()  -  13/04/19  -  « Cadeaux scandaleux » du Sénat aux chasseurs. Le directeur général de la LPO, Yves Vérilhac, s'indigne de « cadeaux scandaleux faits au monde de la chasse». Il s'indigne aussi de l'engagement de l'Etat, à «faire payer chaque Français pour la chasse». Des «cadeaux» qui s'ajoutent à celui déjà fait l'an passé par Emmanuel Macron aux porteurs de fusil - la division par deux, de 400 à 200 euros, du prix du permis national. Le Sénat, tristement rétrograde et clientéliste,  prévoit par ex l'extension de la saison de chasse des oies sauvages, qui fait pourtant l'objet d'une plainte contre la France à Bruxelles. ETC ! La partie n'est toutefois pas terminée et le texte reviendra en lecture finale à l'Assemblée nationale, qui aura le dernier mot. Reste à savoir si, la biodiversité l'emportera sur la chasse au sein de la majorité gouvernementale. (Le Monde)
12/04/19  -  "Tout ça est surréaliste, les cadeaux fait aux chasseurs sont énormes, ça n'arrête pas, jamais, on marche sur la tête", réagit One Voice "Cette décision, c'est un coup de plus donné à la nature, à la biodiversité qui est tellement en danger et aux humains qui aiment la nature." « Ce qui se passe en France est très préoccupant et la décision du Sénat le montre encore. On nous parle du climat, de protéger la nature et on fait tout l'inverse en France." (https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/delit-d-entrave-a-la-chasse-tout-ca-est-surrealiste-les-cadeaux-fait-aux-chasseurs-sont-enormes_3350655.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20190414-[lespluspartages/titre1])

 

 

28/02/19  -  Grand tétras : l’État condamné pour six années de chasse illégale. Suite à une action de France Nature Environnement Midi-Pyrénées, le tribunal administratif de Pau vient de condamner l’État pour avoir autorisé en parfaite illégalité la chasse au grand tétras dans les Hautes-Pyrénées de 2008 à 2013. Alors que depuis des années France Nature Environnement Midi-Pyrénées agissait contre des autorisations injustifiées, il a fallu passer à l’étape supérieure pour que la responsabilité du préfet soit reconnue et sanctionnée. Le préjudice moral de l’association devra en conséquence être réparé à hauteur de 30 000 euros. France Nature Environnement soutient pleinement l'action de la fédération Midi-Pyrénées et partage ses inquiétudes. L’État va-t-il enfin respecter le droit au lieu de se soumettre au lobby de la chasse ? (https://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=603)

 

 

17/02/19  -  La chasse au mouflon en meute autorisée en Cerdagne sous prétexte de gestion des espèces classées gibier. Ces paisibles brouteurs ayant été réintroduits à des fins…cynégétiques. « Cette chasse aux chiens courants est une nuisance évidente pour la tranquillité de la faune pyrénéenne de montagne et prouve l’indigence des prétendues mesures favorables à la biodiversité par les chasseurs eux-mêmes. Peut-on conserver tout en perturbant ? » Dit FRENE 66 (L’Indépendant, Pays catalan, p9)

14/02/19  -  Chasse : le plomb, un poison pour l'homme et l'environnement : Chaque année dans l'Union européenne, environ 21 000 tonnes de ce métal lourd sont déversées dans la nature par les adeptes de la chasse.(https://www.liberation.fr/france/2019/02/14/chasse-le-plomb-un-poison-pour-l-homme-et-l-environnement_1704800)

07/02/19  -  la chasse aux oies : Le conseil d’état, pour la douzième fois, vient de suspendre, à l’initiative de la LPO et de One Voice, l’arrêté scélérat par lequel l’ex-écologiste, ministre de la transition écologique, autorisait, sur  ordre du monarque, la chasse aux oies durant tout le mois de février. Le monarque ne refuse rien à ses amis les chasseurs.
Ces personnages publics qui invoquent volontiers « la loi et l’ordre » contre leurs opposants, violent le droit avec arrogance et morgue pour satisfaire leurs copains. Le chef de l’état savait parfaitement que la chasse aux oies après le 31 janvier est illégale parce que contraire à l’article 7 de la directive européenne relative à la conservation des oiseaux, ce qu’a déjà jugé le conseil d’état à onze reprises.
Mais que vaut le droit pour ces personnages qui s’imaginent tellement au-dessus des autres hommes ?
Tout meurt en ce pays : La fonction publique, les garanties sociales, la liberté de manifester, la faune, l’éthique républicaine.
La répression du pouvoir a tué une vieille dame à MARSEILLE, victime collatérale d’un tir de grenade alors qu’elle fermait sa fenêtre, a crevé une vingtaine d’yeux et arraché quatre main, fait 1900 blessés.
Qu’est-ce qui est le plus grave, le plus méprisable : casser un mobilier ou casser une vie, fut-elle celle d’un oiseau sauvage ?
Aujourd’hui, une fois de plus, c’est la crédibilité et l’honneur des politiciens qui tombent sous les coups des chasseurs.
L’arrêté scélérat avait été pris la veille de la prolongation de la chasse pour tenter d’échapper à la censure du juge administratif.
Leur  piteuse manœuvre a échoué. Merci à la LPO et l'association One Voice.
Qu’ils sont minables ces dirigeants qui insultent le peuple en le confondant avec des chasseurs ! (
http://www.ecologie-radicale.org/)

 

 

 24/01/18  -  L’Office français de la biodiversité fait la part belle aux chasseurs.

Le projet est terni par des cadeaux aux chasseurs et un grand flou sur les moyens et la gouvernance.

Après des années de tergiversations, le projet de loi de fusion de l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) est arrivé à l’Assemblée nationale, mercredi 23 janvier à 17 h. Il y sera examiné toute la journée de jeudi, avant son passage au Sénat au printemps et son adoption espérée au cours de l’été. L’objectif est que le nouvel établissement créé, baptisé Office français de la biodiversité (OFB), soit opérationnel au 1er janvier 2019.

Les associations environnementales et le Syndicat national de l’environnement (SNE-FSU) attendaient ce regroupement depuis bien longtemps. « On est force de proposition là-dessus depuis plus de vingt ans, explique Rémy Arsento, cosecrétaire du SNE-FSU, branche AFB. On est favorable à cette fusion, qui doit donner naissance à un véritable opérateur fonctionnel pour la mise en œuvre des politiques de la biodiversité. » « L’ONCFS est un instrument de suivi de très nombreuses espèces et a un rôle de police de l’environnement, renchérit Jean-David Abel, vice-président de France nature environnement (FNE). Cette partie terrestre manquait à l’AFB. » Pour rappel, l’AFB est née en 2016 du regroupement de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), des parcs nationaux, de l’Agence des aires marines protégées et de l’Atelier technique des espaces naturels. L’ONCFS était la pierre manquante à l’édifice mais les chasseurs, majoritaires au conseil d’administration, avaient opposé leur veto. Deux années et une longue série de concessions accordées par le président de la République, Emmanuel Macron, en août 2018, sont venues à bout de cette résistance.

Reporterre fait le point sur les contours de ce nouvel établissement.

Les missions

« On a la garantie du ministère de la Transition écologique et solidaire que toutes les missions de l’AFB et de l’ONCFS sont conservées », se réjouit Rémy Artenso. Elles sont regroupées en cinq piliers énoncés dans l’avant-propos du texte : la police de l’environnement et sanitaire, la connaissance, la recherche et l’expertise sur les espèces et les milieux, l’appui à la mise en œuvre des politiques de l’eau et de la biodiversité, la gestion et l’appui à la gestion d’espaces naturels et, enfin, la mobilisation de la société civile et des acteurs. En prime, l’article 2 renforce le pouvoir de police des inspecteurs de l’environnement. Ils pourront désormais conduire leurs enquêtes de la constatation de l’infraction au renvoi du prévenu devant le tribunal, « sans avoir à se dessaisir de l’affaire au profit d’un officier de police généraliste, ce qui pouvait poser problème quand l’enquête nécessitait certaines compétences techniques comme l’identification d’espèces protégées », indique-t-on au ministère.

Ce point mis à part, la plupart des nouveautés concernent la chasse. À partir du 1er juillet 2019, les fédérations départementales de chasse devront, pour chaque nouveau permis, dépenser cinq euros dans des actions de protection de la biodiversité : « plantation de haies, restauration de milieux forestiers, de milieux humides, entretien d’habitats favorables à la biodiversité, etc. », précise la plaquette de communication du ministère. Bien que ce ne soit pas inscrit dans le projet de loi, l’État s’engage à compléter le financement de ces projets à hauteur de dix euros pour chaque « écocontribution » de cinq euros. « Ce sont les fédérations qui décideront des actions à mener et qui en assureront le suivi », précise le ministère. Cette mesure fait bondir Yves Vérilhac, directeur général de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) : « On trouve très bien que les chasseurs mettent cinq euros pour des mesures en faveur de la biodiversité. Mais cet argent doit être géré par l’Office français de la biodiversité ou les agences de l’eau, en tout cas par une instance indépendante. Pas par les chasseurs ! »

Les chasseurs devront également communiquer le nombre d’animaux tués à l’OFB via leur fédération de chasse. L’idée est de s’appuyer sur ces données pour mettre en place une « gestion adaptative » de certaines espèces, autrement dit de conditionner le nombre de « prélèvements » à l’état de conservation. Un comité d’experts issus de la chasse, des associations environnementales et du monde académique sera chargé d’établir la liste des espèces, d’analyser les données et d’éclairer le ministre sur le niveau des quotas de prélèvement. Pour l’instant, seule une minorité d’oiseaux est concernée. « 64 espèces d’oiseaux sont chassées en France, dont dix-huit figurent sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature [UICN] et deux sont menacées au niveau mondial, énumère Yves Vérilhac. Mais seules six espèces sont concernées par la gestion adaptative : cinq qui sont sur la liste rouge de l’UICN et… l’oie cendrée, parce que le gouvernement veut s’appuyer sur la croissance de leur population pour les rendre chassables en février, en pleine période de reproduction. Alors que c’est interdit par la directive Oiseaux de l’Union européenne ! »

Pour le directeur général de la LPO, il s’agit d’un « loupé historique » : « Il faudrait assurer un suivi de toutes les espèces chassées, et pas seulement de quelques espèces. Aujourd’hui, pour évaluer les niveaux de prélèvement, l’ONCFS est obligée de lancer de grandes enquêtes auxquelles répondent seulement 20 % des chasseurs. Pour les canards, sa dernière enquête remonte à 2013-2014 ; la précédente, à 1998-1999… Il serait tellement plus simple que les chasseurs soient obligés de transmettre leurs tableaux de chasse ! » (https://reporterre.net/L-Office-francais-de-la-biodiversite-fait-la-part-belle-aux-chasseurs)

20/01/18  -  Chasse aux oies : massacre annoncé en Février ! La Convention Vie et Nature vous remercie de manifester votre indignation au regard de la consultation publique relative au "prélèvement" des oies en février. Le ministère de la transition écologique fait preuve, en cette occasion, d'une hypocrisie et d'un cynisme consternants. La façon dont est posé le problème est déjà, en soi, scandaleuse. Il est clair que, dans l'esprit de cette consultation, une espèce en bonne santé est flinguable à volonté ... Au lieu de se réjouir de cette situation, le ministère de l'écologie invite les chasseurs dont la soif de destruction est sans bornes, à ne pas remiser les fusils ! L'histoire se rappellera qu'à l'heure où nous vivons un épisode d'extinction massif des espèces, l'état français appelle à massacrer des oies sous des prétextes fallacieux.

 

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

« Ne passez pas par là le dimanche … »  Un court-métrage réalisé par Ivan BOUGNOUX ... : un réquisitoire "choc" contre les flingueurs …

-  Face aux accidents, randonneurs et sportifs réclament une trêve dominicale pour profiter de la nature en toute sécurité. 8 français sur 10 demandent l'arrêt de la chasse le dimanche   (sondage IFOP janv. 2016

-  17/10/18  -  Samedi, une battue était organisée par des membres de l’Association communale de chasse agréée de Montriond. Un jeune chasseur de 22 ans a mortellement touché un homme sur son VTT. Stop à la chasse le week-end ! (https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/interdire-chasse-france-week/25092 

 

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