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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel, de la Planète, des HUMAINS
ET DES ANIMAUX

(06/03/20  -  Coronavirus : les animaux sauvages en cause ? Les animaux sauvages seraient le réservoir à partir duquel le coronavirus se serait diffusé. Les Chinois consomment beaucoup d’animaux sauvages et l’abattage d’animaux peut se faire sur le marché directement devant l’acheteur. Il y a un risque sanitaire lié au manque d’hygiène et au non-respect de la chaine d’abattage. Normalement, on sépare les animaux vivants des animaux morts, les voies d’écoulement du sang, l’éviscération, les abats la carcasse avec la viande. Tout doit se faire selon un ordre précis suivant un circuit pour éviter le risque de contamination.

À cela s’ajoute un autre risque, celui qui est lié au fait que ce soit des animaux sauvages qui hébergent des agents pathogènes inconnus. Le résultat donne un cocktail qui circule et dont la dangerosité est imprévisible... (allodocteurs.fr)

 

05/03/20  -  De l'homme à l'animal : le jardin planétaire est pour demain

Nous avons un devoir d'humanité envers les animaux. Avec l'industrialisation, les méthodes d'élevage et d'abattage sont devenues intolérables. La considération pour les animaux est l'apprentissage du respect des hommes. Buffon disait « Ils dorment et nous veillons ».

Celui qui veille est responsable de ceux qui dorment. Le loup n'est pas l'animal le plus agressif et le plus dangereux pour l'homme. En République démocratique du Congo (RDC) d'où je reviens (mission médicale), nous avons rendu visite à nos cousins les bonobos. Ils sont moins agressifs que les homos sapiens. On n'a jamais vu un bonobo tuer un autre bonobo. Ils résolvent toutes leurs tensions par des actes ou simulacres d'actes sexuels. On les appelle« les hippies d'Afrique»!

L'homo sapiens est sorti d'Afrique il y a cent mille ans. Il s'est dispersé en Europe, en Asie, en Océanie et en Australie. Quand nous allons en Afrique nous revenons chez nos ancêtres, que nous devons respecter. Nous sommes tous les descendants d'Africains. Nous n'avons plus besoin d'une idéologie politique, morale ou religieuse pour savoir que nous sommes tous frères.

Les requins tuent 10 personnes chaque année; les loups 10 aussi; les lions, 100, comme les éléphants;

500 pour les hippopotames; 1 000 pour les crocodiles; 2 000 pour les ténias; 25 000 mille pour les chiens (rage); 50 000 pour les serpents ... Le moustique est l'animal le plus agressif et le plus meurtrier pour l'homme, responsable de 750 000 morts humaines par an.

L’homo « sapiens-demens » mérite aussi quelques applaudissements: 475 000 personnes tuées par la main de l'homme chaque année. (Nous ne parlons pas des guerres ou des accidents de voiture).

C'est une injure pour le loup de dire que « l'homme est un loup pour l'homme» ! Il y a beaucoup à dire sur l'Homme et son comportement dans la biosphère qu'il modifie à son seul profit, éradiquant, transformant les autres espèces vivantes.
   Nature propre, sans danger. Le Loup, comme toutes les autres espèces de« grande taille», carnivores

de surcroît, est sous le couperet d'une disparition en tant qu'espèce sauvage. Son retour en France soulève le problème plus général de la cohabitation de la nature sauvage et de l'Homme dans ses activités d'exploitation des sols et des milieux, dans son expansion démographique, dans son obsession de la crainte du prédateur et de la peur des maladies transmissibles de l'animal à l'Homme.

L'Homme, jusqu'alors partie intégrante du règne Animal, est en passe d'entrer dans le règne de l'humain où la nature sera entièrement placée sous sa coupe par le développement faramineux des technologies et la maîtrise du gène.

Les grands ongulés sont déjà devenus des espèces quasi semi domestiques, surveillés par avion, drones et autres technologies complexes de suivi ... Les grands carnivores terrestres, ours, lynx, lion, panthère, tigre, loup ... entrent peu à peu dans cette logique de gestion consistant à amener la nature à un degré total de domination par l'Homme.
   Le loup ne pourra exister que confiné dans des espaces clos, réserves, parcs zoologiques surveillés où le public entrera, circulera pour « voir» l'animal « sauvage ». Le comportement de cette espèce est aujourd'hui probablement très différent de celui qu'elle avait alors qu' elle était sans cesse harcelée,

pourchassée ... La peur de l'Homme était alors transmise de génération en génération ce qui n'est plus le cas pour les loups occupant nos contrées depuis la fin du XXI" siècle. Les conséquences  d'un contact entre l'animal et des individus humains ne peuvent être éludées et dépassent le problème des attaques sur les troupeaux.

La majorité des hommes et femmes veulent certes que soit conservée la nature mais une nature  aménagée, contrôlée, propre, sans danger. Le Jardin planétaire est une réalité qui prend chaque jour forme. Ni le loup, ni l'ours, récemment revenus sur notre territoire national. ne pourront subsister

longtemps en pleine liberté, mais parqués dans des espaces plus ou moins vastes.

   Le monde change de plus en plus rapidement et nos petits enfants grandissent déjà dans un univers bien loin de celui que nous avons connu. Essayons de leur faire passer les valeurs de solidarité entre les peuples et de respect de la Vie. » Dr Maurice Collin pédiatre  (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9814, p9)

 

 

14/02/20  -  Cinq questions pour comprendre l’invasion de criquets pèlerins en Afrique de l’Est. Après l’Ethiopie, la Somalie et le Kenya, l’Ouganda a été à son tour envahi, dimanche 9 février 2020, par des essaims de criquets pèlerins. Ces dernières semaines, d’épais nuages d’insectes affamés ont fondu sur la Corne de l’Afrique, où l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a estimé qu’un seul de ces essaims couvrait une surface de 2 400 km2 – soit la superficie du Luxembourg. Mieux, depuis plus de deux mois, l’Afrique de l’Est est confrontée à une invasion massive de criquets pèlerins qui se propage dans cette région, faisant craindre une grave crise alimentaire.

L’Afrique de l’Est n’avait pas connu pareille invasion depuis des décennies. Voilà plus de deux mois que de gigantesques essaims de criquets pèlerins s’abattent sur ses terres et en ravagent les cultures et les pâturages. Poussés par les vents, ces nuages de criquets peuvent aisément parcourir 150 km en une seule journée. Et ces insectes longs d’environ 7 cm ont l’appétit féroce : chacun d’entre eux ingurgite quotidiennement l’équivalent de son poids. Un essaim de 200 milliards de criquets est ainsi capable de dévorer chaque jour 400 000 tonnes de nourriture.

Pour sa part, François-Damien Bourgery de rfi.fr a souligné qu’une course contre la montre est engagée pour endiguer le phénomène. Car cette invasion acridienne hors normes fait craindre une crise alimentaire pour des millions d’habitants déjà vulnérables. « Il y a 13 millions de personnes dans ces pays concernés qui ont des difficultés d’accès à la nourriture. Dix millions de ces personnes résident dans des zones touchées par les criquets », déclarait en début de semaine le secrétaire général adjoint pour les Affaires humanitaires de l’ONU Mark Lowcock lors d’une conférence de presse au siège de l’organisation.

■ Comment les criquets ont-ils proliféré ?

Selon les chercheurs, précise François-Damien Bourgery, deux facteurs expliquent cette prolifération : le changement climatique et l’instabilité politique. Tout commence au printemps 2018 lorsque des pluies abondantes s’abattent sur le « quart vide » de la péninsule arabique après la formation d’un cyclone au-dessus de l’océan Indien. La chaleur et humidité sont les conditions idéales pour la reproduction du criquet pèlerin, qui n’est pas détectée à cause de l’inaccessibilité de la zone, explique dans un entretien au Monde Keith Cressman, spécialiste des invasions acridiennes à la FAO. Un deuxième cyclone en octobre 2018 entretient cette reproduction. Le nombre de criquets est multiplié par 8 000.

Si le criquet pèlerin est plutôt de nature solitaire lorsque la densité de sa population est normale, il change de comportement dès que celle-ci augmente, pour former des essaims denses et très mobiles. Au début de l’année 2019, une partie de cette population migre ainsi vers le Yémen où la guerre civile empêche les opérations de contrôle. Les cycles de reproduction s’enchaînent. Trois mois suffisent pour qu’une larve de criquet devienne un adulte capable de se reproduire.

Les premières invasions touchent la Corne de l’Afrique en juin 2019 par le nord de la Somalie avant de gagner l’Éthiopie. Les deux pays parviennent à les contenir. Mais début décembre, à la faveur d’un nouveau cyclone, des averses s’abattent sur la Somalie et provoquent des inondations jusqu’en Éthiopie, entraînant de nouvelles reproductions. « La situation devient hors de contrôle », raconte au Monde Keith Cressman, de la FAO. « Il est certain que la succession de cyclones est à l’origine de la crise », affirme l’expert. Pour la seule année 2019, neuf ont été comptabilisés dans l’océan Indien.

« En temps normal, en décembre, les criquets qui étaient sur une partie de la Corne de l’Afrique auraient dû repartir en grande partie vers la péninsule arabique. Sauf que cette année, ils sont restés en raison des conditions climatiques favorables », remarque également Cyril Ferrand, à la tête de l’équipe de résilience pour l’Afrique de l’Est de la FAO, dans les colonnes de Jeune Afrique. Mais comme au Yémen, l’instabilité politique en Somalie a également compliqué la gestion de la prolifération.

■ Quels sont les pays touchés ?

L’Éthiopie et la Somalie ont donc été les premiers pays touchés par ces invasions de criquets qui ont ensuite gagné le Kenya, Djibouti et l’Érythrée. La Somalie a déclaré début février l’urgence nationale, en raison des risques pour la sécurité alimentaire dans le pays. Le gouvernement veut ainsi contenir les essaims avant les récoltes d’avril.

Depuis dimanche 9 février, des essaims sont également signalés en Ouganda et en Tanzanie. Ils menacent désormais se propager au Soudan du Sud, au Burundi et en RDC. Au Burundi, le ministère en charge de l’Agriculture et de l’Élevage s’est dit préparé à affronter ce « fléau ».

■ Quelles sont les conséquences pour les pays touchés ?  ■ Comment cette invasion est-elle combattue ?

■ La situation peut-elle s’aggraver ?  (vivafrik.com)

 

 

 

DES ANIMAUX

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« Comme il remplace avantageusement
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et même le conjoint,
 
je prescris souvent
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