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DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des Hommes ET DES ANIMAUX

ECOLOGIE  -  NATURE
Infos récentes

-  01/04  -  Le déclin massif de la biodiversité menace l’humanité.
L’érosion continue de la vie sauvage met en danger les conditions de vie des populations, alertent les experts mondiaux de l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité ». Partout sur la planète, le déclin de la biodiversité se poursuit, « réduisant considérablement la capacité de la nature à contribuer au bien-être des populations ». Ne pas agir pour stopper et inverser ce processus, c’est mettre en péril « non seulement l’avenir que nous voulons, mais aussi les vies que nous menons actuellement ». Tel est le message d’alerte délivré par la Plate-Forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), réunie du 17 au 24 mars à Medellin (Colombie), pour sa 6e session plénière. ( http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/03/23/sur-tous-les-continents-la-nature-et-le-bien-etre-humain-sont-en-danger_5275433_3244.html#7A6Go2u6Oyqk1uGc.99)
[A noter aussi : L’eau « supercritique » et les processus magmatiques liés aux volcans ;  Les pistes pour rendre opérationnelle la stratégie nationale de la biodiversité ;  Et aussi : 22/03 : Le coup de gueule de Nicolas Hulot sur la biodiversité ; 26/03 : La dégradation des terres impacte d'ores et déjà les deux cinquièmes de l'humanité.]
-  01/05  -  La journaliste Élise Lucet nous interpelle à propos de la loi sur « les secrets d’affaires » par cette vidéo. La proposition de loi sur le secret des affaires va être examinée en commission mixte paritaire le 17 mai 2018. Avant, six spécialistes expliquent en vidéos les dangers d’une telle loi pour le travail des chercheurs, des ONG, des journalistes, des lanceurs d’alerte, ainsi que pour le droit fondamental à l’information des citoyens d’une manière générale. Sociétés de journalistes et associations indiquent que la proposition de loi érige « le secret des affaires en principe, et la révélation d'informations d'intérêt public en exception » (…) Une campagne a été lancée par le collectif "Stop secret d'affaires" (https://info.pollinis.org/secrets-daffaires-appel-urgent-elise-lucet/?utm_source=newsletter_716&utm_medium=email&utm_campaign=18mtd-ouv) (http://www.pollinis.org/videos-loi-secret-des-affaires-un-danger-pour-la-liberte-dinformation/)   -  26/05 : Discutée le 24/05, la loi inquiète toujours, mais déjà protège mieux  les lanceurs d’alerte et les journalistes, et pas assez leurs sources. (Le Monde, p7)
[A noter aussi : 26/03, Dégradation des terres pour les 2/5è de l'humanité -  06/04, La suspension de Linky ? -  12/04, Une politique énergétique absurde ?; -  15/04, Alerte scientifique sur les fongicides]
-  Le 19 avril, les députés européens viennent de voter un règlement qui libère les agriculteurs bio ! Désormais, ils pourront vendre leurs propres semences en toute liberté même si elles ne figurent pas dans le « catalogue officiel » des semences « brevetées », créées et vendues par les multinationales de l’agro-chimie. Les semences paysannes traditionnelles peuvent mieux s’adapter aux changements, climatiques notamment et ne sont pas moins productives que les semences industrielles. Le règlement facilite la conversion au « bio », Les exploitations « mixtes » (bio et non bio) ne seront autorisées que si les deux activités sont clairement séparées, avec des mesures « pour éviter la contamination » ; et de vrais contrôles sur le « label bio » » auront lieu (https://www.youtube.com/watch?v=k60Hg8yOpQY)
-  01/06  -  La France vit désormais au-dessus de ses moyens. A partir du 5 mai, la France vit à crédit. Son empreinte écologique se dégrade d'années en années. Le WWF appelle à engager une transition écologique plus ambitieuse.
   Si le monde entier vivait comme les Français, dès le 5 mai 2018 nous aurions déjà consommé l'ensemble des ressources naturelles que la planète peut renouveler en un an. C'est ce que révèle un
rapport du WWF France réalisé en partenariat avec Global Footprint Network. Dans ce monde, l'humanité aurait alors besoin de 2,9 planètes Terre par an pour subvenir à ses besoins contre 1,7 en prenant la moyenne mondiale. Au niveau planétaire, le "jour du dépassement" arrive en effet plus tard : en 2017, il était le 2 août.
   Le 5 mai, la France entre donc en déficit écologique. (
https://www.actu-environnement.com/ae/news/jour-depassement-france-5-mai-wwf-31213.php4)
[
A noter aussi : -  25/05: La biodiversité augmente la stabilité de la végétation face aux fluctuations climatiques ; 27/05: Faisant fi du principe de précaution le Fipronil autorisé ; -  28/05: Construire avec et autour de l'arbre ;   -  30/05: Linky, passage en force : France2, le14/06]

04/06  -  Nombreux arbitrages gouvernementaux qui ne vont pas dans le sens de l’urgence écologique : loi Elan en faveur de l'accélération de l’urbanisme au détriment de la lutte contre l’artificialisation des sols, report de l’objectif de réduire à 50% la part du nucléaire dans le mix énergétique d’ici 2025, ou encore feu vert à l’importation de 300.000 tonnes d’huile de palme par le groupe Total ! (https://www.actu-environnement.com/ae/news/gouvernance-macron-bilan-environnement-emission-tv-video-prudhomme-roubet-enmarche-france-insoumise-31398.php4#video&xtor=EREC-107)
-  22/06 -  Projet de loi constitutionnel : "La République assure un niveau de protection de l'environnement élevé et en constante progression, notamment pour la protection de la biodiversité et l'action contre le changement climatique". Telle est la formulation que Nicolas Hulot souhaite voir inscrite dans l'article premier de la Constitution.  Examen par la commission des lois à compter du 26 juin, puis en séance publique à partir du 10 juillet. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/Constitution-reforme-environnement-climat-biodiversite-projet-loi-31524.php4#xtor=ES-6)

-  01/07  -  L'abattage des grands arbres est particulièrement néfaste à la forêt amazonienne.

Dans la forêt amazonienne, les arbres de plus de 30 mètres résistent mieux aux variations de précipitations que les autres, selon une étude de l'EPFL. Une donnée capitale pour mieux prédire son évolution dans le contexte des changements climatiques.

Francesco Giardina s’est intéressé à la forêt d’Amazonie. Sa recherche a permis d’établir que les arbres de plus de 30 mètres étaient jusqu’à trois fois moins sensibles aux variations de précipitations que ceux de moins de 20 mètres. Ces arbres anciens présentent également une biomasse plus importante. Enfin, ils puisent plus profondément dans les sols leurs nutriments grâce à la longueur de leurs racines, ce qui les rend plus résistants.  (https://www.swissinfo.ch/fre/les-grands-arbres-essentiels-%C3%A0-la-survie-de-la-for%C3%AAt-d-amazonie/44206686)
[A noter aussi : -  04/06:  -  recommençons-a-habiter-la-terre ; - 11/06:  - Sport et pollution de l’air ; - 14/06 : -  Près de 700 communes et des centaines de milliers d'habitants refusent les compteurs communicants, -  25/06:  -  75% des sols de la planète sont dégradés ; -  28/06 : -  Qualité de l'air : trois nouveaux polluants à surveiller ;]
-  01/08  -  Une start up française, Waga Energy, valorise le gaz perdu produit par les décharges pour en faire du biométhane. Ce gaz, des installations de stockage des déchets non dangereux (ISDND) est produit naturellement par la fermentation des matières organiques. Des millions de mètres cubes de gaz énergétique sont ainsi perdus chaque heure sur les sites de stockage du monde entier. (Waga : gaz gaspillé). En France, nous avons un prisme très électrique, ce qui est un biais pour engager une transition énergétique ambitieuse, répondant à l’ensemble de nos besoins. L’électricité renouvelable est certes un pilier de la transition énergétique, mais le biométhane est l’autre pilier à développer d’urgence ! L’électricité ne représente que 15% de l’énergie finale consommée. C’est-à-dire que dans seulement 15% des usages de l’énergie, on ne peut pas se passer de l’électricité. ( https://selectra.info/energie/actualites/interviews/wagaenergy-biomethane-francais)
[A noter aussi : Pierre Rabhi a eu 80 ans le 29 mai dernier ;  18/07  Entreprises de viande et de produits laitiers émettrices de gaz à effet de serre ; - 19/07 Nucléaire : anomalies et non-conformités ]

01/10  -  Climat : "Que faut-il de plus pour agir ?" Témoins tout au long de leurs vies des atteintes à la nature, la primatologue Jane Goodall et le sociologue Edgar Morin expliquent, après la démission de Nicolas Hulot, pourquoi il est urgent de s’opposer aux forces économiques et politiques qui mettent en péril l’avenir de la planète. 0  Ces deux grandes figures de la défense de l'environnement et de la fraternité, n'avaient jamais dialogué. Jane Goodall, dont les travaux sur les chimpanzés ont révolutionné notre rapport aux animaux, 84 ans, Edgar Morin que l'on ne présente plus, 97 ans, frais comme des gardons, intarissables, (SUITE de la page d’accueil) l'œil malicieux, l'esprit alerte et surtout pas défaitistes pour deux ronds.  Jane Goodall raconte que, lorsqu'elle est allée pour la première fois dans le parc national de Gombe, en Tanzanie, en 1960, ce parc faisait partie de la ceinture forestière équatoriale qui s'étendait d'Afrique de l'Est jusqu'à la côte ouest. Aujourd'hui, dit-elle, si vous survolez la région, le parc de Gombe est un minuscule îlot de forêt tropicale entouré par des montagnes chauves, dénudées et déforestées. 
-  Pour
Edgar Morin, Nicolas Hulot a fait une erreur en disant que la clé est de réconcilier l'écologie et l'économie. Pour lui, cette économie libérale est irréconciliable avec l'écologie. Une fois qu'on a dit ça, on est bien embêtés. Sauf que. Il s'est passé quelque chose ces dernières semaines, on le voit bien. Cet été caniculaire, d'abord, avec des épisodes climatiques effrayants, la démission de Nicolas Hulot ensuite, et surtout le discours qu'il a prononcé, désespéré, clamant sa solitude et appelant à un sursaut des sociétés civiles, seules à même de faire bouger les choses. Et bien il semblerait qu'il ait été entendu, vous avez vu la foule défilant samedi dans les rues de France, et tout ça organisé par de simples citoyens, choqués par cette impuissance, voire cette réticence des politiques ! « Nous devons résister ! » clament donc ces deux monstres sacrés en Une de Libé aujourd'hui, appelant à un sursaut. 
Des raisons d'espérer.  Jane Goodall a été ovationnée par plus de 2000 personnes après avoir délivré ses raisons d'espérer. La première raison, c'est la jeunesse justement. "Partout où je vais, dit la primatologue, je vois les yeux brillants des enfants, les étudiants qui veulent dire à Dr Jane ce qu'ils ont fait pour rendre le monde meilleur." La seconde raison, c'est que nous commençons à trouver des solutions pour réparer les dégâts que notre stupidité a engendré. Troisième raison d'espérer, la résilience de la nature : "un endroit détruit peut se restaurer, les forêts autour de Gombe repoussent dit-elle car nous avons travaillé avec les populations locales pour les restaurer". Enfin, rappelle-t-elle, "l'esprit humain est indomptable, ce qui fait sa faiblesse parfois mais aussi sa force". Edgar Morin, lui, n'a pas été en reste. A 97 ans, je le rappelle, il est monté sur scène hier à Bordeaux pour lancer un appel à la fraternité dans ce monde de plus en plus sombre, et a entonné la chanson du film « A nous la liberté » de René Clair, chanson dont il connait le texte par cœur. Après le SOS climat lancé samedi à la Une de Libé par 700 scientifiques, Edgar Morin nous rappelle cette maxime qu'il a souvent prononcée et qui trouve toute sa puissance aujourd'hui : à force de sacrifier l'essentiel pour l'urgence on finit par oublier l'urgence de l'essentiel. (https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/climat-que-faut-il-de-plus-pour-agir#xtor=EPR-2-[LaLettre10092018])
 [A noter aussi : 28/08  Réserve sur l’efficacité actuelle (et future ?) de l’éolien et du solaire : Place à l’hydrogène ?  31/08  -  La pollution peut aussi s’en prendre à notre intelligence.-  5/09  La fonte du sol gelé en zone arctique pourrait libérer des quantités gigantesques de gaz à effet de serre ; 08/09  -  manifeste : Nous voulons des coquelicots ; 12/09  -  Qui peut faire quoi ?; -  25/09  -  Les multinationales entravent toute action climatique ambitieuse selon un document interne.. ]
-  05/10  Déchets organiques : la voie oubliée du compostage.  Les sols agricoles français voient leur taux de carbone organique baisser depuis de nombreuses années. Le retour au sol des déchets organiques compostés est une solution à privilégier, mais l'essor de la méthanisation pourrait constituer un frein... Et l'enjeu n'est pas qu'agronomique. Les matières organiques du sol constituent le réservoir de carbone organique le plus important devant la biomasse des végétaux. Les pertes en matière organique contenue dans les sols remettent d'autant en cause leur rôle de puits de carbone. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-organiques-voie-oubliee-compostage-32128.php4#video&xtor=EREC-107)
-  13/10  -  Marche pour le climat, acte II. Près de 80 rassemblements étaient organisés en France samedi, après un premier mouvement citoyen qui avait rencontré un succès inédit en septembre. A l’époque, un jeune Parisien, Maxime Lelong, avait pris l’initiative d’appeler à descendre dans la rue après la démission surprise de Nicolas Hulot du poste de ministre de la Transition écologique. Cette fois-ci encore, les marches étaient organisées par des particuliers, avec le soutien d’associations. Mais les ONG, syndicats et partis politiques étaient appelés à défiler en queue de cortège. Jean-Luc Mélenchon, député de la France Insoumise, s’est ainsi montré aux côtés des manifestants parisiens. En plus de la marche, un « village des initiatives » se tenait dans l’après-midi place la République. Des stands étaient animés par des associations, des scientifiques, comme les climatologues Jean Jouzel et Valérie Masson-Delmotte, et un forum était consacré aux suites du mouvement. Le chanteur Matthieu Chedid et Cyril Dion, réalisateur du documentaire « Demain », étaient attendus. (http://www.leparisien.fr/environnement/marches-pour-le-climat-80-rassemblements-en-france-ce-samedi-13-10-2018-7918107.php)
14/10  -  Des délégués de 23 peuples indigènes et pays élaborent des stratégies pour freiner le changement climatique (https://www.pressenza.com/fr/2018/10/des-delegues-de-23-peuples-indigenes-et-pays-elaborent-des-strategies-pour-freiner-le-changement-climatique/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+pressenza%2FAFhJ+%28Nouvelles+de+Pressenza+IPA+en+fran%C3%A7ais%29)
-  15/10  -  10 000 étudiants de grandes écoles ont déjà signé un "manifeste pour un réveil écologique". Ils ne veulent pas aller travailler dans des entreprises polluantes. Les auteurs de ce manifeste pour un réveil écologique dénoncent en particulier le "greenwashing", la communication par laquelle les entreprises tentent de faire croire qu'elles sont écolos. Ils appelent à un "sursaut général", comme l'ont fait les experts du Giec, le groupe d'experts sur le climat qui a rendu son rapport la semaine dernière. Leur façon d'agir, c'est donc d'appeler à un véritable boycott des entreprises les plus polluantes. (https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/c-est-mon-boulot/ces-etudiants-des-grandes-ecoles-qui-ne-veulent-pas-travailler-dans-des-entreprises-polluantes_2964293.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20181017-[lespluspartages/titre2])

 

 

 

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