NUCLEAIRE

Pour un arrêt progressif et rapide...
et son remplacement  par les énergies renouvelables

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()   09/03/19  -  DEBAT PUBLIC, du 17 avril au 25 septembre autour du Plan national de gestion des matières - et déchets radioactifs (PNGMDR). 23 réunions publiques programmées dans une vingtaine de villes. S'y ajouteront des « controverses techniques » mettant face à face producteurs de déchets, experts indépendants et associations. Un panel de quinze citoyens représentatifs de la population française sera également mis en place tout au long du débat. Enfin, des étudiants de disciplines diverses (sciences de l'ingénieur, sciences devront réfléchir à «l'amélioration de la gouvernance»
   « Nous voulons faire en sorte que les citoyens disposent des éléments de compréhension d'un sujet qui, au-delà de sa technicité, nous concerne tous», De fait, dans un pays aussi nucléarisé que l'Hexagone, avec pas moins de 58 réacteurs en activité, des laboratoires de recherche, mais aussi des usines de fabrication et de retraitement du combustible, l'ensemble de la population est en prise plus ou moins directe avec le problème des déchets radioactifs.

   Une question, celle de l'entreposage des combustibles usés sortis des réacteurs. Traités comme des déchets conventionnels et recyclés, par exemple pour faire des remblais ? L'.Autorité de sûreté nucléaire y est réticente, et les écologistes. y sont hostiles, car il n'y aurait plus de traçabilité de ces produits.
   Valeur consultative : Il ne reviendra pas aux citoyens de définir le PNGMDR. Il n'est ainsi pas question de remettre en cause le projet d'enfouissement à Bure des déchets les plus dangereux. Tout au plus la consultation pourrait-elle faire émerger la demande que soient aussi étudiées d'autres solutions que le stockage géologique. D'où le sentiment de certains opposants qu'il s'agit d'un exercice «pseudo-démocratique» dont la seule finalité est de légitimer la filière atomique française. Des militants et des associations antinucléaires ont ainsi pris les devants, en organisant un « Atomiktour 2019 ». De janvier à août, leur caravane va faire étape dans une· cinquantaine de villes, avec un message simple: « Stop au  nucléaire!»  (PIERRE LE HIR. Le Monde, p

 

-  10/12/18  -  Une étude de l'Ademe condamne la filière EPR pour raison économique

Dans une étude sur l'évolution du mix électrique français de 2020 à 2060, l'Ademe prévoit une baisse du coût de l'électricité grâce à un fort développement des renouvelables tandis que la filière EPR se révèle non compétitive. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/mix-electrique-2060-etude-Ademe-EPR-nucleaire-EnR-32559.php4#xtor=ES-6)

 

11/08/18 « Décarbonner, c’est se défaire des combustibles fossiles, non seriner le credo  antinucléaire » dit Brice Lalonde ( ministre de l’environnement, 1988-1992) (Le Monde, p19)  -  « A court/moyen terme seul le nucléaire est à même de fournir les 520 GWh  d'électricité décarbonnée pour la consommation électrique française.”

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