()   13/05/20  -  Moustique tigre. 55 0/0  des communes du 66 colonisées

   Les premiers moustiques tigres ont été aperçus en ce début mai dans les communes

des P.O. Eux aussi impliquent des gestes barrière ... Philippe Becker,

   Contrairement à l'idée reçue, les œufs du moustique tigre ne sont pas pondus dans l'eau mais à sec, sur le bord d'un récipient. Lorsque l'eau monte et les recouvre, ils peuvent alors éclore en quatre ou cinq jours. Détecté en France en 2004, le moustique tigre - plus petit que le moustique autochtone et tacheté de blanc - a peu à peu étendu son territoire. L'Occitanie est aujourd'hui particulièrement atteinte et en 2019 les Pyrénées-Orientales comptent 126 communes d'implantation, soit plus de la moitié.« Le rrwustique tigre est urbain, il se disperse peu contrairement à celui des zones humides » explique Jean-Claude Mouret, coordinateur opérationnel pour !'Entente Interdépartementale de Démoustication. « Généralement quand il est implanté on assiste à des nuisances dans les trois années qui suivent ». Le moustique tigre, répandu sur tout notre littoral, remonte les trois vallées et atteint désormais le Conflent. Les zones de montagne sont plus épargnées.

Les récentes pluies pourraient favoriser les éclosions et rendent encore plus essentiels les mesures que les particuliers doivent prendre. « Le message est simple : il faut le priver d'eau. Il peut se reproduire clans une diversité de petits récipients ». Coupelles, jouet retourné, récupérateur d'eau ... Si vous ne pouvez les supprimer, videz les récipients au moins tous les trois ou quatre jours, ou ensablez-les. Couvrez les récupérateurs de moustiquaires. Pour plus de détails pratiques, rendez-vous sur le site :    wwwmoustiquetigre.org

Les gestes contre les moustiques adultes ne réduiront pas l'infestation mais peuvent épargner quelques

piqûres, comme la ventilation - petit, le moustique tigre n'aime pas le vent - ou quelques répulsifs à employer avec prudence. Le moustique tigre pique plutôt de jour et à l'extérieur.

S'agissant du moustique autochtone, l'EID poursuit ses campagnes de contrôle et de traitement, avec 25 000 avaloirs d'eau de pluie traités chaque année. Récemment deux avions de traitement et un hélicoptère travaillant pour l'EID se sont crashés, sans blessés graves heureusement. JeanClaude

Mouret assure que les sociétés prestataires disposent toutefois d'assez d'appareils pour continuer les , missions.
(
https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, n° 1241, p4)

 

27/04/20  -  La population d'ours estimée à 52 individus dans les Pyrénées
  
L'ours se porte mieux dans les Pyrénées, malgré la mort du mâle Cachou constatée le 9 avril dernier. Selon le bilan 2019, rendu public le 24 avril par l'Office français de la biodiversité (OFB), l'effectif minimal détecté du plantigrade s'élève à 52 individus, en hausse par rapport aux dernières années. « La population est composée d'au moins 23 femelles, 22 mâles et 7 individus de sexe indéterminé. Un minimum de cinq portées composées de deux oursons chacune ont été détectées », détaille l'établissement public.
   Parallèlement à cette croissance quantitative, l'ours a également étendu sa zone de présence, qui s'élève maintenant à 10 400 km
2. Cette zone, qui a doublé depuis 2017, se situe dans six départements français (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Ariège, Aude, Pyrénées-Orientales), trois communautés autonomes espagnoles (Navarre, Aragon et Catalogne) et Andorre. « Cette forte  (Suite de la page d’Accueil) progression doit être pondérée dans la mesure où un seul ours (Goiat) en est le principal responsable », tempère toutefois l'OFB.
En octobre 2018, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avait procédé au lâcher de
deux ourses slovènes, douze ans après la dernière opération de réintroduction. Ce lâcher s'inscrivait dans le cadre du plan d'actions national Ours brun, publié en mai 2018, qui vise la constitution et le maintien d'une population d'environ 50 individus. Mais le Gouvernement a, depuis, infléchi sa politique. Le 14 janvier dernier, lors d'une visite à Pau, Emmanuel Macron a annoncé l'arrêt des réintroductions. Cette annonce faisait suite à la publication, en juin 2019, d'un arrêté permettant l'expérimentation de mesures d'effarouchement. Un texte attaqué par le collectif d'association Cap Ours devant le Conseil d'État.
   Dans un communiqué, les associations Pays de l'Ours - Adet et Férus se félicitent du franchissement du cap des 50 ours, mais le relativisent. « 
Malheureusement, ces 52 ours ne constituent toujours pas une population viable. Pour atteindre ce statut (qui est à la fois l'objectif des associations et l'obligation de l'État), il faudra atteindre un effectif de 50 ours reproducteurs, avec une bonne diversité génétique, comme annoncé dans le plan Ours 2018-2028. L'État semble l'avoir déjà oublié ». (actu-environnement.com)  (Triste info : ifaw.org/fr )
05/05/20  -  Ours : les nouvelles mesures d'effarouchement en consultation (actu-environnement.com)

14/04/20  -  Dans les cirques, actuellement, les animaux meurent à petit feu

   En cette période de confinement, nous nous inquiétons vivement pour les animaux détenus dans les cirques en France : les circassiens étant privés de revenus, les animaux seront les premiers à en payer le prix. Parmi ceux que nous suivons sans relâche depuis des années, il y a huit éléphantes et deux hippopotames : Mina, Kamala, Nelly, Brigit, Samba, Baby, Bambi, Rosa, Jumbo et Boulie, ainsi que de nombreux fauves. Afin que la vie déjà misérable de ces individus ne se transforme en agonie, nous avons complété le contact permanent que nous maintenons par téléphone avec le cabinet d’Elisabeth Borne depuis l’envoi de notre première lettre mi-mars par une deuxième lettre.
   Car nous savons en quoi consistent de nombreux quartiers d'hiver pour les dresseurs de cirque quand ils existent... Les images d'Épinal avec de belles et grandes prairies, c'est pour les journalistes le jour où nous dévoilons des images d’enquêtes! En réalité, quand les dresseurs pensent être hors de vue, la réalité est tout autre.    Les animaux sont confinés dans des
geôles moyenâgeuses comme chez les Poliakov, dans un camion-cage de la cour de l’usine désaffectée de Mario Masson, dans une remorque-boîte comme chez Gilbert/Yeuk Bauer ou chez les Muller
   Dans tous les cas, plus aucun animal ne doit être détenu dans des remorques, sous peine de saisie ! Une liste exhaustive des animaux doit être par ailleurs créée, sinon comment les protéger si on ne sait pas qu’ils existent? Un nouvel arrêté doit être publié dans cette  perspective. Nous l’attendons depuis 8 mois ! Aidez-nous. (
one-voice.fr/)

-  08/04/20  -  Stopper le commerce des espèces sauvages
Une
injection contenant de la bile d’ours est recommandée comme traitement contre le coronavirus par la Médecine traditionnelle chinoise (MTC).
Certes depuis que le gouvernement chinois a interdit l’utilisation d’os de tigre et de corne de rhinocéros, les chercheurs ont trouvé des alternatives reconnues par la MTC à partir de diverses plantes et de divers ingrédients ne provenant pas d’animaux sauvages.       

   Mais les intérêts commerciaux liés aux fermes à ours, en se dissimulant derrière la MTC, ont fait pression sur le gouvernement pour écarter les alternatives à base de plantes et les remplacer par de la bile d’ours. Et ils ont malheureusement réussi. Plutôt que d’éliminer les fermes à ours par le manque de débouchées, le gouvernement a autorisé des grandes entreprises pharmaceutiques à consolider les petites fermes à ours. Leur produit, une injection de bile d’ours d’apparence plus acceptable, a cherché et trouvé son marché.

  Les fermes à ours, qui extrait la bile d’ours vivants, répugnent l’opinion publique chinoise autant qu’elles répugnent les Occidentaux. Dans une lettre ouverte condamnant la recommandation de la bile d’ours, la Capital Animal Welfare Association affirme que l’injection de Tanreqing avait déjà été mise sur liste noire par les autorités de santé chinoises en raison du nombre important d’effets secondaires. En permettant à une entreprise pharmaceutique d’apporter son « plat privé » contaminé au banquet national, prévient l’ONG chinoise, nous laissons la minorité des fermes à ours prendre en otage le pays tout entier et ses 1,4 milliard d’habitants.(ifaw.org/fr)

-  08/04/20  -  Décision historique pour les orques en Russie ;Le 3 avril dernier, pour la première fois en 23 ans des espèces ont été ajoutées au "Livre Rouge de la Fédération de Russie". Les orques ne peuvent plus être chassées, capturées ou vendues à aucun parc en Chine ou ailleurs dans le monde. (one-voice.fr/)

 

06/04/20  -  Confinement : des animaux s'invitent dans les villes désertes du monde entier

Des singes, des chèvres, des sangliers…Tous ont envahi les villes. Aussi étonnant soit-il, ce scénario n’est pas tiré d’un film de science-fiction post-apocalyptique mais bien de la réalité. Depuis le début du confinement en France et à l'étranger, nombre d’animaux ont pris leurs quartiers en centre-ville, donnant lieu à des images insolites.

Ils ont été aperçus, errant dans les villes des quatre coins du monde. Journaliste au Manchester Evening News, Andrew Stuart a notamment pu observer des chèvres caracoler dans la ville de Llandudno, au Pays de Galles. Le Britannique a pris sa caméra pour suivre la petite troupe pendant leur périple à l’assaut de la ville. 

D’autres espèces animales aussi trouvent refuge dans les métropoles européennes, en Espagne notamment. Des paons se sont échappés du Parc Retiro à Madrid, en quête de nourriture comme l’annonce le parti animaliste madrilène. Même situation au nord-est de la péninsule ibérique, où plusieurs sangliers ont envahi les rues de Barcelone. Ils ont cependant pris quartier dans de nombreuses autres villes dans le monde. (linfodurable.fr)

 

04/04/20  -  Le gouvernement norvégien a annoncé que la chasse aux phoques pourrait se dérouler sans inspecteur de protection animale à bord des bateaux cette année, mais avec le reste de l’équipage au complet. La raison invoquée : le risque de contracter le COVID-19. One Voice s’insurge et interpelle les autorités !   . (…)      Pour obtenir l’arrêt de la chasse aux phoques en Norvège,    Contactez les autorités norvégiennes :

   Par email:   postmottak@nfd.dep.no  -  postmottak@fiskeridir.no     @NFdep, @IselinNybo, abolissez-la totalement!  (one-voice.fr)

 

 

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