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()   07/02/19  -  Biomasse : un substitut au charbon plébiscité en Europe. Le recours à la biomasse solide, en dépit de sa faible notoriété, continue de croître en Europe. Publié fin décembre, le baromètre 2018 des énergies renouvelables électriques, réalisé par Observ’ER, confirme en effet l’engouement des pays de l’Union européenne pour cette source d’énergie renouvelable, malgré des réserves quant à sa durabilité. Entre 2016 et 2017, la consommation d’énergie brute à partir du bois, de déchets végétaux ou de lisiers – entre autres – a augmenté de 1,7% dans l’UE, pour atteindre 99,8 millions de tonnes d’équivalent pétrole (Mtep). La production d’énergie à partir de la biomasse solide désormais est, elle, en hausse de 1,2%, un léger différentiel qui s’explique par les importations de granulés de bois depuis les Etats-Unis ou le Canada. (https://www.liberation.fr/planete/2019/02/07/biomasse-un-substitut-au-charbon-plebiscite-en-europe_1706100)

15/01/19  -  «De gagner ma vie dans le secteur des énergies renouvelables est en lien direct avec mes valeurs et la raison d’être de l’entreprise. Nous travaillons avec la biomasse avec passion depuis plusieurs années et nous développons des solutions innovantes et écologiques pour nos clients. Ensemble, nous participons à l’alignement du Québec pour les années à venir», explique Sylvie Milette.

«Cela nous permet de contribuer de manière significative à améliorer la vie des gens, et ce, en créant des emplois de qualité, en diminuant notre empreinte environnementale et en abaissant notre dépendance aux produits pétroliers étrangers», renchérit la copropriétaire, Claudia Goulet. (https://www.lenouvelliste.ca/affaires/quand-deux-femmes-carburent-au-defi-9c5358d1a05eff786989d0675e0accf6)

 

-  01/01/2019  -  Les sapins de Noël. Mis en décharge, ils mettent très longtemps à se décomposer et les aiguilles produisent de grandes quantités de gaz à effet de serre. Un énorme gaspillage alors que cette biomasse pourrait être récupérée.
Le problème est que les
aiguilles de sapin sont particulièrement compliquées à valoriser. Elles sont composées à 85 % de lignocellulose, un polymère complexe de cellulose, hémicellulose et de lignine. Très rigide, il nécessite beaucoup d’énergie pour être cassé en molécules plus petites. Cynthia Kartey, étudiante à l’université de Sheffield, et ses collègues, ont pourtant mis un point un processus efficace pour venir à bout de cette lignocellulose, appelé liquéfaction. Celle-ci consiste à chauffer les aiguilles avec du glycérol (un solvant naturel et peu coûteux), aboutissant à une série d’hydrolyses, de déshydratations et d’autres réactions chimiques. À l'issue de ce processus la mixture est séparée en une phase liquide (bio-huile) et en une poudre solide (bio-charbon). C’est la bio-huile qui intéresse particulièrement les chercheurs : elle est en effet riche en sucres (essentiellement du glucose), en acide acétique et en composés aromatiques (phénols). Les premiers sont, par exemple, susceptibles d’être transformés en édulcorants pour l’industrie agroalimentaire, et l’acide acétique entre dans la composition de peinture, d’adhésifs ou de médicaments. Les phénols sont, quant à eux, utilisés dans la fabrication de résines, colorants, parfums, solvants ou additifs alimentaires. Le bio-charbon pourrait être recyclé en catalyseur pour d’autres réactions chimiques, « mais aucun débouché commercial n’existe encore à l’heure actuelle », reconnait Cynthia Kartey.

(https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-aiguilles-votre-sapin-noel-transformees-edulcorant-peinture-74476/)

-  20/12  -  Centrales à charbon : 2022, une échéance qui sera difficile à tenir. Mais est-on sûr au moins que les centrales seront fermées d'ici 2022 ? Dans son dernier bilan énergétique, RTE conditionne cet objectif à une longue série de paramètres. D'abord, ne pas commencer avant 2020 : faute de nouvelles capacités de production, les centrales à charbon resteront jusqu'alors indispensables pour fournir un surplus d'électricité au moment des pointes de demande, lors des vagues de froid au coeur de l'hiver, ou des pics de chaleur en plein été. Ensuite, pour les éteindre progressivement à partir de cette date, il faudra aussi que l'EPR de Flamanville soit relié au réseau, que la production d'électricité renouvelable décolle, que le parc nucléaire ne soit pas limité par trop d'opérations de maintenance, ou encore que la consommation reste stable... (https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/clap-de-fin-incertain-pour-nos-centrales-a-charbon_2053939.html


-  05/12  -  La difficile transition des centrales au charbon. Dans  les quatre dernières centrales au charbon exploitées en France - trois unités d'EDF à Cordemais (Loire-Atlantique) et au Havre (Seine-Maritime), et deux d'Uniper à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et Saint-Avold (Moselle), les salariés continuent à s'interroger sur leur avenir.
Ecocombust est le projet développé par les salariés d'EDF pour convertir à la biomasse les trois unités du groupe. Elles fonctionneraient à 80 % avec de la biomasse (des résidus ligneux, éventuellement du bois de classe B, des combustibles solides de récupération) et à 20 % avec du charbon, et tourneraient jusqu'à 800 heures par an, contre environ 4.500 heures aujourd'hui. La plupart des essais techniques ont eu lieu ces derniers mois, mais pour aboutir, le projet nécessitera un soutien public conséquent : autour de 115 euros par mégawattheure, soit environ deux fois le niveau des prix de marché actuels.
La question sociale sera plus aiguë que pour les précédentes fermetures d'unités au charbon. A Cordemais, « on était à 430 salariés quand il y avait les deux tranches charbon et les deux au fioul. On est à 350 aujourd'hui alors qu'il ne devait en rester que 260 », indique Gwénaël Plagne. A Gardanne, la contestation monte déjà, avec l'appui des dockers de Marseille - la CGT a demandé ce mardi un « moratoire » sur la fermeture.

Celle-ci est toutefois encore loin d'être actée. RTE, responsable de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité, a pointé les risques, entre 2020 et 2022, sur la mise en service effective de l'EPR de Flamanville, la durée des visites décennales des réacteurs nucléaires, le maintien des derniers moyens de production thermiques ou la livraison des projets d'interconnexion en Grande-Bretagne et en Italie...( https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600263207811-la-difficile-transition-des-centrales-au-charbon-2227411.php#)

 -  26/11  -  …La Finlande se tournait plutôt vers l’utilisation de la biomasse forestière à travers d’énormes réseaux de chaleur dans les villes, dans l’industrie papetière et dans les petites PME qui misent sur de petites bouilloires pour leurs procédés industriels. La moitié de la population finlandaise est désormais chauffée par un réseau de chaleur à la biomasse. De plus, les centrales de cogénération génèrent près du tiers de l’électricité au pays. Malgré l’image idyllique de l’utilisation de la biomasse, tout n’est pas parfait, car près de 40 % de l’énergie est produite en brûlant de la tourbe, une matière renouvelable qui prend beaucoup de temps à se renouveler. On peut acheter des résidus de scierie, des résidus forestiers, des résidus de bois de construction, de la tourbe, et chaque produit a son prix fixé non par le poids, mais plutôt par sa capacité énergétique.
La clé du succès finlandais : l’aménagement intensif. À peine cinq ans après le reboisement, une éclaircie commerciale est effectuée. Par la suite, de deux à quatre éclaircies commerciales sont faites pour réduire la densité du peuplement et laisser davantage de ressources aux arbres restants.  « Le système est très bon d’un point de vue forestier, mais pas pour la biodiversité » souligne Timo Kuuluvainen, car 814 espèces forestières sont en danger et 70 % des habitats forestiers sont menacés en Finlande.
(https://www.lequotidien.com/actualites/forets-la-finlande-un-modele-a-suivre-3659c31482761b75aa28db597f0e32b3)

-  29/10  -  En 2022, le gouvernement s’est engagé à arrêter l’utilisation de charbon en France. Mais que faire des dernières centrales à charbon en fonctionnement : Nicolas Hulot s’était montré très ferme sur le sujet en déclarant à l’Assemblée nationale qu’une reconversion en centrale à biomasse n’était pas une option [1] car cela entraînerait une « déforestation massive ». Cela revient à accroître l’industrialisation des forêts, l’érosion de la biodiversité et à rejeter des quantités massives de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Brûler des arbres au moment même où nous avons le plus besoin d’avoir des forêts vivantes, capables de stocker du carbone est le meilleur moyen de franchir des seuils d’emballement climatique irréversibles. (https://reporterre.net/Troquer-le-charbon-pour-la-biomasse-la-mauvaise-idee-du-gouvernement)

-  23/10  -  convertir l’air en eau potable en utilisant des ressources naturelles pour produire de l’énergie : le cœur de la technologie imite les nuages ​​en refroidissant l’air chaud et en recueillant la condensation dans un réservoir. Concrètement, le gazéificateur va utiliser de la biomasse morte qui pourrait sinon s’enflammer et libérer du CO2. Le système permet de créer un environnement chaud et humide, propice à la récupération de l’eau. En plus de cela, il produit une forme de charbon capable de favoriser la vie végétale et de stocker le carbone. (https://siecledigital.fr/2018/10/23/et-si-nous-pouvions-creer-de-leau-potable-a-partir-de-lair-ambiant/)

 

-  17/10  -  Le Canada, a annoncé aujourd'hui un investissement de plus de 686 000 $ dans un projet de chauffage à la biomasse piloté par une communauté autochtone à Hazelton (Colombie-Britannique) dans le cadre de l'engagement du gouvernement fédéral à créer de bons emplois pour la classe moyenne et à bâtir une économie axée sur la croissance propre. Le projet vise à utiliser la biomasse forestière comme combustible de chauffage pour remplacer le propane, réduisant ainsi de 255 tonnes par année les émissions de gaz à effet de serre du centre récréatif. Le projet créera également deux emplois à temps plein de récolteurs de biomasse et douze emplois temporaires dans le secteur de la construction pour la communauté gitxsane. (https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-canada-investit-dans-un-projet-de-conversion-de-la-biomasse-pour-les-peuples-autochtones-697862811.html)

10/10  -  Le GIEC : il faudrait retirer 1000 milliards de tonnes de CO2 de l'atmosphère d'ici 2100. L'une des solutions, selon l'entreprise Climeworks, pourrait être la captation de dioxyde de carbone dans l'air. La société suisse a inauguré le lundi 1er octobre une centrale dans la commune de Troia en Italie. Cette dernière récupère le CO2 présent dans l'air pour le transformer en méthane à l'aide de réacteurs modulaires. Le résultat est ensuite liquéfié pour être réutilisé en tant que gaz naturel. Les trois Direct Air Capture collectors (DAC) de seconde génération permettront de capter et réutiliser un total de 150 tonnes de CO2 par an selon la firme. Un autre dispositif mis en place pourrait également permettre de produire 240 mètres cubes d'hydrogène renouvelable. Il s'agit du troisième site de captation de dioxyde de carbone installé par l'entreprise Climeworks. Les deux autres sont respectivement situés dans la commune de Hinwill en Suisse et dans la région de Sauerland en Islande. Ces installations ont reçu le soutien du projet européen Horizon 2020. (https://www.linfodurable.fr/entreprises/italie-une-centrale-recycle-le-co2-present-dans-lair-6614)

 

 

 

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