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ANTI - CORRIDA
Infos récentes

-  16/12  -  COLBAC, « Les fraudes en corrida » - Maladies graves rendant les taureaux invalides  - Suralimentation au moyen de granulés industriels qui rendent les animaux obèses, donc impressionnants par leur masse mais inaptes  au combat  - L’afeitado ou mutilation des cornes  - Les drogues qui modifient le comportement des taureaux  - Les coups de barrière pendant la corrida
- Comment un picador peut rendre un taureau invalide dès le début de la corrida. Etc.
04 67 76 28 56.
-  30/12  -  Ferdinand le taureau : Un taureau dit « de combat » qui ne veut pas se battre, preuve que les taureaux « de combat », ça n’existe pas, contrairement à ce que veulent faire accroire toreros et aficionados. Pour enfants, contre les écoles taurines et le bourrage de crâne de certains parents, et aussi pour les adultes qui les accompagneront. Une place de ciné, un beau cadeau pour les fêtes !-  -  —–  -  01/02/2018  -  La corrida, personne ne peut nier cette évidence, relève aujourd’hui du domaine de l’horreur et de la souffrance. Pour qui rêve de paix et d’harmonie, de beauté et de sérénité, la vision de malheureuses bêtes herbivores, souvent trafiquées et sorties de leur milieu naturel, trouées de piques et de lances, pissant le sang par des plaies et par la bouche ouverte, hagardes, agonisantes, suscite la nausée et soulève le cœur. Quelqu’un peut-il, lucidement, prétendre ne pas avoir envie de détourner les yeux, de pleurer ou de vomir face à d’aussi épouvantables horreurs qui ne correspondent à rien ?
Henry-Jean Servat  journaliste, écrivain, coprésident d’honneur du CRAC Europe, que vous retrouverez dans un texte inédit (« Le ciel du Gard ensoleillé ») dans notre magazine, nous renouvelle son amitié .
-  04/02  -  L’ouverture de la temporada française 2018 à Magescq sera pour nous l’ouverture de la saison de la honte 2018 ! Elle débutera par une tienta le matin et une novillada l’après-midi, avec entrées gratuites pour les enfants. Il sera donc très important que tous les militants anticorrida nous rejoignent pour cette manifestation, contre la mise à mort de ces novillos. Ce sera le triste lancement d’actes de barbarie sur des centaines de veaux et de taureaux par la suite.
-  09/02  -  Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU-  « Dans le but de prévenir les effets néfastes de la corrida chez les enfants, le Comité recommande que l'État partie (L’Espagne, etc.) interdise la participation des mineurs de moins de 18 ans en tant que toreros et en tant que spectateurs aux événements tauromachiques. »

-  15/03  -  L'association espagnole AVATMA et l'association française L214 étaient conviées à exposer leurs arguments auprès de l'Intergroupe Bien-être animal du Parlement européen. (https://blogs.mediapart.fr/jean-paul-richier/blog/180318/abattage-les-deux-exceptions-europeennes-la-regle)
-  01/04  -  Adieu à Jacques Dary. Il a lutté contre la barbarie tauromachique toute sa vie. C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès, dans la nuit du 26 au 27 mars, à 93 ans, de Jacques Dary, cofondateur, avec feu Aimé Tardieu, du CRAC (loi 1901), Comité Réformiste Anti Corrida, en 1991, la plus ancienne association abolitionniste, dans cette lutte si difficile et spécifique. Jacques et Aimé ont vite compris qu’il ne s’agissait pas de « réformer » la corrida, de demander que les banderilles soient un peu moins pointues, qu’elles s’enfoncent un peu moins profondément dans les chairs, ni que le puntillo (poignard), qui donne la mort, soit utilisé avec les excuses de l’exécuteur. Non, car avec la corrida, il s’agit d’être sans concession, radical — c’est pourquoi, de « Réformiste », le CRAC est devenu radical, « Radicalement Anti Corrida ».
-  01/05  -  « Le joli mois de mai entaché de sang Aux maires d’Alès AgglomérationUn courrier de notre président, envoyé en mars dans les 73 communes d’Alès Agglo, a retenu l’attention de Midi Libre dans son édition du 12 avril. Le numéro spécial consacré à Jean-Pierre Garrigues était joint, lui qui, précisait Didier Bonnet, « a lutté sans relâche contre la cruelle et déloyale corrida de muerte encore pratiquée ici, dans le Gard ! […] Alès ne se montrerait-elle pas digne en remettant à titre posthume la médaille de la Ville, ou toute distinction honorifique d’Alès Agglo, à cet homme hors du commun pour la légitimité de ses actions, son courage, sa générosité, sa détermination » ? À votre réflexion, Mesdames et Messieurs les maires…
Madrid, 27 mai, 11 heures  En 2017, à la même époque, une grande manifestation internationale pour l’abolition de la tauromachie en général et de la corrida en particulier a eu lieu pour la première fois le 12 mai dans la capitale espagnole, qui a rassemblé plusieurs milliers de participants. Une belle réussite ! C’est parti, on réitère cette année, avec une marche dans le centre de la ville. Rendez-vous à midi à la Puerta del Sol, où de nombreuses mises en scène sont attendues.
  
Une quinzaine d’associations sont citées en tant qu’organisatrices, mais celle qui organise effectivement est AnimaNaturalis, une grande structure représentée dans toutes les grandes villes espagnoles et dans les capitales tauromachiques latino-américaines. Celles indiquées en dessous du mot patrocinan sont celles qui apportent un soutien financier. Cela se confirme, les Espagnols ne veulent plus de barbarie dans leurs arènes, que ce soit dans la capitale ou dans le Sud même, censé être le « berceau de la tauromachie »… Il devrait y avoir encore plus de monde que l’an dernier, nous saluons les courageux participants.
Pas de sous, pas de corrida !
La preuve une fois de plus que, sans subventions municipales, territoriales, etc., les corridas ne survivent pas ! À Vauvert, la Peña taurine, qui devait avoir lieu du 28 au 30 juin et s’achever par une corrida, pourtant payante, n’aura pas lieu, la mairie n’ayant octroyé à l’association que 3 000 euros au lieu des 20 000 espérés (info
Objectif Gard). La Peña ne soufflera pas ses 40 bougies d’existence…
Nous y étions
Didier Bonnet  Président - Luce Lapin Vice-présidente »
-  24/05  -  La torture des taureaux et la violence
Le dimanche 20 mai à NÎMES, des incidents ont éclaté en marge d’un spectacle de torture publique de taureaux, spectacle dit "corrida", présenté par ses adeptes comme une tradition.  Des militants de défense des animaux ont tenté de pénétrer dans les arènes pour dénoncer un jeu cruel, contraire à la reconnaissance du caractère sensible de tout animal.  Sans l'appui de compagnies de CRS, la trentaine de fonctionnaires de la police locale furent débordés. Il s’en est suivi des bousculades et des interpellations des opposants.
Or, la corrida est une violence, une injure faite à la dignité humaine, un avilissement de la conscience, une déchéance morale que ne comprendront pas les générations futures qui s’affligeront de la barbarie de certains hommes de notre temps.  Cette violence est imputable à l’abyssale lâcheté de la classe politique et en particulier du législateur qui n’abolit pas ce spectacle dégradant.  Si nous ne pâtissions pas d’une classe politique défaillante, la démocratie parlerait et avec l’immense majorité de nos contemporains, nous abolirions la torture tauromachique qui ne conserve qu’une infime minorité d’amateurs inquiétants.  Comment peut-on jouir de voir souffrir et mourir ?  Comment peut-on faire d’une agonie un jeu ?
La persistance dans nos lois et dans nos mœurs de telles pratiques signe l’incomplétude de l’hominisation qui devrait impliquer la célébration de la vie et non l’ivresse de la mort.  La corrida appelle la violence puisqu’elle est une violence sanguinaire, brutale, sadique.
Les vrais auteurs des violences nîmoises ne sont ni les militants du vivant, ni les fonctionnaires de police, mais des gouvernants hermétiques à la compassion et méprisants de la démocratie.   Gérard CHAROLLOIS  (http://www.ecologie-radicale.org/)

-  01/06  -  Depuis plusieurs années, dans les Pyrénées Orientales, les deux principales banques s’affichent dans les arènes et soutiennent financièrement la corrida, ce qui contribue à faire  perdurer cette pratique archaïque et cruelle.
   La promotion de spectacles de torture et d'agonie de taureaux et de maltraitance de chevaux, n'est-elle pas en décalage avec notre ère moderne où la condition animale est de plus en plus prise en compte.
Le soutien à la barbarie des arènes est-il bien compatible avec les missions d'une banque,  censée être tournée vers le progrès. 
   Le
FLAC 66 par cette opération  « anti-sponsoring corrida» vous sollicite , que  vous soyez ou non client de cette banque, pour faire savoir par écrit  à ces banques votre indignation au fait qu'elle utilise l'argent des sociétaires, sans leur accord, dans les spectacles cruels et sordides de corrida.  
  
Sachant pouvoir compter sur votre collaboration militante ou sympathisante anticorrida, nous vous exprimons tous nos remerciements pour ce que vous ferez.  -   FLAC66 - Front 66 des Luttes pour l'Abolition des Corridas. flac66@wanadoo.fr
   Adresse-courriel de la Banque Populaire du Sud :
contact@sud.banquepopulaire.fr
   Adresse-courriel du Crédit Agricole : service.clientele@ca-sudmed.fr  
-  Béziers le 14/06/18  -  A Monsieur Gérard ABELLA     Maire de Boujan sur Libron
Monsieur le Maire.    La tauromachie a fait couler beaucoup de sang et a même coûté une vie humaine à Boujan. Combien de drames faudra-t-il encore pour que la civilisation chez vous l’emporte enfin sur la barbarie ?

                 Pourquoi vouloir à toute force des  tortures, des mises à mort, des agonies que vous avez qualifiées vous-même d’insoutenables, dans une commune qui s’en est si bien passée pendant si longtemps ?

Robert Margé ne réussit pas à rentabiliser les corridas de Béziers. Il n’a même pas réussi à rentabiliser les novilladas, spectacles bon marché  qu’il a organisés autrefois en juin. Et il a été contraint d’y renoncer. D’ailleurs aucune ville taurine, si prestigieuse, si attractive qu’elle soit, ne parvient actuellement à équilibrer le budget des courses de taureaux. Ce qui est impossible à Béziers, à Arles, à Nîmes, comment pourriez-vous le réussir à Boujan ?

Vous affirmez que la tauromachie dans votre commune ne coûte pas un centime aux contribuables locaux. Prouvez-le en publiant le bilan financier complet de votre arène. Voilà longtemps que nous attendons cette publication, mais en vain. La transparence financière n’est pas une vertu du milieu taurin.

En France comme en Espagne la fiesta brava décline rapidement parce que le public abandonne les arènes. Seuls des spectacles de très grande qualité pourraient peut-être ramener du public sur les gradins. On ne peut rien espérer de tel à Boujan. Avec les finances restreintes d’une petite arène rurale, vous ne pouvez acheter que des taureaux bon marché. Vous ne pouvez embaucher  que d’obscurs toreros débutants en mal de contrats et qui acceptent pour cette raison de toréer à prix cassés. Si aucun accident grave ne vient assombrir vos prochains festejos,  ils seront seulement des  spectacles à oublier qui contribueront au discrédit de la tauromachie.

Si les clubs taurins étaient capables de réflexion lucide, ce sont eux qui  vous inciteraient  à abolir la tauromachie boujanaise.

Avec les meilleurs sentiments du COLBAC

(comité de liaison biterrois pour l’abolition de la corrida)  Robert CLAVIJO
14 JUILLET :  La mairie de Béziers invite toutes les associations (y compris le COLBAC) à défiler sur les allées Paul Riquet le 14 juillet avec pancarte au poing. Départ du défilé à 10h  sur le parvis du théâtre municipal. Le cortège se terminera par un apéritif au plateau des poètes. Le C.A. du COLBAC a résolu d’accepter cette invitation. Qui est volontaire pour participer ?
Samedi 11 août à 11 h du matin une tienta est programmée aux arènes de Béziers. Les éleveurs de taureaux de corrida soumettent toutes leurs génisses, quand elles atteignent l’âge d’un an environ, à une épreuve de sélection appelée tienta pour déterminer si elles ont les qualités requises pour devenir mères de taureaux de combat. Les génisses qui échouent à cet examen sont destinées à l’abattoir. Une tienta imite la corrida (picador, passes de cape et de muleta) mais sans effusion de sang : les génisses ne sont ni tuées ni blessées. L’entrée sera gratuite. Les organisateurs tentent, par cette gratuité,  d’attirer un public jeune et désargenté et de lui donner le goût de la tauromachie par un spectacle sans cruauté. C’est aussi l’occasion pour nous d’entrer gratuitement dans l’arène, de nous instruire, de siffler, de huer le spectacle et d’ôter aux organisateurs l’envie de recommencer. Après la tienta le COLBAC prévoit un pique-nique sous les frais ombrages du jardin de la plantade puis un débat sur le rôle des ferias avant une manifestation anticorrida en fin d’après-midi non loin des arènes. Plus de détails dans une prochaine circulaire.  Qui est volontaire pour assister à la tienta, action facile et gratifiante ? (COLBAC : comité de liaison biterrois pour l’abolition de la corrida)

                                                     

 

 

 

 

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