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(-  18/12  -  ARLES s/TECH  66 : Délibération prise par notre Conseil municipal : - Motion pour la libération des prisonniers politiques catalans.  Arles sur Tech (66150)  -  04.68.39.12.22    -  -  courriel : marieclairedejean@arles-sur-tech.fr  - )

...Loin de régler la crise politique, ces nouvelles élections aboutissent à nouveau à une impasse et avec ce nouveau dialogue de sourds entre Madrid et les indépendantistes, la Catalogne se retrouve à nouveau sans visibilité ! Mais qu’en disent nos journaux ? :
-  « Corses ou catalanes, les émancipations ont moins d’importance depuis que l’individu se laisse prendre à plaisir dans la Toile du réseau mondial » (Libération 19/12, p20)  « Il y a des envies de séparation dans l’air dans l’Europe aujourd’hui » « Cette tendance n’a rien de folklorique...elle est ultra contemporaine, ce qui ne veut pas dire progressiste. Les entités géographiques et culturelles sont atteintes du même désir d’autonomie que les individus...Elles s’imaginent en îlots de résistance essentiels et immatériels qui larguent les amarres et n’ont plus de comptes à rendre à aucune autorité supérieure, ni d’impôts de solidarité sur l’infortune à acquitter. »
« Tout est
bouleversé par la constitution d’une nouvelle voûte céleste autrement pesante. On peut d’autant plus facilement appartenir à un micro-Etat que l’on est devenu, de gré ou de force, le citoyen à triple « W » du World Wide Web. Dans ce monde qui cache derrière une soi-disant virtualité une efficacité rare, le contrôle social est autrement  roué et les injonctions morales insidieusement diffusées. Il importe peu désormais d’être administrativement dépendant d’une préfecture de région...ou d’une capitale... »

-  « La question catalane ne pourra trouver une solution qu’à long terme. » estime La Vanguardia (Libération 22/12, p10) « Le scrutin servira juste à se réaffirmer l’un l’autre » « En termes géopolitiques (Madrid, l’Europe, l’Otan et les Etats-Unis) tous ces agents n’ont aucun intérêt à ce qu’un membre de l’UE implose »
Les séparatistes catalans se sont montrés dociles à la mise sous tutelle de la région par Rajoy : « J’y vois 2 explications :  (résumé) la majorité des catalans ont compris que le défi sécessionniste était davantage la manifestation d’une volonté que la tentative réelle pour y parvenir. Personne n’a envie d’aller à l’abattoir pour arracher une sécession.  La 2è, c’est que personne n’avait envie de perdre son emploi...Les séparatistes savent que l’indépendance pourra arriver un jour, mais
pas maintenant, pas comme cela. « Leur souhait est un horizon émotionnel, pas réel. L’exil volontaire à Bruxelles, c’est une manière astucieuse de perpétuer le roman national catalan sur le plan symbolique »

-  « L’indépendantisme a de beaux jours devant lui » « La crise catalane est une crise européenne : celle d’états-nations devenus incapables de réduire les inégalités en leur sein » (Le Monde, Débats & analyses, 23/12, p17)  « Les enquêtes continuent de montrer que l’indépendance est une question identitaire émotionnelle profonde pour 15 à 20% de la société catalane, tandis que 25 à 30% s’est laissée convaincre par l’idée qu’avec l’indépendance, elle vivrait mieux. »

« C’est parce que  la nation est apparue à l’époque comme l’espace ou chacun dispose de droits sociaux et peut lutter pour les défendre et les accroître que les Etats-nations ont pu s’imposer. Or la mondialisation des échanges, la puissance des entreprises multinationales et la mobilité du capital font aujourd’hui des Etats européens des gestionnaires des conséquences sociales de décisions économiques sur lesquels ils ont de moins en moins de prise » « Là où les populations ont le plus pâti de la mise en concurrence, dans les régions à dominante agricole ou industrielle, comme la Catalogne, la perte de perspective d’ascension sociale par le travail et d’un capital culturel lié à une profession peut provoquer un vide identitaire qu’il faut combler. »

-  « Plaidoyer pour une République européenne » (Le Monde, Débats & analyses, 23/12, p17)  -  « Pour la politologue autrichienne Ulrike Guérot, le scrutin catalan démontre que les Etats-nations sont dépassés. Le temps est venu, selon elle, de rénover les institutions de l'Union au profit d'une Europe des régions. »
« Avec le résultat du scrutin du 21 décembre, est-ce un retour à la case départ ?  Nullement, car le retour des régions en Europe est désormais irréversible. » « N'est-il pas temps, du coup, de proposer un changement de paradigme sur la souveraineté dans le système politique en Europe ? Pour être plus précis, n'est-il pas temps de revenir à un bon mot de Jean Monnet sur l'Europe :
" Nous ne coalisons pas des Etats, mais nous unissons des hommes " ? » « Selon Cicéron, pour unir des hommes dans un projet politique, ils doivent être égaux devant la loi. Ceux qui acceptent d'être égaux devant la loi forment une république...comme l'imaginait Victor Hugo dès 1872 : " A coup sûr, cette chose immense, la République européenne, nous l'aurons » « A nous tous enfin de se rappeler les mots de l'historien allemand Theodore Schieder prononcés en  1963 : " Une nation est avant tout une unité de citoyens et non pas de langues, d'ethnies ou de cultures. " Vive la République européenne ! »

-  25/12  -  « Les indépendantistes ont surpris par leur résilience, leur solidité, leur détermination » dit Radio Catalana (Libération, p9)
-  Maintenant, on fait quoi ? 3 pistes possibles : -  La solution politique, serait que Rajoy rencontre en terrain neutre Puigdemont en mettant tous les dossiers sur la table.  -  La solution fiscale serait de donner une plus grande souveraineté allant jusqu’à la collecte de 65% des principaux impôts.  -  La solution institutionnelle serait une profonde refonte des principes du fédéralisme espagnol.

-  26/12  -  « Aujourd’hui les leaders des deux grands partis indépendantistes Junts per Catalunya et Esquerra Republicana (ERC) se réunissent pour négocier la formation d’une majorité au parlement de Catalogne et l’investiture du président de la Generalitat, Carles Puigdemont. Un premier grand pas dans ce sens est venu du gouvernement fédéral d’Allemagne qui vendredi dernier a réclamé l’ouverture du dialogue entre les parties, dans le cadre de la Constitution. Un cadre qui a déjà été accepté par Puigdemont et Junqueras et facilité par les maigres résultats électoraux de la CUP, qui aura forcément un rôle moins contraignant auprès des deux forces souverainistes principales JxCat et ERC, qui ont déjà écarté la voie unilatérale vers l’indépendance »
Le Discours du roi du 24/12 critiqué. Le message du roi n’a pas été bien accueilli, y compris par le porte-parole au parlement espagnol, Aitor Esteban, argumentant que le roi « a menacé plus qu’il n’a incité au dialogue. »  (L’Indépendant, Eurorégion)

-  28/12   -  6 000 agents espagnols, policiers nationaux et gardes civils, dont la présence était perçue comme une provocation quittent la région. (Le Monde. Europe.)
-  Une pétition satirique a été lancée sur internet.  « Tabarnia », la région qui veut quitter la Catalogne ! (La Croix)

-  31/12  -  vœux pour 2018 : Puigdemont exige la restauration de son gouvernement. Dans un message enregistré à Bruxelles, où il est exilé, le président catalan enjoint à Mariano Rajoy d’accepter la victoire des séparatistes aux législatives et de commencer à « négocier politiquement ».
01/01/18  -  Luis de Guindos a souhaité que le nouveau gouvernement catalan "soit conscient des coûts que génère cette politique" indépendantiste et "abandonne la voie unilatérale" à laquelle s'opposent, a-t-il insisté, "toute l'Europe et la communauté internationale".  -  Il a assuré que 2018 allait être "une bonne année" pour son pays. Pour 2018, la banque centrale table sur 2,4% de hausse du PIB.  -  Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy est cependant toujours dans l'attente de l'adoption du budget de l'Etat pour 2018, qui ne peut être approuvé qu'avec les voix des députés du Parti nationaliste basque (PNV). Mais alors qu'ils avaient soutenu Mariano Rajoy l'an dernier, ces députés basques refusent de voter ce budget notamment tant que la Catalogne restera sous la tutelle de Madrid imposée après la proclamation d'indépendance.
-  05/01  -  « Oriol Jonqueras n'assistera pas à la séance inaugurale du nouveau Parlement régional de Catalogne. En effet, la Cour suprême d'Espagne a décidé, vendredi 5 janvier, de maintenir en prison l'ancien vice-président indépendantiste catalan, incarcéré pour "rébellion" présumée » Le gvt de Madrid torpille les élections pour des raisons dont la fausseté à été démontrée ! Il faudrait aussi de nouvelles élections de l’autre côté !
-  07/01  -  Pour le parti socialiste ouvrier espagnol, le PSOE, l’avenir est sombre ! Il a proclamé qu'il soutenait l'application du 155 en Catalogne parce que Rajoy avait topé avec lui sur une révision constitutionnelle suite au retour à la légalité en vigueur en Catalogne. Une révision qui n’est plus envisagée ! (Médiapart)
-  12/01  -  Le 17 janvier, le Parlement catalan élu le 21 décembre tiendra sa première séance. Ensuite, les députés devront élire le président de la région, qui succédera à Carles Puigdemont  Celui-ci  a l'intention de diriger la Catalogne via Skype, sans quitter son exil belge. Une formule inédite qui suscite le scepticisme et se heurte à des écueils juridiques.
-  13/01  -  « PDeCAT : Puigdemont doit décider s’il veut être le président à distance et maintenir une confrontation avec l’Etat, ou s’il accepte qu’un autre candidat brigue la présidence de la Catalogne pour permettre une législature plus apaisée... » (Le Monde, International, p5)
-  14/01  -  Carme Forcadell, a annoncé jeudi qu'elle ne briguerait pas ce poste à nouveau, en raison des poursuites judiciaires la visant pour son implication dans le processus de sécession.
-  14/01  -  Marc Vidal - La Roca d'Albera - 06 15 06 07 64 :
 
Madame la Présidente du Conseil Départemental, du 66,  Vendredi prochain 19 janvier aura lieu la cérémonie des vœux au palais royal de Perpignan.  Je suggère un rapprochement de vos services avec l'ANC et Omnium cultural, pour que les participants qui le souhaitent portent un lacet jaune de soutien avec les prisonniers politiques catalans. ANC et Omnium pourraient proposer ces lacets à la vente sur le parking  ( SUITE ) devant l'entrée du palais, et les fonds recueillis iraient aux prisonniers et à leurs familles. En s'impliquant davantage, sur la tribune des vœux pourrait être exposée une urne du référendum "matraqué" du 1er octobre. C'est bien de financer à Rivesaltes un musée de l'exil des Républicains d'il y a 80 ans, c'est plus concret de s'impliquer aujourd'hui. Notre société est malade de tartufferie, de commémorations de génocides anciens alors qu'il s'en commet de nos jours qu'on ne condamne pas, par bienséance.  Atentament.

-  16/01  -  Ensemble pour la Catalogne (JxC) et la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), ont annoncé un accord in extremis, sans en donner les détails, pour « soutenir la candidature à la présidence de la Généralité [le gouvernement catalan] de Carles Puigdemont ».

-  17/01  -  « Un indépendantiste à la tête du Parlement :
Le Parlement catalan réuni en session. Cela n'était pas arrivé depuis plus de 80 jours. Premier acte des indépendantistes, placer à la présidence l'un des leurs. Roger Torrent, un député de la Gauche républicaine de Catalogne, a été élu par 65 voix contre 56.
Depuis les élections du 21 décembre, les sécessionnistes disposent à nouveau de la majorité absolue. Mais avec cinq de leurs représentants en exil à Bruxelles et trois autres sous les verrous pour "rébellion" ou "sédition", la reconquête du pouvoir par les deux partis qui réclament l'indépendance s'annonce laborieuse.
Représenté par un ruban jaune tout comme les autres absents, Carles Puigdemont entend reprendre la présidence de la Catalogne depuis la Belgique. Un vote au Parlement régional est attendu pour la fin du mois.
Mais le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a d'ores et déjà exclu cette investiture à distance. Un bras de fer risque de se terminer devant la Cour constitutionnelle et d'aboutir à une nouvelle impasse dans une Catalogne toujours scindée en deux camps irréconciliables » (
Planet.fr).

-  18/01  -  Carles Puigdemont fait l'objet d'un mandat d'arrêt, mais certains juristes avancent l'argument de l'immunité des élus que Carles Puigdemont pourrait faire jouer. La coalition indépendantiste a jusqu’à la fin du mois pour trouver une solution qui permette la mise en place d’un nouvel exécutif . Sinon la Catalogne demeurera sous tutelle de Madrid !. M. Rajoy a voulu réactiver la demande d'interdiction européenne, mais il a été désavoué par le juge suprême, sans doute plus intelligent ! La candidature de Carles Puigdemont à la présidence de la Catalogne est désormais officielle, validée par le chef du parlement régional malgré de nombreux obstacles juridiques et logistiques, et l’opposition de Madrid
-  22/01  -  Puigdemont est à Copenhague : « Il a participé à un débat à l’université sur le futur de la Catalogne en Europe ».
-  25/01  -  Madrid a empêché la tenue de la réunion dans les locaux de la délégation de Catalogne entre Torrent et Puigdemont à Bruxelles. Les deux leaders catalans ont été accueillis au siège du groupement européen de partis régionalistes et des Verts ALE, et qui compte ERC parmi ses adhérents. Roger Torrent n’a pas eu de mots assez forts pour dénoncer auprès des représentants des médias le fait que la réunion n’ait pas pu « se tenir à la délégation de la Généralitat à Bruxelles ». Le décret de fermeture des locaux de la délégation constitue à ses yeux une mesure « très grave, anormale, voire scandaleuse ». « Le veto » du gouvernement espagnol « porte atteinte aux droits fondamentaux des consellers (ministres régionaux) et de l’institution que je représente! » (L’Indépendant) 
-  OPINION : « Depuis octobre, le Président de la Catalogne Carles Puigdemont a rejoint la liste des exilés politiques. Sur cette liste, figurent des dictateurs en fuite, des libérateurs persécutés, des résistants ou des militants des droits de l'homme en danger, mais aussi de grands écrivains et poètes, tels Ovide, Victor Hugo, Maupassant, Voltaire, Chateaubriand, Emile Zola ou encore Pablo Neruda. Parmi eux, certains sont plus politiques que d’autres. Retour sur trois grands textes littéraires sur l'exil. »  (franceculture.fr.  -  Pierre Ropert )  -  (L’exil n’empêche pas les grands de rester grands et de faire de grandes choses; et les « proscripteurs, comme dit HUGO, d’être logiques, parfaits, abominables »)
-  26/01  -  « Le gouvernement espagnol est fermement décidé à ne pas laisser Carles Puigdemont redevenir président de la Catalogne. Pour le président du Parlement catalan, Roger Torrent, ce choix est "scandaleux" ."Je suis déterminé à défendre les droits fondamentaux (des cinq députés) car c'est aussi défendre les droits des citoyens de Catalogne", a-t-il ajouté, en qualifiant M. Puigdemont "d'autorité numéro 1 en Catalogne" et de "président" de l'exécutif catalan. »
-  28/01  -  le Tribunal constitutionnel autorise l'investiture de Puigdemont s’il est présent  et muni d'une autorisation judiciaire préalable" !!!
-  29/01  - 
Carles Puigdemont demande protection au président du Parlement pour être investi.

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