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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

  ZERO  pesticide …  ou  presque

-  30/05  :  Vers la fin des pesticides ?

-  BIOCOOP nous propose à propos des insectes : Le vinaigre d’alcool dont ils détestent le goût et l’odeur. Il peut servir aussi à

 nettoyer les pots de jardin et retirer les traces de calcaire, ou encore à conserver la vitalité des fleurs cueillies (2 cc, cuiller à café,  et 1 cc de sucre pour chaque 250 ml d’eau); le savon noir  végétal qui protège des pucerons et d’autres petits insectes les rosiers entre autres (1 l d’eau tiède et 2 CS, cuiller à soupe, de savon noir liquide dans un pulvérisateur d’1 l). Il sera utile pour le nettoyage des outils de jardin. Et surtout la terre de Diatomée, naturelle et biocide (dioxyde de silicium) élimine de nombreux parasites et insectes rampants.

Cf : www.la-droguerie-eco.com   -  BIOCOOP PERPIGNAN 04 68 56 62 97  ou  www.biocoopperpignan.com

s sont de mauvaise foi, ou que Greenpeace ferait « un crime contre l’humanité » ! Une insistance anti-Greenpeace qui semble bien orchestrée ?

-  15/07  -  cyberaction  N° 824: La santé publique face aux pulvérisations de pesticides par grands vents

Le Conseil d'État retoque l'arrêté relatif aux conditions d'épandage …(Merci !)

-  16/07  -  Le glyphosate : « C’est une défaite cruelle pour les écologistes et pour les consommateurs de fruits et de légumes : le glyphosate, ce pesticide hautement suspecté d’être cancérigène, ne sera pas interdit d’utilisation en Europe.  (Merci !)
Le glyphosate est aux plantes ce que l’eau de javel est aux bactéries : une bombe
surpuissante et non spécifique.
On le connaît mieux sous la marque Roundup, originalement commercialisée par Monsanto.
La licence du glyphosate est arrivée à expiration en Europe le 30 juin et devait alors faire l’objet d’un nouvel examen scientifique.
Problème : l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), sur laquelle s’appuie Bruxelles pour autoriser ou interdire un produit, base son étude « scientifique » sur des données fournies par les producteurs de glyphosate eux-mêmes, Monsanto en tête.
Évidemment, l’étude de ces données soigneusement sélectionnées par les producteurs ne permet de mettre aucun risque en évidence. L’EFSA juge donc qu’il est « improbable » que l’exposition au glyphosate puisse être cancérogène.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont l’étude se base sur des données plus larges, estime quant à elle le risque « probable ».
D’autres études ont montré que le glyphosate perturbe le cycle des divisions cellulaires chez les invertébrés [1]. Or Le dérèglement du cycle cellulaire est précisément ce qui caractérise une cellule cancéreuse !
Il ne fait aucun doute que le principe de précaution commande a minima le rejet de la licence.
Pourtant, les États membres n’ont pas réussi à se mettre d’accord. Par défaut, c’est donc l’ensemble de l’Europe dont les champs pourront être pulvérisés.   Heureusement, cette décision préserve les cultures biologiques » (
Club Santé Nature Innovation, 16/07)
08/11/2016  :  -  Manger bio. Quelques remarques dan « Inquiétants pesticides »
On trouve aussi des traces de pesticides sur les fruits et légumes biologiques. En 2014, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a décelé des traces de pesticides sur près de la moitié des aliments biologiques testés par ses laboratoires.
 «La norme biologique est une norme de production, pas une norme de salubrité »Les cultivateurs qui travaillent en bio peuvent utiliser des bio pesticides, mais les pesticides de synthèse sont évidemment interdits. Ce qui ne veut pas dire qu'on n'en trouve pas des traces sur certains fruits et légumes, les pesticides étant présents dans l'environnement. 
    Changer son régime alimentaire du conventionnel au bio réduit les taux de pesticides de manière immédiate et radicale. En deux jours, les taux de pesticides dans l'urine descendent sous des niveaux détectables. À l'inverse, ils remontent immédiatement si vous recommencez à manger des fruits et légumes conventionnels.» «On ne peut pas encore dire que de manger biologique est meilleur pour la santé humaine, mais on peut dire que c'est bon pour la santé de la planète. Parce qu'il y a des gens qui pulvérisent ces pesticides. On expose les travailleurs agricoles à des pesticides.»
    On a établi un lien entre les taux de pesticides chez les enfants et le déficit d'attention, mais aussi des troubles cognitifs, des malformations et des cancers infantiles. Les hommes qui mangent beaucoup de fruits et légumes riches en pesticides ont moins de sperme et du sperme de moins bonne qualité que ceux qui consomment moins de pesticides.
01/01/2017  -  Lyon a banni les pesticides. Le  1er janvier 2017, toutes les collectivités locales, l’Etat et les établissements publics devront se passer de traitements chimiques dans leurs parcs, promenades, forêts et même sur la voirie. Les particuliers devront adopter la même conduite vertueuse dans leur jardin à partir de 2019.  Selon le ministère de l’environnement, environ 4000 collectivités locales se sont déjà engagées dans cette voie. Rennes se passe de pesticides depuis 30 ans.   Cependant, une bonne partie des petites communes en sont encore à se demander par quel versant aborder l’obstacle.

-  « Brouillards toxiques » d’Alexix Zimmer, Ed. Zones sensibles, 272 p, 19€. L’Impact de l’industrie sur nos corps.

-  18/02  -  Objectif Zéro phyto : la fin des pesticides au SOLER 66
Depuis 2016, l’usage des produits phytosanitaires (herbicides, insecticides, etc.) par les collectivités est interdit pour l’entretien des espaces verts et pour le désherbage des voiries.

Les pesticides sont aujourd’hui omniprésents dans l’environnement (l’eau, l’air, le sol et les végétaux) et ont des conséquences néfastes sur la biodiversité et sur la santé publique. La commune a décidé il y a un an de ne plus utiliser de produits phytosanitaires dans son

territoire. Elle a obtenu cette année le label régional « Zéro phyto » avec « 3 grenouilles » (qui signifie qu’aucun pesticide n’est utilisé sur les espaces publics sans exception). La ville s’est engagée, au travers de ses services techniques, dans cette démarche avec un plan d’actions communales pour une gestion de l’espace public sans pesticides. Cette pratique a deux objectifs qui sont d’éviter de mettre les agents municipaux au contact de produits aux effets sensibles sur la santé et de maîtriser les impacts nocifs sur la biodiversité. Si le matériel évolue, la manière de créer et d’entretenir les espaces verts en ville a également changé. C’est pourquoi la présence d’herbes dans les allées du cimetière n’est pas synonyme d’un mauvais entretien. Ces nouveaux modes de gestion n’ont pas les mêmes résultats radicaux et destructeurs que les pesticides. L’enjeu de cette démarche est d’allier la qualité de l’entretien des espaces publics et d’accepter la végétation au sein de la ville. (L’Indépendant, Autour de Perpignan, p12)

-  08/04  -  NON AU SABOTAGE CHIMIQUE DE NOS VIES !!

Les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta etc. s’activent dans les coulisses de la Commission européenne, afin d’obtenir une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens : Il s’agit de molécules chimiques qui peuvent modifier ou gravement abîmer la production des hormones naturelles.
 
Fait rarissime, une centaine de scientifiques a publié très récemment une tribune écrite d’une seule main pour protester contre cette situation. 
-  10/07  -  Michel Foucault : "Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde et puis c’est la totalité du monde" La création de jardins est l'un des arts majeurs, comme on le sait depuis toujours en Chine et au Japon. Lieu d’harmonie avec la création, en grec "jardin" se dit "paradis", le jardin est un lieu d’immersion de l’être et d’expressions éclatantes, mélange de goûts et d'odeurs.
   Depuis quelques décennies, on observe une inventivité contemporaine exceptionnelle et un renouveau de l’engouement du public pour les jardins, à la faveur de plusieurs phénomènes : une conscience environnementale qui ne fait que s’accroître et une génération féconde de créateurs paysagistes ayant émergé après 1945, tels René Pechère, Russell Page, Roberto Burle-Marx, Louis Benech, Piet Oudolf, Fernando Caruncho, Gilles Clément, Patrick Blanc…. Jardins écologiques, jardins solidaires, jardins de création utilisant de nouvelles matières et de nouveaux végétaux : l’art des jardins est en plein bouillonnement créatif, avec certains parallèles avec la mode, notamment son caractère éphémère, car un jardin se détruit très rapidement…(
https://www.franceculture.fr/conferences/foucault-le-jardin-cest-la-plus-petite-parcelle-du-monde)
-  Le 10 août 2018, Monsanto a été condamné par la Justice américaine pour avoir volontairement caché que son désherbant « Roundup » cause le cancer. L’homme qui a osé attaquer Monsanto est un simple jardinier, nommé Dewayne Johnson.
04/10  -  Pour demander la fin des pesticides Près de 400 rassemblements sont prévus vendredi 5 octobre à travers toute la France devant des mairies, dans la foulée d'un appel relayé par Charlie Hebdo en septembre. L'idée est d'organiser par la suite des rassemblements "le premier vendredi de chaque mois à 18h30 devant les mairies ou sur les places principales des villes et villages", selon le site internet.(https://www.linfodurable.fr/environnement/appel-des-coquelicots-375-rassemblements-prevus-le-5-octobre-contre-les-pesticides)
-  24/10  -  Interdire l’usage du glyphosate en France : sa suppression implique de repenser fondamentalement les systèmes de production agricoles, en modifiant les pratiques agronomiques et en imaginant des solutions techniques alternatives aux pesticides de synthèse. Un véritable défi pour un secteur économique fragilisé depuis de nombreuses années. Susceptibles de perturber les systèmes endocriniens à très faibles doses, de combiner leurs impacts sous forme d’ "effets cocktail", d’altérer la biodiversité, d’affecter la santé de celles et ceux qui les utilisent, les pesticides effraient.
 Mais peut-on se passer des pesticides ? De plus en plus d’études souligne la possibilité de nourrir l’Europe en 2050 avec une agriculture n’utilisant ni pesticides ni fertilisants de synthèse, sous réserve d’une modification profonde des régimes alimentaires. Les solutions existent donc sur le papier, mais leur mise en œuvre implique de bouleverser les filières agro-alimentaires, en repensant les systèmes de production autour des principes de l’agro-écologie - ce qui aura forcément un coût - et en faisant évoluer les comportements des consommateurs. Bref, une transition qui s’apparente à une petite révolution…

Est-ce à dire que l’industrie phytopharmaceutique est condamnée à disparaître ? Non, car de nouvelles méthodes de lutte contre les agents pathogènes doivent être imaginées, en s’appuyant sur des produits de biocontrôle stimulant les mécanismes naturels de régulation des bioagresseurs, de nouvelles approches dans la conduite des cultures. Et car l’accompagnement des agriculteurs dans cette transition implique de développer de nouveaux outils d’aides à la décision, de nouveaux robots, de nouveaux types de conseil. Un autre modèle économique reste à imaginer.

C’est donc bien une nouvelle révolution verte à laquelle il faut se préparer, et elle devra embarquer l’ensemble des acteurs des filières pour réussir, consommateurs inclus. Une révolution que nous ne pouvons pas voir échouer, au regard des défis environnementaux qui s’annoncent. (https://www.usinenouvelle.com/blogs/julien-fosse/la-fin-des-pesticides-une-nouvelle-revolution-verte.N759939)