CATALOGNE  - Les événements  : = 1 =  = 2 =  = 3 =  = 4 =  = 5 =  = 6 =  = 7 =  = 8 =  = 9 =  = 10 =  …   = 16 =
= 12 =   INDIGNATIONS  -  REACTIONS    (Lire)  (Lire)

-  01/03  -  Le parlement catalan a adopté jeudi une motion dénonçant la "dérive autoritaire" de l'Etat espagnol, et défendant la "légitimité" de l'indépendantiste Carles Puigdemont, président régional destitué par Madrid. La motion, la première adoptée par le parlement catalan issu des élections du 21 décembre, souligne que la majorité parlementaire est "favorable" à la "constitution d'une Catalogne en tant qu'Etat indépendant" et défend Carles Puigdemont "candidat légitime du parlement à la présidence de la Généralitat". (http://www.lepoint.fr/monde/catalogne-le-parlement-denonce-une-derive-autoritaire-01-03-2018-2198841_24.php)

-  02/03  -  Carles Puigdemont, a renoncé jeudi 1er mars à briguer la présidence catalane au motif de pouvoir former un nouveau gouvernement, le plus rapidement possible. « J’ai informé le président du parlement catalan que, de manière provisoire, il ne présente pas ma candidature à l’investiture comme président »,
 Carles Puigdemont va plus loin en assurant qu’il défendrait la cause de sa
« république » partout, y compris en saisissant le comité des droits de l’homme de l’ONU. À ce sujet, il a annoncé qu’une équipe d’avocats internationaux avait présenté jeudi 1er mars une plainte en son nom contre l’État espagnol pour activement défendre ses droits (Ben Emmerson a saisi jeudi le Comité des droits de l'homme de l'ONU). Carles Puigdemont, de concert avec son groupe, propose à présent la candidature de Jordi Sanchez, président d’une association indépendantiste, bien qu’il soit emprisonné en Espagne depuis quatre mois pour « sédition », en lien avec une manifestation organisée le 20 septembre à Barcelone. (https://www.la-croix.com/Monde/Europe/Carles-Puigdemont-renonce-provisoirement-briguer-presidence-Catalogne-2018-03-02-1200917681)
-  06/03  -  Le président du Parlement de Catalogne a convoqué pour le 12 mars le débat d'investiture d'un nouveau président pour la région, avec pour seul candidat l'indépendantiste Jordi Sanch , emprisonné près de Madrid. "Le président du Parlement, Roger Torrent, a signé ce matin la convocation du débat d'investiture du député Jordi Sanchez comme candidat à la présidence", peut-on lire dans un communiqué du Parlement catalan. (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/03/06/97001-20180306FILWWW00086-catalogne-debats-pour-investir-un-nouveau-president-le-12-mars.php)
-  07/03  -  Un responsable ONU: "l'emprisonnement des opposants devrait être le dernier recours" Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad al Hussein, s'est dit "consterné" par les violences policières ayant émaillé le référendum d'autodétermination interdit du 1er octobre en Catalogne et a pointé "un usage excessif de la force", dans un discours publié mercredi.( http://www.lindependant.fr/2018/03/07/catalogne-un-responsable-onu-lemprisonnement-des-opposants-devrait-etre-le-dernier-recours,3904264.php )  (Photos en bas de page)
-  11/03  -  La Catalogne veut être une République : « Des dizaines de milliers de Catalans ont manifesté dimanche à Barcelone à l'appel d'une association séparatiste pour réclamer la formation d'un gouvernement déterminé à avancer vers la sécession, ont constaté des journalistes de l'AFP. Selon la police municipale, 45.000 personnes ont participé au défilé "La République maintenant" organisé par l'Assemblée nationale catalane (ANC), puissante association séparatiste » (http://www.lepoint.fr/monde/catalogne-des-independantistes-defilent-pour-la-republique-maintenant-11-03-2018-2201547_24.php#site)
-  12/03  -  Retenons que ce qui s'est manifesté, au double sens du mot, aujourd'hui, à Barcelone, peut être un indicateur qu'une frange importante de la population catalane, virtuellement motrice pour entraîner d'autres secteurs sociaux, est plus en écho qu'on ne le pense avec ce que d'aucuns qualifient de sectarisme ou irréalisme de la CUP. Et qui n'est que le maintien d'une ligne politique qui, pour être minoritaire aujourd'hui, pourrait gagner en influence en prouvant que, contrairement à l'idée reçue, la radicalité peut être la bonne réponse à la radicalité de ceux d'en face. A condition, certes, de prouver qu'elle a son propre réalisme dans la définition des rythmes de mobilisation qu'elle se donne.
C'est le vice-président de l'ANC qui a conclu la manifestation par ces termes plus institutionnels et moins critiques envers les partis indépendantistes mais tout aussi fermes sur le fond : "Nous avons la majorité au Parlament pour pouvoir mettre en œuvre la République et il faut le faire immédiatement". Si l'ancienne présidente du parlement catalan, Carme Forcadell, était bien présente ainsi que deux consellers du précédent Govern, aucun des responsables des groupes parlementaires indépendantistes ne s'était déplacé. Les slogans les plus repris étaient : "liberté pour les prisonniers politiques", "Puigdemont est notre président" et "ce n'est pas la justice, c'est une dictature". C'est au chant de Els Segadors qu'a pris fin le rassemblement. (https://blogs.mediapart.fr/antoine-montpellier/blog/120318/catalogne-prisonniers-politiques-liberte-aucun-pas-en-arriere)
-  18/03  -  Carles PUIGDEMONT : Je ne demande pas à la communauté européenne de soutenir l'indépendance de la Catalogne, mais de soutenir les droits civils et politiques fondamentaux, qui sont la base de notre civilisation, de la démocratie et de la paix.( http://www.lefigaro.fr/international/2018/03/18/01003-20180318ARTFIG00006-carles-puigdemont-le-gouvernement-espagnol-a-tendu-un-piege-a-la-catalogne.php)
-  21/03  -  Jordi Sanchez Le numéro deux de la liste Junts per Catalunya, actuellement en détention préventive renonce à la présidence de la Catalogne. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/03/21/catalogne-emprisonne-l-independantiste-jordi-sanchez-renonce-a-la-presidence-de-la-catalogne_5274236_3214.html#AK735iTYMIoSihuZ.99
-  22/03  -  Les parlementaires catalans sont convoqués ce jeudi en session du Parlement pour le débat d'investiture de Jordi Turull, candidat désigné par Roger Torrent, président du Parlement. Mais cette investiture ne pourra pas avoir lieu en raison de l'abstention des 4 députés de la CUP qui bloquent l'élection (http://www.lindependant.fr/2018/03/22/direct-catalogne-la-session-dinvestiture-debute-a-17-h-au-parlement-video,3910058.php)
-  23/03  -  LE DIALOGUE A L’ESPAGNOLE !  - Cinq indépendantistes catalans, dont l'actuel candidat à la présidence de la région Jordi Turull, ont été placés vendredi en détention provisoire par le juge enquêtant sur la tentative de sécession en Catalogne. Quatre dirigeants déjà emprisonnés depuis plusieurs mois. Outre Jordi Turull, qui ne pourra donc plus assister à un débat prévu samedi sur son investiture, le juge a notamment écroué l'ancienne présidente du parlement catalan Carme Forcadell et trois anciens "ministres" régionaux. Ils rejoindront quatre autres dirigeants emprisonnés depuis plusieurs mois, en lien avec la tentative de sécession organisée en octobre 2017 en Catalogne. Le "risque de fuite est élevé". Le juge a estimé que le "risque de fuite est élevé, au regard de la peine encourue", a précisé une porte-parole de la Cour. Un des dirigeants convoqués, Marta Rovira, a d'ailleurs elle préféré quitter le pays plutôt que de risquer l'incarcération. Le juge avait auparavant confirmé l'inculpation de tout le noyau dur indépendantiste, pour "rébellion", une charge pouvant déboucher sur des peines allant jusqu'à 30 ans de prison.
Vers de nouvelles tensions ? Ces incarcérations pourraient entraîner de nouvelles tensions en Catalogne où des comités de quartier - les "Comités de défense de la République" - et la puissante Association nationale catalane (ANC) avaient appelé les militants indépendantistes à manifester vendredi soir. (http://www.europe1.fr/international/catalogne-cinq-independantistes-emprisonnes-dont-le-candidat-a-la-presidence-3607814)
-  25/03  -  Des milliers de catalans sont descendus dans la rue ce dimanche après-midi pour protester contre l'arrestation de Carles Puigdemont en Allemagne. L'annonce de l'arrestation de l'ancien président de Catalogne ce dimanche en Allemagne a allumé la mèche d'un mouvement de colère partout en Catalogne avec des rassemblements dans de nombreuses villes. A Barcelone, un cortège de plusieurs milliers de personnes doit se rendre vers le consulat d'Allemagne en signe de protestation face à cette répression. Des incidents ont éclaté entre des manifestants et les forces de la Guardia Civil devant la délégation du gouvernement espagnol à Barcelone. 
(http://www.lindependant.fr/2018/03/25/catalogne-la-tension-monte-dans-les-rues-de-barcelone-apres-larrestation-de-carles-puigdemont,3910917.php)
-  26/03  -  Carles Puigdemont, va rester en détention en Allemagne, le temps que la justice se prononce sur une éventuelle remise à l’Espagne qui l’accuse de « rébellion ». Il a été interpellé dimanche par les policiers du Land de Schleswig-Holstein alors qu’il venait du Danemark voisin en voiture pour rejoindre la Belgique, Plus tôt dans la journée, l’avocat de l’indépendantiste Jaume Alonso-Cuevillas s’était dit « prudent », à l’antenne de la radio catalane Rac1, tout en évoquant « beaucoup d’éléments qui incitent à l’optimisme ».La justice aura à décider si des infractions similaires à celles pour lesquelles Carles Puigdemont est poursuivi en Espagne existent en droit allemand. Elsa Artadi, une députée du parti de Carles Puigdemont, a estimé sur Twitter que Carles Puigdemont s’opposerait à son extradition car « l’Espagne ne garantit pas un procès équitable ». « http://www.leparisien.fr/international/catalogne-carles-puigdemont-reste-en-detention-en-allemagne-26-03-2018-7630551.php »
-  26/03  -  Une centaine d'intellectuels et hommes politiques manifestent en faveur de l'investiture de Carles Puigdemont.
« Les ponts du dialogue sont restés coupés par ceux qui croient qu'on peut s'imposer par le seul motif de la force et de la répression, l'heure est arrivée de la dignité démocratique. Carles Puigdemont est le Président choisi et élu  par le Parlement de la Catalogne en 2015, et destitué illégalement par de sordides manœuvres politiques et juridiques. Son exil, et le rôle symbolique que ses persécuteurs lui ont imposé, ont fait du président Puigdemont une figure de référence internationale qui devient, face au monde, un exemple de dignité et de cohérence. Personne ne peut douter qu'il s'agit d'un homme de profondes convictions républicaines et qui, durant son mandat, a assumé avec courage les valeurs et principes de la démocratie et du progrès. C'est pour tout cela que, depuis le monde républicain, de gauche, social et syndical, nous considérons que le Parlement de Catalogne doit proposer son investiture, et nous invitons toutes les formations politiques démocratiques et républicaines à faire possible sa continuité en sa qualité de Président de la plus grande institution politique des Catalans. » (manifest.escriptors@gmail.com)
-  28/03  -  L'extrême droite s'immisce dans les poursuites contre les indépendantistes.  Un petit parti d’extrême droite Vox, fondé il y a quatre ans, s’est joint à l’accusation. Vox (Voix en latin) se sert comme d’un tremplin de la procédure d’accusation populaire qui, en droit espagnol, permet à un particulier ou une organisation de saisir la justice, même sans être directement impliqué ni victime du délit. “C’est par exemple à la demande de l’accusation populaire exercée par Vox que le juge de la Cour suprême a décidé de maintenir en prison Joaquim Forn”, ancien membre du gouvernement régional catalan, alors que le procureur général demandait sa remise en liberté, constate Ignacio Gonzalez Vega, porte-parole de l’association Juges pour la démocratie. “Si personne ne le demandait, le juge ne pouvait pas le décider”, souligne-t-il. Vox “utilise l’accusation populaire pour participer à la procédure et évidemment peut faire de la politique, mais c’est totalement légal”, souligne l’avocat pénaliste Raul Ochoa. “C’est une affaire où l’on voit de toute évidence une interférence politique dans la justice”, commente le professeur de droit Julio Pérez Gil, critique envers l’accusation populaire, à laquelle il a consacré une thèse. (http://fr.euronews.com/2018/03/28/espagne-lextreme-droite-derriere-les-poursuites-contre-les-independantistes)
-  29/03  -  Clara Ponsatí, laissée en liberté par la justice écossaise,  sera fixée sur son éventuelle extradition vers l'Espagne au cours d'une audience prévue le 18 avril prochain. (http://ps4france.com/2018/03/29/clara-ponsati-laiss-e-en-libert-par-la-justice-cossaise.html)
-  Les partis ont jusqu'au 
22 mai pour investir un président ; au-delà, de nouvelles élections seraient convoquées. (http://www.lepoint.fr/monde/la-catalogne-suspendue-au-sort-de-puigdemont-29-03-2018-2206556_24.php) 
 
-  01/04  -  Gérard Onesta, dans son bureau à l’Hôtel de Région, ancien vice-président du parlement européen, considère la Catalogne comme une « affaire européenne ». L’actuel conseiller régional  ’Occitanie - Pyrénées/Méditerranée du groupe « Nouveau Monde en Commun » s’inscrit en rupture de la plupart des femmes et hommes politiques français, partagés entre mutisme, désintérêt et soutien par défaut à l’État espagnol. (L’Indépendant, Grand angle)

Gérard Onesta : « L’image de policiers le 1er octobre frappant des grands-mères qui défendent des urnes ( SUITE )

 

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