()  -  20/02/20  - Interpellons les candidats à l'élection municipale. Demandons l'interdiction de AIRBNB qui vampirise les logements au détriment des habitants locaux. L’Ubérisation de l'habitat frappe d'abord les pauvres. Airbnb chasse les citadins les moins solvables des centres villes vers la périphérie. Le logement n’est pas un bien comme un autre. (SUITE)

 

 

19/02/20  -  L'ALTERNATIVE  Perpignan écologique et solidaire : La mise en œuvre de notre programme

   La participation avant tout ! Comme notre projet, notre politique sera construite avec la participation

des habitant·es tout au long du mandat. Les projets que nous lancerons seront à dimension variable, en concertation avec les différents quartiers et en fonction des nécessités particulières de chacun, Ainsi

notre première tâche sera d'effectuer un diagnostic précis de l'état de notre ville, par des audits professionnels et une écoute attentive des acteurs sur le terrain. La suite sera écrite avec vous, à partir de vos idées et de vos besoins. Voilà pourquoi ce programme est conçu pour évoluer sur le temps long et pour grandir grâce à votre contribution.
  
Travailler en coopération et non en compétition ! Les municipalités ont (Suite de la page d’Accueilde moins en moins de compétences, transférées à la communauté urbaine : nous porterons nos projets à ce niveau, en proposant un projet gagnant-gagnant entre la ville centre et les communes voisines.

Et la coopération sera notre ligne à tous les niveaux: arrêtons les conflits qui empêchent la réalisation des projets d'intérêt général, travaillons ensemble avec le Département, la Région, les institutions de l'Etat !  Allons chercher les financements là où ils sont ! Travaillons en coopération avec les territoires voisins, et notamment la Catalogne Sud, pour faire de notre catalanité un atout

   Les moyens de notre politique !

A fiscalité équivalente et dans une transparence entre ville et communauté urbaine qui fait aujourd'hui défaut, nous réorienterons l'utilisation du budget de fonctionnement sur les missions de solidarité (logements, émies, familles, jeunesse) et la transition écologique, en diminuant les frais de fonctionnement général, en réalisant des économies d'eau et d'énergie. Une mairie mieux organisée, c'est de meilleurs services publics rendus tout en donnant du sens à l'action des agents. Enfin, il ne faut avoir peur d'investir pour l'avenir : rénovation des émies, requalification des boulevards, pistes cyclables, aménagement des espaces publics, résorption des fuites d'eau, ...nous programmerons les travaux sur la mandature, donnant de la visibilité aux entreprises locales. http://lalternativeperpignan2020.org/

 

12/02/20  -  Bataille serrée pour la mairie de Perpignan. La bataille focalise les caméras et les micros des médias nationaux. Motif de cet intérêt, Perpignan pourrait tomber aux mains de l'extrême droite. De fait, Louis Aliot, député du Rassemblement national et député RN de la 2e circonscription attire, selon les derniers sondages, entre 26 et 30 % des intentions des électeurs perpignanais interrogés. Beaucoup moins qu'au premier tour de 2014 où il avait engrangé 34,18 % des voix. L'ex-compagnon de Marine Le Pen n'en fait pas moins le trou avec ses poursuivants.
   Le maire sortant LR,
Jean Marc Pujol, dégringole fortement. Il avait capté 30,67 % au premier tour des voix en 2014 et n'en réunit cette fois que 18 à 19 %. De plus le bilan de son mandat est jugé mauvais par la moitié des sondés, bon par pratiquement la moitié, alors que selon les sondeurs , le maire sortant bénéfice en général de 63 % d'avis positifs. Jean-Luc Pujol affirme qu'il est le mieux placé pour battre le RN, ce qui avait fait en 2014 grâce à la mobilisation d'un front républicain. Le pari semble cette fois beaucoup plus difficile à réaliser.

   « L'alternative au duel Aliot-Pujol, c'est l'écologie » affirme Agnès Langevine. La candidate EELV soutenue par le PS surfe sur la vague de l'écologie. Les derniers évènements climatiques locaux et les alertes sur le réchauffement renforcent l'intérêt de cette orientation pour de plus en plus de citoyens. Est-ce suffisant  pour s'imposer au soir du premier tour ?

   Romain Grau, député LREM, de la 1 ère circonscription, multiplie les réunions , a rassemblé près de 1 200 personnes pour un meeting il y a quinze jours à Perpignan, publie un livre programme pour Perpignan. Le fils d'agriculteur de Villemolaque, compagnon d'Emmanuel Macron à l'ENA, souffre de la mauvaise passe actuelle des macronistes.

   Conduite par Caroline Forgues, la liste citoyenne soutenue par le PC et l'extrême gauche, réalise, selon les sondages, un score étonnant, proche des 10 %.

   Ces cinq listes , toujours selon les résultats des enquêtes, sont en mesure de se maintenir au second

tour, dépassant toutes le seuil des 10 % de voix exprimés nécessaire.

   Clotilde Ripoull qui se présente pour la 3e fois stagne en dessous de cette fameuse barre, autour de 8 % selon les sondages , en deçà des 9,62 % réalisés en 2014.

   Olivier Amiel, ancien adjoint de Jean-Marc Pujol et ex-trésorier du parti LR local, malgré une bonne

campagne, peine à accrocher un électorat très dispersé. Les sondages le gratifient de 4 % des intentions de vote.

   Alexandre Bolo, conseiller municipal déçu de la liste Aliot, et Pascal Advenard (Lutte ouvrière), attirent pour l'instant une très faible part de l'électorat, autour de O ,5 % .

   Bataille pour la 2e place : Toute la bataille d'avant le 15 mars , visera pour les principaux candidats, hors Aliot, d'accrocher la seconde place au soir du dépouillement. Une seconde place stratégique qui peut être un tremplin pour prendre le siège de premier édile de Perpignan.

Les listes arrivées après cette seconde place se désisteront même si elles sont en capacité de se maintenir au second tour… (…) Qu'en sera-t-il à Perpignan ? C'est l'une des grandes questions posées. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, n° 1228, p8)

 

08/02/20  -  L’irruption des listes citoyennes. Dans le sillage des « gilets jaunes » et sur fond de défiance démocratique, de nombreux collectifs citoyens se présentent aux municipales des 15 et 22 mars. Sous cette dénomination se cache un large éventail de démarches et de pratiques.

Certaines s'inspirent du municipalisme, qui vise à transformer la société «par le bas », à partir de l'échelon local, de manière participative, et se veulent aux antipodes de la politique traditionnelle. D'autres sont plus proches des listes partisanes classiques. Le succès de l'appellation se fait sur un fond de défiance vis-à-vis de la représentation politique. -  (https://www.lemonde.fr/, le journal, p1 & 8)

                       

-  08/02/20  -  L'intercommunalité, «oubliée» de la transition démocratique?

À QUOI SERT-IL de développer la concertation à l'échelle communale si les décisions sont prises ailleurs ? Dans un texte publié à l'occasion des municipales de mars, des chercheurs et praticiens, réunis au sein de l'Institut de la concertation et de la participation citoyenne (ICPC), s'inquiètent de voir l'intercommunalité demeurer la « grande oubliée» de la « transition démocratique», au risque de créer "un hiatus entre les lieux où l'on débat et ceux où l'on décide».

Collecte et traitement des ordures, réseaux de transport, implantation des entreprises, construction des logements et des équipements... C'est en effet à l'échelle de l' « interco » (ou de l'EPCI l'établissement public de coopération intercommunale) que se décident aujourd'hui les politiques publiques qui ont un impact direct sur le quotidien des communes.

Or, son fonctionnement « ne favorise pas la transparence du débat public et l'influence des citoyens sur les politiques locales» L'intercommunalité a « recentré et opacifié le pouvoir municipal, car elle fonctionne comme un club de maires», ce qui tend à « exclure les autres acteurs: élus des conseils municipaux, militants politiques, citoyens».

   Dans le prochain numéro de la revue Mouvements, le chercheur en science politique Guillaume Gourgues invite à « politiser les intercommunalités, rurales ou urbaines», par « la construction d'une vision critique» de ces institutions. De son côté, le Manifeste pour une démocratie réelle, publié par le média d'investigation indépendant Médiacités, appelle à généraliser l'élection directe des élus intercommunaux et à «favoriser le contrôle de l'action des collectivités par le grand public» -  (https://www.lemonde.fr /, le journal, p26)

 

05/02/20  -  Yannick Jadot enchante la gauche verte. « L'écologie que nous portons, a asséné Yannick Jadot, c'est une projection tellement nécessaire pour l'avenir.( ... ) L'écologie, c’est la maîtrise de sa vie, un des enjeux essentiels de cette élection, c'est la maîtrise de sa vie, quand on se bat pour les déplacements, le logement, l'éducation, la santé, on est citoyen, on maîtrise sa vie, et on botte le cul de l'extrême droite. ( . .. ). On annonce Aliot maire de Perpignan, et nous, on ne va pas céder, on va défendre le respect de  l'autre, la culture, les services publics, la nature, on va défendre le beau contre la laideur ». Le discours du

·leader d'EELV a été applaudi par les quelque 450 personnes qui ont rempli la grande salle du Méga Castillet vendredi soir. Avant lui, Hermeline Malherbe, Ségolène Neuville, très tranchante par rapport

à Louis Aliot, si peu présent aux séances du Conseil municipal comme à l'Assemblée nationale, avait motivé le public. Raphaël Gluksmann poursuivait avant de laisser la parole à la candidate EELV soutenue par le PS à la mairie de Perpignan, Agnès Langevine. « L'écologie, a-t-elle affirmé, est l'invitée surprise de ce scrutin. C'est un changement irréversible. Le réalisme a changé de camp ». (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p9)

 

29/01/20  -  « confiance et optimisme » Carole Delga est venue à Perpignan. La Présidente de Région a tenu devant près de deux cents personnes dont la plupart des acteurs économiques du département, de nombreux élus, un discours très tonique sur l'action de la Région et l'avenir.« Je veux transmettre un  message d'optimisme et de confiance, d'espoir. a-t-elle affirmé. La Région est là pour aider les citoyens dans leur quotidien ». La présidente a eu un mot pour les victimes des intempéries que « la Région va soutenir». Elle s'est projetée dans l'avenir :  (…)

 . (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, n° 1226, p4)

 

 

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