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LA  SCIENCE

()  -  05/06/20  -  Les chercheurs étrangers, otages des crises diplomatiques au Moyen-Orient

La chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah, 61 ans, entre ce vendredi dans la deuxième année de sa détention dans la prison d'Evin, à Téhéran. Victime d'un "procès politique" selon la France. Son compagnon Roland Marchal a été relâché il y a peu.  Crédits : Thomas Arrivé / Sciences Po - AFP

Pris dans le tourbillon des crises diplomatiques, les chercheurs étrangers paient au prix fort leur statut et leur liberté. Malgré eux, ils deviennent parfois les victimes collatérales d’enjeux qui les dépassent. 

Une dizaine d’universitaires étrangers sont ainsi actuellement incarcérés en Iran, sans parler de leurs collègues locaux. Outre Fariba Adelkhah, la chercheuse anglo-australienne Kylie Moore-Gilbert, professeure en études islamiques à l’Université de Melbourne, a été condamnée à 10 ans de prison pour espionnage.

C’est un métier à risque, constate Jean-François Bayart, professeur à l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement à Genève et membre du comité de soutien à Fariba Adelkhah. Dans l’imaginaire historique de la région, et cela bien au-delà de l’Iran, le chercheur occidental est associé à l’épisode traumatique de la colonisation et assimilé à un espion." (franceculture.fr)

 

31/03/20  -  Les robots ne sont pas malades : Des machines pour assister la gestion d'épidémie

Dans un éditorial de« Science», des spécialistes de la robotique lancent un appel en faveur du développement de machines capables d'assister la gestion d'une crise épidémique.

Robots de désinfection des surfaces par ultraviolet, robots pour la mesure des signes vitaux et les prélèvements, vidéosurveillance et reconnaissance faciale pour identifier les contacts d'une personne contaminée, drones pour le transfert des prélèvements et la délivrance des traitements ou encore robots sociaux pour rompre l'isolement et maintenir la santé mentale en temps de confinement.

La  Chine a exploré certaines de ces solutions pour combattre l'épidémie deCovid-19.

Dans la suite des travaux américains pendant l'épidémie d'Ebola (2), ils identifient plusieurs domaines d'application de la robotique. À côté des usages utiles au maintien de l'activité économique, les auteurs voient la robotique comme un appui pour« les soins cliniques (télémédecine et décontamination, etc.), la logistique (livraison et manipulation de déchets contaminés, etc.)et la reconnaissance ( contrôle du respect des quarantaines volontaires)», précisent ils, notant judicieusement qu' « il est

important cependant d'introduire des règles appropriées pour respecter la vie privée».

Certaines technologies sont déjà suffisamment matures, selon eux, pour que les robots« développés pour assumer les tâches ennuyeuses, sales et dangereuses» remplissent des missions en temps d'épidémie. Mais, regrettent-ils,« les financements pour des recherches multidisciplinaires, en partenariat avec les agences et les industriels, pour répondre à ces cas d'usages restent limités». Elsa Bellanger

(www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9821, p8)

 

-  29/03/20  -  Didier Raoult : « Le médecin peut et doit réfléchir comme un médecin, et non pas comme un météorologiste. »
Le microbiologiste marseillais, promoteur de l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre les maladies dues au coronavirus, justifie ses méthodes et s'en prend aux règles éthiques actuellement en vigueur en France :

     « Il est nécessaire que la société s'exprime sur les problèmes de l'éthique; et, en particulier, de l'éthique médicale. Des institutions ont été créées pour y répondre, telles que le Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé {CCNE) ou les comités de protection des personnes, chargés de l'évaluation des projets de recherche médicale. Malheureusement, ces structures ont évolué sous  l'influence des spécialistes de la méthode et, petit à petit, la forme a fini par prendre le dessus sur le fond. (SUITE)

 

13/03/20  -  << Sauvons l'Université ! >>  Enseignement supérieur. Personnels et étudiants de l'UPVD ont manifesté le 5 mars leur opposition à la future Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche.

Le constat sur la situation de l'Enseignement supérieur et de la recherche, fait par les rapports  préparatoires à la future loi de programmation de la recherche, est bien la seule chose partagée par les enseignants et les chercheurs du supérieur. Sous financement de la recherche française, insuffisance des crédits de fonctionnement, baisse du nombre de chercheurs et de doctorants, érosion des emplois permanents, tel est le constat. Ce sont les solutions préconisées, censées y remédier, qui sont fortement contestées. En bref, toujours plus d'évaluation, toujours plus de hiérarchisation, toujours plus de financement sur projet, le tout dans la continuité des politiques menées dans la dernière décennie.

   Défendre le service public de la recherche.  Les personnels et les étudiants de l'UPVD refusent les modes de financement sur projet, basés sur des critères de performance, en particulier à court terme, et installant une concurrence malsaine entre les équipes de recherche. Pour compenser la baisse des recrutements, le rapport propose la disparition du référentiel de 192 heures et la fin de la rémunération des heures supplémentaires. Ce qui conduira inévitablement à une augmentation des services.

Le rapport préconise également une concentration des moyens sur les « pôles d'excellence », au détriment des petites universités comme Perpignan. Par ailleurs, les rapports remettent en cause les statuts en suggérant la mise en place de contrats et de recrutements « conditionnels » de 5 à 7 ans, basés sur la capacité à obtenir des financements. Pour les personnels et étudiants, c'est la porte ouverte aux dérives localistes et à la précarisation. A contrario, ils « revendiquent le droit de travailler dans le cadre d'un service public de qualité de l'enseignement supérieur et de la recherche ». A.-M.D. (http://letc.fr/ , Le travailleur Catalan, le journal, n° 3825, 13-19/03, p12)

 

11/03/20  -  BANYULS : Plastic@Sea défriche scientifiquement le champ des nouveaux plastiques. Une recherche essentielle pour notre Société. « On est à un moment critique de la vie des plastiques. Leur caractéristique au départ, c'est être résistant. Cela a permis de réduire les poids, celui des voitures en particulier, de diminuer la consommation de carburant et donc les émissions de CO2. Le problème le plus important a commencé lorsqu'on a utilisé les plastiques pour des usages uniques, pour les cosmétiques, les cotons tiges, les crèmes émollientes avec des microbilles qui sont ensuite diffusées dans les eaux, les océans. (SUITE)

 

09/03/20  -  À la Cité des sciences, Les contraires pour les 2-7 ans

   À l'école, les tables sont molles, les règles tordues et le globe terrestre carré. Dans le square, le ciel et la cime des arbres se déploient au sol. Dans la rue, on se sent très grand à côté d'une minuscule maison et tout petit à côté d'un pissenlit géant ... Ce sont quelques-unes des expériences proposées aux plus petits par la nouvelle exposition de la Cité des sciences et de l'industrie, «Contraires».

   Comme les autres expositions de la programmation « Petits Curieux » (après« Cabanes», et avant « Fragiles », l'année prochaine), « Contraires » sollicite le corps, les sens, les capacités d'observation et d'analyse. Dans un village insolite, les jeunes visiteurs découvrent la maison décolorée (contrastes de lumière et de couleurs, chambre d' invisibilité, pour se fondre dans le décor), l'école (avec 7 bizarreries à déceler autour des notions doux/piquant, net/flou, droit/tordu), le parc dans le ciel (haut/bas, par terre/ en l'air), la rue des mini-géants et le bazar organisé (rangé/dérangé, pareil/différent, avec des jeux de classification).

   Un espace que les 2-7 ans peuvent explorer jusqu'au 3 janvier 2021 (cite-sciences.fr). R. C. (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9815, p15)

 

17/02/20  -  Des voix s'élèvent contre la 5G. (Extraits)  I.’année 2020 verra en France le déploiement de la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, ou 5G. Mais que sait-on des éventuels effets sur la santé de ce véritable «fog» d’ondes électromagnétiques?  La technologie 5G rassemble aussi bien les applications de téléphonie 2 à très haut débit, comme le jeu Vidéo en streaming, que l'utilisation des objets connectés par les entrepnses ou les particuliers. Ces flux de données dix fois plus massifs que ce qui transite actuellement par la 4G mobilisent de nouvelles gammes de fréquences. Problème: l'.A.NSES ne recense que cinq études sur les longueurs d'onde supérieures à 3 GHz.
       Avec ses promesses de rapidité de performance, la 5G est présentée que comme une révolution. Mais elle suscite aussi de nombreuses craintes. Les associations regrettent des décisions gouvernementales précipitées, alors même que l’expertise de l'.ANSES n'est

pas attendue avant 2021.

   Débat public : « Nous demandons le respect du principe de précaution. En cas d'incertitude scientifique, la recherche doit être stimulée afin de disposer d'une expertise suffisamment probante pour permettre une décision éclairée »,

   Priartem et Agir pour l'environnement plaident ainsi pour une évaluation globale de cette technologie et pour l'ouverture d'un débat public. En ce sens, elles ont lancé fin janvier une pétition pour dire« Stop à la 5G » en interpellant la secrétaire d'État à l'économie. Les associations craignent notamment la multiplication des nouvelles antennes-relais que la 5G requière.

   Un appel des scientifiques pour « mettre en garde contre les effets potentiels graves de la SG sur la santé » et demander un moratoire sur son déploiement jusqu'à ce que les dangers potentiels pour la santé et l'environnement aient été étudiés par des scientifiques indépendants de

l'industrie. -  (www.lequotidiendumedecin.fr  le journal n°9809, p2)

 

16/02/20  -  Vin. « L’ivresse du converti. La biodynamie pseudoscience par excellence n’a jamais pu prouver son efficacité pourtant les résultats sont là ! Des domaines réputés s'y mettent désormais, grisés par le cosmos.  (Ophélie Neiman)
     (…)    (
https://www.lemonde.fr/, le journal n°23360, L’Epoque, p7) 

 

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« science sans conscience n’est que ruine de l’âme » Rabelais