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BIODIVERSITE


()  -  19/02/19  -  « L'humanité détruit la biodiversité de manière incroyablement méthodique. Un tiers des espèces sont menacées d'extinction et, au cours des 100 dernières années, 200 espèces de vertébrés ont disparu. Selon le WWF, en 40 ans, 60 % du vivant sauvage a disparu. Une mobilisation planétaire est indispensable pour enrayer cette chute. Plusieurs grands rendez-vous internationaux donnent cette opportunité dans les deux ans qui viennent : assemblée des Nations unies pour l'environnement, rapport de l'IPBES, G7, G20, congrès de l'UICN. Et surtout la 15e conférence des parties (COP15) à la convention sur la biodiversité biologique qui se tiendra fin 2020 en Chine. » (https://www.actu-environnement.com/ae/news/Biodiversite-objectifs-simples-reussir-mobilisation-Yann-Wehrling-32915.php4#)

-  06/02/19  -  "Comme pour le reste de la biodiversité, les oiseaux et les insectes volants, le déclin de nos abeilles s’accélère. Nous pressons les pouvoirs publics de sortir notre agriculture de sa dépendance aux pesticides. Les abeilles et autres pollinisateurs ne sont pas assez protégés face aux produits phytosanitaires: pour y remédier, l'Anses propose mardi de durcir la législation et de mieux évaluer les risques pesant sur ces insectes indispensables à l'agriculture. (https://www.linfodurable.fr/environnement/lanses-recommande-de-durcir-la-legislation-pour-mieux-proteger-les-abeilles-9398)

31/01/19  -  Quand la nature s’invite dans les projets. Sur les chantiers, dans les friches urbaines ou dans les projets de restauration, les gestionnaires sont amenés à prendre en compte la nature qui s’installe de manière transitoire. Des solutions se dessinent pour que cette nature temporaire soit un atout pour la biodiversité sans freiner les projets. (https://www.environnement-magazine.fr/biodiversite/article/2019/01/31/122672/decryptage-quand-nature-invite-dans-les-projets)  Abonné.

24/01/19 -  Disparition de la biodiversité : un risque systémique pour l’économie encore peu évalué.   « Les activités humaines sont responsables de la destruction des habitats et de l’épuisement des ressources naturelles.
Cependant, nos économies reposent sur le capital naturel. Les écosystèmes fournissent gratuitement, chaque année,
près de 100 milliards de dollars de services économiques. Chaque bien que nous produisons et consommons est le fruit de la transformation d’un produit naturel–peu importe la complexité de la filière d’approvisionnement. Des écosystèmes sains sont également essentiels pour absorber nos émissions de carbone et limiter le réchauffement climatique. Il est donc indispensable que les acteurs économiques prennent mieux en compte la préservation des ressources
. »

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/biodiversite/isr-rse/disparition-de-la-biodiversite-un-risque-systemique-pour-l-economie-encore-peu-evalue-146840.html

https://financefortomorrow.com/en/2018/11/29/emergence-of-the-natural-capital-biodiversity-asset-class/

 

-  24/01/18  -  L’Office français de la biodiversité fait la part belle aux chasseurs. (VOIR)

 

-  11/12/17  -  Biodiversité : l'Agence française pour la biodiversité (AFB), le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et le CNRS créent un centre d'expertise et de données sur la nature pour l'ensemble des territoires français, dans les domaines marins et terrestres, cette unité se place en appui aux politiques publiques tout en renforçant les liens entre la recherche et l'expertise environnementale sur les enjeux de connaissance de la nature et de ses interactions avec la société",

 

-  19/07/16  :  La loi contre la nature ? 
La loi sur la biodiversité a été adoptée par l’Assemblée nationale mardi 19 juillet. Le terme d’un long marathon pour cette loi, qui enregistre en fait de nombreux reculs de la politique de la nature, comme l’estiment les auteurs de cette tribune.

François de Beaulieu est naturaliste, Gilles Clément est jardinier, Pierre Lieutaghi est ethnobotaniste, Bernadette Lizet est ethnologue, Marie-Paule Nougaret est journaliste.

La technique est rodée : ça s'est passé les derniers jours de la session à l’Assemblée nationale, avant la fermeture pour l’été. La loi qui met fin à la protection de la nature a été votée en douce, le 19 juillet, entre l’aspiration aux vacances et le vacarme des attentats.

En dix-sept mois de débat, depuis le 24 mars 2015, aucun élu n’a relevé la férocité de ce titre :« Loi pour la reconquête de la nature, de la biodiversité et des paysages ».

Nature trop rebelle, trop belle, trop sauvage, une évadée, une réfugiée indésirable qu’il faut punir et exploiter. Déjà le ministère de Mme Royal ne comporte plus de Direction de protection de la nature. Ce genre d’institution, ça va en Allemagne, en Italie, en Espagne ou en Suisse, mais en France, voyons, soyons sérieux. La Nature c’est vous — mais peut-être y a-t-il lieu, justement, de s’inquiéter d’une férocité si bien assumée.

Durant les dix-sept mois d’aller et venues entre la Chambre et le Sénat, la presse a critiqué les articles concernant les pesticides (et certes lui faut-il le faire, pour conserver quelques lecteurs), mais pour le reste, la loi lui apparaît comme un progrès.

Pourtant, ceux qui ont eu la patience de suivre les débats sur l’article 33 qui instaure les banques d’actifs naturels et la compensation de biodiversité en termes financiers ont compris que c’était le principal enjeu politique. Et hôtelier, disons-le, touristique, agricole et immobilier. L’équivalent d’un département artificialisé tous les 7 ans, c’était sans doute trop peu pour le désir de croissance. Il y avait urgence à bousculer la loi de 1976 sur la nature, ses lenteurs, ses insuffisances, et ses obligations de protection.

La compensation d’une destruction de la nature selon la nouvelle loi doit s’opérer « sans perte nette de biodiversité ». Il y aurait donc des pertes « brutes » de biodiversité dont il n’y aurait pas à se soucier. Absurdité et surdité. On a pu voir comment la méthode, encore expérimentale mais non moins expéditive, permettrait, selon le bureau d’études Biotope, de proposer l’échange de toute la biodiversité des 1.400 ha la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, contre quelques centaines d’hectares de prairies confiées à des agriculteurs aux pratiques intensives, si jamais il s’en trouve pour accepter.

 

A Notre-Dame-des-Landes, en avril 2016 : une zone humide dont la destruction n’est « pas compensable »

Cependant pas un groupe d’experts, pas une association, pas une personnalité médiatique n’a jugé bon d’engager un bras de fer avec le gouvernement sur un texte qui rend la nature déménageable et monnayable sur l’ensemble du territoire.

Il est vrai que mardi, mercredi au plus tard, si le débat se prolonge, sera nommé le président du conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité. Il y a des places à prendre. De l’argent s’écoulera du béton — à base de gravier naturel, tout de même — sur les aires protégées« susceptibles d’être mobilisées pour mettre en œuvre des mesures de compensation » (article 33BA). Plus aucun problème de financement. Et des crédits tomberont de l’Agence comme du ciel pour arracher les herbes exotiques envahissantes le long des rives sauvages, à coup de bulldozer.  

Article Reporterre 

 

- 20/07/16  :   GREENPEACE : Loi biodiversité : un pas en avant pour les pollinisateurs
Après de nombreux rebondissements et d'intenses discussions entre parlementaires, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a finalement été adoptée le 20 juillet dernier, incluant un article interdisant les pesticides tueurs d'abeilles à partir de 2018, avec des dérogations possible jusqu'en 2020.

24/01/18  -  L’Office français de la biodiversité fait la part belle aux chasseurs.

 



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