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-  29/01  -  Les indépendantistes ont accusé l’Espagne d’agir comme l’Etat franquiste (1939-1975). Officiellement l’Etat n’est plus franquiste depuis la loi de 2007 sur la mémoire historique votée par le gvt socialiste. Insuffisante, elle ne permet pas par ex. l’ouverture des fosses communes. Elle ne prévoit pas de condamnation pour une apologie du franquisme, ni de poursuivre ceux qui ont commis des crimes et infligé des tortures. Une évolution se constate dans les institutions des mairies et des régions, contrairement à l’Etat qui reste monolithique. La question des fosses communes bloque toute évolution. On estime à environ 110 000 personnes le nombre de personnes qui y ont été enterrées, en majeure partie des républicains. « Il existe toujours un franquisme sociologique, c’est-à-dire une partie de la population qui justifie cette époque » (La Croix, p27).
-  30/01  -  « La séance plénière d’aujourd’hui […] est retardée », a déclaré dans la matinée Roger Torrent, sans préciser de date.
(D’après Cat3, le président aurait reçu du PP, des menaces de mort pour lui et sa famille si l’investiture se faisait !)
Le président du parlement catalan a aussi accusé la Cour constitutionnelle de « violer les droits de millions de Catalans ».
Roger Torrent a assuré que l’ajournement avait pour but de défendre la tenue d’un débat d’investiture avec « toutes les garanties » pour Carles Puigdemont, autrement dit, sans risque d’arrestation (et de violences).
-  31/01  La crise catalane pourrait coûter à l’Espagne son statut de « démocratie pleine » Le pays a chuté dans le rapport annuel d’un influent centre de réflexion britannique et pourrait être rétrogradé au rang de « démocratie  imparfaite»  -  Ce « légalisme exacerbé pour répondre à ce qui est essentiellement une question démocratique ou pour refuser un vote démocratique » n’est « pas vraiment la marque d’un gouvernement qui chérit pour de bon la démocratie et veut l’étendre », « A notre époque, dans une démocratie moderne, voir des élus être poursuivis pour des chefs d’accusation qui semblent pour le moins archaïques (…) ne semble pas aller dans le sens de classer l’Espagne comme démocratie pleine. »
-  01/02  -  Des textos volés révèlent le pessimisme de Puigdemont : L’ancien président de la région autonome laisse entendre que l’indépendance est morte et que lui-même a été « sacrifié » par les siens.
-  02/02  -  L’avocat britannique Ben Emmerson a fait savoir qu’il avait saisi le groupe de travail contre la détention arbitraire de l’ONU pour demander la remise en liberté du leader de l’ERC et ancien vice-président de la Généralitat Oriol Junqueras ainsi que des deux Jordi (Sanchez, leader du PDeCAT et Cuixart président de l’Omnium catalan), tous trois étant en détention provisoire depuis plus de 100 jours.
Des responsables de son parti (ERC) ont simultanément suggéré une autre solution à M. Puigdemont. Depuis la prison, M. Junqueras a proposé d'attribuer à M. Puigdemont une présidence "symbolique", tandis qu'une présidence exécutive serait occupée par quelqu'un d'autre. Le nom de la députée de son groupe Elsa Artadi, ex-directrice de campagne de M. Puigdemont et sa conseillère économique quand il dirigeait la Catalogne (janvier 2016- octobre 2017) est souvent évoqué dans la presse. De même que celui de l'élu Eduard Pujol, ex-directeur de la radio catalane Rac-1. Les deux ont toute sa confiance et l'avantage de ne pas être dans le collimateur de la justice. Les tractations se poursuivent même si M. Puigdemont reste candidat. "Ce ne sera pas la dernière fois qu'on entend que le mouvement politique (indépendantiste) est mort. Non seulement il n'est pas mort mais il continuera à croître", a averti M. Torrent.
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-  07/02  -  Puigdemont ambitionne de prêter serment à Bruxelles le 18 février Une prestation de serment devrait ensuite suivre devant le parlement catalan le 21 ou 22 février, mais alors il faudrait trouver une alternative, indiquent mercredi les médias catalans.
-  08/02  -  Le président du parlement a pour la première fois rendu visite ce jeudi aux indépendantistes en prison près de Madrid :  l'indépendantiste de gauche Oriol Junqueras, ainsi qu'à l'ancien responsable régional de l'Intérieur, Joaquim Forn. "Évidemment, cette réunion a été très fructueuse tant du point de vue humain que du point de vue politique", a-t-il ensuite déclaré à la presse.  M. Torrent a de nouveau demandé leur libération en affirmant: "Ils n'auraient jamais dû être en prison, ils y sont pour une affaire politique, un procès politique". Dans l'après-midi, il devait se rendre à la prison de Soto del Real près de Madrid, pour rencontrer Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, dirigeants d'associations indépendantistes en détention provisoire depuis la mi-octobre.
-  Quand le ridicule ne fait plus peur : -  Plusieurs automobilistes roussillonnais contrôlés à la barrière du péage de l'autoroute à La Jonquera le week-end dernier par la police espagnole ont été contraints de retirer l'autocollant catalan apposé sur leur plaque d'immatriculation. 
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Contrôles des douanes Espagnols sur le sol Français, à Prats de mollo !!!! à la recherche de leaders catalans !!! Le maire, Claude Ferrer : « En 1939, les franquistes qui poursuivaient les républicains n'avaient pas osé franchir cette frontière. La Guardia Civil l'a fait »
-  11/02  -  « Samedi, plusieurs milliers d'indépendantistes se sont réunis près de Barcelone pour rendre hommage à Oriol Junqueras, l'ex-vice-président de la région qui venait d'entamer son 100e jour en prison. Il est accusé de sédition, rébellion et malversations par la justice espagnole pour son rôle dans la déclaration de l'indépendance du 27 octobre dernier. A l'occasion de ce triste anniversaire, le leader indépendantiste a annoncé sur les réseaux sociaux son souhait de voir la situation politique se débloquer en Catalogne. Un souhait partagé par de nombreux sympathisants. Le leader indépendantiste du parti de la Gauche républicaine souhaite débloquer la situation politique catalane par la reconnaissance symbolique du gouvernement en exil à Bruxelles et l'investiture effective d'un autre candidat que l'ex-président de la région Carles Puigdemont pour gouverner la Catalogne. »
-  Perpignan  :  300 personnes ont souhaité exprimer leur soutien aux prisonniers politiques catalans. Jean Paul Alduy était hier devant le Castillet pour témoigner sa solidarité tout en se montrant réaliste sur la capacité de mobilisation ici en Roussillon. « Voir que l’on emprisonne depuis trois mois des présidents d’association qui défendent juste leurs opinions est tout simplement révoltant. Cela dans un pays qui se dit démocratique et au cœur de l’Europe. Maintenant, je suis lucide. Nous ne sommes que quelques centaines alors que les causes qui nous conduisent là sont de défendre la liberté d’opinion, la démocratie, la liberté de la presse, la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est quelque peu triste, alors que nous sommes à vingt minutes de la Catalogne, de ne pas être capables de nous rassembler plus nombreux en Europe pour dire non à ces emprisonnements ». L’Indépendant.
-  16/02  -  La lutte entre Puigdemont et Rajoy pour l'indépendance de la Catalogne version manga Dragon Ball.  La vidéo manga circule sur les réseaux sociaux. Ce dessin animé japonais des années 80-90 a eu un succès mondial.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

-  Avec Carles Puigdemont, Laura Borras,
directrice de L’IEC, l’Institut d’Etudes Catalanes de Barcelone ,
et Roger Torrent
en arrière plan.

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