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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

 

ECOLOGIE  -  NATURE
Les Infos Récentes  de la page d’Accueil

sont complétées sur cette page-ci,

01/01/18  -  Le « One Planet Summit » organisé par la France pour accélérer la réorientation de la finance vers les projets climatiquement compatibles a été marqué par le désengagement de la Banque mondiale qui a annoncé qu'elle ne financera plus le pétrole et le gaz après 2019 et qu’elle rendra compte des émissions de gaz à effet de serre provenant des projets qu'elle finance. (Résumé de ce sommet pour la planète)  -  La Commission européenne : "Il est temps de déclencher un changement de comportement parmi les acteurs de la chaîne de valeur du secteur financier"  -  35 fédérations européennes et internationales d'assureurs et de réassureurs alertent qu'ils intègrent désormais les critères ESG dans leurs stratégies d'investissements à long terme. Ces critères poussent certains assureurs à se désengager des activités émettrices de carbone.  (https://www.actu-environnement.com/ae/news/one-planet-summit-annonce-climat-finance-30255.php4#xtor=ES-6))
[A noter aussi : La finance "verte" est-elle une chance pour l’écologie ou un nouveau danger pour la nature ? 
Voir : Pierre Rabhi et Juliette Duquesne, "Les excès de la finance ou l'art de la prédation légalisée .
Pierre-Yves Gomez parle d’hypocrisie de ces entreprises qui prétendent sauver la planète et font de l’optimisation fiscale (qui consiste à gérer les flux de trésorerie interne de manière à payer ses impôts dans les pays où la taxation est la plus faible). On estime à 350 milliards d’€ le manque à gagner pour les Etats ! … (Le Monde 13/01, Idées, p7)]
01/02  -  « Le gouvernement envisagerait une réduction plutôt lente de la part du nucléaire, vers un nombre restreint de fermeture de réacteurs : "Personne ne parle de 0% de nucléaire en France". La programmation pluriannuelle de l'énergie a pour but de réduire la part de l'énergie nucléaire à 50% du mix électrique, ce que Nicolas Hulot a confirmé. -  4 scénarios de RTE existent : Les scénarios "Hertz" qui prévoit de ramener à 50% la part du nucléaire en 2030 (27 réacteurs fermés en 2035) et "Watt" qui propose de fermer les réacteurs français dès leur quarantième anniversaire. Les deux scénarios les plus ambitieux en termes de réduction du parc nucléaire.
-  Mais les 2 discutés pour l’instant sont "Ampère" et "Volt". Ampère est construit sur l'hypothèse d'une réduction de la part du nucléaire en fonction du développement des renouvelables. En 2035, 18 réacteurs seraient fermés A cette date, le nucléaire représenterait 46% du mix électrique. Le second Volt propose de développer les moyens de production au rythme des débouchés économiques. 11 réacteurs seraient fermés d'ici 2035 et le nucléaire serait de 56% du mix électrique. Ce choix en faveur des scénarios Ampère et Volt reposent sur des hypothèses de prolongation du parc nucléaire jugées optimistes par les ONG environnementales à propos des durées d'indisponibilité, et de la rentabilité des travaux ( la consommation électrique de l'ensemble de l'Europe recule, et en France à cette date elle sera
20% plus basse que celle de 2016).  Faute de demande suffisante en France, EDF devra se tourner vers l'exportation. (17/01, Philippe Collet, https://www.actu-environnement.com/ae/news/ppe-reduction-nucleaire-scenarios-30477.php4)
[
A noter aussi : 17/08: Ecosia, un moteur de recherche "qui plante des arbres" - 17/09: Le vivant s’étiole  -  06/12: Ecophyto : entre 2008 et 2015, l'usage des pesticides a augmenté de 22%  - 11/12: Invention pour nettoyer les océans des plastiques  -  22/01: Pour désamorcer une bombe climatique, les bactéries ?]
01/03 - « Des résidus de pesticides dépassant les limites autorisées retrouvés dans des fruits et légumes
-  L'ONG Générations futures a étudié 19 fruits et 33 légumes non bio consommés en France, en se basant sur les données issues des analyses de la Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF), portant sur la période 2012-2016.
-  Les
résultats du rapport montrent que 72,6% des échantillons de fruits, analysés sur les cinq années de données, et 41,1% de ceux de légumes, portent des traces de pesticides quantifiables. Les plus touchés sont le raisin (89% des échantillons) et le céleri-branche (84,6% des échantillons). "Le rapport rendu par Générations futures sur les pesticides met bien en évidence l'urgence de la sortie d'un usage non maîtrisé des produits phytos comme le glyphosate. ».https://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport-generations-futures-residus-pesticides-fruits-legumes-analyse-repression-fraude-30702.php4#xtor=ES-6
 
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-30702-rapport-generations-futures-residus-pesticides-repression-fraude.pdf
[
A noter aussi : 02/18: Etat des lieux des résidus de pesticides dans les aliments en France (+ 26/05/15 : Un livre :Pesticides) ;  26/02: « Certains pesticides encore nécessaires » Interfel  -  Et aussi : 07/02: Linky : la Cour des comptes pointe les nombreux défauts du compteur communicant  (+16/01/18: Qu’en est-il des champs électromagnétiques des compteurs communicants ?) ; 09/02: Résistances à l’éolien en mer !;
10/02: Les
métaux rares, questions sur leur exploitation; 19/02: Eolienne terrestre pour endroits isolés ; 23/02: Les panneaux solaires thermiques

-  01/04/2018 -  Le déclin massif de la biodiversité menace l’humanité.
L’érosion continue de la vie sauvage met en danger les conditions de vie des populations, alertent les experts mondiaux de l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité ». Partout sur la planète, le déclin de la biodiversité se poursuit, « réduisant considérablement la capacité de la nature à contribuer au bien-être des populations ». Ne pas agir pour stopper et inverser ce processus, c’est mettre en péril « non seulement l’avenir que nous voulons, mais aussi les vies que nous menons actuellement ». Tel est le message d’alerte délivré par la Plate-Forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), réunie du 17 au 24 mars à Medellin (Colombie), pour sa 6e session plénière. ( SUITE )
Créée en 2012 sous la tutelle des Nations unies et rassemblant aujourd’hui 129 Etats, cette structure est qualifiée de « GIEC de la biodiversité », en référence au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du
climat. Sa mission est d’établir régulièrement la synthèse des connaissances disponibles sur la biodiversité (la variété des formes de vie sur la Terre), sur les impacts de son érosion et sur les pistes d’action possibles pour la préserver.
Elle livre le résultat d’un
travail colossal, qui s’est étalé sur trois années. L’IPBES a divisé le globe en quatre régions : l’Afrique, les Amériques, l’Asie-Pacifique et l’Europe-Asie centrale – à l’exception, donc, des pôles et des océans. Chacune a fait l’objet d’un rapport de 800 à 1 000 pages, réalisé par plus de 550 experts bénévoles de 100 pays, à partir de plus de 10 000 publications scientifiques, mais aussi de sources gouvernementales ou non gouvernementales, ou encore de savoirs autochtones.
Pour chaque zone géographique, cette analyse est synthétisée dans un « résumé à l’intention des décideurs » d’une quarantaine de pages, négocié mot à mot et voté par les représentants des Etats membres. C’est ce document, qui constitue une sorte de consensus
politique, qui doit servir de base à l’action des gouvernements, même s’il n’a pas de valeur contraignante.
Ces quatre rapports confirment que la Terre est en train de
subir sa sixième extinction de masse : selon les scientifiques, les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis 1900, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années. Mardi 20 mars, une étude du Muséum national d’histoire naturelle et du Centre national de la recherche scientifique alertait sur la « disparition massive » des oiseaux dans les campagnes françaises – leurs populations se sont effondrées d’un tiers en quinze ans – tandis que, fin 2017, des chercheurs montraient que le nombre d’insectes volants a décliné de 75 % à 80 % en Allemagne depuis le début des années 1990. » ( http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/03/23/sur-tous-les-continents-la-nature-et-le-bien-etre-humain-sont-en-danger_5275433_3244.html#7A6Go2u6Oyqk1uGc.99)

[A noter aussi : L’eau « supercritique » et les processus magmatiques liés aux volcans ;  Les pistes pour rendre opérationnelle la stratégie nationale de la biodiversité ;  Et aussi : 22/03 : Le coup de gueule de Nicolas Hulot sur la biodiversité ; 26/03 : La dégradation des terres impacte d'ores et déjà les deux cinquièmes de l'humanité.]

 

 

 

 

 


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