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ECOLOGIE ET JARDIN

(04/02/20  -  Le purin d’ortieIl y a quelques mois, des agents de la préfecture ont fait “une descente” dans les jardineries Botanic de Saint-Etienne (Loire) et de Villeneuve-lès-Avignon (Gard) (1).  Ils ne cherchaient pas de la drogue.  Ils ne cherchaient pas des substances non déclarées en douanes.

Ils ne cherchaient pas des contrefaçons.

Ces fonctionnaires étaient envoyés pour empêcher la vente de… purin d’ortie (2).

Une merveille de la nature : un engrais « anti-nuisible » 100% BIO

   Le purin d’ortie est 100 % naturel et permet d’éviter les pesticides dangereux pour la santé comme le glyphosate.

Très riche en azote, en fer et en potassium, il favorise la pousse, comme un engrais naturel ; il renforce les défenses naturelles des plantes contre les maladies ; il permet aussi d’éloigner les attaques des pucerons et des ravageurs ; certains purins sont même excellents contre les limaces.

Cette préparation ne contient que des orties… et de l’eau ! C’est naturel, écologique, renouvelable… et cela ne coûte pas grand-chose !
Son gros défaut ? Il ne coûte rien ! (donc ne rapporte rien aux géants de l’agro-chimie)

On peut même faire ces engrais avec d’autres plantes que de l’ortie, comme la prêle ou la consoude.
   Au total, ce sont des préparations naturelles qui sont très répandues et appréciées :

par tous les jardiniers qui ne veulent pas arroser leur potager ou leur rosiers avec des pesticides ou des produits chimiques ; par les producteurs de fruits et légumes “bio" (3); et tous ceux qui essaient de stopper le “tsunami chimique” créé par l’agriculture intensive actuelle.

C’est une excellente alternative bio et 100 % naturelle !

Et pourtant, en 2006, en catimini, les lobbys ont réussi à faire classer le purin d’ortie comme produit « phytopharmaceutique ».

Cela veut dire que cet engrais naturel est classé dans la même catégorie que… le glyphosate !

Résultat : cela donne la possibilité aux autorités de combattre les jardiniers et paysans bio qui utilisent cette alternative naturelle (4).

C’est le monde à l’envers : on fiche une paix royale à ceux qui déversent des tonnes de pesticide dangereux près de nos écoles…

…et on pourchasse les jardiniers et paysans qui utilisent une alternative BIO !

Et le pire, c’est que c’est la même chose pour toutes les alternatives naturelles……y compris les huiles essentielles ! 

   Le ministre de l’Agriculture : « La courge fait tomber les cheveux, la rhubarbe est toxique » !!! ON CROIT RÊVER

Voici un extrait du débat au Sénat, et cette phrase est signée Stéphane Travert, le premier ministre de l’agriculture d’Emmanuel Macron (8).

« La courge, si elle est trop consommée, fait tomber les cheveux. Les feuilles de rhubarbe sont si toxiques qu’elles tuent la vie du compost. »

Vraiment ???  Et le glyphosate, s’il est trop consommé...fait-il repousser les cheveux ?  est-ce qu’il stimule le système immunitaire ?

Car pendant ce temps-là, le glyphosate continuait à ravager nos sols, nos fruits et nos légumes.

Voilà pourquoi il paraît fondamental aujourd’hui de défendre les alternatives naturelles efficaces et sans danger.
   Je vous invite donc à signer maintenant cette
pétition nationale pour la défense des pratiques naturelles en agriculture et en jardinage.

Guillaume Chopin - Association Santé Naturelle <petition-mail@association-sante-naturelle.email>

 

 

Les jardins de l'association Mosaïque viennent en aide aux plus fragiles

Depuis 2016 l’association Mosaïque propose des ateliers “Jardins adaptés” dans le but d’améliorer la qualité de vie de personnes fragiles par le biais du jardinage. La Ville de Montpellier, première ville de France à avoir signé la charte “Ville aidante Alzheimer”, accompagne activement ce projet en prêtant des terrains à l’association.

Avoir la main verte pour bien vieillir
Ainsi, 5 jardins partagés partenaires accueillent de mars à novembre ces ateliers autour d’activités de jardinage.
Ces ateliers hebdomadaires gratuits (hors coût d’adhésion à l’association, de 20€/an), sont dirigés par des animateurs experts en hortithérapie et sont ouverts à tous. La priorité est toutefois donnée aux participants les moins autonomes mais la logique de l’atelier est de créer un moment d’inclusion ou toutes les générations se côtoient. 

Un jardin aux nombreuses vertus 
L’ambition d’une telle démarche est de lutter contre l’isolement des personnes âgées mais aussi de proposer une forme de thérapie non-médicamenteuse avec pour ambition d’améliorer l’autonomie et le bien-être des participants.  

Les facultés apaisantes du jardinage, le travail autour des sens, peuvent permettre de diminuer les troubles liés à la maladie d’Alzheimer et améliorer la qualité de vie des malades. Ces ateliers permettent aussi de pratiquer une activité physique et de recréer des liens en partageant un moment de complicité avec son proche en perte d’autonomie. Accéder au calendrier des ateliers en jardins partagés

Voir le reportage réalisé par ViàOccitanie  -  (agevillage.com)

01/01/20  -  Chaque mois de l'année, certains fruits et légumes sont à privilégier. Ceux "de saison", c'est-à-dire qui arrivent à maturité naturellement dans leur zone de production. Les produits cultivés sous serre, quant à eux, génèrent plus de gaz à effet de serre, de même que ceux qui ne sont pas produits localement, en raison du transport par avion ou sur de longues distances. (linfodurable.fr)

 

2019 : Mémoires d'un arbre, Guido Mina Di Sospiro.  Dans cet hymne à la nature, un if ou plutôt une femelle if (espèce de conifères non résineux de la famille des Taxaceae), nous raconte son histoire en Irlande. Deux mille années durant lesquelles elle grandit, elle apprend, elle assiste à l'évolution de l'Homme et mène une guerre de territoire. Tout au long de cet ouvrage, on flotte, se laissant aller à imaginer les pouvoirs dont est doté cet arbre majestueux qui règne sur sa forêt. On lui accorde des attributs humains, bien qu'elle les domine en tous points. Mais cette if, aussi puissante soit-elle, est tout de même très sensible et doit-être protégée. De qui ? De l'Homme surtout, qui l'a détruite. Non sans mal, elle a ressuscité, un miracle d'après les Hommes. Ils s'inclinent alors face à cette force de la nature qui en transcende toutes les lois. L'auteur, Guido Mina Di Sospiro, a produit un impressionnant travail de recherche pour l'écriture de ce roman faisant de lui une "référence sur la vie des arbres", d'après l'encyclopædia Britannica18, 50 €, éditions Hugo&Cie. (http://www.hugoetcie.fr/livres/memoires-dun-arbre-eco-fable/)

 

19/11/19  -  « Les fleurs amoureuses ». Photos de Stéphane Hette, textes de Frédéric Hendoux, Salamandre, 144 p., 39 €  Nénuphar, pissenlit, violette odorante ou gentiane acaule: chacune d'entre elles adopte des stratégies différentes et parfois surprenantes pour assurer sa reproduction. La sexualité des plantes était ignorée avant les observations, à Tübingen, de Rudolf Jacob Carnerer (1665-1721) sur le mûrier et le ricin. Ce botaniste découvre des plantes hermaphrodites et des espèces unisexuées. En privant les fleurs hermaphrodites de leurs étamines ou de leurs pistils, il démontre qu'il ne peut y avoir de production de graines fertiles sans rencontre des sexes. Les organes mâles, les étamines, produisent les grains de pollen. Côté femelle, on parle de pistil, au centre de la fleur, sur lequel le pollen va se coller et germer. Comment ce pollen est-il transporté d'une plante femelle à une plante mâle? Elles confient au vent, aux insectes ou à l'eau le rôle d'entremetteur. Lorsque les animaux sont impliqués dans la pollinisation, les végétaux développent des stratégies pour les attirer: formes, couleurs ou odeurs. Les froufrous d'une fleur d'œillet superbe protègent ainsi une zone centrale jaune facilitant l'approche des pollinisateurs.   (La Croix, p15)

 

07/10/19  -  PESTICIDES. Sans forcément connaître les précautions d'usage à prendre, les Français utilisent encore beaucoup de pesticides chez eux et pas uniquement dans leur jardin. En effet, ils sont très présents dans nos habitations à travers notamment les insecticides, d'après une récente étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire.

Selon l'étude, rendue publique ce lundi, 75 % des ménages ont utilisé au moins une fois un produit pesticide dans les 12 mois précédant la date de l'enquête. En tête des produits utilisés, les insecticides (84 % des ménages ayant utilisé un produit pesticide) et notamment ceux qui servent à débarrasser nos chiens et chats de compagnie de leurs puces et autres tiques. Viennent ensuite les biocides, utilisés contre les insectes volants et rampants. Pour cet usage, un quart des utilisateurs ne lisent jamais les précautions d'emploi indiquées sur les emballages. Les produits pour lutter contre les maladies des plantes et entretenir les espaces extérieurs, herbicides et fongicides sont aussi concernés, utilisés au minimum deux fois par an par la moitié des utilisateurs. (franceinter.fr)

 

29/07/19  -  Les menues pailles. Plutôt que la restitution au sol, récupérer les menues pailles permet de réduire à moyen terme la pression de certaines adventices et des repousses, tout en augmentant la quantité de paille récoltée. Dans certains cas, une valorisation sous forme de co-produit est même envisageable. (https://www.entraid.com/articles/un-gros-dossier-sur-les-menues-pailles)

 

05/07/19  -  Les chercheurs ont besoin d'aide : face au déclin massif de la biodiversité, ils invitent les vacanciers (et les autres) à agir en récoltant des informations "aujourd'hui cruciales" sur les gypaètes barbus, les araignées triangles, les algues...
Comme il est "impossible de placer un chercheur derrière chaque arbre ou dans chaque champ" et encore moins dans les jardins des particuliers, la Fondation Nicolas Hulot, le Muséum national d'Histoire naturelle et l'Union nationale des CPIE, appellent à une "mobilisation collective, dès cet été". (
https://www.linfodurable.fr/environnement/cet-ete-alliez-decontraction-et-bonne-action-aidez-les-chercheurs-sauver-la)

 

01/07/19  -  "Je jardine avec les algues" elles se détachent de leur support au fond de l'océan, puis le vent et les marées les ramènent vers la côte. C'est alors que je les ramasse. (…)  ( terrevivante.org. « 4 saisons » juillet, p56)

 

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