à l’origine, la viande d’antilope, de buffles et gibiers était surtout consommée dans les milieux ruraux et défavorisés, elle est aujourd’hui considérée comme un mets de luxe dans des marchés comme l’Europe et l’Amérique du Nord. Résultat, les braconniers n’hésitent pas à traquer ces animaux, réduisant par la même occasion de façon drastique le garde-manger des prédateurs comme le lion. En 2014, deux trafiquants de crocs et de peaux d’une douzaine de lions ont été arrêtés au Sénégal et en 2013, un commerçant illégal de trophées de lion et de panthère, de nationalité béninoise, a été interpellé en possession de sept peaux et cinq têtes de lion au Togo.

   Plusieurs acteurs dont l’ONG Panthera, certaines sociétés et les conservateurs des parcs nationaux du complexe W-Arly-Pendjari se sont mobilisés pour suivre les lions d’Afrique de l’Ouest, ainsi le nombre de lions matures serait en augmentation. L’UICN, qui signe une « liste rouge » comprenant 77.340 espèces animales comme végétales, ajoute que 22.784 d’entre elles dont les lions sont menacées par une extinction pure et simple. Le futur des lions de l’Afrique de l’Ouest reste sombre à cause des effets de l’homme qui réduit leur habitat et détruit leur nourriture. » (EAGLE-Togo) (vivafrik.com)

 

15/01/20  -  « les animaux sauvages n'ont pas leur place dans un cirque »

Interpellée à plusieurs reprises sur ce sujet, je suis personnellement contre l'exploitation d'animaux à des fins de représentations publiques. Les animaux sauvages n'ont pas pour rôle de divertir un public. Leur place doit être dans leur environnement naturel. Sans doute faudra-t-il légiférer au niveau national, mais aujourd'hui la décision d'interdire les cirques avec les animaux sauvages appartient d'abord aux mairies. Ce sont elles qui délivrent les autorisations et je ne peux qu'encourager les maires d'Occitanie à ne pas accueillir de cirques avec des animaux sauvages comme c'est déjà le cas dans plusieurs villes du territoire.

Pour rappel, l'Occitanie est une terre de cirque. Elle possède un vivier de talents parmi les plus créatifs de France. C'est d'ailleurs la première région de France et deuxième région au niveau mondial en nombre de compagnies circassiennes accueillies sur le territoire (plus de 300). C'est pourquoi, la Région s'implique aux côtés de l'ensemble des acteurs du cirque de la formation à la diffusion, en passant par les étapes de production et de création. Le soutien à cette filière, s'élève à plus de 1,6 M€, en 2019. Par contre, la Région ne soutient pas les cirques qui présentent des animaux sauvages. ( ... ) Carole Delga - Présidente de la Région Occitanie-Pyrénées Méditerranée (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p2)

 

12/01/20  -  Un manifeste en faveur de la protection des insectes a été publié dans la revue scientifique britannique Nature Ecology & Evolution. 70 scientifiques plaident pour la lutte contre leur disparition progressive. Des actions dirigées en faveur des insectes qui disparaissent petit à petit. Papillons, abeilles, libellules, coléoptères… La population d’insectes a diminué de 41 % dans le monde en 10 ans, d’après Statistia France, et 1/3 des espèces sont menacés d'extinction
   Pour parvenir à ralentir, voire à mettre fin à ce déclin, les scientifiques ont partagé des
actions concrètes : suppression progressive des pesticides, diversification des cultures, réduction de la pollution lumineuse, atmosphérique et hydraulique…(linfodurable.fr)

- 08/01/20  -  Faune :   Les feux de forêt qui dictent leur loi à l’Australie depuis quatre mois ne cessent d’augmenter les dégâts tant sur le plan humain, environnemental mais aussi et surtout sur la faune. A l’instar des autres animaux, les koalas ont particulièrement souffert de ses incendies. Dans le détail, ces incendies qui continuent de faire des ravages ont causé la mort de 25 morts en 4 mois, des millions d’hectares de forêts détruites et des pertes énormes pour la faune sauvage.
 
Le koala, une espèce déjà menacée, a été décimé par les incendies. A 400 km au nord de Sydney, la ville côtière de Port Macquarie abrite un hôpital pour les koalas qui accueille les marsupiaux blessés. A l’hôpital, il faut les réhydrater, soigner leurs blessures puis protéger leurs pattes pendant des semaines pour qu’ils récupèrent. Et si les conditions sont réunies, ils sont relâchés dans leur habitat naturel.  Plus que d’autres animaux les koalas ont particulièrement souffert des incendies. « Ils ne peuvent pas s’enfuir devant les incendies, explique Sue Ashton. Ils grimpent aux arbres, sont rattrapés par les flammes et meurent calcinés ». Difficile dans ce contexte d’avoir des chiffres précis de mortalité car on ne retrouve pas toujours leur corps.  ..(vivafrik.com)

 

-  02/01/20  -  Pompiers des P.O.  -  Huit ans d'équipe animalière. On associe les services de secours à l'humain, mais on oublie que les pompiers gèrent aussi des problématiques animales. Le plus souvent à travers les interventions courantes, mais une équipe dédiée a été mise en place en 2012 pour les situations les plus délicates. (…)   (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p8)

 

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINs ET DES ANIMAUX

LES  ANIMAUX
Infos +/- récentes et datées

Ci-dessus,   LES ANIMAUX /  Infos +/- récentes et datées

 LE SITE  :  Date de la dernière info pour chaque page