Report a problem on the page N°.  Thanks.  -  Signalez un problème sur cette page N°.  Merci.

-  30/04  -  Crise mondiale de l’éducation seule réponse à l’obscurantisme : Le taux net de scolarisation primaire dans le monde qui était de 84% en 1999 a atteint 91% en 2014. Néanmoins, en 2015, 264 millions de jeunes ne sont pas scolarisés, dont 61 millions en âge de fréquenter le cycle primaire. Plus de la moitié d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne. La forte pression démographique, et des inégalités persistantes liées au genre, à l’âge, au territoire, à l’appartenance ethnique ou encore au handicap expliquent ce décrochage. Dans ce contexte, la Banque mondiale n’hésite pas à parler dans son dernier rapport d’une “crise mondiale de l’éducation”. http://www.lecourrierduparlement.fr/la-bataille-de-lacces-a-leducation-en-afrique/

-  02/05  -  L'électrification de l'Afrique en cinq questions
Alors que seules 620 millions de personnes, soit un Africain sur deux, ont accès à l'électricité, cette situation pourrait paradoxalement s'avérer avantageuse. Grâce à la baisse des coûts d'exploitation des énergies renouvelables, c'est en effet avec une électricité plus verte que l'Afrique compte rattraper son retard. Mais également en développant les mini-réseaux, idéals pour les zones isolées.
   Qui est concerné ?  L'Afrique compte à l'heure actuelle 1,2 milliard d'habitants, avec un taux de croissance de sa population d'environ 5% par an. La moitié de ces personnes n'ont pas encore accès à l'électricité, mais il existe des disparités importantes. Selon le Global energy architecture performance index report, daté de 2017, si les pays d'Afrique du Nord affichent des taux d'électrification frôlant les 100%, la situation est différente pour le Ghana, le Sénégal, ou encore la Côte d'Ivoire, qui se situent entre 55 et 65%. La majorité des autres pays africains se placent sous la barre des 27%.
. (
https://afrique.latribune.fr/afrique.latribune.fr/entreprises/la-tribune-afrique-de-l-energie-by-enedis/2018-05-02/l-electrification-de-l-afrique-en-cinq-questions-777283.html )
-  20/05  -  En mars dernier, une dizaine de chefs d'Etats africains ont participé au premier Sommet de l'Alliance Solaire Internationale. (Extraits) Cette présence remarquable reflète le fort potentiel de développement de l'énergie solaire en Afrique. Avec près de 645 millions d'africains ne disposant pas d'un accès direct à l'électricité[1] et une irradiation solaire deux fois plus importante que la majorité des pays européens[2], le continent africain constitue un marché potentiel immense pour la filière photovoltaïque. L'arrivée de nombreux investisseurs internationaux et l'émergence des projets de centrales photovoltaïques constitue une aubaine pour les pays africains.
  Fin 2015, l'Afrique disposait de 2 100 MW d'installations solaires photovoltaïques installées. Depuis, le continent a presque quadruplé la puissance installée de son parc photovoltaïque, même si ce dernier reste encore modeste au regard du potentiel africain. Les projets se développent avec une rapidité spectaculaire, et si cette dynamique se poursuit, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) prévoit que d'ici à 2030, le solaire pourrait représenter 14% de la puissance installée en Afrique.
(IFC). (https://afrique.latribune.fr/think-tank/tribunes/2018-05-20/un-avenir-brillant-pour-le-solaire-africain-tribune-778781.html)
-  20/05  -  Au Burkina Faso, des femmes ont mis en place un jardin maraîcher dans la capitale. Avec leur production, ces femmes s'occupent de leur famille. Et elles ont décidé de se lancer dans la l'agriculture biologique afin d'améliorer leur revenu. Même si elles admettent que l'application de la technique de culture biologique demande plus d'effort et d'investissement. (http://www.rfi.fr/emission/20180520-burkina-faso-femmes-mettent-place-jardin-maraicher-capitale)   -  Au Burkina Faso  -   Un exemple parmi beaucoup d’autres qui montrent la grande importance pour l’Afrique du rôle des femmes souvent actives, entreprenantes et maitresses, courageuses  (et « républicaines » !) (« Femmes du Sud, chefs de famille » de BISILLIAT Jeanne)
-  23/05  -  Et si l’Afrique réussissait, avec le numérique, à inventer une économie inclusive et durable ? La révolution numérique est en train de transformer l’Afrique. En ignorant largement la téléphonie fixe pour s’emparer directement du mobile, le continent a réalisé un grand bond sur le plan technologique. Une évolution qui ouvre le champ des possibles en matière d’éducation – notamment pour les filles –, d’emploi des jeunes, et laisse espérer une croissance endogène, durable et inclusive. (https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/23/et-si-l-afrique-reussissait-avec-le-numerique-a-inventer-une-economie-inclusive-et-durable_5303457_3212.html)
-  27/05  -  « Ce qui est bon pour l'Afrique est bon pour le monde entier », a déclaré le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, vendredi, lors de la Journée de l'Afrique. Il a demandé à tous les pays de « soutenir l'idée d'une Afrique pacifique et prospère ».
   Ce continent détient des richesses considérables en terres arables, en métaux précieux, en matières premières. Il est aussi riche de son dynamisme et de sa jeunesse. Mais il souffre du sous-développement, du manque d'éducation, des conflits liés à la désertification...
   Il est encore ravagé par la famine, les bandes armées, la corruption. Il peine à offrir à sa jeunesse si nombreuse un présent digne et un avenir paisible. Découvrant, par les écrans, l'opulence de l'Occident, beaucoup risquent leur vie, pour trouver un avenir meilleur en Europe : « La jeune Afrique se rue vers le Vieux continent »(1).    (
https://www.ouest-france.fr/reflexion/editorial/si-l-afrique-ne-se-developpe-pas-l-exode-va-s-amplifier-5785864 )
-  30/05-  Ecoutons cette remarque : « Désormais, la stratégie pour se faire naturaliser Français est connue. La déclaration attribuée à Lord Palmerston, «L’Angleterre n’a pas d’amis ou d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts permanents», s’applique à merveille à la France qui, depuis l’époque coloniale, poursuit, sans état d’âme, ses intérêts en Afrique. Au-delà de la Françafrique, la Mère France a toujours eu un amour de prédilection pour les Africains talentueux. Les pays africains aux richesses inouïes courtisés par l’Hexagone, les footballeurs d’origine africaine aux talents exceptionnels trustés par la France et le récent cas du Malien sans-papiers Mamoudou Gassama, Spiderman et sauveur d’enfant, illustrent, si besoin en était encore, la politique sélective et intéressée du pays du général De Gaule ». (http://lesechosdufaso.net/quand-la-france-trie-et-tamise-selon-ses-interets/)
-  01/06  -  La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) « Les migrations au service de la transformation structurelle », cette étude a révélé la prédominance des flux migratoires intra-africains. Sur les 36 millions d’Africains qui ont quitté leurs pays en 2017, 19 millions soit près de 53%, se sont déplacés en Afrique. 17 millions ont quitté le continent qui a, de son côté, accueilli 5,5 millions de personnes venues d’ailleurs. Les cinq principales destinations africaines sont, dans l’ordre, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Kenya et la Libye.
La moyenne d’âge des migrants est de 31 ans et 47 % d’entre eux sont des femmes. Le principal motif du départ est « 
l’espoir de trouver un travail mieux rémunéré ». L’étude de la Cnuced a fait ressortir, d’autre part, que les migrants contribuent à la croissance économique dans  les pays d’accueil. Les émigrés ont ainsi contribué au PIB de la Côte d’Ivoire, à hauteur de 19 % en 2008, du Rwanda pour 13 % en 2012, de l’Afrique du Sud pour 9 % en 2011 (https://www.agenceecofin.com/aide-au-developpement/0106-57413-en-2017-17-millions-de-migrants-ont-quitte-lafrique-et-19-millions-se-sont-deplaces-sur-le-continent)
-   01/06  -  La peine de mort  abolie par l’Assemblée Nationale ce 31/05 au Burkina Faso (https://www.cotedivoire.news/actualite/36331-burkina-faso-la-peine-de-mort-abolie-par-lassemblee-nationale.html) -  Amnesty International invite tous les États du globe à suivre l'exemple du Burkina Faso et à abolir ce châtiment sans plus attendre. »  La dernière exécution recensée au Burkina Faso remonte à 1988. Au cours des 20 dernières années, le Bénin, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Sénégal et le Togo en Afrique de l’Ouest, ainsi que la République du Congo, le Burundi, le Gabon, le Rwanda et Madagascar ont aboli la peine de mort pour tous les crimes. Cette sanction viole le droit à la vie tel qu’il est proclamé par la Déclaration universelle des droits de l’homme et constitue le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.( https://www.amnesty.fr/presse/burkina-faso-labolition-de-la-peine-de-mort-une-vi)
-  04/06  -  L’Afrique, pas maudite?  On aimerait bien voir une Afrique qui bouge. Un continent en mouvement dans le bon sens du terme, avec au centre des préoccupations, le défi du développement... (http://www.lesafriques.com/actualite/l-afrique-pas-maudite.html?Itemid=89?articleid=47137)
-  07/06  -  3è mandat et tripatouillage des constitutions de nombreux présidents africains  (http://afrique.le360.ma/algerie-mauritanie/politique/2017/08/07/14036-presidents-africains-ceux-qui-pietinent-les-constitutions-pour-seterniser-au-pouvoir) – ( http://afrique.le360.ma/algerie-cote-divoire-gabon/politique/2018/06/10/21303-3e-mandat-faut-il-bruler-les-constitutions-africaines-21303)
-  09/06  -  L'Afrique du Sud, l'Indonésie, la République dominicaine, la Belgique et l'Allemagne élues au Conseil de sécurité de l'ONU.  Le 1er janvier 2019, les cinq pays élus rejoindront les cinq membres permanents du conseil (la Chine, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie), composé de quinze États membres. Ils remplaceront les cinq membres non permanents élus en 2016 pour siéger de 2017 à 2018 - la Bolivie, l'Ethiopie, le Kazakhstan, les Pays-Bas et la Suède - et dont le mandat de deux ans (sauf pour les Pays-Bas) arrivera à son terme le 31 décembre. (http://french.china.org.cn/foreign/txt/2018-06/09/content_51880566.htm)
13/06  -  La grande majorité des plus vieux baobabs d'Afrique se meurent depuis une dizaine d'années, alertent lundi des chercheurs qui évoquent le dérèglement climatique comme possible cause de cette disparition Âgés de 1.100 à 2.500 ans neuf des treize plus vieux baobabs sont partiellement ou totalement morts, selon l'étude. Parmi les victimes, trois monstres symboliques : Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2.450 ans au compteur, l'arbre de Platland d'Afrique du Sud, l'un des plus gros du monde, avec un tronc de plus de 10 mètres de diamètre et le célèbre baobab Chapman du Botswana, sur lequel Livingstone. « la région dans laquelle les baobabs millénaires sont morts est l'une de celles où le réchauffement est le plus rapide en Afrique » (https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/arbre-plus-vieux-baobabs-afrique-disparaissent-maniere-inquietante-71591/#xtor=EPR-57-[ALERTE]-20180613
-  15/06  -  L'Afrique vit  une croissance démographique sans précédent dans l'histoire humaine. La population devrait y doubler d'ici à 2050 pour atteindre plus de 2 milliards d'habitants et  près de 4,4 milliards en 2100 selon les Nations unies. Ces chiffres témoignent de l'urgence de refonder la politique africaine de l'Union européenne, autant pour développer ce continent dont les besoins sont immenses que pour y saisir les opportunités économiques et commerciales. L'Afrique manque d'infrastructures pour répondre à cette poussée démographique. En 2017, près de la moitié de la population africaine n'a toujours pas accès à l'électricité, condition indispensable du développement et de l'accès à l'éducation. L'Afrique manque également de moyens de transport pour améliorer les échanges intra-africains ou désengorger les métropoles… (https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0301818793251-refonder-une-politique-europeenne-pour-lafrique-2184420.php)
-  16/06  -  L’héritage africain boudé par l’Unesco. Sur les 1 073 sites homologués, 93 seu­lement, soit moins de 10 %, sont africains. A elles seules, l’Italie et la France en possèdent davantage que l’Afrique.  « Le patrimoine de l’Afrique est évalué dans une perspective historique qui est celle de la ­colonisation et des puissances occidentales. Pour corriger le déséquilibre, l’Unesco a fait adopter, en 2003, une convention qui célèbre non plus le patrimoine matériel, mais le patrimoine immatériel : il s’agit de reconnaître la valeur des traditions orales, des pratiques ­sociales, des rituels, de l’artisanat traditionnel ou des connaissances intimes de la nature. . « Le patrimoine ­immatériel est la fierté de l’Afrique, sa joie. Il est ce qui distingue notre continent et exprime sa diversité », Et au final, ce nouvel instrument a été détourné de ses ­ambitions. Les gouvernements s’en servent pour faire la promotion touristique de leur pays et non pour révéler cette part de nous-même qui reste ignorée. » « Ce compartimentage entre le matériel et l’immatériel dessert les Africains, car, pour appréhender notre patrimoine, il faut que les deux soient réunis. » Dominique Sewane, « J’ai pris conscience à leur contact de la profondeur de cette spiritualité que nous autres, Occidentaux, avons perdu. Ils se considèrent comme les gestionnaires, et non comme les propriétaires, de la nature pour les générations futures. Cette attitude devrait nous inspirer au moment où nous devons affronter les conséquences de la destruction de la planète », explique-t-elle. Pendant plusieurs siècles, l’image de l’Afrique a été construite à partir des récits des explorateurs, des militaires, des missionnaires et des colonisateurs. Nous devons changer le regard du reste du monde sur notre legs. Montrer que nos ­ancêtres ont maîtrisé les mathématiques, ­l’astronomie, la médecine et bien d’autres choses. C’est un long travail mais nous le devons surtout à notre jeunesse. Elle doit retrouver sa fierté et sa confiance en l’avenir. » A deux ­semaines de la grand-messe du Patrimoine mondial, une partie de la bataille continue de se jouer, malgré ses limites et ses travers, dans cette enceinte médiatisée.(https://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2018/06/16/l-heritage-africain-boude-par-l-unesco_5316096_3212.html)
-  18/06  -  La créativité africaine dopée par l’IA  -  Cédric Villani : Le risque de captation de valeur existe. Le mathématicien, qui salue l’émergence d’un véritable écosystème numérique, alerte sur les dangers de partenariats avec les géants d’Internet. (https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/06/17/intelligence-artificielle-en-afrique-le-risque-de-captation-de-valeur-existe-decrypte-cedric-villani_5316644_3212.html)
-  18/06  -  Avant qu’il ne soit trop tard, s’occuper de l’Afrique. Réflexion pertinente de Jacques ATTALI  dans son blog.(http://blogs.lexpress.fr/attali/2018/06/18/avant-quil-ne-soit-trop-tard-soccuper-de-lafrique/(VOIR )

 

 


 

 

 

    ACCUEIL    SOMMAIRE    Infos :  ASTRO   NATURE   HOMMES   ANIMAUX   A-CORRIDAS   PERPIGNAN   E-MAIL  -  Adresses

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

-  1 -   L’ AFRIQUE      ( - 2 - )

Vous êtes ici : Accueil  »   L’Afrique

DOC  :  http://afrique.lepoint.fr/dossiers/ateliers-de-la-pensee/ -  Journée mondiale  - 
Divers : Rendre à l’A.
les objets culturels  -  Avortement interdit  -  Limitation des naissances  -  Dégradation des terres  -  Insécurité alimentaire  -