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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

-  06/07  -  La progression du rendement moyen de maïs reposerait pour 40 % sur le perfectionnement des pratiques culturales et pour 60 % sur la génétique. …(https://www.laterre.ca/du-secteur/amelioration-de-lefficacite-de-lazote-chez-hybrides-modernes)
-  12/07  -  La Côte d'Ivoire se lance dans la valorisation énergétique de ses cosses de cacao. . (http://www.leseco.ma/tous-les-cahiers-des-eco/528-green-business/actualite/68272-biomasse-la-cote-d-ivoire-valorise-ses-cosses-de-cacao.html)
-  18/07  -  Comment se répartit la biomasse sur la planète ?  Cette étude résume les connaissances actuelles sur la répartition de la biomasse mondiale, c'est-à-dire sur la masse totale des organismes vivants. Parmi les résultats, on apprend que la biomasse marine ne représente qu'un pourcent de la biomasse totale, la biomasse souterraine 42% et la biomasse terrestre 57%. Les plantes représentent plus de 82% de l'ensemble du vivant, les bactéries 12,84%. L'équipe de recherche avance aussi que sur les onze millions d'espèces estimées, seulement 1,4 million sont aujourd'hui décrites. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/frb-biodiversite-repartition-biomasse-biosphere-31717.php4)
-  27/07  -  Sortir du charbon, c’est l’un des engagements pris par la France dans le cadre de sa transition énergétique. Et la date est déjà fixée : en 2022, EDF devra mettre fin à l’activité de ses dernières centrales à charbon. Mais que reste-t-il vraiment de la filière charbon sur le territoire français ? Le charbon ne pèse que 3% dans la consommation électrique annuelle de la France. C’est surtout dans les périodes de pics de consommation, notamment pendant les vagues de froid hivernales, que les centrales à charbon jouent un rôle important. Au total, la France ne possède plus que quatre centrales à charbon sur son territoire : Cordemais (gérée par EDF), Le Havre (EDF), Provence (gérée par Uniper) et Emile Huchet (Uniper). Affichant toutes une capacité installée d’environ 600 MW, elles ont été les dernières centrales à charbon mises en service en France, au début des années 1980. (https://lenergeek.com/2018/07/27/edf-charbon-2022/
 -  22/08  -  Les composés aromatiques utilisés dans de très nombreuses industries sont issus de procédés utilisant des hydrocarbures fossiles. Des chercheurs ont réussi, pour la première fois, à en synthétiser à partir de la biomasse.  Ils ont réussi à synthétiser un composé aromatique clé, la meta-xylylènediamine (MXD) à partir du furfural, un composé chimique industriel dérivé de sous-produits agricoles comme le son d’avoine ou de blé, la sciure ou le maïs. (https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/premiere-synthese-composes-aromatiques-biomasse-57047/)
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24/08  -  En France, la délicate fermeture des centrales à charbon. (http://www.lepoint.fr/societe/en-france-la-delicate-fermeture-des-centrales-a-charbon-24-08-2018-2245472_23.php)
 28/08  -  Bioraffinerie marine : Les chercheurs de l’Université de Nottingham ont découvert que l’eau de mer pouvait remplacer l’eau douce afin de produire du bioéthanol, ce qui réduit la nécessité d’extraire ces ressources précieuses. (http://www.enerzine.com/du-bioethanol-a-partir-de-leau-de-mer-et-dune-nouvelle-souche-de-levure-marine/25468-2018-08
17/09  -  Production de l'énergie propre et durable à moindre coût au travers de la valorisation énergétique de la jacinthe d'eau au Cameroun.  Les cours d’eau sont envahis par la jacinthe d’eau qui s’accroit exponentiellement. Elle constitue un grand obstacle pour la pêche, la production d’électricité, l’irrigation et sur la conservation de la diversité biologique. Il est possible d’améliorer les rendements de production de biogaz en procédant à l’extraction des acides gras volatils par fermentation aérobie et injecter la solution dans le digesteur contenant du fumier de bovin. (https://www.mediaterre.org/actu,20180917145122,6.html)
 -  19/09  -  Les vers de terre peuvent représenter 80 % de la biomasse animale terrestre, «en zone tempérée» seulement. (La biomasse est la masse totale des êtres vivants (animaux, végétaux, bactéries, champignons, virus, archées).Sur 550 gigatonnes de carbone de biomasse totale, le règne végétal représente 81 %. Les animaux, eux, ne pèsent que 2 gigatonnes. Dans cet ensemble, les annélides (qui comprennent les lombrics mais aussi les sangsues ou les néréides) pèsent 0,2 gigatonne. Bref, nous sommes très loin des 80 %. Notons que les humains ne pèsent que 0,06 Gt, soit 0,01%.)
-  On estime qu’entre 300 et 600 tonnes de terre passent chaque année par le tube digestif des 250 000 vers de terre qui peuplent le sol d’un terrain d’un hectare. «Ils agissent sur la structure granulaire du sol, en ingérant la terre puis en la rejetant sous forme de gros agrégats dont les propriétés chimiques sont modifiées par rapport au sol environnant (pH neutre, plus grande stabilité des agrégats…). Ils permettent aux végétaux (plantes agricoles par exemple) d’avoir un meilleur accès à l’eau et aux éléments nutritifs» (
https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/19/est-il-vrai-que-les-vers-de-terre-representent-80-de-la-biomasse-terrestre_1678652)
-  24/09  -  C'est une découverte de gaz "majeure", assure Total. Au large du Royaume-Uni, sur le prospect de Glendronach, à l'ouest des îles Shetland, des tests préliminaires sur un puits foré à une profondeur de 4 312 mètres ont confirmé la qualité du réservoir, sa perméabilité et la productivité du puits, a précisé le groupe énergétique français dans un communiqué. "Le puits a traversé une colonne de gaz de 42 mètres nets dans un réservoir datant du Crétacé inférieur", ajoute le document. Il estime le volume de ressources récupérables à environ 1 000 milliards de pieds cubes. (https://www.usinenouvelle.com/article/total-fait-une-decouverte-de-gaz-majeure-au-large-du-royaume-uni.N745124)
 -  05/10  -  Les forêts wallonnes sont attaquées par les scolytes. Le bois a perdu de sa valeur. Certains propriétaires voudraient écouler les quantités dévalorisées dans la biomasse. (Surtout que) la centrale biomasse de Rodenhuize est confrontée à une pénurie de pellets, car le bateau de livraison est bloqué aux Etats-Unis ! (https://plus.lesoir.be/182529/article/2018-10-05/le-bois-wallon-abime-pour-produire-de-lelectricite)
10/10  -  Les micro-algues intéressent aussi les industriels du biogaz. Le biométhane issu de la gazéification de la biomasse liquide, c’est-à-dire de micro-algues, de boues de stations d’épuration (Step), de lisiers agricoles, de certains effluents industriels. Complètement différent de la méthanisation, le procédé consiste à porter la matière à un état « supercritique », entre le liquide et le gazeux, par chauffage (400 C°) et mise sous pression (221 bars). « La biomasse est alors immédiatement transformée en gaz. Puisqu’il est déjà sous pression, ce biogaz pourrait être directement injecté dans un véhicule, après avoir été épuré » (https://www.greenunivers.com/2018/10/les-micro-algues-interessent-aussi-les-industriels-du-biogaz-189068/)
10/10  -  Le GIEC : il faudrait retirer 1000 milliards de tonnes de CO2 de l'atmosphère d'ici 2100. L'une des solutions, selon l'entreprise Climeworks, pourrait être la captation de dioxyde de carbone dans l'air. La société suisse a inauguré le lundi 1er octobre une centrale dans la commune de Troia en Italie. Cette dernière récupère le CO2 présent dans l'air pour le transformer en méthane à l'aide de réacteurs modulaires. Le résultat est ensuite liquéfié pour être réutilisé en tant que gaz naturel. Les trois Direct Air Capture collectors (DAC) de seconde génération permettront de capter et réutiliser un total de 150 tonnes de CO2 par an selon la firme. Un autre dispositif mis en place pourrait également permettre de produire 240 mètres cubes d'hydrogène renouvelable. Il s'agit du troisième site de captation de dioxyde de carbone installé par l'entreprise Climeworks. Les deux autres sont respectivement situés dans la commune de Hinwill en Suisse et dans la région de Sauerland en Islande. Ces installations ont reçu le soutien du projet européen Horizon 2020. (https://www.linfodurable.fr/entreprises/italie-une-centrale-recycle-le-co2-present-dans-lair-6614)
-  17/10  -  Le Canada, a annoncé aujourd'hui un investissement de plus de 686 000 $ dans un projet de chauffage à la biomasse piloté par une communauté autochtone à Hazelton (Colombie-Britannique) dans le cadre de l'engagement du gouvernement fédéral à créer de bons emplois pour la classe moyenne et à bâtir une économie axée sur la croissance propre. Le projet vise à utiliser la biomasse forestière comme combustible de chauffage pour remplacer le propane, réduisant ainsi de 255 tonnes par année les émissions de gaz à effet de serre du centre récréatif. Le projet créera également deux emplois à temps plein de récolteurs de biomasse et douze emplois temporaires dans le secteur de la construction pour la communauté gitxsane. (https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-canada-investit-dans-un-projet-de-conversion-de-la-biomasse-pour-les-peuples-autochtones-697862811.html)
-  23/10  -  convertir l’air en eau potable en utilisant des ressources naturelles pour produire de l’énergie : le cœur de la technologie imite les nuages ​​en refroidissant l’air chaud et en recueillant la condensation dans un réservoir. Concrètement, le gazéificateur va utiliser de la biomasse morte qui pourrait sinon s’enflammer et libérer du CO2. Le système permet de créer un environnement chaud et humide, propice à la récupération de l’eau. En plus de cela, il produit une forme de charbon capable de favoriser la vie végétale et de stocker le carbone. (https://siecledigital.fr/2018/10/23/et-si-nous-pouvions-creer-de-leau-potable-a-partir-de-lair-ambiant/)
-  29/10  -  En 2022, le gouvernement s’est engagé à arrêter l’utilisation de charbon en France. Mais que faire des dernières centrales à charbon en fonctionnement : Nicolas Hulot s’était montré très ferme sur le sujet en déclarant à l’Assemblée nationale qu’une reconversion en centrale à biomasse n’était pas une option [1] car cela entraînerait une « déforestation massive ». Cela revient à accroître l’industrialisation des forêts, l’érosion de la biodiversité et à rejeter des quantités massives de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Brûler des arbres au moment même où nous avons le plus besoin d’avoir des forêts vivantes, capables de stocker du carbone est le meilleur moyen de franchir des seuils d’emballement climatique irréversibles. (https://reporterre.net/Troquer-le-charbon-pour-la-biomasse-la-mauvaise-idee-du-gouvernement)
-  26/11  -  …La Finlande se tournait plutôt vers l’utilisation de la biomasse forestière à travers d’énormes réseaux de chaleur dans les villes, dans l’industrie papetière et dans les petites PME qui misent sur de petites bouilloires pour leurs procédés industriels. La moitié de la population finlandaise est désormais chauffée par un réseau de chaleur à la biomasse. De plus, les centrales de cogénération génèrent près du tiers de l’électricité au pays. Malgré l’image idyllique de l’utilisation de la biomasse, tout n’est pas parfait, car près de 40 % de l’énergie est produite en brûlant de la tourbe, une matière renouvelable qui prend beaucoup de temps à se renouveler. On peut acheter des résidus de scierie, des résidus forestiers, des résidus de bois de construction, de la tourbe, et chaque produit a son prix fixé non par le poids, mais plutôt par sa capacité énergétique.
La clé du succès finlandais : l’aménagement intensif. À peine cinq ans après le reboisement, une éclaircie commerciale est effectuée. Par la suite, de deux à quatre éclaircies commerciales sont faites pour réduire la densité du peuplement et laisser davantage de ressources aux arbres restants.  « Le système est très bon d’un point de vue forestier, mais pas pour la biodiversité » souligne Timo Kuuluvainen, car 814 espèces forestières sont en danger et 70 % des habitats forestiers sont menacés en Finlande.
(https://www.lequotidien.com/actualites/forets-la-finlande-un-modele-a-suivre-3659c31482761b75aa28db597f0e32b3)
-  05/12  -  La difficile transition des centrales au charbon. Dans  les quatre dernières centrales au charbon exploitées en France - trois unités d'EDF à Cordemais (Loire-Atlantique) et au Havre (Seine-Maritime), et deux d'Uniper à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et Saint-Avold (Moselle), les salariés continuent à s'interroger sur leur avenir.
Ecocombust est le projet développé par les salariés d'EDF pour convertir à la biomasse les trois unités du groupe. Elles fonctionneraient à 80 % avec de la biomasse (des résidus ligneux, éventuellement du bois de classe B, des combustibles solides de récupération) et à 20 % avec du charbon, et tourneraient jusqu'à 800 heures par an, contre environ 4.500 heures aujourd'hui. La plupart des essais techniques ont eu lieu ces derniers mois, mais pour aboutir, le projet nécessitera un soutien public conséquent : autour de 115 euros par mégawattheure, soit environ deux fois le niveau des prix de marché actuels.
La question sociale sera plus aiguë que pour les précédentes fermetures d'unités au charbon. A Cordemais, « on était à 430 salariés quand il y avait les deux tranches charbon et les deux au fioul. On est à 350 aujourd'hui alors qu'il ne devait en rester que 260 », indique Gwénaël Plagne. A Gardanne, la contestation monte déjà, avec l'appui des dockers de Marseille - la CGT a demandé ce mardi un « moratoire » sur la fermeture.

Celle-ci est toutefois encore loin d'être actée. RTE, responsable de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité, a pointé les risques, entre 2020 et 2022, sur la mise en service effective de l'EPR de Flamanville, la durée des visites décennales des réacteurs nucléaires, le maintien des derniers moyens de production thermiques ou la livraison des projets d'interconnexion en Grande-Bretagne et en Italie...( https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600263207811-la-difficile-transition-des-centrales-au-charbon-2227411.php#)
-  20/12  -  Centrales à charbon : 2022, une échéance qui sera difficile à tenir. Mais est-on sûr au moins que les centrales seront fermées d'ici 2022 ? Dans son dernier bilan énergétique, RTE conditionne cet objectif à une longue série de paramètres. D'abord, ne pas commencer avant 2020 : faute de nouvelles capacités de production, les centrales à charbon resteront jusqu'alors indispensables pour fournir un surplus d'électricité au moment des pointes de demande, lors des vagues de froid au coeur de l'hiver, ou des pics de chaleur en plein été. Ensuite, pour les éteindre progressivement à partir de cette date, il faudra aussi que l'EPR de Flamanville soit relié au réseau, que la production d'électricité renouvelable décolle, que le parc nucléaire ne soit pas limité par trop d'opérations de maintenance, ou encore que la consommation reste stable... (https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/clap-de-fin-incertain-pour-nos-centrales-a-charbon_2053939.html
-  01/01  -  Les sapins de Noël. Mis en décharge, ils mettent très longtemps à se décomposer et les aiguilles produisent de grandes quantités de gaz à effet de serre. Un énorme gaspillage alors que cette biomasse pourrait être récupérée.
Le problème est que les
aiguilles de sapin sont particulièrement compliquées à valoriser. Elles sont composées à 85 % de lignocellulose, un polymère complexe de cellulose, hémicellulose et de lignine. Très rigide, il nécessite beaucoup d’énergie pour être cassé en molécules plus petites. Cynthia Kartey, étudiante à l’université de Sheffield, et ses collègues, ont pourtant mis un point un processus efficace pour venir à bout de cette lignocellulose, appelé liquéfaction. Celle-ci consiste à chauffer les aiguilles avec du glycérol (un solvant naturel et peu coûteux), aboutissant à une série d’hydrolyses, de déshydratations et d’autres réactions chimiques. À l'issue de ce processus la mixture est séparée en une phase liquide (bio-huile) et en une poudre solide (bio-charbon). C’est la bio-huile qui intéresse particulièrement les chercheurs : elle est en effet riche en sucres (essentiellement du glucose), en acide acétique et en composés aromatiques (phénols). Les premiers sont, par exemple, susceptibles d’être transformés en édulcorants pour l’industrie agroalimentaire, et l’acide acétique entre dans la composition de peinture, d’adhésifs ou de médicaments. Les phénols sont, quant à eux, utilisés dans la fabrication de résines, colorants, parfums, solvants ou additifs alimentaires. Le bio-charbon pourrait être recyclé en catalyseur pour d’autres réactions chimiques, « mais aucun débouché commercial n’existe encore à l’heure actuelle », reconnait Cynthia Kartey.

(https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-aiguilles-votre-sapin-noel-transformees-edulcorant-peinture-74476/)

 

 

 

 

 

    

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