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ASTRONOMIE
Infos +/- récentes et datées

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de la Planète, des HUMAINs ET DES ANIMAUX

(-  31/05  -  La fusée Falcon-9 a réussi son décollage samedi à 21h22, h. française. Le vol se déroule pour l'instant sans problème et les deux astronautes Doug Hurley et Bob Behnken doivent arriver à la Station spatiale internationale ce dimanche à 16h30.
   Une mission cruciale. "Bob" et "Doug" n'iront ni sur la Lune ni vers Mars, seulement dans la vieille station spatiale, à 400 km de la Terre, où Russes et Américains vont et viennent depuis 1998. La Nasa, pourtant, y voit une "révolution", car SpaceX va redonner aux Etats-Unis un accès à l'espace, low-cost, moins cher que ses programmes précédents. 
   L'année dernière #SpaceX avait déjà envoyé une
capsule #CrewDragon avec du matériel en direction de l'ISS et pour répéter ce qui va se passer dans quelques heures avec les 2 astronautes #LaunchAmerica https://t.co/bPfICltbO4-  …..

16/05/20  -  Une récente analyse de la météorite du lac Tagish indique que les plus anciens matériaux à l'origine du Système solaire auraient pu permettre l'émergence de la vie.

   Dans une nouvelle étude, une équipe internationale de chercheurs dirigée par le Musée royal de l'Ontario voyage au cœur des atomes et de l'histoire du Système solaire. Grâce à la tomographie par sonde atomique, une technique de microscopie analytique tridimensionnelle de haute résolution, ils ont été en mesure d'analyser atome par atome la composition de la météorite du lac Tagish, tombée le 18 janvier 2000 en Colombie-Britannique, au Canada.

Depuis sa rencontre avec la Terre il y a 20 ans, la météorite du lac Tagish attire continuellement l'attention des scientifiques. Reliquat d'une époque primitive, elle contient ce qui pourrait être les composants du nuage de poussière à l'origine de notre Système solaire. Au cœur de sa structure, l'équipe du Dr. Lee White a fait une découverte fortuite et particulièrement encourageante : des précipités d'eau dans lesquels les framboïdes de la météorite auraient pu se former. « Nous savons que l'eau était abondante dans notre Système solaire, explique Whitemais il existe très peu (Suite de la page d’Accueil) de preuves tangibles de la composition ou de l'acidité de ces liquides, bien qu'ils eussent été primordiaux dans la formation et l'évolution d'acides aminés, et, à terme de la vie microbienne ». Grâce à cette nouvelle étude, les chercheurs détiennent enfin la preuve de l'existence de ces fluides riches en sodium, suggérant que les plus anciennes soupes moléculaires du Système solaire auraient pu voir naître la vie.

   « Les acides aminés sont des blocs essentiels de la vie sur Terre ; pourtant, nous avons encore tant à apprendre sur leur formation dans notre Système solaire », complète Beth Kymer, coautrice. En obtenant plus de variables, telles que le pH ou la composition des éléments formant la météorite du lac Tagish, explique-t-elle, il est alors possible de se rapprocher d'une explication quant à la façon dont ces molécules ont pu évoluer et basculer de la chimie vers la vie organique, jusqu'à donner les créatures complexes qui arpentent la Terre aujourd'hui.

   La tomographie par sonde atomique offre aux scientifiques un regard sans précédent sur la matière, plongeant jusque dans les plus fins détails de son architecture. « [Elle] nous donne l'opportunité de réaliser de fantastiques découvertes sur des morceaux de matériau plusieurs milliers de fois plus fins qu'un cheveu humain », s'enthousiasme White. Grâce à ces outils, les chercheurs espèrent développer de nouveaux protocoles d'analyse des matériaux rapportés par des sondes, comme dans le cas de la mission Osiris-Rex de la Nasa, ou pour un futur voyage sur la Lune ou sur Mars. « Les missions spatiales ne peuvent ramener que de minuscules échantillons, poursuit-elle, ce qui rend ces techniques d'autant plus importantes dans leur capacité à nous en apprendre plus sur le Système solaire, tout en préservant ces matériaux pour les générations futures ».

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/meteorite-meteorite-tagish-lake-revele-nouveaux-secrets-apparition-vie-19484/

 

28/04/20  -  Ils résolvent le mystère de l’étrange rotation de l’atmosphère de Vénus

La surface de Vénus, dont la taille et la gravité sont similaires à celles de la Terre, est difficile à explorer car son ciel est entièrement recouvert d’épais nuages d’acide sulfurique et la température de la planète est de 460 degrés Celsius.

La surface de Vénus met 243 jours terrestres pour effectuer une rotation sur son axe, tandis que son atmosphère tourne presque 60 fois plus vite que sa surface, effectuant un tour de la planète tous les quatre jours. Ce phénomène est connu sous le nom de super-rotation atmosphérique et est également observé sur Titan, la plus grande lune de Saturne.

Pour résoudre ce mystère, les scientifiques ont analysé les images ultraviolettes et les données infrarouges thermiques de la sonde Akatsuki, qui est en orbite autour de Vénus depuis décembre 2015. Grâce à ces données, ils ont pu suivre les mouvements des nuages de Vénus et cartographier les vents de la planète et la façon dont la chaleur circule dans l’atmosphère.

Des études antérieures avaient laissé entendre que, pour générer ce type de rotation, l’atmosphère de Vénus devait posséder un moment angulaire suffisant, c’est-à-dire la quantité d’impulsion dont un corps dispose grâce à sa rotation, pour dépasser le frottement avec la surface de la planète.

Les chercheurs ont maintenant découvert que l’atmosphère de Vénus reçoit son impulsion angulaire par le biais des marées thermiques, qui sont des variations de la pression atmosphérique dues au réchauffement solaire près de l’équateur de la planète. (pressenza.com/)

25/04/20  -  Des satellites pour le bien de l’humanité, vraiment ? (…)   (Une observation et une réflexion de Claudie Baudoin)
  
Le groupe d’Elon Musk a réussi hier soir à mettre en orbite une huitième vague d’engins, portant leur nombre à plus de 600 dans la « constellation » Starlink. Le bus spatial pourrait compter à terme près de 12 000 satellites, chacun pesant 260 kg. Stralink, qui est présenté comme une action pour le bénéfice de l’humanité toute entière par Elon Musk. Bénéfice de toute l’humanité ? Le projet consiste à déployer plusieurs milliers de mini satellites de télécommunication en orbite basse afin que partout sur la planète on puisse avoir accès à Internet à haut débit… (et l’on puisse mettre en surveillance plus rapide et plus serrée la totalité de la planète ?)

   Le projet est bien entendu sévèrement critiqué par certains scientifiques en raison de l’augmentation des risques de collision spatiale, (du coup, bienvenu le confinement !) des débris orbitaux (mais qui se soucie de la pollution déjà extrême en dehors de notre planète ?) de la pollution lumineuse que ces satellites entraînent, gênant les observations des astronomes.
   Nous avions dans un article récent signalé qu’une nouvelle ère est possible si nous nous adaptons de façon croissante aux événements, décisions et directions de notre époque. Et cette adaptation voudrait que les progrès de la science et de la technologie figurent bien entendu parmi les priorités. Mais dans le sens où ces progrès servent l’humain, tout en assumant notre responsabilité sur le monde qui nous héberge.
[2]

   Or ce dont il s’agit ici, est d’un projet exclusivement lucratif, d’une société privée américaine Space X, qui a obtenu du gouvernement américain l’autorisation de placer ses quelques 12.000 satellittes (qui viendront rejoindre les 2063 autres, je vous laisse apprécier la courbe exponentielle des quantités de lancement !) à une altitude beaucoup plus basse (500 km tandis que l’orbite moyenne, située entre 2.000 et 36.000 kilomètres[3]), pour permettre une connexion beaucoup plus rapide estimée désormais à moins d’une seconde.
   On est en droit de s’inquiéter sur les conséquences néfastes de ces projets de sociétés entièrement privées (SpaceX n’est pas le seul à aller dans cette direction : OneWeb, LeoSat, Kuiper et Telesat ont des plans similaires). Notons que le confinement de la planète entière n’a nui aucunement à ces sociétés-là, bien au contraire !
   Ces visions à court terme menacent une fois de plus l’humanité à court terme (usage réel de ces satellites ?), à moyen terme (dangerosité pour le trafic aérien, nouvelles limitations à l’observation pour les astronomes, déchets non récupérables) et à long terme, et s’inscrivent dans une direction de civilisation qui n’a rien d’évolutif, même s’il plait à Elon Musk de se présenter comme le philanthrope du siècle.

   De fait, ce projet promet à l’humanité un confort de connexion internet sans précédent. Soit ! Au prix de la perception de notre ciel étoilé, source de tant d’inspiration par son immense beauté ? La réflexion lumineuse de ces satellites équivaut à l’étoile polaire. Bientôt, nous ne pourrons plus distinguer (du fait de la proximité de ces nouveaux satellites) dans le ciel les étoiles des satellites.

   « Tant qu’il y aura des étoiles, sous la voûte des cieux, y’aura dans la vie sans voile, du bonheur pour les gueux ! », disait un chantre national… On pourrait craindre que ce sera, « nous les gars sans fortune », qui devront renoncer à ce « cadeau du ciel ».

   À moins que… dans une époque pas si lointaine, la civilisation prenne un nouveau tournant, en direction de la Nation Humaine Universelle, qui revendiquera, toute entière et en même temps, que la Terre et le Ciel sont Zones à Défendre (ZAD[4]) de l’avidité de l’homme, pour les confier à la véritable Science qui fait avancer les conditions de vie des personnes, améliore leur santé, permet de dépasser la douleur. La Terre et le Ciel seront confiés aux véritables scientifiques mais aussi aux poètes et aux artistes, en tant que quêteurs et gardiens-protecteurs des merveilles et des mystères des mondes infinis. Ceux-là ne sont pas destructibles. Et l’on ne peut « fermer » ni l’espace, ni le temps, ni l’infinitude des possibilités humaines. Voir les références à : (https://www.pressenza.com/fr/2020/04/des-satellites-pour-le-bien-de-lhumanite-vraiment/)

21/04/20  -  Quelle sera la nouvelle ère spatiale?

   Aujourd’hui, nous savons que l’utilisation de la technique peut mener à l’exploitation irrationnelle des ressources, à la pollution industrielle, à la contamination et à la détérioration de l’environnement.

   Mais l’exploration et la recherche spatiale ont entrainé des avancées technologiques spectaculaires dans plusieurs domaines.

Grâce à l’exploration spatiale l’humanité a vu, pour la première fois, la planète de l’espace. Les réactions des premiers astronautes qui, en 1969, ont pu observer notre planète à partir de la Lune, décrivaient la Terre comme une planète précieuse, et fragile.

Presque tout le monde, 50 ans plus tard, comprend que la protection de l’environnement et du climat sont les enjeux incontournables pour la survie des générations futures.

   Avec l’arrivée des femmes menant des missions spatiales, la création d’armées spatiales, le changement du statut juridique de l’espace et la privatisation des voyages spatiaux, nous sommes au début d’une nouvelle ère spatiale. (pressenza.com/)

 

 

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