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Pour guérir la Terre,  il faut soigner notre tête  


 

  
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1  -  EOLIENNES  -  2  -  HYDROLIENNES  -  3  -  Centrales de GEOTHERMIE  (carte en bas de page) -  4  -  PANNEAUX SOLAIRES  - déjà présentés ICI vont être améliorés peu à peu par  les scientifiques et géo-ingénieurs qui y travaillent, et proposent ou imaginent  des modèles plus performants à partir des énergies durables.  Juste quelques exemples ci-dessous.

-  Face au scénario catastrophe et probable, un plan « B » pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre ? (Notes prises dans le n° 94, nov. 2015, de Philosophie magazine) et dans le Dossier Climat de Pour la science n°89, 10-12/2015)

En étant conscient des risques associés : Oublier qu’en changeant la nature nous changeons l’homme qui en fait partie ;  Entretenir de faux espoirs quant aux effets des manipulations sur le climat ; Dédramatiser le réchauffement et donner des arguments aux climatosceptiques qu’il serait évidemment suicidaire de suivre.


-  On parle de
Capture du CO2 :
-  Une machine capable d’absorber des centaines de tonnes/jour de CO2 ;
-  Un carburant neutre qui rejette du CO2 dans la même proportion que celle qui a été absorbée dans l’atmosphère (
Climeworks) ;
-  L’ensemencement massif des océans
avec du fer pour favoriser la croissance d’algues absorbant le CO2

-  On parle
de détourner le rayonnement solaire de la terre pour en diminuer la température grâce à un système de réflecteurs en orbite ! ?
-  En réduisant la taille des nuages pour laisser la chaleur s’échapper !
-  En augmentant la réflectivité des surfaces terrestres pour renvoyer une partie du flux solaire en peignant le toit des maisons en blanc, ou en couvrant les montagnes de chaux, de sable et d’eau !
-  de refroidir le climat  -réalisable selon David Keith (
Carbon Engineering)- en pulvérisant des aérosols (dioxyde de soufre par ex) dans la stratosphère qui joueraient le rôle de bouclier solaire. (Ce qui suppose une gouvernance mondiale de la planète afin de faire un choix rationnel, loin de tentations dominatrices ou militaires)

 

On peut aussi parler de :

 -  Végétalisation : les plantes captent le CO2 et atténuent la chaleur. Les arbres en pleine terre sont à préférer, car ils pourront bénéficier des pluies d’hiver.
-  Amélioration de l’isolation à l’extérieur des bâtiments afin que les matériaux stockent moins d’énergie en journée et donc relâchent moins de chaleur en soirée.
- Chacun peut participer par ex : Arroser la chaussée, baisser son chauffage, limiter la climatisation, fermer les volets si canicule, entretenir ses plantes, participer à la surveillance (
Vigie-nature) de la biodiversité (recueil de données, de photos  d’observations de plantes, oiseaux, papillons…))


-  Un gros souci : stocker efficacement l'électricité
-  5  -  Les super-condensateurs d’EDF par ex.

Un autre souci : Faire des économies d’énergie :
-  Kites : Cerf-volant géant pour tirer les navires (une voile de 320 m2 économiserait 25% du carburant)  

Je vous propose d’autres notes à propos du Réchauffement
des
énergies durableset de la COP 21.

 

 

 

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1  -  EOLIENNES  -  2  -  HYDROLIENNES  -  3  -  Centrales de GEOTHERMIE  (carte en bas de page) -  4  -  PANNEAUX SOLAIRES  - déjà présentés ICI vont être améliorés peu à peu par  les scientifiques et géo-ingénieurs qui y travaillent, et proposent ou imaginent  des modèles plus performants à partir des énergies durables.  Juste quelques exemples ci-dessous.

-  Face au scénario catastrophe et probable, un plan « B » pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre ? (Notes prises dans le n° 94, nov. 2015, de Philosophie magazine) et dans le Dossier Climat de Pour la science n°89, 10-12/2015)

En étant conscient des risques associés : Oublier qu’en changeant la nature nous changeons l’homme qui en fait partie ;  Entretenir de faux espoirs quant aux effets des manipulations sur le climat ; Dédramatiser le réchauffement et donner des arguments aux climatosceptiques qu’il serait évidemment suicidaire de suivre.


-  On parle de
Capture du CO2 :
-  Une machine capable d’absorber des centaines de tonnes/jour de CO2 ;
-  Un carburant neutre qui rejette du CO2 dans la même proportion que celle qui a été absorbée dans l’atmosphère (
Climeworks) ;
-  L’ensemencement massif des océans
avec du fer pour favoriser la croissance d’algues absorbant le CO2

-  On parle
de détourner le rayonnement solaire de la terre pour en diminuer la température grâce à un système de réflecteurs en orbite ! ?
-  En réduisant la taille des nuages pour laisser la chaleur s’échapper !
-  En augmentant la réflectivité des surfaces terrestres pour renvoyer une partie du flux solaire en peignant le toit des maisons en blanc, ou en couvrant les montagnes de chaux, de sable et d’eau !
-  de refroidir le climat  -réalisable selon David Keith (
Carbon Engineering)- en pulvérisant des aérosols (dioxyde de soufre par ex) dans la stratosphère qui joueraient le rôle de bouclier solaire. (Ce qui suppose une gouvernance mondiale de la planète afin de faire un choix rationnel, loin de tentations dominatrices ou militaires)

 

On peut aussi parler de :

 -  Végétalisation : les plantes captent le CO2 et atténuent la chaleur. Les arbres en pleine terre sont à préférer, car ils pourront bénéficier des pluies d’hiver.
-  Amélioration de l’isolation à l’extérieur des bâtiments afin que les matériaux stockent moins d’énergie en journée et donc relâchent moins de chaleur en soirée.
- Chacun peut participer par ex : Arroser la chaussée, baisser son chauffage, limiter la climatisation, fermer les volets si canicule, entretenir ses plantes, participer à la surveillance (
Vigie-nature) de la biodiversité (recueil de données, de photos  d’observations de plantes, oiseaux, papillons…))


-  Un gros souci : stocker efficacement l'électricité
-  5  -  Les super-condensateurs d’EDF par ex.

Un autre souci : Faire des économies d’énergie :
-  Kites : Cerf-volant géant pour tirer les navires (une voile de 320 m2 économiserait 25% du carburant)  

Je vous propose d’autres notes à propos du Réchauffement
des
énergies durableset de la COP 21.

 

 

 

   On peut aussi parler de : -  Végétalisation : les plantes captent le CO2 et atténuent la chaleur. Les arbres en pleine terre sont à préférer, car ils pourront bénéficier des pluies d’hiver.
-  Amélioration de l’isolation à l’extérieur des bâtiments afin que les matériaux stockent moins d’énergie en journée et donc relâchent moins de chaleur en soirée.
- Chacun peut participer par ex : Arroser la chaussée, baisser son chauffage, limiter la climatisation, fermer les volets si canicule, entretenir ses plantes, participer à la surveillance (
Vigie-nature) de la biodiversité (recueil de données, de photos  d’observations de plantes, oiseaux, papillons…))
-  Un gros souci : stocker efficacement l'électricité
5  -  Les super-condensateurs d’EDF par ex.
Un autre souci : Faire des économies d’énergie :
-  Kites : Cerf-volant géant pour tirer les navires (une voile de 320 m2 économiserait 25% du carburant)
-  7  -  Eolienne, proche d’un ballon dirigeable, qui utilise les vents de haute altitude pour générer de l’électricité en abondance
-  8  -  Eolienne
flottante
Je vous propose d’autres notes à propos du Réchauffement, des énergies durableset de la COP 21. -  En 1991, le mont Pinatubo, aux Philippines, a dispersé lors d’une éruption, dans le ciel des millions de tonnes de dioxyde de soufre et a ainsi assombri suffisamment la terre pour diminuer la luminosité de 10% et réduire la température de 0,5°...durant 1 an !


17/10/2016  :  Des fonds pour participer à la transition énergétique. Huit produits ont déjà reçu le label TEEC, lancé par le ministère de l’environnement. L’occasion de « verdir » votre portefeuille.
   Préférer les transports en commun à sa voiture, consommer des produits locaux pour éviter les longs trajets, réduire sa consommation d’eau : la lutte contre le réchauffement climatique commence par de petits gestes du quotidien. Mais il est aussi possible d’apporter votre pierre à la protection du climat par le biais de… votre portefeuille boursier.
  « L’organisation de la COP21, à Paris, fin 2015, a permis de créer une dynamique. De plus en plus de solutions existent pour permettre aux investisseurs de participer, à leur façon, à la transition énergétique », commente Anne-Laure Roucher, directrice générale déléguée de Mirova, la société de gestion dévolue à l’investissement socialement responsable de Natixis AM.
-  Le ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer a ainsi lancé, fin 2015, un label Transition énergétique et écologique pour le climat (TEEC).
« Il garantit au grand public que le produit œuvre en faveur de la transition énergétique. C’est une façon, pour les particuliers, de participer concrètement à la protection du climat », résume Thierry Philipponnat, le président du Forum pour l’investissement responsable (FIR).

   Huit fonds déjà labellisés

Décerné par Novethic et EY, le label concerne à la fois des fonds investis en actions d’entreprises de secteurs liés à la lutte contre le changement climatique, des fonds d’obligations vertes et des produits finançant des infrastructures (parcs d’éoliennes, etc.)... ;

(« Acofi Predirec EnR 2030 ; Demeter 4 Infra ; HGA Obligations vertes ; InfraGreen II ; Mirova Europe Environnemental Eq. Fund ;Mirova Green-Bond Global ; Mirova-Eurofideme 3 ; Sycomore Eco Solutions)  ( Suite : Le Monde, 17/10, p7)

 

   01/12 -  Climat : 6 raisons de ne pas désespérer. (Extraits) Des dynamiques poussent à rester optimiste. « S’il on en croit la pléiade d’experts que nous citons les chances de maitriser le changement climatique sont loin d’avoir disparu. Question de mobilisation, d’initiatives étatiques ou civiques, de volonté politique »
-La multiplication des catastrophes naturelles, la reprise à la hausse des émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales (+ 2 % en 2017), l’inquiétude sur une sixième extinction de masse ; l’urgence climatique, dans tout ce qu’elle a de plus inquiétant, ne mobilise pas les foules. Les négociations à la Conférence des parties (COP 23), ne sont guère plus réjouissantes. Les égoïsmes nationaux priment encore sur la nécessaire solidarité planétaire, pourtant
«Agissons plus fort et plus vite», ne cessent de marteler les représentants des 197 pays parties dans l’accord de Paris, et plus de 15 300 scientifiques de 184 pays ont alerté sur la situation de la planète et la nécessité pour les décideurs publics d’agir au plus vite.
On observe aussi que les initiatives se multiplient : investisseurs,  villes,  alliances citoyennes. Une atmosphère bien plus positive règne.
Libération  du 17/11 (p2-5) a compilé six bonnes raisons de ne pas désespérer. De se motiver. Et d’y croire, malgré tout.

1- Les forêts peuvent nous sauver : On parle souvent des forêts pour décrire à quel point l’humanité s’adonne à leur destruction. Ces ravages sont une balle que l’homme se tire dans le pied, car les arbres sont des champions trop oubliés de la lutte contre le changement climatique. «Les forêts retiennent des tonnes de CO2 et ce stockage s’accroît d’année en année » Un talent naturel que ne concurrence aucune technologie humaine. L’Allemagne et le Royaume-Uni viennent de lâcher plus de 150 millions de dollars (127 millions d’euros) pour réduire la déforestation au Brésil. Soucieuses de leur image, des multinationales s’y collent comme Walmart ou Mars qui dit lutter contre la déforestation induite par la culture d’huile de palme.

2- Le charbon, c’est (presque) du passé. Le nombre de centrales au charbon en développement dans le monde a connu une chute spectaculaire en 2016, la tendance au «bas carbone» semble inexorable. Même aux Etats-Unis : 250 d’entre elles ont fermé depuis 2010. Le Royaume-Uni et le Canada lancent une alliance pour sortir de cette énergie fossile responsable de 40 % des émissions mondiales de CO2. Dix-sept pays les ont rejoints, dont la France et le Mexique. . L’Afrique voit se renforcer un mouvement de citoyens opposés aux énergies fossiles, « notamment au Kenya, au Sénégal et en république démocratique du Congo.» De nombreuses universités, banques, fonds d’investissement retirent de leurs portfolios les financements liés aux énergies fossiles. Fin 2016, 5,2 millions de dollars avaient été désinvestis par 688 institutions et 58 399 personnes dans 76 pays. En deux ans, 20 milliards de dollars ont été retirés de projets liés au charbon par 15 assureurs internationaux. Le septième plus gros assureur au monde, Zurich, a annoncé bannir le charbon. Les Amis de la Terre pointent Axa qui a investi 848 millions de dollars dans les développeurs de charbon depuis 2015.

3- Les technologies du futur sont déjà là, dit Bertrand Piccard le pilote du fameux Solar Impulse cet avion propulsé par l’énergie solaire. « Beaucoup de ces technologies dont nous rêvons existent déjà. Il faut seulement qu’elles tombent dans les mains des bonnes personnes.» Des innovations «propres et rentables» (des filtres à air qui capturent le CO2 et le transforment en carburant renouvelable à l’usine de désalinisation solaire, en passant par les turbines électriques marines de grande profondeur ou les tuiles photovoltaïques…) «Le mouvement actuel pour stimuler l’innovation technologique est incroyable», soutient de son côté Laurence Tubiana.

4- Les investissements dans les projets énergétiques ne se font plus majoritairement en faveur des énergies fossiles, mais vers leurs pendants renouvelables.  Entre 2015 et 2016, la capacité installée de ces derniers a bondi de 10 %, à des prix très inférieurs au nucléaire ou aux énergies fossiles. Eolien, solaire, hydroélectricité, biomasse, hydrogène, autant d’alternatives aux combustibles polluants dont l’exploitation est devenue concurrentielle. Y compris dans les pays de l’or noir. 50 pays se sont engagés, en novembre 2016, à atteindre une production d’énergie 100 % renouvelable d’ici à 2050, dont le Bangladesh, le Burkina Faso, les îles Marshall, le Maroc, la Colombie et le Yémen. Les citoyens ont aussi leur mot à dire, alors que se multiplient les fournisseurs d’électricité alternatifs qui proposent des contrats 100 % énergies renouvelables. Et en France, l’autoconsommation est en pleine émergence. En 2016, 47 % de la population se disait prête à investir dans une installation solaire pour sa propre consommation.

5- L’agro écologie pour nourrir la planète L’ONU : «L’utilisation de plus en plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim» Le modèle agricole intensif dominant est dévastateur pour la planète. «Il serait responsable d’un tiers des émissions de GES mondiales » « A cause du changement climatique et de l’appauvrissement des sols dû aux engrais chimiques et pesticides, nous courons vers de nouvelles crises alimentaires.» D’où l’essor de l’agro écologie. «Nous devons passer d’un système alimentaire industriel gourmand en intrants chimiques, basé sur la monoculture, à des systèmes diversifiés, très demandeurs en forces humaines et qui fonctionnent sur la polyculture et donc la régénération des sols.» De tels objectifs sont atteignables avec une alimentation 100 % bio. A 2 conditions. 1/ une réduction par trois de la consommation de viande, notamment bovine (extrêmement émettrice en méthane, 120 fois plus polluant que le CO2 et responsable de la majorité de la déforestation tropicale). 2/ une baisse du gaspillage, qui engloutit actuellement un tiers de la production alimentaire mondiale, En Autriche, au moins 21 % de la surface agricole est en bio, contre 6 % en France. L’ONU demande que cessent les subventions en faveur des pesticides. Il recommande aussi de miser sur les semences anciennes, plus résistantes au changement climatique, plutôt que sur les OGM.

6- La finance se met au vert : Un engagement massif des acteurs financiers et des entreprises s’observe depuis la COP 21 en 2015 » Mercredi, à Bonn, 320 entreprises se sont ainsi engagées à se doter d’objectifs de réduction de gaz à effet de serre alignés sur l’accord de Paris. Le secteur financier commence aussi à envisager les risques d’instabilité que représente le changement climatique. Nulle pulsion philanthropique. Ou accès d’écologie politique. Si le climat intéresse les firmes comme le secteur financier, c’est par rationalité. Certains voient leurs activités menacées par le réchauffement - l’agrobusiness, les assurances, les équipementiers - et d’autres anticipent les régulations que pourraient mettre en place les Etats ou les institutions internationales. Alors qu’il y a peu, investir dans le solaire ou l’éolien était considéré comme aventureux, c’est aujourd’hui le charbon qui porte ce facteur de risques. Ainsi PKA, un fonds de pension danois, porte maintenant 25 % de son capital dans des projets tels que des fermes éoliennes ou de rénovation thermique de bâtiments. (Aude Massiot - Libération du 17/11)  (COP 24, l’an prochain à Katowice, en Pologne)