ACCUEIL    SOMMAIRE   :ASTRO   NATURE   HOMMES   ANIMAUX   A-CORRIDAS   PERPIGNAN   E-MAIL

Selon Jean-Marie PELT « Sauver l’homme et la nature » 2016, Fayard. ) -  La planète compterait 3 041 milliards d’arbres, 422 par terrien .
 
-  « LES FORETS ne nous fournissent pas que du bois. Elles régulent l’écoulement des eaux de pluie, limitent l’érosion, nourrissent les nappes souterraines, purifient l’air en absorbant les microparticules délétères, dégagent de l’oxygène, purifient l’eau grâce à leurs racines peuplées d’innombrables micro-organismes, fongiques et bactériens, rafraîchissent l’air ambiant, car l’évapotranspiration absorbe de la chaleur pour faire passer l’eau à l’état de vapeur, sans négliger leurs services créatifs qui font d’elles des destinations de promenade et des lieux de ressourcement pour l’homme urbanisé.
Disparition rapide des espèces (100 à 1000 fois plus rapidement du fait du poids des activités humaines, surtout depuis l’ère industrielle, il a donc 1 s et demi. (p64))
-  En Australie les
eucalyptus géants (Eucalyptus regnans) Myrtacées, 132 m, mesuré par théodolite en 1872, abattus par l'exploitation forestière; un autre de 114 m, comme les séquoias américains de 100 m. Centurion, le plus grand eucalyptus vivant, repéré en  2008 en Tasmanie affleure les 100 m. (p54)
-  Les
conifères abondaient à l’ère secondaire, et ne sont plus que 7 à 800 espèces. Il a 130 millions d’a. les plantes à fleurs apparues au crétacé étaient plus adaptées à la reproduction grâce à leur symbiose avec les insectes pollinisateurs. Concurrence fatale ! (p59)
-  Les
cèdres du Liban furent surexploités depuis l’Antiquité et disparurent pour un temps, avec d’autres grands arbres. En 1861 vint le souci de les protéger comme dans la forêt de Fontainebleau sous la pression d’un groupe d’artistes (Georges Sand). Les réserves artistiques crées furent remplacées en 1953 par des réserves biologiques intégrales. Les déforestations massives comme en chine sont liées aux inondations catastrophiques de 1998.
Le massacre des forêts tropicales.. Elles abritent plus de la moitié des espèces végétales, surtout les amazoniennes de l’Equateur et du Pérou. 180 000 km2 de forêts tropicales ont disparu en 2014, plus que la surface de la forêt française!  Les causes sont connues :Le déboisement pour le commerce du bois (+ 20% dit La FAO) ou en Indonésie du palmier à huile (menace le sort des orangs outans, l’une des espèces de primates les plus proches de l’homme), gigantesques feux de forêt pour gagner des terres arables et cultivables, grands travaux de génie civil (routes, barrages, exploitations minières…)
Les espèces parasites, une autre raison de la disparition  de certains arbres : Les platanes, attaqués par un champignon arrivé avec le débarquement de l’armée américaine en Provence (seconde guerre mondiale) sont remplacés par des micocouliers. Les ormes décimés, et les frênes menacés et sans remède. La bactérie Xylella fastidiosa détruit les oliviers en Italie et arrive en Corse !
Les déforestations ont une incidence directe sur le réchauffement climatique lié aux émissions de GES et d’abord au CO2. Les arbres font la photosynthèse : Ils prélèvent du CO2 dans l’atmosphère, l’intègrent avec l’eau montée des racines (si sol pas très sec!), produisent ainsi de la matière végétale qui va assurer leur croissance et rejettent dans l’air de l’oxygène. Pour leur respiration, c’est l’inverse : Ils prélèvent de l’oxygène, comme tous les animaux, l’utilisent pour oxyder la matière vivante avec production d’énergie dans le corps du végétal et rejettent du gaz carbonique. Ce double jeu est en faveur de la photosynthèse : plus de CO2 fixé que rejeté. Chaque année les forêts absorbent entre 1 3 milliards de tonne de carbone ! Mais … 2 milliards sont renvoyés dans l’atmosphère via la déforestation.
Le réchauffement provoquerait la disparition d’1/4 des animaux et des plantes terrestres d’ici 2050. Il entraine aussi le déplacement vers le Nord de plusieurs espèces qui s’adaptent ainsi (depuis 1970, de 16.9 km par décennie). Et vers les hauteurs des montagnes comme le scheffléra (30 m / an)- 
-  ENVOL VERT : Faites le Quizz Empreinte Forêt® Nos consommations quotidiennes ont des impacts sur les forêts naturelles, faites ce quizz pour connaître votre empreinte
25/06  :  Les forêts de mangrove des Sundarbans sont une barrière naturelle contre les cyclones et les tsunamis. Elles sont aussi un foyer pour l’homme et le tigre. Le Bangladesh et l’Inde veulent pourtant construire une méga-centrale à charbon près du site du Patrimoine mondial. Exhortons la banque Exim India à ne pas financer ce projet !
Personne ne sait exactement combien d’îles se trouvent dans la région des
Sundarbans. Elles sont des milliers à composer la plus grande zone de forêts de mangroves de la planète. Cette merveille de la nature dans le delta du Gange, du Brahmapoutre et du Meghna offre un foyer aux dauphins d’eau douce, crocodiles marins et autres pythons, ainsi qu’à une centaine de tigres du Bengale.L’Unesco a classé le cœur des Sundarbans site du patrimoine mondial en raison de son exceptionnelle biodiversité. Mais l’institution onusienne a envoyé des experts dans la région car ce paradis est en danger.

L’Inde et le Bangladesh veulent édifier une méga-centrale à charbon à Rampal, à seulement 14 kilomètres de la limite des mangroves. Les travaux ont déjà commencé.

Les écologistes craignent le pire : la centrale thermique de 1320 Megawatt pourrait avoir de graves impacts sur les fragiles écosystèmes et provoquer la disparition de nombreuses espèces. Les mangroves sont une zone de reproduction pour la faune aquatique. Les rejets de la centrale dans la rivière Passur pourraient ainsi menacer la sécurité alimentaire de plus de deux millions d’habitants.

L'usine devrait également rejeter 220 tonnes de polluants toxiques dans l’atmosphère par jour et exacerber le changement climatique par l’émission de grandes quantités de gaz carbonique.

La méga-centrale de Rampal assurerait à terme la cargaison de 500 charbonniers chaque année. Comment ne pas craindre accidents et déversements d'hydrocarbures des navires supposés naviguer en toute sécurité sur 65 kilomètres dans le labyrinthe d'îles ?

La banque Exim Bank of India - détenue à 69% par l’Inde - doit financer le projet à hauteur de 1,6 milliard de dollars.

Aidons les habitants et la nature des Sundarbans en demandant à l’Exim Bank of India de se retirer du projet. Pétition.

Les principales essences dans les P.-O., la forêt du département est composée pour 22% de pins à crochet, pour 18% de

chênes verts, pour 12% de chênes pubescents, pour 9% de hêtres et pour 8% de châtaigniers. Sur 140 000 hectares

que compte notre département, les 2/3 sont de la forêt privée. Chaque année, la nature fournit 400 000m3 de

végétation renouvelée. 60 % sont inexploitables et sur les 40 % restant, nous en exploitons uniquement 25 %. »

-  Bonne nouvelle : la Socfin fait un pas contre la déforestation
Enfin ! C’est une bonne nouvelle pour la campagne que nous menons pour empêcher la déforestation en Afrique, dans le Bassin du Congo : la Socfin, une société belge qui dispose d’environ 50 000 hectares d’hévéas et 80 000 hectares de palmiers à huile en Afrique vient d’annoncer son intention de s’engager officiellement à lutter contre la déforestation en respectant la méthodologie HCS (EN).
La méthodologie HCS est un standard scientifique développé par Greenpeace,
GAR (EN) et le TFT (EN) et largement adopté et mis en oeuvre depuis 2011 dans le secteur du palmier à huile mais également dans d’autres secteurs (caoutchouc, papier…) à travers le monde. Son objectif : empêcher la déforestation tropicale liée aux plantations. Son principe : différencier, à partir d’un travail cartographique pointu, les zones dégradées où les cultures d’essences en tout genre n’auraient qu’un impact marginal et sont appropriées pour les plantations, des zones forestières à haute teneur en carbone, c’est-à-dire celles qui connaissent un boisement de haute qualité environnementale, composé d’arbres capables de stocker une forte quantité de carbone.
L’approche HCS est à ce jour le seul standard opérationnel pour mettre en œuvre sur le terrain des engagements zéro déforestation. Autrement dit, d’avoir une approche fine des différents terroirs pour sauvegarder ceux qui sont indispensables aussi bien au climat qu’à la biodiversité, afin d’évoluer peu à peu vers des cultures raisonnées. En outre, le standard HCS énonce un certains nombre de principes pour garantir les droits des populations locales, souvent menacées dans leur existence même par les projets d’extension des concessions des divers exploitants du secteur.
La construction de ce standard international et sa diffusion dans les normes et les pratiques des producteurs et distributeurs est aujourd’hui guidé par un comité de pilotage présidé par Greenpeace, et qui réunit des poids lourds du secteur des plantations (comme Wilmar, Musim Mas, GVL, GAR, Cargill), mais aussi des ONG (comme le WWF, Rainforest Alliance, Forest Peoples Programme ou Rainforest Action Network) ainsi que des entreprises consommatrices comme Unilever, Procter&Gamble et BASF.
Le groupe Bolloré et la Socfin
Jusqu’à présent, la Socfin s’était toujours montrée réticentes à nos demandes. Au début de l’année, après une
enquête de terrain approfondie, nous révélions que ses cultures au Cameroun ou encore à Sao-Tomé menaçaient des pans entiers de forêt tropicale. Nous demandions alors au groupe Bolloré, actionnaire à plus de 38%, de faire pression sur la Socfin afin que celle-ci s’engage pour des cultures plus durables, comme d’autres acteurs du secteur. Un grand nombre de citoyens et citoyennes se sont engagé-e-s à nos côtés pour appuyer cette revendication : plus de 96 000 personnes ont en effet signé la pétition pour que le groupe Bolloré et la Socfin s’engagent dans une politique zéro-déforestation.
Une mobilisation qui porte ses fruits
Cette mobilisation a porté ses fruits puisque la Socfin a publié un communiqué de presse dans lequel elle s’engage à intégrer au plus tard en octobre prochain le critère HCS dans sa politique durabilité. Elle a également annoncé avoir adopté un moratoire sur ses projets d’extension tant qu’un travail de cartographie HCS n’aura pas été mené, ce qui est un gage significatif de sa bonne volonté à faire évoluer concrètement ses pratiques et qui est indispensable pour commencer la mise en œuvre de l’engagement zéro déforestation. Elle s’inscrit ainsi notamment dans le sillage de Michelin (dont elle est l’un des fournisseurs en caoutchouc), qui s’est lui aussi prononcé pour la méthodologie HCS le mois dernier. C’est le premier industriel du caoutchouc à franchir le pas.De la parole aux actes
C’est donc tout un secteur industriel qui est en train d’évoluer, sous la pression exercée par Greenpeace et les citoyens impliqués dans ses campagnes. Cependant, si ces engagements vont dans le bon sens, reste à les mettre en œuvre concrètement sur le terrain. D’abord, nous serons attentifs en octobre 2016 pour vérifier que la Socfin adopte bel et bien le standard HCS dans sa nouvelle politique zéro déforestation. Et bien sur l’enjeu principal reste la mise en œuvre effective de ces engagements sur le terrain et Greenpeace veillera à ce que la Socfin passe de la parole aux actes.09/10  -  La symbolique des arbres
09/10/2016 : Jeanine Rodriguez et Juanchich Marcel, spécialisés en botanique, ont donné une conférence sur «La symbolique des arbres » …Les chansons d’artistes comme Jean Ferrat qui parle du châtaignier, celle de Charles Trénet par rapport au noyer, Georges Brassens qui explique la vie du chêne, ont illustré le développement de l’exposé. Quant à l’arbre, symbole de la vie, il indique souvent quelques croyances ou expressions en vigueur encore aujourd’hui. Faire avancer une vache avec une branche de noisetier lui donnera beaucoup de lait ou « baccalauréat » qui vient du mot «laurier » et les «castagnettes » du mot «châtaignier ». Chacun est invité à militer pour le respect des arbres, et comme le demande le chanteur Richard Antony « plante un arbre sur ton balcon dans ton jardin, plante un arbre pour demain ». (L’Indépendant, p18)
« 
Du bon usage des arbres » Francis Hallé
Les Dix Commandements pour les Arbres : « Respect - Anticipation - Compétence - Prévoyance - Modestie - Honnêteté - Non-Violence - Civisme - Protection - Gratitude ».  A l'attention des élus et des collectivités publiques, un petit cours sur l'arbre, sa gestion, sa culture, son rôle dans la ville, afin qu'il ne soit pas menacé par l'incompétence, le souci de rentabilité, le principe de précaution, le mépris de tout ce qui vit, quand ce n'est pas tout cela à la fois. Plaidoyer pour l'arbre des rues et des parcs
-  « Le Génie de l’arbre » de Bruno Sirven, Actes Sud, 424 p, 42€.L’agroforesterie à la ville comme à la campagne. Hors de la foret, l’arbre est aussi un précieux allié. « Il agit sur tout ce qui l’environne sans s’agiter, protège, produit, offre une infinité de choses matérielles et immatérielles indispensables à l’établissement et au développement de la vie dans la plupart des régions du monde »
.
-  « Voyage au pays des arbres »  de J. M. G. Le Clézio (Auteur), Henri Galeron (Illustrations) A partir de 9 ans.
-  « La vie secrète des arbres » Ce qu’ils ressentent, comment ils communiquent. De Peter Wohlen, Les Arènes, 300 p, 22€
-  « Les arbres, ces grands séducteurs »

 


Signalez un problème sur cette page N°.  Merci.

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

Claude MASSE avait réalisé ce travail en 2005, à la suite  des feux de foret de Castelnou.   ===>
Un artiste roussillonnais authentique qui travailla le liège né de l’arbre et  promotionna
l’Art des autres.

Sauvons la forêt