LA  CORRIDA  ?    

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

()  -  08/05/19  -  Corridas : exception culturelle, exception pénale, et... exception fiscale.

   Préambule technique : 1 - Spectacles tauromachiques versus spectacles normaux  -  2 - Délégation de service public versus régie municipale.    Simon Casas veut jouer les Don Quichotte du mundillo  -  Prélude  -  Le passage à l'acte de 2011  -  Les suites : Comment Simon Casas Production évite-t-elle le naufrage ? L'argumentaire et le conseiller de Simon Casas : Les arguments de Simon Casas  -  Qui est Frédéric Donnedieu de Vabres ?Simon Casas contre la « taxe morale »  -
  
Arguments des juridictions administratives  -  Arrêts de la Cour d'appel administrative  -  Confirmations du Conseil d'État  -  Bref,   Autres empresarios : Béziers et Robert Margé  -  Arles et la famille Jalabert  -  La guerre de sécession entre le Sud-Est et le Sud-Ouest  -     Autres magouilles nîmoises : Le rapport 1997 de la Chambre régionale des comptes  -  Puis ici et là…     Conclusion(s)  (http://www.veterinaires-anticorrida.fr/2019/05/corridas-exception-culturelle-exception-penale-et-exception-fiscale.html)

-  05/05/19  -  L’autorisation d’organiser des corridas dans les arènes de Belmonte ne sera pas renouvelée. Ce lieu deviendra un centre de loisirs. L’information a été confirmée dans la lettre officielle n° EPMGDT-2019 adressée à Carlos Campaña, représentant de la Commission des animaux de spectacles publics. Le nouveau maire a rappelé que, dans son plan, il prévoyait de mener des campagnes de sensibilisation sur le respect des animaux. ainsi que des événements de promotion culturelle qui génèrent un environnement sain, convivial et paisible à Quito. (http://nocorrida.com/2019/05/05/equateur-les-arenes-de-belmonte-transformees-en-centre-de-loisirs/)

 

18/04/19, l’équipe des militants du CRAC Europe et du Collectif Auvergne Anti Corrida était cette fois encore présente en force, pour un accueil dynamique et chaleureux du public sur le stand d’information de la Vegan Place organisée par nos amis de L214, Place de la Victoire, à Clermont-Ferrand.

Nous remercions les très nombreuses personnes qui sont venues à notre rencontre à cette occasion, toutes absolument unanimes contre la corrida, et extrêmement indignées que cela existe (encore) dans notre pays. Tous les échanges témoignaient en effet de leur révolte face à une telle pratique, et de la volonté déterminée d’abroger la corrida. Les discussions portaient notamment sur la compassion envers les animaux qui subissent cette tuerie macabre, perverse et scandaleuse.

Les visiteurs s’indignaient : « Nous ne sommes plus au temps des jeux romains », « Pourquoi et pour qui ? ? Qui peut aller voir cette barbarie ? » « Qu’on foute la paix à ces animaux, il y en a marre de cette torture de la corrida », et toujours présente une inquiétude vis-à-vis des plus jeunes qui assistent aux corridas « la corrida brouille les valeurs du respect dû à un être vivant, voir ça, c’est traumatisant pour des enfants …  Comme d’ailleurs pour des adultes normaux », mais aussi une certaine révolte contre  le financement et les subventions des collectivités : « cet argent gaspillé, utilisé pour cela alors que nous en avons tant besoin pour les secteurs de la santé, de l’éducation, pour nos personnes âgées, etc… »

Cette révolte nous l’entendons à chaque tenue de stand, nous ne sommes pas sourds, nous l’entendons et agissons en tant que messagers.

Cette révolte, elle ne peut pas rester sans réponse. Nos responsables politiques ont le devoir d’agir, au nom de la dignité de notre pays, et pour le peuple qu’ils sont censés représenter.

Nous sommes des messagers, nous cherchons à éveiller les consciences, nous sommes de simples militants qui rapportons objectivement et honnêtement. A chacun de jouer son rôle !

Beaucoup de marques d’intérêt et de soutien également pour le Parti animaliste, dont les flyers étaient à disposition sur notre stand.

Nos vifs remerciements à nos amis clermontois de L214 pour leur invitation, pour leur disponibilité et pour nous avoir permis de prendre la parole au nom du Caac, du CRAC Europe, et comme relais du Parti animaliste.

Cela nous a notamment permis d’annoncer notre présence aux futures manifestations organisées par le CRAC Europe (12 mai à Vergèze, 21 juillet à Lunel), et d’inviter les gens à nous rejoindre, afin d’être le plus nombreux possible pour dénoncer l’insoutenable, la torture exercée sur de pacifiques herbivores par des humains qui ne méritent pas ce nom.  Corrida abolition !  Respect pour tous les animaux ! (http://www.anticorrida.com/lettre/13-avril-stand-du-crac-europe-a-clermont-ferrand/)

-  18/03/19  -  « Ecoles » de tauromachie : pas d’interdiction aux mineurs… sauf maltraitance animale ?

La Cour administrative d’appel, par trois arrêts en date d’aujourd’hui, n’a pas souhaité accueillir les demandes du CRAC EUROPE visant à obtenir l’interdiction aux mineurs des « écoles » de tauromachie. Toutefois, les motivations particulièrement détaillées de ces trois arrêts permettent de les considérer comme une avancée certaine pour la protection des mineurs contre les risques induits par la tauromachie.

La Cour administrative d’appel n’a pas suivi le raisonnement du CRAC EUROPE selon lequel l’activité d’enseignement de la tauromachie ne rentrait pas dans l’exception à l’interdiction de la maltraitance animale prévue par la loi pénale. Mais elle a considéré que l’interdiction aux mineurs ne pouvait être prononcée dès lors qu’il n’était pas établi que les mineurs de ces « écoles » étaient directement confrontés à de la maltraitance animale voire à une mise à mort, à l’instar d’un « matador professionnel ». S’agissant de l’école de Béziers, la Cour administrative d’appel retient même que « l’école ne nie pas la dangerosité de l’activité » et n’écarte la mise en danger de mineurs qu’en tenant pour exactes les déclarations de l’école selon lesquelles que les mineurs ne s’entraineraient que sur des animaux en carton ou en matière souple et qu’aucun mineur de plus de 16 ans ne serait « contraint de banderiller ».

De tels motifs n’avaient pas été exposés dans les trois jugements des Tribunaux administratifs de Montpellier, Marseille et Nîmes dont les motivations n’étaient pas aussi détaillées en faveur de la protection de l’enfance.

Ces trois décisions constituent, semble-t-il, un garde-fou pour les « écoles » de tauromachie, qui n’ont obtenu le rejet de la demande du CRAC EUROPE que sur l’assurance qu’aucun mineur ne serait confronté à de la maltraitance animale ou à une mise à mort. Faut-il y voir une considération de la Cour administrative d’appel, selon laquelle l’ouverture de ces « écoles » aux mineurs n’est tolérée qu’à condition qu’aucun fait de maltraitance animale ne s’y déroule ? L’avenir nous le dira.

Didier BONNET  Président du CRAC EUROPE (http://www.anticorrida.com/lettre/ecoles-de-tauromachie-pas-dinterdiction-aux-mineurs-sauf-maltraitance-animale/)  (http://lavdn.lavoixdunord.fr/543009/article/2019-02-25/les-anti-corridas-demandent-l-interdiction-des-ecoles-de-tauromachie-aux-mineurs)

 

 

-  05/11/18  -  Hommage aux taureaux sacrifiés, le 1er novembre à Nîmes. (http://www.anticorrida.com/cr/hommage-aux-taureaux-sacrifies-le-1er-novembre-a-nimes/

 

-  21/10/18-  Rodilhan : Manifestation pour l’arrêt des séances de tortures. « Quand la tradition tue, il faut tuer la tradition » (http://www.anticorrida.com/cr/rodilhan-le-21-octobre-2018-manifestation-pour-larret-des-seances-de-tortures/


-  13/10/18 
-  Nîmes, des tracts contre l’aumônier des arènes. Vous pouvez consulter ici la bulle du pape St Pie V qui bannit les corridas. (http://www.anticorrida.com/cr/13-octobre-a-nimes-des-tracts-contre-laumonier-des-arenes/)

 

-  Alès : on ne lâche toujours rien !

Le point de ralliement est prévu au square Alban-Bernat, près de la gare, nous arrivons dès 13 heures et la police est déjà sur les lieux. Le temps de mettre au point la sono, les militants se rassemblent. À 14 heures, nous sommes environ 150.

Le défilé organisé par Didier Bonnet s’ébranle encadré par les véhicules de police et précédé du camion sono. Après la rue Romain-Rolland, nous abordons l’avenue où habite la maman de Jean-Pierre. Prévenue de notre passage, elle se tenait sur son balcon au troisième étage, en partie dissimulée par le feuillage de ses plantes.

Mais ce qui n’était pas prévu, c’est ce qui s’est ensuivi ! Soudain, Didier l’a saluée en public et a invité les militants à lui rendre hommage. Les choses se sont passées alors de manière très spontanée et la maman de Jean-Pierre s’est avancée et a accueilli les salutations avec beaucoup de simplicité. Un grand moment d’émotion, intense et palpable, de part et d’autre, entre cette dame âgée appuyée sur son balcon et la foule des militants rassemblés dans la rue. Promesse lui a été faite de poursuivre la voie ouverte par son fils et de continuer la lutte jusqu’à l’abolition. Ensuite, nous reprenons notre route jusqu’au rond-point, devant la médiathèque, arrêt prévu pour les prises de parole. Elsa Strasser, secrétaire nationale, et le président du CRAC Europe rendent alors hommage à Jacques Dary, cofondateur du CRAC avec Aymé Tardieu, disparu lui aussi.

Puis hommage est rendu à Jean-Pierre par Joëlle Verdier, Paolo Barbon, de Bike For Animals, venu de Turin, en Italie, puis Emmanuel Cousty, du Parti animaliste, et enfin Didier, qui prennent la parole. Un autre moment fort d’émotion quand nous entendons la voix de Jean-Pierre enregistrée lors d’une émission de radio.

Reprise de la déambulation, nous passons dans la rue Jean-Julien-de-Treylis. Devant la clinique, la sono est arrêtée, comme nous nous en étions engagés pour ne pas perturber le repos des malades.

Nous arrivons au coin de deux rues en limite du périmètre interdit. En face, à un peu plus de 50 m, nous apercevons les arènes.

C’est là que nous restons avec l’intention de faire le maximum de bruit afin de gâcher le « plaisir » des pervers installés pour le spectacle. Comme d’habitude : sono, mégaphones, sifflets, trompes, cris, etc. J’essaye d’avoir toujours quelques paires de protections auditives pour ceux qui ont oublié d’en apporter, mais mon stock s’épuise vite !

Infatigables, les militants donnent de la voix et produisent tout le bruit possible pendant que se déroule le spectacle de mort. Traînée dans la rue par des chevaux, la dépouille du premier taureau tué apparaît. La colère des militants est tellement intense que la police comprend qu’il risque d’être difficile de les contenir. Renforcement des barrières et des troupes.

Didier prend la parole et somme les tortionnaires de ne plus passer par là. En peu de temps, un câble est tendu en travers de la rue, une bâche est installée par les services municipaux afin de dissimuler le théâtre sanglant. Plus tard, après la manif, le capitaine de police me dira qu’il avait été très surpris : il ignorait que les taureaux étaient sortis de cette façon.

La pluie commence à tomber sans que cela affaiblisse l’ardeur des militants. Les corridas du lendemain seront annulées…

La manifestation est dissoute vers 18 h 30. Aucun incident n’est à déplorer, et les forces de l’ordre ont été très correctes.

 


 

La Corrida : - Enfance : Écoles & Lois  - L’Animal. - Chevaux - Militance  - Textes  -  Manifestations  - 

Ci-dessus,   LA CORRIDA  /   Divers

Pages suivantes 

 LES PAGES DU SITE  :  Lien vers chaque page + Date de la dernière info