(20/01/20  -  Etude sur l’élévation du niveau de la mer à l’horizon 2100. L'Alliance nationale de recherche pour l'environnement a publié une étude prospective sur les conséquences environnementales, sociales et économiques du réchauffement climatique sur le littoral. A partir de plusieurs hypothèses, elle projette les différentes stratégies d'adaptation et anticipations possibles.

L’Alliance nationale de recherche pour l’environnement a publié une étude prospective sur l’élévation du niveau de la mer à l’horizon 2100 afin d’alerter et fournir des outils pour anticiper et gérer les risques. A travers huit scénarios, du plus optimiste au plus pessimiste, elle analyse les conséquences environnementales, sociales et économiques du réchauffement climatique sur le littoral.
Des politiques coordonnées à l’échelle mondiale.
Classées en trois familles, la première appelée «Adaptation littorale» part de l’hypothèse qu’une coopération internationale entre les États sera menée rapidement pour décarbonner les activités. Dans le même temps, des actions seront réalisées au niveau local pour protéger le littoral. Cette famille regroupe quatre scénarios. Ce sont les plus vertueux de cette projection.
Le plus positif, nommé « Maîtrise climatique », décrit des villes côtières se transformant progressivement mais sans pour autant remettre en cause le modèle actuel de développement urbain. Elles seront malgré tout confrontées à des événements climatiques extrêmes. Et ponctuellement, d’importants impacts seront observés sur certains littoraux les plus exposés aux aléas.
Dans le scénario « Villes résilientes », là encore, l’élévation du niveau de la mer sera relativement limitée. Face aux événements climatiques extrêmes, des barrières artificielles ou naturelles seront construites le long des zones urbaines littorales. Ces dernières anticiperont aussi ces événements grâce aux technologies numériques. Les infrastructures énergétiques, de communication et de transport seront renforcées pour faire face aux aléas. Cependant, les zones à faible densité de population, délaissées et peu concernées par les mesures d’adaptation, seront très exposées aux risques de submersion.

La réaction sera plus marquée dans les scénarios « Sobriété et anticipation ». On assistera en effet à une stratégie de repli à l’intérieur des terres. Grâce au développement d’une culture de la sobriété dans l’ensemble des domaines d’activité économique, les émissions de gaz à effet de serre se réduiront. Au final, le niveau d’élévation de la mer sera limité.

Quant au scénario « Adaptation prioritaire et atténuation tardive », il se déroulera en deux temps. Jusqu’en 2060, chaque État agira isolément et concentrera ses efforts à l’adaptation de son littoral. Ensuite, face à l’intensité des conséquences du changement climatique, de fortes politiques seront coordonnées à l’échelle mondiale et permettront de limiter la hausse du niveau de la mer à 1m. (techniques-ingenieur.fr)

21/12/19  -  Changement climatique : les océans commencent à manquer d’oxygène. Une planète terre qui se réchauffe sans cesse signifie que les océans peuvent contenir moins d’oxygène dissous. C’est une mauvaise nouvelle pour de nombreux poissons et autres espèces marines. Le changement climatique et la pollution par les particules sont à l’origine de la baisse de l’oxygène dans nos océans et cette situation menace de nombreuses espèces de poissons. C’est la conclusion de la plus grande étude du genre, entreprise par le groupe de conservation UICN. Bien que le ruissellement des particules soit connu depuis des décennies, les chercheurs affirment que les changements climatiques aggravent le manque d’oxygène. Environ 700 sites océaniques souffrent aujourd’hui d’un manque d’oxygène, contre 45 dans les années 1960. Les chercheurs affirment que l’épuisement menace des espèces comme le thon, le makaire et les requins. L’élévation du niveau de la mer affectera « trois fois plus de personnes » en 2100.  On connait depuis longtemps la menace que font peser sur les océans les eaux de ruissellement contenant des substances chimiques telles que l’azote et le phosphore. Ces particules proviennent des exploitations agricoles et de l’industrie et ont une incidence sur les niveaux d’oxygène dans les eaux marines, en particulier près des côtes. Cependant, ces dernières années, la menace du changement climatique s’est accrue. Plus le dioxyde de carbone est libéré, plus l’effet de serre est important, plus la chaleur est absorbée par les océans. En retour, cette eau plus chaude peut contenir moins d’oxygène. Les scientifiques estiment qu’entre 1960 et 2010, la quantité de gaz dissous dans les océans a diminué de 2%. Cela peut sembler moins qu’une moyenne mondiale, mais dans certaines régions tropicales, la perte peut aller jusqu’à 40 %. Même de petits changements peuvent avoir un impact significatif sur la vie marine. Ainsi, les eaux contenant moins d’oxygène favorisent les espèces telles que les méduses, mais pas les espèces plus grosses et nageant rapidement comme le thon. « Nous étions au courant de la désoxygénation, mais nous ne connaissions pas les liens avec le changement climatique et c’est vraiment inquiétant », a déclaré Minna Epps de l’UICN, renseigne bbc.com.(vivafrik.com)

 

23/10/19  -   « 10 % de nos déchets vont finir en mer » La goélette Tara, a fait escale à Banyuls-sur-Mer. Le navire est au cœur d'un périple consacré à la pollution. « En Arctique, Tara a montré pour la première fois que le plastique est partout, y compris dans des endroits qu'on pensait préservés. 80 % du plastique trouvé dans les océans viendrait de la terre. « On laisse traîner un filet en surface derrière le bateau, tous les jours. On remonte les fleuves et on prélève en amont et en aval des grosses villes». Des prélèvements sur les berges sont aussi réalisés. Résultat : près de 60 % des plastiques seraient déjà fragmentés dans les fleuves, avec des dimensions inférieures à 5 mn Les fragments transportent des microorganismes dont des espèces invasives et des bactéries nocives pour les animaux. Certains pourraient biodégrader le plastique, mais, selon Jean-François Ghiglione, à vitesse trop lente pour constituer une solution. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p32)

 

25/09/19  -  Océan plus haut, plus chaud et débâcle des glaces : l’alarme sévère du GIEC sur des milieux fondamentaux pour la planète. Le premier rapport des scientifiques consacré aux mers et aux glaces prévoit un monde marin plus chaud, dilaté, plus acide, en manque d’oxygène et moins peuplé. Elle représente 10 % de la surface terrestre et stocke près de 70 % de l’eau douce disponible. La cryosphère – la neige, l’ensemble des glaciers de montagne, des calottes glaciaires, des banquises, des lacs et des sols gelés de la planète – recule rapidement sous l’effet du réchauffement en cours, dans toutes les régions et à toutes les altitudes. C’est ce que rappelle le rapport spécial sur l’océan et la cryosphère rendu, mercredi 25 septembre, par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui dresse un état des lieux inquiétants des effets présents et futurs de cette débâcle sur les écosystèmes et les sociétés humaines. (lemonde.fr/)  (environnement-magazine.fr)

 

30/08/19  -  Les océans, sources de vie sur Terre, pourraient devenir nos pires ennemis à l'échelle mondiale si rien n'est fait pour donner un grand coup de frein aux émissions de gaz à effet de serre, selon les conclusions d'un rapport spécial de l'ONU qui sera dévoilé le 25 septembre à Monaco, obtenu en exclusivité par l'AFP. Le réchauffement climatique provoqué par les activités humaines va avoir des conséquences dramatiques sur les océans et la cryosphère, qui regroupe banquise, glaciers, calottes polaires et sols gelés en permanence.  Les réserves de poissons pourraient décliner, les dégâts causés par les cyclones se multiplier et 280 millions de personnes seraient déplacées à cause de la hausse du niveau des mers, (https://www.linfodurable.fr/environnement/alerte-de-lonu-les-oceans-en-passe-de-devenir-nos-pires-ennemis-13335)

 

19/08/19  -  Au siège des Nations Unies à New York, l'acteur espagnol Javier Bardem a réclamé la signature d'un traité international afin de protéger nos océans, dans le cadre d'une campagne organisée par Greenpeace. (https://www.linfodurable.fr/environnement/lonu-javier-bardem-appelle-un-traite-mondial-pour-proteger-les-oceans-13223)

 

24/07/2019 -  La Méditerranée est la mer la plus polluée d'Europe, malgré une hausse modérée depuis 2009 de la quantité de déchets marins qui s'y trouvent, révèle mercredi 24 juillet l'Ifremer, qui tente de caractériser cette pollution, et notamment les déchets flottants, en les photographiant, relevant la présence de sacs et bouteilles plastiques, canettes métalliques et emballages alimentaires, cordes synthétiques et filets de pêche ou encore vêtements.

(https://www.linfodurable.fr/environnement/la-mediterranee-mer-la-plus-polluee-deurope-selon-lifremer-12950

 

12/04/19  -  La nature Arctique se trouve dans un climat d'urgence. La co-présidente du GIEC, Valérie Masson-Delmotte, a rappelé les conséquences désastreuses de l'élévation de la température mondiale. Par nos rejets de gaz à effet de serre, nous engendrons divers phénomènes : fonte généralisée des glaciers, accumulations de chaleur dans les océans... Le changement climatique est deux fois plus important aux pôles que dans le reste du globe... Cela conduit également à un bouleversement du cycle hydrologique ce qui aura des conséquences dans nos régions" (https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/la-nature-arctique-se-trouve-dans-un-climat-d-urgence_132965#xtor=EPR-1-[SEAActu17h]-20190414)

 

05/04/19  -  Les océans, comme les forêts, sont de véritables aspirateurs à carbone. Sans eux, notre atmosphère contiendrait 50% de CO2 en plus, ce qui rendrait la terre inhabitable. Sauf que de nombreuses menaces planent sur les écosystèmes marins… Nous publions aujourd’hui un rapport qui explique qu’il est indispensable de protéger au moins 30% des océans d’ici à 2030 pour garantir des océans en bonne santé au niveau mondial. Il est nécessaire de créer un vaste réseau de réserves marines interconnectées pour augmenter leur résilience et les garder comme allié de choix pour faire face aux dérèglements climatiques. (L’équipe Greenpeace france@act.greenpeace.org)

 

 -  25/02/19  -  Des changements biologiques sans précédent dans l’océan mondial -  (http://www.cnrs.fr/fr/des-changements-biologiques-sans-precedent-dans-locean-mondial) (https://www.liberation.fr/planete/2019/02/26/climat-les-ecosystemes-marins-connaissent-des-changements-abrupts_1711662)

 


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