L’Anses : Le bien-être d’un animal est  l’état mental et  physique positif  lié à la satisfaction de ses besoins physiologiques et comportementaux,
ainsi que ses attentes »

(06/02/20  -  Comment favoriser une médecine vétérinaire solidaire, élément clé de la prise en charge des animaux des personnes SDF.
Les animaux qui accompagnent les SDF sont bien souvent les cibles de préjugés. On les dit sales, agressifs et on les pense battus. Pourtant, bien souvent "
la première préoccupation d'une personne SDF est de nourrir son chien, avant de se nourrir elle-même", assure Christophe Buhot, docteur vétérinaire. (sciencesetavenir.fr)

 

15/01/20  -  Dauphins et otaries partagent avec d’autres animaux une remarquable capacité : dormir avec un seul hémisphère cérébral. Ce qui leur permet de garder un œil sur ce qui se passe autour.

   Pourquoi un animal se déconnecte-t-il ainsi de son environnement en interrompant ses activités sensorielles et motrices de base pendant plusieurs heures, période durant laquelle il devient plus vulnérable aux prédateurs ? La question se pose avec plus d’acuité chez les mammifères aquatiques, qui ont besoin comme les autres mammifères de respirer et de maintenir la température de leur corps durant leur sommeil.
   Fait remarquable, chez certains animaux ce problème a été résolu par le développement d’une capacité de dormir avec la moitié de leur cerveau tout en restant éveillés avec l’autre – un comportement connu sous le nom de sommeil unihémisphérique à ondes lentes. D’autres encore s’engagent dans un sommeil  (
(Suite de la page d’Accueilunilatéral dans certaines circonstances, mais mettent leurs deux hémisphères au repos si nécessaire. Des mammifères marins, des oiseaux et peut-être des reptiles entrent ainsi dans un état mi-éveillé mi-endormi, gardant parfois un œil ouvert pendant ces intervalles. Et comme nous le verrons, on a même découvert récemment une forme similaire de sommeil unihémisphérique chez les humains.
   Les cétacés – baleines, dauphins et marsouins – font toujours l’objet d’études sur le sommeil unihémisphérique. Ces animaux conservent deux caractéristiques physiologiques de leurs ancêtres qui vivaient sur la terre ferme : des poumons pour respirer et des mécanismes qui maintiennent une température corporelle presque constante dans l’eau (thermorégulation). Et il semblerait que dormir d’un seul hémisphère cérébral leur ait permis de garder ces traits en milieu aquatique. (
cerveauetpsycho.fr)

 

 

10/01/20  -  Il y a quelques jours, les habitants de l'île de Harris en Écosse ont découvert, échoué sur la plage de Seilebost, le cadavre d'une baleine. Dans son estomac, il y aurait eu plus de 100 kg de déchets liés à l’activité humaine : des filets de pêche, des cordes, des sacs, des gobelets en plastique, des gants, des bouteilles.
Personne ne sait si les kilos de plastique ingurgités par le cétacé ont causé sa mort. D’après l’association écossaise dédiée aux animaux marins échoués qui enquête sur l’affaire, l’animal n’était pas abîmé. Son intestin ne semble pas avoir été perforé par les déchets en plastique.

Toutefois, il est plus que probable qu’une telle quantité de déchets ait joué sur la digestion de l’animal. De là à l’étouffer ?

Les scientifiques ne se prononcent pas de manière certaine.

En revanche, le nombre d’animaux échoués augmente à une vitesse inquiétante.  Rien qu’en Ecosse, 930 animaux se sont échoués en 2018. En 2009, il n’y en avait que 204 !  -  Est-ce à cause du plastique ? Du réchauffement climatique ?

Un phénomène mondial

Une chose est sûre : l’Ecosse n’est pas la seule touchée.

En mars 2019, c’est aux Philippines qu’une baleine s’est échouée avec 40 kg de plastique dans l’estomac (2), en mai c’était en Sicile (3) ou encore en Espagne (4). Et ce ne sont là que quelques exemples relayés sur Internet et dans la presse.

Régulièrement des scientifiques retrouvent des tortues, des cachalots et toutes sortes de cétacés, et même des phoques, avec du plastique dans l’estomac (4).

En Thaïlande, le Gouvernement a décidé de limiter la production de déchets en les taxant davantage. Chaque année le pays produit 27 millions de tonnes de déchets dont 2 millions de plastiques, ce qui est considérable.

Dans le monde entier, plus de 8 millions de tonnes de plastiques seraient déversés dans les océans chaque année !

Julien - Les Lignes Bougent <petitions@mail.leslignesbougent.org>

 

06/12/19  -  Mon voisin le pinson. Johannes Hermann, Ornithologue : « Triste découverte ce matin. Pour la seconde fois en quelques jours, un pinson des  arbres gît au pied de la façade du bureau, apparemment intact, tué contre la vitre. Situation trop classique: la fenêtre reflète l'arbre dans lequel viennent constamment se percher les pinsons d'un petit groupe qui se nourrit en face, dans un arbuste à baies. Trompé, l'oiseau fonce à pleine vitesse vers le fatal trompe-l’œil et se tue.

   Entre collègues, nous recherchons des solutions: stores, rideaux, voilages, tout ce qui peut rendre visible l'obstacle. Nous évoquons aussi nos retours d'expérience. C'est une source de destruction de la nature que personne ou presque ne prend au sérieux. Pourtant, on l'estime à un million de victimes par an. Pas anodin pour des populations de quelques dizaines de millions d'oiseaux déjà décimées par mille autres causes. La discussion s'étend aux cas de destructions de nichées accusées de salir le mur, aux mares bouchées pour cause de bruit de grenouilles, aux herbes folles tondues pour« faire plus propre ».

   Partout le même contraste, avec une société de plus en plus sensible aux grands enjeux écologiques mais bien moins portée à changer d'attitude vis-à-vis de la vie sauvage qui subsiste, chez nous, à notre porte. On se soucie d'abstraites « espèce menacées » mais pas de nos-voisins à plume, poil ou écaille, qui en font pourtant partie. C'est la colonie de chauves-souris qu'on expulse du grenier (la France a perdu la moitié de ses chauves-souris entre 2006 et 2016), c'est l'entrepreneur qui détruit vingt nids d'hirondelles ( espèce en déclin de 30 % depuis dix ans), c'est la haie taillée en pleine reproduction des fauvettes.

   L'animal au loin suscite l'intérêt. Entré chez nous, il inquiète, salit, empiète, dérange, et finit trop souvent expulsé ou tué, au mépris de toute cohérence. Et aussi de la loi, car jusque dans nos maisons, oiseaux, chauves-souris, amphibiens et reptiles sont strictement protégés: il est interdit de détruire tant les individus que leurs milieux.

C'est pourtant là que commence l'écologie, là qu'il faut changer :le regard, sans quoi nos invocations générales resteront des vœux pieux. LA CROIX L'HEBDO page 51

 

 -  24/11/19  -  Les animaux, leur statut et leur condition sont un enjeu électoral, voué à prendre une place de plus en plus importante. Il suffit, pour s'en convaincre, d'observer d'abord la manière dont la chasse est gérée, depuis de nombreuses années, par les gouvernements successifs. (Extraits)

   Le contrôle de cette activité échappe à tous les principes qui fondent la vie collective, de la liberté de circuler à la préservation des biens communs, en passant par la protection de la santé publique et le respect de la propriété privée. La chasse fonctionne, en France, selon un régime de dérogations permanentes, multiples et inconditionnelles.

La raison en est simple: le poids électoral des chasseurs, bien que faible, forme une force d'appoint facilement mobilisable. Et, pour cela, il suffit de préserver le droit à tuer le plus d'animaux possible, appartenant au plus grand nombre d'espèces possible, et à garantir ce droit sur les périodes de l' année les plus longues possible.

Les concessions faites aux chasseurs sont si étourdissantes qu'elles ont précipité le départ, à l'été 2018, de Nicolas Hulot, au prix d'un considérable dégât d'image.

La France, rappelle la Ligue de protection des oiseaux (LPO}, détient, avec 64 espèces aviaires chassables sur son territoire, le record d'Europe en la matière, la moyenne se situant à 24. Et sur ces 64, vingt sont inscrites sur la liste des espèces menacées.

   Le 15 novembre, Emmanuelle Wargon, secrétaire d'Etat se félicitait précisément de l'accueil, en juin 2020, à Marseille, du congrès mondial de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). « Un message de mobilisation dans cette période essentielle pour la biodiversité », déclarait-elle.
   A l'exact inverse des discours tenus, tout semble être mobilisé pour favoriser le déclin de la biodiversité. Les nouvelles règles d'encadrement de la chasse sont ainsi favorables aux chasseurs: la gestion de l'activité cynégétique est désormais dite « adaptative». Ce n'est pas tout: le nouvel Office français de la biodiversité sera cogéré par les fédérations de chasseurs, inscrivant dans le marbre institutionnel l'un des slogans préférés des porteurs de fusil, selon lequel les chasseurs seraient les premiers écologistes de France, slogan dont on peut mesurer l'acuité aux 7000 à 8000 tonnes de plomb dispersées chaque année dans la nature par la chasse. Une contamination de l'environnement par l'un des pires neurotoxiques connus. Ces dérogations en série semblent d'autant plus exorbitantes que la chasse souffre d'un rejet massif de 80 % des Français. En moyenne, la chasse fait une vingtaine de morts et plus une centaine de blessés par an. (…)    (
Le Monde, p32)

 

 

 

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Un joli pinson mâle des arbres