(12/06/20  -  « La capitale des Pyrénées Orientales en danger ?
   Parmi les turpitudes, incohérences, cagades de la bande à Macron à propos de la pandémie et de tout ce qui l'a accompagnée et l'accompagne, il y en a une qui va trouver son épilogue dans quelques semaines, il s'agit du traitement des élections municipales, maintenues en pleine période d'installation dans le confinement, avec les résultats que l'on a vus, en matière de participation ... et d'aide au développement de l'épidémie ... et d'un second tour organisé alors que l'on en sort à peine. Toute campagne est impossible, le pouvoir semble vouloir en finir au plus vite avec une déculottée annoncée. Il est vrai que le renforcement de la démocratie semble dans cette affaire, comme dans d'autres, le cadet de ses soucis.

   Pas d'états d'âme

Mais les Perpignanais que nous sommes pourraient en faire les frais, et précipitation oblige, dans une situation particulière, se retrouver avec une équipe municipale d'extrême droite, ce qu'il est urgentissime, importantissime d'éviter pour une avalanche de raisons devant lesquelles, au TC, nous n'avons aucun état d'âme.  Il est vrai que pour éviter le « plus pire», à la tête de la ville, Aliot et sa bouille de premier communiant qui veut faire  (Suite de la page d’Accueil) oublier qui il est (Le Pen, connais pas !), nous n'avons pas d'autres choix que de mettre avec des pincettes dans l'urne le bulletin d'un moins pire, le « républicain » sortant Pujol de la droite décrépite et désunie dont, soyons lucides, les bilans sociaux, économiques, urbanistiques, politiques sont désolants. Il est vrai que l'on peut déplorer cette situation. Au PC comme au TC, on a tout fait pour l'éviter. En vain ! L'heure n'est pas à l'explication des gravures, mais à l'urgence de combattre des faux fuyants qui nous mettraient dans la panade, et la ville avec.

   Les faux fuyants

Parce que ne pas faire de choix, voter avec ses pieds, satisfaire son aversion ancienne pour une droite qui n'a su pratiquer qu'un clientélisme enkysté, .c'est ouvrir la voie à la bande du pire et du cauchemar éveillé, qui ne « rêve » que de se détourner totalement des besoins sociaux, des solidarités à mettre en œuvre, d'en donner toujours plus aux nantis et à leurs affidés, le tout bien sûr avec la démagogie et les souffrances pour tous les autres qui vont avec. C'est aussi prendre le risque de les installer à la mairie pour de longues années, de les laisser y promouvoir l'exclusion et un racisme ordinaire et d'étouffer, sans retour, la vie démocratique, la vie culturelle, la vie associative, la vie syndicale locale. Autant de lieux d'expression de

la vie d'ici qui ont fait son originalité, sa personnalité en dépit des errements politiques des équipes en place, grâce à l'engagement de gens, de groupes souvent passionnés qu'une municipalité d'extrême droite rêverait de mettre au pas, ou de vider. Ils l'ont fait ailleurs.

   Les conséquences

Enfin au moment où le Front-Rassemblement-et-Ramassis national connaît sur le plan national des difficultés pour conquérir des municipalités, en les laissant prendre le pouvoir ici, nous leur accorderions une bouffée d'oxygène qui pourrait ne pas être sans conséquence sur les prochaines présidentielles et remettre dans la course la fifille de Le Pen. Il importe d'en finir avec l'extrême droite et l'avenir sans avenir dans lequel elle nous enferme.

   Le barrage à Aliot doit être envisagé comme une défense de la démocratie : le tapage des médias à propos des élections perpignanaises devrait nous en persuader, qui focalisent les regards sur nous, sans doute avec des arrières pensées multiples, pas toujours avouées, sondages à l'appui. La manipulation, ils savent faire. L'affaire selon eux serait réglée ... Et nous serions ainsi promis à tomber dans l'escarcelle ... de ceux qui n'auraient jamais dû ressortir des poubelles de l'histoire. Par notre choix difficile, lucide, courageux, sans état d'âme faisons tout pour qu'ils y restent et y disparaissent. Jean-Marie Philibert  (http://letc.fr/ , Le travailleur Catalan, le journal, n° 3838, p12)

 

05/06/20  - Une élection pour rien ?
 « Le 30 mai, Agnès Langevine annonçait son retrait en affirmant : « Une triangulaire aurait favorisé le Rassemblement National ». Arrivé en tête du premier tour, Louis Aliot est donc en capacité de devenir maire de Perpignan et d' offrir pour la première fois à l'extrême droite la gestion d'une ville de plus de 100 000 habitant.e.s. Cette victoire représenterait une catastrophe pour les perpignanais.e.s, et ce à plusieurs titres. Dans le contexte national, européen et mondial que nous connaissons, elle serait aussi, sans nul doute, un point d' appui pour l'extrême droite dans le cadre de prochaines échéances. Le bulletin de vote au nom de Jean-Marc Pujol devient donc le seul à pouvoir empêcher I' accession de Louis Aliot à la mairie.

   Pour autant, cette campagne n'aura pas été vaine. Elle a pointé la nécessité de l'union des forces de gauche dans une ville comme Perpignan et a permis d'initier un rassemblement citoyen, indispensable à la transformation de la ville. Ces deux dimensions doivent aujourd'hui apprendre à cohabiter pour permettre l'émergence d'une opposition populaire au futur maire, quel qu'il soit. Mais cette opposition aura plus de facilité à exister face à un Pujol qu'à un Aliot.

   En dehors des institutions municipales, il reste d'autres voies à la gauche pour continuer à s'exprimer et à exister à Perpignan durant les six années à venir. Reste à savoir maintenant si elle saura les emprunter ... » David Arabia   (http://letc.fr/ , Le travailleur Catalan, le journal, n° 3837, p9)

03/06/20  -  Le remake de 2014 en 2020, un duel Pujol-Aliot !

Agnès Langevine (EELV-PS-MRG) : « Aucune voie électorale ne s'est ouverte pour permettre à la liste "Enfin, l'écologie ! " de battre le candidat d'extrême droite ».  Le scénario de 2014 va donc se rejouer six ans plus tard.
La Semaine du Roussillon propose d’observer la situation des villes dirigées par le FN en 2016 quant à leurs Taux de pauvreté et Taux de chômage – comparés à la Moyenne qui existait en France : 14-10,1% : Hénin Beaumont : 25 – 20% ; Béziers  34 – 23,4% ;  Beaucaire : 28 – 24,2% ; Fréjus : 18 – 16,7%.  (
https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, n° 1244, p7)

 

30/05/20  -  Agnès Langevine se retire pour faire barrage au RN Louis Aliot

Dans un communiqué publié samedi, Agnès Langevine invoque "un devoir républicain de salubrité publique" pour expliquer sa décision. (francetvinfo.fr)

-  Romain Grau LRM a annoncé ce 28 son désistement afin de faire barrage à Louis Aliot. (https://www.lemonde.fr/, le journal,  n°23448, p14)

(Le 04/06 il a condamné le ralliement au RN de deux colistiers)

 

-  27/05/20  -  Une 3e voie citoyenne hors parti ? (Extraits)

A Perpignan, au soir du 15 mars, un duel de premier tour s'annonçait. Le même duel qu'en 2014 qui devait opposer Jean-Marc Pujol, le maire sortant LR, et Louis Aliot, le candidat du Rassemblement national. Agnès Langevine (EELV/PS/MRG) et Romain Grau (LREM) arrivés respectivement 3° et 4° avec 14,51 et 13,17 % des voix exprimées, pouvaient se maintenir. Mais le candidat En Marche ne le souhaitait pas. Et Carole Delga, présidente PS de Région, dont Agnès Langevine est vice-présidente, avait annoncé la couleur : elle demanderait un désistement pour parvenir à faire barrage au RN, comme en 2014 avec Jacques Cresta. Mais pour beaucoup d’observateurs, ce Front républicain ne fonctionnerait pas, le maire sortant ayant créé beaucoup de déceptions. Ce que montre son score du premier tour, où il ne parvient à attirer que 7,17 % des inscrits de sa ville (18,43 % des exprimés). Ce sentiment est partagé par un certain nombre des colistiers d'Agnès Langevine, de Romain Grau, de Clotilde Ripoull et même de Caroline Forgues.
   Un nouveau s
cénario se dessine pour certains d'entre eux. « Nous sommes tous issus de la société civile, explique l'un d'eux. Cela doit se faire avec beaucoup de gens de la société civile issus des listes qui fusionnent. Il y a une petite lucarne. Mais il faut le tenter. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, n° 1243, p4)

 

27/05/20  -  « Elections municipales: et si Perpignan se dirigeait vers une triangulaire pour le second tour

« La grosse différence avec 2014, explique le socialiste Mathias Blanc, second sur la liste de l'écologiste Agnès Langevine (troisième du premier tour avec 14,5% au premier tour ), c'est que cette fois-ci Jean-Marc Pujol n'est pas en mesure de gagner ».
   « Le maire sortant a fait un score catastrophique, la moitié de celui de 2014 » confirme Clotilde Ripoull. La tête de liste de Perpignan Equilibre (arrivée en sixième position avec 6%) estime qu'en cas de duel, la victoire du Rassemblement national est acquise. 

    La question est donc de savoir comment on peut déjouer ce scénario 

 Si on y va, ce sera pour gagner, reconnaît Mathias Blanc, alors il faut se mettre dans la meilleure position possible ». Le socialiste défend l'idée d'un rassemblement le plus large possible mais refuse d'en dire plus lorsqu'on lui demande si ce rassemblement pourrait aller jusqu'à intégrer Romain Grau, le candidat de la République en marche, ou même quelques membres de sa liste.        
   Sur son flanc gauche, Agnès Langevine aurait eu des discussions également avec les responsables de la liste citoyenne de L'Alternative (6,5%). Conformément à ses statuts, l'association devrait tenir une assemblée en ligne jeudi soir puis voter, toujours en ligne, jusqu'à samedi midi afin de déterminer sa position au second tour. Une fusion avec la liste Langevine devrait faire partie des motions proposées aux militants. Cette fusion toutefois aura du mal à être adoptée si elle intègre aussi des candidats LREM.        

 Le deuxième tour de l'élection municipale, rappelons-le, est prévu pour le dimanche 28 juin ». (france3-regions.francetvinfo.fr) (francetvinfo.fr)

 

 

 

 

LE ROUSSILLON  -  PERPIGNAN
Autres infos
(
MUNICIPALES  -  Voir aussi.)

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINs ET DES ANIMAUX

Le Roussillon
 
Infos  récentes
 
Références 

La Sardane

Ci-dessus, LE ROUSSILLON / Commentaires

 LES PAGES DU SITE  :  Date de la dernière info pour chaque page