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CONVENTION VIE ET NATURE  - 

  LES  LETTRES  HEBDOMADAIRES DE
 
 MONSIEUR  GERARD  CHAROLLOIS
 
       

FRANCBAUDIE  -  24380  VEYRINES DE VERGT  -  TEL 06 76 99 84 65- 

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINs ET DES ANIMAUX

17/03  -  Pour l'alternative
Si tous les leaders de la secte libérale économique n’ont pas le cynisme de Madame THATCHER qui assumait la dictature de fait « There is no alternative », tout dans les faits valide son affirmation.
En France et en raison de l’organisation des pouvoirs publics, cette emprise partisane revêt un aspect caricatural.
Le Pouvoir, tel un trou noir de l’Univers, absorbe et concentre toutes les attributions.
Pouvoirs financier, médiatique, exécutif, législatif, règlementaire, juridictionnel fusionnent en une monarchie élective et une confiscation clanique.
Dans les coulisses règnent les véritables maîtres du système, une poignée d’oligarques milliardaires qui possèdent 80% des médias, financent ainsi indirectement les campagnes électorales, choisissent  le président qui, étant leur obligé, fera leur politique.
Le code électoral peut bien interdire le financement des campagnes électorales par les sociétés privées et limiter à 7500 Euros le don des particuliers aux candidats, l’oligarchie, la finance,  les banques se rient de ces entraves de papier.
(SUITE de la page d’accueil)
Les magazines, les chaînes de télévision, entre les mains de neuf personnes, expliqueront au « bon peuple » qu’il y a un « bon candidat modéré, responsable, rassurant » et de « méchants extrémistes,  communistes, partageux, rouges, bolivariens ou néofascistes masqués ».
Et le bon peuple votera contre les « méchants aventuriers et extrémistes » et pour le « bon candidat rassurant ».
Dès lors, plus besoin de financer ouvertement les propagandes électorales. Quelques banquets/débats, de grand luxe et très onéreux, pourvoiront aux dépenses partisanes.
Une fois élu, le président monarque nommera son gouvernement et demandera aux Français de lui donner, dans le mois de son élection, une majorité pour soutenir sa politique.
Un scrutin uninominal à deux tours éliminera les « méchants extrémistes partageux ou nationalistes » et offrira au président une écrasante majorité de petits soldats, élus sur son nom, sans autre légitimité que celle du monarque, offrant un parlement, chambre d’enregistrement des volontés législatives du président.
Pour verrouiller le tout, le conseil constitutionnel, équivalent avorté d’une cour constitutionnelle, sera composé d’hommes politiques, choisis par les gouvernants et non d’éminents juristes.
Ces hommes politiques issus, évidemment, de la mouvance libérale/économique diront si les textes de lois sont ou non conformes à la constitution.
MONTESQUIEU ! Reviens leur enseigner la séparation des pouvoirs et leur rappeler que tout pouvoir sans contre-pouvoir confine à l’arbitraire !
Ici et maintenant, la France n’est plus une démocratie car elle n’a plus de contre-pouvoir.
Les oppositions n’ont que quelques représentants dans une assemblée nationale où elles ne peuvent jouer qu’un rôle de tribune.
Exécutif, législatif, juridictionnel via le conseil constitutionnel ont fusionnés et sont au service du pouvoir financier, lui-même propriétaire des journaux, radios et télévisions.
Oui, Madame THATCHER : « Il n’y a plus d’alternative » et votre secte régnera-t-elle mille ans ?
Non, car bien avant, elle aura anéanti la vie sur Terre pour faire de l’argent au bénéfice de cette poignée de parasites sociaux que sont ces milliardaires qui n’ont rien apporté à l’humanité mais qui gaspillent les ressources, détruisent la nature et avilissent l’homme.
L’actuel président, syndic du temple, souhaitait que beaucoup de jeunes Français aspirent à devenir « milliardaires ».
Or, concevoir qu’un homme puisse en valoir plusieurs milliers d’autres n’est pas une opinion mais une injure à l’intelligence et à l’empathie.
D’autant que cette fortune ne s’acquiert nullement par des mérites, de grandes découvertes utiles aux humains, des avancées de civilisation justifiant une hiérarchie sociale fondée sur l’utilité commune.
Les milliardaires sont des héritiers et des spéculateurs sans scrupule, délinquants sociaux, coupable de crimes contre la biosphère.
Comment échapper à la secte ?
D’abord en prenant conscience de son omnipotence sournoise, anesthésiante et hallucinogène aux commandes de cette société manipulée.
Puis, en unissant les « méchants » réfractaires au système, en soutenant ceux qui proclameront : il y a toujours une alternative.
Si je m’abstiens « d’entrer en politique partisane », c’est pour ne pas participer à la cacophonie et aux divisions des opposants à la secte libérale.
Seule l’union des forces qui veulent le vrai changement radical pour l’arbre, l’animal et l’homme renversera le pouvoir des oligarques.
En attendant, pensons librement, par-delà les groupuscules qui tentent de survivre, sans pouvoir abattre l’omnipotent pouvoir de l’argent sale, fruit de l’exploitation des hommes et de la destruction  de la nature.

Gérard CHAROLLOIS

 

10/03  -  Pourquoi tant de haine ?
Aucun débat d’idées, aucune confrontation d’arguments, aucune réflexion sereine et apaisée ne s’amorcent entre les protecteurs des animaux et les négationnistes de l’écologie éthique, celle prônant le respect du vivant.
Militants opposés à la vénerie molestés et grièvement blessés par des chasseurs à courre, appels aux meurtres affichés en LOT-ET-GARONNE « Sauvez un paysan. Tuez un vegan », injures et menaces proférées au cours des manifestations de chasseurs révèlent cette haine viscérale à l’encontre de tous les courants d’opinion remettant en question le rapport humain/non-humain. Ces agressions physiques ou purement verbales pourraient être circonscrites aux agro-cynégétiques de base, mais il n’en est rien. Les dirigeants des lobbies de la chasse et de l’agro-productivisme exhalent ce rejet hargneux de tout ce qui récuse l’approche traditionnelle des animaux
et de la nature.
Les essayistes, auteurs d’articles ou de livres, affirmant la suprématie ontologique humaine ne parviennent pas à relever le niveau moral et intellectuel du débat. Ils s’en tiennent à des pamphlets vulgaires, maniant l’insulte et le mensonge pour discréditer une pensée qu’ils ne savent pas contredire sur le fond. L’obsession des lobbies thanatophiles est de frapper d’ostracisme leurs opposants, exigeant de leurs dociles relais politiques que soit exclu des organes consultatifs des pouvoirs publics tout individu suspect de pensée « incorrecte ».
Il ne leur suffit pas de nier les droits des animaux et de la nature, il leur faut nier les droits des citoyens conscients du caractère sensible des oiseaux, des cerfs, des sangliers et des vaches, poules, porcs et autre "porte-viande".
En France, pays soumis aux neuf cent mille chasseurs et à la FNSEA, penser qu’un être vivant n’est pas de la chair à fusil, dire que la nature a d’abord besoin d’être protégée et sauvée et non gérée, interroger sur le défi éthique du rapport à l’acte de tuer deviennent des « délits d’opinion ».
C’est que ceux qui font de la mort un loisir, qui traitent l’animal d’élevage en marchandise, qui feignent d’ignorer que ces êtres sont capables de souffrir, n’ont aucun argument à opposer à leurs contestataires.
Le débat est impossible, car la réfutation est sans arme.
Alors, la propagande mensongère remplace la confrontation honnête des opinions : « Il faut réguler la faune. Les animaux d’élevage existent pour fournir œufs, lait et viande. Le taureau est fier de mourir dans l’arène. La filière a besoin d’exploiter pour survivre. ».
Il va de soi que de telles assertions ne résistent pas au débat et au libre examen. Leur réfutation est tellement évidente que les lobbies se réfugient derrière l’écran de l’injure à l’encontre de tout penseur interrogeant la relation homme/nature.
Or, observons que la violence, l’agression, les mutilations et le refus du débat démocratique émanent unilatéralement du camp des tueurs et exploiteurs.
Constatons aussi que leur stratégie de haine et de négation des principes démocratiques s’avère efficace, jusqu’à ce jour.
Exemple : 84% des Français souhaitent l’abolition de la chasse à courre.
Mais le monarque soutient inconditionnellement ses amis du milieu des veneurs qui est celui des banques et de la finance.
Nous savons qu’à terme, la compassion l’emportera et que les questions éthiques que nous posons recevront les réponses évidentes qu’elles appellent :
L’animal, être sensible, peut-il être traqué, mutilé, tué pour la distraction d’un homme ?
L’économie de Marché peut-elle anéantir toutes les espèces vivantes non bénéfiques aux profits des firmes ?
Quel rapport l’humain doit-il entretenir avec la vie de ses semblables et des autres êtres vivants ?
Que l’agro-cynégétique du LOT-ET-GARONNE affichant qu’il faut « tuer un vegan » ne puisse pas relever ces défis éthiques se conçoit. Il est regrettable que les essayistes qui prétendent combattre le biocentrisme ne tentent pas de répondre aux questions que nous énonçons ici autrement que par l’insulte et l’imposture.
Je sais que ce clivage irréductible, cette incapacité de débattre n’affectent pas que le domaine social et moral que j’évoque ici.
Nous vivons sur un volcan, car la société contemporaine est éclatée en strates qui s’ignorent et s’apprêtent à des conflits graves que seul le débat démocratique et l’échange d’arguments auraient pu apaiser.
Milieux sociaux-économiques cloisonnés hermétiquement, communautés religieuses prisonnières de dogmes et de rancœurs se préparent à des lendemains inquiétants.
Oui, pourquoi tant de haine ?
Ne pourrait-on pas PARLER, tout simplement ?  
Gérard CHAROLLOIS

 

 

 

 

CHAROLLOIS

-  Lettre ouverte à Macron

-  Un tabou : la question animale ?

Ci-dessus,   Monsieur CHAROLLOIS  :  Ses lettres hebdomadaires

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