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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

 Pour un monde durable, des énergies naturelles, avec l’eau, le vent et le soleil.« D’ici 20 ans, (ou plus) en combinant les énergies éolienne, hydraulique et solaire, on pourrait remplacer  progressivement les énergies fossiles (1) qui s’épuisent et produisent des Gaz à effet de serre (GES).   On couvrirait ainsi la totalité des besoins énergétiques de la planète, selon une étude dont je m’inspire de Mark Jacobson et de Mark Delucci, p76ss, dans le Dossier « Climat » de Pour la science n°89, 10-12/2015)   .
Produire assez d’électricité avec les ressources naturelles que sont l’eau (hydraulique, marées, géothermie),  le vent (vagues, éolien) et le soleil (photovoltaïque, centrale solaire) serait un objectif réalisable techniquement et économiquement, sinon réaliste immédiatement. En 2008 déjà, Al Gore (Prix Nobel pour sa lutte contre le R.) le croyait. Regardons l’incroyable potentiel de ces énergies durables ou renouvelables :
=>  10/02/2018  -  Les métaux rares, La transition énergétique vers les « technologies vertes » dépend de l'exploitation de matériaux indispensables au fonctionnement des éoliennes, panneaux solaires ou autres batteries électriques. L'envers de cette « révolution  ».

-  07/04  -  « L’hydrogène dans la transition énergétique » : une note technique de l’ADEME. Si le remplacement par de l’hydrogène « vert » de l’hydrogène fossile utilisé dans l’industrie, par exemple pour produire de l’ammoniac, semble aller de soi, les autres usages envisagés par l’ADEME se heurtent à des obstacles économiques significatifs.
-  Selon l’ADEME « De récentes simulations technicoéconomiques réalisées par Artelys pour l’ADEME indiquent qu’à l’horizon 2035, le système électrique (français ndlr), comprenant 64% de renouvelables, peut fournir 30 TWh/an d’hydrogène pour un coût inférieur à 5 €/kg, qui est compétitif pour des usages dans la mobilité et l’industrie. Dans ces simulations, le coût moyen de l’électricité consommée par les électrolyseurs s’établit à 42 €/MWh ».
-  L’hydrogène n’étant qu’un vecteur énergétique, il suppose une succession de transformations, entre source primaire d’énergie et énergie finale utilisée. Le rendement de l’électrolyse – permettant via un courant électrique de décomposer la molécule d’eau en hydrogène et oxygène – est actuellement de l’ordre de 70%. La compression de ce gaz est également consommatrice d’énergie, et la recombinaison de la molécule d’eau dans la pile, pour fournir de l’électricité à nouveau, se fait avec un rendement de l’ordre de 45%. Le rendement global de la chaîne, de l’électricité primaire à l’électricité utile restituée, se situe ainsi dans une fourchette de 20 à 30% selon les applications, (https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/hydrogene-transition-energetique-ademe-53685/?utm_campaign=72-WQ-YYRACTU)
-  12/04  -  Réchauffement climatique droit devant ! 
« La consommation d'énergies fossiles croît.  La consommation d'énergies non fossiles – énergies renouvelables et énergie nucléaire – croît également. Mais elle est de plus en plus distancée par le maillot jaune qui caracole loin devant, sur les épaules des énergies fossiles.
Les énergies renouvelables croissent,
croissent moins vite que la consommation d'énergie.  La situation se révèle pire encore lorsque l'on entend les critiques envers les deux principales énergies non fossiles : l'énergie hydraulique et la biomasse.
- L'énergie hydroélectrique est renouvelable, mais pose des problèmes d'environnement en noyant des vallées entières pour des siècles (c'est autrement plus radical que les zones d'exclusion temporaires autour de Tchernobyl ou Fukushima). Les défenseurs de l'environnement s'opposent à cette énergie. Ils s'opposent aux barrages Chatillo au Bélize, Belo Monte au Brésil, aux projets en Patagonie, etc.
(- La biomasse, c’est-à-dire essentiellement le bois utilisé dans les cuisines enfumées des pays les plus pauvres n'est plus renouvelable. Elle est responsable de la désertification de régions entières où arbres et arbustes sont coupés pour faire cuire la galette quotidienne. Elle est aussi responsable de catastrophe sanitaire en raison des fumées et particules.
 Il reste les fameuses nouvelles énergies renouvelables, éolien, photovoltaïque, etc. Elles produisent énormément de commentaires enthousiastes, mais produisent très peu d'énergie à l'échelle de la planète, qui est l'échelle à laquelle le réchauffement climatique doit être étudié. »( https://blogs.mediapart.fr/pierre-yves-morvan/blog/120418/energie-rechauffement-climatique-perspectives)

 


LES  ENERGIES  DURABLES :
( Biomasse )-  ( Eoliennes : Terrestres  -  En Mer )   
(
Energies Marines et Hydrauliques ) - (Géothermie)  -  (Solaire