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=>  10/02/2018  -  Les métaux rares, La transition énergétique vers les « technologies vertes » dépend de l'exploitation de matériaux indispensables au fonctionnement des éoliennes, panneaux solaires ou autres batteries électriques. L'envers de cette « révolution  ».

-  07/04  -  « L’hydrogène dans la transition énergétique » : une note technique de l’ADEME. Si le remplacement par de l’hydrogène « vert » de l’hydrogène fossile utilisé dans l’industrie, par exemple pour produire de l’ammoniac, semble aller de soi, les autres usages envisagés par l’ADEME se heurtent à des obstacles économiques significatifs.
-  Selon l’ADEME « De récentes simulations technicoéconomiques réalisées par Artelys pour l’ADEME indiquent qu’à l’horizon 2035, le système électrique (français ndlr), comprenant 64% de renouvelables, peut fournir 30 TWh/an d’hydrogène pour un coût inférieur à 5 €/kg, qui est compétitif pour des usages dans la mobilité et l’industrie. Dans ces simulations, le coût moyen de l’électricité consommée par les électrolyseurs s’établit à 42 €/MWh ».
-  L’hydrogène n’étant qu’un vecteur énergétique, il suppose une succession de transformations, entre source primaire d’énergie et énergie finale utilisée. Le rendement de l’électrolyse – permettant via un courant électrique de décomposer la molécule d’eau en hydrogène et oxygène – est actuellement de l’ordre de 70%. La compression de ce gaz est également consommatrice d’énergie, et la recombinaison de la molécule d’eau dans la pile, pour fournir de l’électricité à nouveau, se fait avec un rendement de l’ordre de 45%. Le rendement global de la chaîne, de l’électricité primaire à l’électricité utile restituée, se situe ainsi dans une fourchette de 20 à 30% selon les applications, (https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/hydrogene-transition-energetique-ademe-53685/?utm_campaign=72-WQ-YYRACTU)
-  12/04  -  Réchauffement climatique droit devant ! 
« La consommation d'énergies fossiles croît.  La consommation d'énergies non fossiles – énergies renouvelables et énergie nucléaire – croît également. Mais elle est de plus en plus distancée par le maillot jaune qui caracole loin devant, sur les épaules des énergies fossiles.
Les énergies renouvelables croissent,
croissent moins vite que la consommation d'énergie.  La situation se révèle pire encore lorsque l'on entend les critiques envers les deux principales énergies non fossiles : l'énergie hydraulique et la biomasse.
- L'énergie hydroélectrique est renouvelable, mais pose des problèmes d'environnement en noyant des vallées entières pour des siècles (c'est autrement plus radical que les zones d'exclusion temporaires autour de Tchernobyl ou Fukushima). Les défenseurs de l'environnement s'opposent à cette énergie. Ils s'opposent aux barrages Chatillo au Bélize, Belo Monte au Brésil, aux projets en Patagonie, etc.
(- La biomasse, c’est-à-dire essentiellement le bois utilisé dans les cuisines enfumées des pays les plus pauvres n'est plus renouvelable. Elle est responsable de la désertification de régions entières où arbres et arbustes sont coupés pour faire cuire la galette quotidienne. Elle est aussi responsable de catastrophe sanitaire en raison des fumées et particules.
 Il reste les fameuses nouvelles énergies renouvelables, éolien, photovoltaïque, etc. Elles produisent énormément de commentaires enthousiastes, mais produisent très peu d'énergie à l'échelle de la planète, qui est l'échelle à laquelle le réchauffement climatique doit être étudié. »( https://blogs.mediapart.fr/pierre-yves-morvan/blog/120418/energie-rechauffement-climatique-perspectives)
-  12/04  -  Une politique énergétique absurde ? L’éolien ne sert à rien ! Même si le CO2 avait une action mesurable sur la température, notre politique climat-énergie, sensée agir sur 1% environ du total des émissions mondiales, n’aurait aucun effet, si ce n’est procurer des avantages déraisonnables aux promoteurs de l’éolien (et du solaire), d’augmenter la précarité énergétique, de détruire de l’emploi et de réduire le pouvoir d’achat des ménages. Faire plus absurde, est-ce possible ? Tribune de Jean-Pierre Bardinet, Ingénieur ENSEM Nancy (École Nationale Supérieure d’Électricité et de Mécanique). http://www.lemondedelenergie.com/eolien-co2-politique-energetique-absurde-tribune/2018/04/12/
-  17/04  -  Les énergies renouvelables ne plaisent pas à tout le monde, surtout à ceux qui ont investi dans le charbon, etc. (https://www.rtbf.be/info/article/detail_la-terre-le-vent-les-menteurs-paul-krugman?id=9895212)
-  18/04  -  Oui, la part des énergies renouvelables dans la production globale d'énergie peut être notablement augmentée en France. L'objectif national annoncé lors de la COP 21 est de porter la part des énergies renouvelables à 32 % en France pour 2030. Est-ce possible ?
-  La France a un bon potentiel pour l'éolien et le solaire. Pour l'énergie solaire, je prendrai le cas du sud-est, près de Marseille. Sur une installation
photovoltaïque typique de 85 kW, la surface requise est de 4.000 m2 (en respectant une certaine distance entre les différents rangs de panneaux solaires), pour une production annuelle d'électricité d'environ 130 MWh. La part du solaire en France, qui est actuellement de 1,32 %, pourrait être notablement augmentée. Quant à l'éolien, le pays représente le deuxième gisement en Europe, après le Royaume-Uni.
Ne faudrait-il pas de trop vastes surfaces ?  Je comprends cette crainte, mais elle n'est pas raisonnée. Je vais citer quelques chiffres, obtenus avec le calculateur SAM (System Advisor Model) qui représente un logiciel développé par le NREL (National Renewable Energy Laboratory), aux États-Unis (et librement téléchargeable). Je reprends l'exemple de l'installation photovoltaïque dans le sud-est de la France où l'irradiation solaire représente environ 1.500 kWh/m2/an. Pour l'ensemble de la Métropole et pour l'installation photovoltaïque typique de 85 kW, il faut donc compter environ 47 m2 pour 1 kW de puissance photovoltaïque installée. Pour l'éolien, la puissance moyenne installée est d'environ 4 MW par km2. En sachant qu'en 2015, la production nationale d'électricité à partir de l'éolien se situait autour de 21 TWh.
Comment se situent ces coûts par rapport au nucléaire ?  Les centrales nucléaires françaises actuelles ont initialement été conçues pour une durée de vie de 40 ans. Sur cette base, le prix de revient de l'électricité nucléaire en France est aujourd'hui de 49 euros le MWh. Or, elles ont actuellement une trentaine d'années. Le projet d'EDF est d'allonger leur durée de vie mais cela a un coût, qui est très élevé. S'il est intégré, le prix de revient atteindra 55 à 65 euros le MWh. Dans l'exemple de l'installation photovoltaïque dans le sud-est de la France, le prix de revient est de 80 euros le MWh. Je précise que ce dernier chiffre est calculé sans intégrer les subventions rapportées aux investissements liés aux énergies renouvelables. En conclusion, solaire et éolien peuvent clairement entrer en concurrence avec l'énergie nucléaire.
Et les énergies marinesElles représentent aussi un bon potentiel en France. Pourtant, elles n'apportent aujourd'hui que 0,08 % de l'électricité produite au niveau national. À l'horizon de 2020, le gouvernement veut produire 3 % de l'énergie en France à partir des énergies marines (intégrant l'éolien offshore). Le plus gros potentiel est celui de l'hydrolienne : une hydrolienne de 10 mètres de hauteur pour une vitesse d'eau de 10 km/h a une puissance équivalente à celle d'une éolienne terrestre d'une hauteur de 54 mètres pour 30 km/h de vent...
Jusqu'où peut-on imaginer porter la part des énergies renouvelables en Métropole ?  L'objectif en France est de parvenir à 32 % d'énergies renouvelables en 2030, de manière à réduire la dépendance à l'approvisionnement en uranium pour les centrales nucléaires. En 2015, l'hydraulique représentait 10 % de la production française, l'éolien 3,7 %, les biocarburants 1,4 % et le solaire 1,3 %. L'objectif national à atteindre en matière d'énergies renouvelables est tout à fait réaliste. (https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/energie-renouvelable-place-energies-renouvelables-france-70923/)
-  26/04  -  Durabilité : « Il n’y a pas de barrière théorique à remplacer les produits pétroliers par de la biomasse dans tout ce qui a trait à la chimie du carbone. En revanche, il y a de nombreuses barrières techniques, économiques et même sociales. L’outil traditionnellement utilisé pour évaluer et comparer les options et leurs impacts potentiels sur l’environnement s’appelle l’analyse de cycle de vie (ACV). Encadrée par la série de normes ISO 14 040, l’ACV est une technique que nous utilisons régulièrement à la Chaire en éco-conseil. En gros, l’ACV consiste à faire l’inventaire de tous les intrants qui peuvent être nécessaires pour fabriquer un produit ou offrir un service et toutes les émissions qui y sont associées du berceau au tombeau, c’est-à-dire de l’origine des matières premières jusqu’à la disposition des déchets en fin de vie utile. Une fois l’inventaire terminé, les données sont traitées avec un logiciel qui nous donne les impacts potentiels de chaque ‘ kilomètre parcouru’ et on peut faire des comparaisons déclinées en impacts sur le réchauffement climatique, la santé humaine, la santé des écosystèmes et l’appauvrissement des ressources non renouvelables. Mais l’ACV est-elle suffisante pour qualifier quelque chose de durable ? Malheureusement, bien que les informations qu’on peut en tirer soient éclairantes, il faut faire des études économiques et sociales, s’interroger sur l’éthique, la gouvernance et même les aspects culturels si on veut réellement répondre à la question de la durabilité. (http ://ecoconseil.uqac.ca). (https://www.lequotidien.com/chroniques/claude-villeneuve/la-durabilite-des-bioproduits-031805312ce71c7bb1e117901598277b)
-  27/04  -  Le Brésil, géant des énergies renouvelables. Hydraulique, solaire, éolien ou encore biomasse, des énergies renouvelables en constante augmentation chaque année, n’ont ainsi aucun secret pour les Brésiliens, (http://www.planete-business.com/2018/04/27/bresil-energies-renouvelables-eolien-solaire-edf/)
-  14/05  -  « Le secteur des énergies renouvelables emploie 10,3 millions de personnes à travers le monde, selon le dernier décompte de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). En 2017, les énergies renouvelables ont créé 500 000 nouveaux emplois dans le monde, soit 5,3% de plus en un an. Ainsi, à fin 2017, ce sont 10,3 millions de personnes qui travaillaient dans ce secteur, dont 1,5 million dans la grande hydroélectricité. Les 8,8  autres millions travaillent dans le solaire photovoltaïque (38,2%), dans les bioénergies (34,7%), dans l’éolien (13%), dans le solaire thermique (9%) et 5,1 % dans les autres renouvelables (petite hydro, géothermie…).
-  Sans surprise, la
Chine, où sont fabriqués la majeure partie des panneaux photovoltaïques dans une industrie qui emploie 2,2 millions de personnes, concentre la majorité de ces emplois, avec 43% de l'ensemble. La Chine est aussi le premier pays en terme d’emplois pour toutes les autres énergies renouvelables, avec 1,9 million d’emplois dans les biocarburants, 1,15 million d'emplois dans l’éolien, 808 000 dans le solaire thermique ou encore 344 000 dans le biogaz.
-  Les secondes places sont partagées. Le
Japon est deuxième dans le solaire photovoltaïque avec 272 000 emplois devant les Etats-Unis (233 000). Avec 795 000 emplois dans le biocarburant, le Brésil distance tous les autres pays y compris les Etats-Unis (299 000). Et c’est l’Allemagne qui décroche la place de second dans l’éolien avec 160 000 emplois, devant les Etats-Unis (106 000). Les Etats-Unis ne décrochent une place de second que dans la biomasse solide (80 000 emplois) devant l’Inde (58 000), et la géothermie (35 000). Au total, Chine, Brésil, Etats-Unis, Inde, Allemagne et Japon ont créé 70% des emplois du secteur.
-  La France ne figure qu'en troisième place européenne avec 107 000 emplois, dont 30 000 dans la biomasse et les biocarburants, selon l’Irena. Un nain sur le plan mondial (0,12%) pour les emplois dans les renouvelables. C’est trois fois moins que l’Allemagne et ses 325 000 emplois, dont 160 100 dans le seul éolien. Surtout, la France perd sa deuxième place au profit du Royaume-Uni qui comptabilise 128 000 emplois dans le secteur, dont 41 800 dans l’éolien et 13 700 dans le photovoltaïque. Dans le rapport de 2017, l’Irena comptabilisait en effet 162 000 emplois dans les renouvelables en France, contre 110 000 au Royaume-Uni. La France, qui ne figure même plus sur la carte du monde des emplois des énergies renouvelables de l'Irena, alors qu'elle y était représentée en 2016, aurait donc perdu 55 000 emplois dans le secteur en un an? Pas vraiment. L’Ademe, qui ne compte que les emplois directs, évalue à environ 80 000 les emplois dans les EnR en France. Le Syndicat des énergies renouvelables, qui inclut en plus les emplois de l’agriculture dédiés aux bioénergies, arrive à un peu plus de 100 000, explique Jean-Louis Bal, son président. Le chiffre de 162 000 en 2016 pourrait s’expliquer par une estimation incluant les emplois indirects, habituellement évalués à un pour un » (https://www.usinenouvelle.com/article/infographie-ou-sont-les-10-3-millions-d-emplois-des-renouvelables-dans-le-monde.N692199)
-  24/05  -  Eolien et solaire: quels ‘espoirs’ pour 2050?  A partir du rapport intitulé «Potentiels, coûts et impact environnemental des installations de production d’électricité» (…) L’étude conclut: «Au total, nos résultats indiquent que les factures d’électricité seront plus élevées dans le futur.» Le meilleur exemple de cette augmentation des prix, lorsqu’on passe aux énergies renouvelables, nous est apporté par l’Allemagne et le Danemark, deux pays qui ont rompu avec le nucléaire et qui comptent la plus grande part d’éolien et de solaire dans leur mix énergétique (respectivement 26% et 53%). Ils tiennent aussi le premier et le deuxième rang pour l’électricité la plus chère d’Europe. Est-ce vraiment qui nous attend! » (https://www.letemps.ch/opinions/eolien-solaire-espoirs-2050)
-  28/05  -  Chaleur renouvelable : l’Ademe propose de forts objectifs de croissance d’ici 2028. L’Ademe vient d’estimer que seulement deux filières thermiques EnR, celle des PAC et celle du bois-énergie, doivent figurer parmi les filières EnR « au fort potentiel » et « incontournables ». Elle propose une production totale de chaleur renouvelable de 217 TWh en 2023 (contre 164 TWh en 2016), dont 151 TWh grâce à la biomasse solide, 35 TWh grâce aux PAC, 3,9 TWh grâce au solaire thermique et 5,5 TWh par géothermie profonde. Pour 2028, elle préconise une production de 237 TWh, dont 157 TWh au moyen de la biomasse solide, 41 TWh grâce aux PAC, 2,9 TWh grâce au solaire thermique et 5 TWh par géothermie profonde. (https://conseils.xpair.com/actualite_thermpresse/chaleur-renouvelable-ademe-objectifs-croissance.htm)
-  31/05  -  Au-delà des usages pour la mobilité, l'hydrogène constitue un espoir pour l'essor de l'énergie renouvelable. Cet élément chimique constitue en effet un moyen de conserver l'énergie d'origine éolienne, solaire ou encore hydraulique. Et donc de résoudre l'un des principaux problèmes posés par les renouvelables, celui du stockage.( https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301720683401-electricite-renouvelable-pourquoi-lhydrogene-peut-jouer-un-role-2180307.php)
-  14/06  -  L’Europe trouve un accord sur les énergies renouvelables. Le compromis porte à 32 % leur part dans la consommation européenne en 2030, contre 27 % proposés au départ par la Commission. (https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/06/14/l-europe-trouve-un-accord-sur-les-energies-renouvelables_5314828_3234.html)

 

<==  LES  ENERGIES  DURABLES
 
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