Report a problem on the page N°.  Thanks.  -  Signalez un problème sur cette page N°.  Merci.

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des
HUMAINs ET DES ANIMAUX

 OPINIONS                   
Infos +/- récentes et datées

 ()  -  16/01/20  -  « La réforme des retraites est illisible. N'essayez pas de vous faire une opinion personnelle: la réforme des retraites est illisible et ceux qui sont censés vous en énumérer les détails ne la comprennent pas mieux que vous. Le résultat de cette foisonnante complexité est que le pays a perdu beaucoup de temps et d'argent à propos d'un conflit qui n'en valait peut-être pas la peine. (…)

La responsabilité doit être attribuée aux énormes erreurs de communication commises par le gouvernement; à un désaccord entre le président et le Premier ministre qu'ils ont bien du mal à cacher; aux foucades des oppositions qui ont apporté des mensonges au flot des-Vraies nouvelles. Mais surtout, l'idée du gouvernement de renoncer à l'âge pivot sans vraiment le retirer complètement, avec le vain espoir de négocier avec les syndicats réformistes, tout en présentant le projet de loi à l'Assemblée nationale sans que le texte de la réforme soit encore ( Suite de la page d’Accueil ) rédigé, a porté la confusion à son point d'ébullition.

   Secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez n'a pas tort de rappeler que la CFDT n'est pas le seul syndicat français, façon d'affirmer que l'exécutif doit compter avec l'intransigeance de plusieurs syndicats qui continuent à faire grève et à manifester et se gardent bien de saisir la main tendue par le  gouvernement. · De leur côté, les syndicats dits réformistes se demandent, encore aujourd'hui, si c'est du lard ou du cochon: ils ne comprennent pas la stratégie du pouvoir qui consiste à s'appuyer sur sa majorité parlementaire pour renforcer ses positions et ne retire l'âge pivot qu'à certaines conditions. Lbin d'avoir mis en déroute les organisations syndicales, il a aggravé la mêlée. Il ne les pas divisés en tout cas jusqu'à entamer une discussion durable. L’opinion, elle, constate qu'il est encore difficile de prendre le train ou le métro. C'est l’Ile-de-France qui souffre; il est vrai, plus que la province. Mais le tableau est celui du chaos, en dépit de la promesse qui nous est faite d'apaiser les différends et de pousser l'affrontement jusqu'à ce que les grévistes, non-payés, soient contraints de reprendre le travail.

Un manque de transparence

Bref, la crise n'est pas terminée, mais au lieu de contempler le tableau lumineux de ce que la réforme pourrait être, nous avons l'inverse, c'est-à-dire un écheveau inextricable, la mise en danger de tous les petits commerces, l'affaiblissement économique, sans que personne ne puisse dire quand cette folie bien française sera parvenue à son terme. Les sondages d'opinion continuent de nous dire que les Français, dans leur majorité, soutiennent les manifestants et grévistes, mais au fond, le scepticisme est général parce que le gouvernement n'est pas convaincant, de sorte que la bonne question  n'est pas posée: les Français croient-ils que le système actuel est le bon, ou croient-ils au contraire que la réforme le renforcera?

   Pour une réforme aussi ambitieuse, il fallait une transparence totale. Oui, la réforme diminue les inégalités entre retraités, oui, elle prévoit un minimum de 1 000 euros pour ceux qui n'ont pas bien gagné leur vie active, oui, la pension de réversion des veuves sera plus  généreuse. Mais inversement, elle ne rassure pas, ou pas encore, ceux dont le travail est physiquement pénible et qui ne se voient pas

faire les manutentionnaires jusqu'à 64 ans. En outre, on assiste, dans cette affaire, à une incroyable élasticité du temps. La réforme sera appliquée en 2025, non, 2027, non en 2050. Elle concernera ceux qui sont nés en 1963, non en 1975, ou peut-être plus tard? Dans ces conditions, il est impossible d'en juger le contenu ou d'en évaluer les conséquences. Et on ne voit pas pourquoi certains syndicats ont décidé, dès le premier jour, d'en exiger la suppression pure et simple, alors qu'ils ignorent eux-mêmes si le nouveau système sera pire ou meilleur que l'actuel. » (Le blog de Richard Liscia. Tous les jours sur www.lequotidiendumedecin.fr, p20)

 

 

29/07/19  -  Collapsologie : L’Effondrement :

C’est le pape François qui exhorte les Etats à agir pour lutter contre le changement climatique «parce que notre survie et notre bien-être dépendent de cela». Ou bien le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, qui pose en costard, de l’eau jusqu’aux cuisses, en une du magazine Time fin juin, appelant à sauver le monde «face à une menace existentielle directe». Et en France, c’est Edouard Philippe qui cite comme l’un de ses livres de chevet Effondrement : comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie (1) de l’Américain Jared Diamond, l’un des principaux penseurs actuels de l’effondrement écologique. Depuis quelques mois, les théories de l’effondrement enflamment le débat public (lire Libé du 8 novembre ), ravivées aujourd’hui par les deux épisodes caniculaires que nous venons de vivre et l’accélération de l’épuisement des ressources de la planète. (https://www.liberation.fr/planete/2019/07/29/effondrement-l-humanite-rongee-par-la-fin_1742749)

 

27/07/19  -  « Vivre avec la fin du monde » De plus en plus de citoyens adhèrent aux théories de l’effondrement, qui annoncent la fin de notre civilisation industrielle. Pour mieux en cerner les enjeux, nous avons publié une série de tribunes cette semaine. Les voici rassemblées.
1/
Yves Cochet, Pablo Servigne et Agnès Sinaï : « Face à l’effondrement, il faut mettre en œuvre une nouvelle organisation sociale et culturelle » Tous les trois membres de l’Institut Momentum, ils appellent à assumer l’effondrement systémique global qui vient pour préparer l’avènement d’une société « résiliente ».
2/
Jean-Baptiste Fressoz : « L’effondrement des civilisations est un problème qui obsède l’Occident depuis au moins deux siècles »

Ces discours sont vieux comme le monde, rappelle l’historien, et ne permettent pas forcément de prendre conscience de l’urgence écologique.

3/ Marianne Durano : « Nous ne sommes pas la cause de la fin du monde, mais la fin du monde nous donne une cause : vivre la meilleure vie possible »

« A quoi bon des enfants en temps d’effondrement ? », s’interroge la philosophe. Elle rappelle que bien avant l’époque de l’éco-anxiété, la philosophie s’était chargée de penser cette mortalité.

4/ Sylvie Brunel : « Le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle »

Les discours catastrophistes sont démobilisateurs et ne tiennent pas compte de la capacité des hommes à innover et à coopérer, soutient la géographe.

5/ Virginie Maris : « Un autre monde semble disparaître, cette part que nous n’avons pas créée : celui de la nature sauvage »

Un million d’espèces sont menacées, dont 6 000 en danger critique d’extinction… il est temps de « décoloniser la nature », de « suspendre notre assaut, de laisser la nature reprendre son souffle », exhorte la philosophe Virginie Maris.

6/ Sylvain Tesson : « Vivre mieux aujourd’hui consiste à échapper aux développements du progrès »

C’est un phénomène inédit dans l’histoire humaine : la vie s’invente à présent en faisant des pas de côté, loin de la modernisation, explique l’écrivain et aventurier.

Réagissez ou consultez l’ensemble des contributions :  (lemonde.fr/)

-  23/05/19 -  Reporterre : « Le pitoyable bilan de M. Macron en écologie ». « Depuis le départ de M. Hulot, le gouvernement a multiplié les actions et mesures contraires à la protection du climat et de la biodiversité »  Ainsi quelques exemples : « À propos des autoroutes, de grands projets inutiles, de l’affaiblissement du droit de l’environnement, et du bétonnage, du climat, des Forêts tropicales ».( https://reporterre.net/Le-pitoyable-bilan-de-M-Macron-en-ecologie)  [ Pourquoi cette inconscience de la part des politiques?]

10/05/19  -  « Les temps changent: nous avons des brutes au pouvoir. Cette brutalité a une utilité immédiate : maintenir l'ordre. (…) Plus sûrement faire en sorte que l'expression démocratique de la rue, que sa colère, que sa revendication apparaissent pour ce qu'elles ne sont pas, un moment de désordre et de violence propre (enfin, c'est une façon de parler) à décourager la masse des honnêtes gens de manifester. En Macronie l'expression publique

du désaccord est devenue insupportable. On tape donc. Rappelez-vous, le toutou de Macron, un certain Benalla, dressé pour taper.
   Et on tape en aveugle. De plus en plus souvent. Et sur tout ce qui se présente : les vieux, les jeunes, les femmes, les gilets jaunes, les rouges, les blacks. On gaze. On bloque. On humilie. Les responsables syndicaux comme les autres. Et puis on raconte n'importe quoi ... pour faire du manifestant de base un délinquant de haute volée, capable d'investir violemment un service de réanimation d'un grand hôpital parisien. Un manifestant ne peut être qu’assoiffé de sang et où peut-il mieux trouver pitance qu'à la Salpêtrière? (…)

   Dans les derniers événements, ceux du 1er mai en particulier, un dessein politique me semble évident. L'instrumentalisation des forces policières ne date pas d'hier. La constance de ces instrumentalisations s'insère dans le cadre global de restrictions du droit de manifester, merci l'état d'urgence et la loi anticasseur. L'utilisation médiatique qui est faite de tous les débordements, la prolifération de groupes de provocateurs qui semblent téléguidés pour ajouter du zinzin au zinzin, l’avalanche de blessé(e)s font qu'on franchit  de plus en plus allègrement des limites où les droits élémentaires des citoyens sont bafoués. ». Jean-Marie Philibert , Le Travailleur Catalan ; http://www.letc.fr/, p12)  -  ( VOIR )

 

13/04/19  -  Le pape Benoît XVI, à propos de la crise des violences sexuelles sur mineurs dans l'Eglise, renvoie la cause de la pédocriminalité à « l'absence de Dieu» et au changement dans la morale sexuelle à partir des années 1960. La « révolution de 68 », affirme-t-il, aurait fait de la pédophilie quelque chose de « permis et d'approprié». Le pape accuse un courant de la théologie catholique d'avoir introduit dans l'Eglise une forme de relativisme moral en affirmant qu'il « ne pouvait y avoir quoi que ce soit d'absolument bon, ni quoi que ce soit d'absolument mauvais, mais seulement des appréciations relatives » Cet affaissement de la moralité dans l'Eglise aurait eu des implications directes dans la formation et la vie des prêtres. Dans certains séminaires, « des cliques homosexuel/es» se seraient formées, écrit-il. Ce dernier semble établir un lien entre homosexualité et pédophilie. (Le Monde, p 6)

 

 


Opinions :
Ne pas faire la leçon mais crier

Ci-dessus,   OPINIONS  /   Infos +/- récentes et datées

 LES PAGES DU SITE  :  Date de la dernière info pour chaque page