ALIMENTATION

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

<=  Le « régime de santé planétaire » conseillé se compose majoritairement de fruits, légumes, graines complètes et légumineuses, avec une portion congrue de viande et de poisson.

Sauvons la forêt


()  -  15/05/19  -  Faire ses courses est souvent synonyme, une fois de retour chez soi, d'une poubelle de recyclage pleine à craquer d'emballages. L'ère du tout jetable a peu à peu bazardé le système de la consigne en France, mais plusieurs porteurs de projets tentent de le faire revenir à la sauce 2019.  Le concept : un site internet, maboutiqueloop.fr, sur lequel les Français font leurs courses (épicerie, hygiène etc.) comme ils le feraient sur une plateforme de e-commerce de grande distribution... Ou presque. Dans ce cas précis, une somme s'ajoute au prix d'achat de chaque produit : celle-ci correspond à une consigne, qui, par définition, se voit remboursée une fois l'emballage du dit-produit retourné. Les produits sont livrés dans un sac : les consommateurs n'ont qu'à déposer leurs emballages dans le sac une fois les produits terminés, puis à programmer le retour de ceux-ci via leur espace personnel, sur la plateforme. Un transporteur se charge alors de venir chercher le sac directement à domicile. À ce stade, soit le consommateur demande à se faire livrer le même produit via l'option de remplissage automatique, soit il se fait rembourser le montant de la consigne versée... (https://www.linfodurable.fr/conso/la-consigne-va-t-elle-faire-son-grand-retour-en-france-11162)

 

20/04/19  -  Nourrir l’Europe sans pesticides, un objectif réaliste. Avec une agriculture débarrassée des intrants chimiques, moins émettrice en gaz à effet de serre et préservant la biodiversité. L'agro écologie induirait une baisse des rendements de 10% à 50%, mais pourrait, même ainsi, nourrir les 530 millions d'individus que comptera l'Union européenne en 2050. D’après une étude publiée mardi 16 avril par l'Institut du développement durable et des relations internationales.

Cela impliquerait une désintensification de l'élevage, une augmentation de la surface des prairies permanentes et la replantation de haies, arbres, mares et habitats pierreux ; que les Européens mangent plus de végétaux (céréales, légumineuses, fruits et légumes) et moins de produits camés ; proscrivent les élevages Intensifs et les fermes-usines, et diminuent les volumes de production. ETC ; suppriment notamment la « déforestation importée» liée aux achats à l'étranger de soja pour alimenter le bétail. Pour juger de la viabilité du projet il faudrait prendre en compte tous les coûts, y compris les externalités, comme les dépenses de santé ou celles liées à la dépollution de l'eau». Les recommandations agro écologiques n’ont pas été retenues dans la loi Egalim

Reste à savoir si les futurs élus européens, qui poursuivront après les élections du 26 mai les discussions autour de la future PAC, afficheront la volonté de sortir du modèle agricole intensif et d'accompagner politiquement la transition écologique.  (Extraits du Monde, Planète, p6)

 

  15/04/19  -  Serge Hercberg est un ardent médecin de santé publique. Infatigable batailleur, ce spécialiste de la nutrition tient tête aux lobbies de l'agroalimentaire. Il n'a pas oublié: le 31 octobre 2017, la signature de l'arrêté interministériel d'application du Nutri-Score, le système d'étiquetage des aliments à cinq couleurs, élaboré par l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle. Nutri-Score sera-t-il prochainement obligatoire dans toutes les publicités concernant les produits alimentaires? Il en appelle aux sénateurs. La balle est en effet dans le camp du Palais du Luxembourg, après le vote, le 21 février, par les députés d'une proposition de loi rendant obligatoire la mention du logo nutritionnel à 5 couleurs dans tous les messages publicitaires. Si les sénateurs ne s'emparent pas de ce texte et ne le votent pas, ladite proposition de loi n'aura été qu'un coup d'épée dans l'eau. L’intérêt en santé publique passera-t-il avant l'intérêt économique? Là est (toujours) la question. (www.lequotidiendumedecin.fr , p10) 

 

 

05/04/19  -  Un décès sur cinq dans le monde, soit 11 millions, était lié à une mauvaise alimentation en 2017. En cause: des excès en sel, sucre ou viande et des apports insuffisants en céréales complètes et en fruits. La quasi-totalité de ces décès a été provoquée par des maladies cardiovasculaires, et le reste par des cancers et le diabète de type 2, souvent associé à l'obésité et aux modes de vie (sédentarité, alimentation déséquilibrée), selon une étude publiée jeudi 4 avril 2019 dans The Lancet. Des travaux qui relèvent de fortes disparités selon les pays. (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/un-deces-sur-cinq-est-lie-a-une-mauvaise-alimentation_132740#xtor=EPR-1-[SEAActu17h]-20190406)

 

Mars 2019  -  « Faire connaissance avec les légumes ».  Ces dernières années on a vu (ré)apparaître sur les étals de nos maraîchers tout un tas de légumes du passé qu’on avait oublié et nous sommes mis à ne plus regarder de travers ceux que nous connaissions bien, mais dont la forme était inhabituelle. Nombre d’entre nous ont alors appris qu’une tomate n’est pas forcément ronde et rouge. Qu’il en est des allongées, des vertes ou des pourpres, des minuscules et des énormes. Et le légume phare de nos assiettes n’est pas le seul concerné par cette diversité.

Les légumes composent un monde infini, divers, plein de surprises, dans lequel il est tellement plaisant de voyager, comme il est paradoxalement plaisant de savourer les joies de la frustration : quel plaisir d’attendre pour chacun leur saison !

Ce livre en nous contant l’histoire de nos légumes à travers les âges, en nous parlant de leurs propriétés nutritionnelles et botaniques, en nous proposant de redécouvrir d’anciennes variétés grâce à des recettes simples et des ustensiles adaptés pour exhausser les arômes, nous offre un véritable feu d’artifices de goûts, de formes, de couleurs et de textures. (https://www.colibris-laboutique.org/home/293-faire-connaissance-avec-les-legumes-9782330117436.html)

 

25/03/19  -  A savoir sur les régimes alimentaires alternatifs. Le végétarien : Ne mange ni viande ni poisson.  -   Le végétalien : Ne mange ni viande ni poisson (comme le végétarien) et ne mange pas non plus tout ce qui provient de l'animal ou est créé par l'animal (lait, fromage, œuf, miel, etc.). -  Le végan : Au-delà du régime végétalien, le véganisme est un mode de vie qui refuse tout produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d'abeille, cosmétiques, médicaments ... ). -   Le pescetarien : Exclut la consommation de chair animale à l'exception de celle du poisson ou des crustacés. -   Le crudivore : Se nourrit exclusivement d'aliments crus. :   Le flexitarien : Vise à réduire sa consommation de protéines animales. -   Le « no glu» Le régime sans gluten exclut les aliments à base de ce composé protéique présent dans de nombreuses céréales, comme le blé, l'orge ou le seigle. -   Le sans lactose : Vise à supprimer les produits contenant du lactose (lait, fromage, yaourt..). -   Le zéro sucre : Le régime sans fructose consiste à éviter les aliments contenant du sucre (fruits, miel, etc.). (Le Monde, l’Epoque, p2)

 

23/03/19  -  La vente en vrac. Maîtriser ses quantités et donc son budget, réduire les emballages et consommer des produits locaux et de saison : la vente en vrac a capté l'air du temps et conquiert les consommateurs en France, même s'il s'agit encore d'un marché de niche. Source

 

-  09/03/19  -  En quête de sens et conscients de leur impact sur  la planète, les Français, notamment les Jeunes et les plus aisés, modifient leur manière d’acheter. Ils sont 77 % à déclarer que l'important est de pouvoir utiliser un produit plutôt que le posséder; 62 % à acheter des vêtements d'occasion; plus de 20% à pratiquer occasionnellement l'emprunt de matériel, le glanage d'objets ou de meubles sur le trottoir et le covoiturage, et achètent de moins en moins de biens matériels.  Si la consommation de masse semble avoir encore de beaux jours devant elle, les observateurs n'en notent pas moins un profond changement de comportement des Français.  Plus globalement, l'Obsoco note une volonté de consommer autrement.  En conséquence, de nouvelles pratiques émergent. L'observatoire en a recensé sept qui, à elles seules, touchent plus d'un Français sur deux. Trois concernent des modalités particulières d'achat (produits bio, produits issus du commerce équitable, achat direct auprès des producteurs), deux des postures comportementales ou des attitudes (faire soi-même plutôt que recourir à une transaction) marchande, porter attention à l'origine géographique des produits alimentaires). Deux, enfin, relèvent de la consommation collaborative: l'achat et la vente de produits d'occasion.

La première motivation est la recherche d'un bénéfice personnel direct, le plus souvent d'ordre économique. Mais elle s'accompagne souvent d'une quête de sens, de la recherche d'une contribution positive à la marche du monde. Les prémices, peut-être, d'une profonde mutation culturelle, « On assiste depuis dix ans à la montée d'une consommation "responsable", fondée sur la perception que la manière de fabriquer ce que l'on consomme a un impact, tant sur l'environnement que sur la qualité de vie des salariés ou des producteurs. » Très net dans l'agroalimentaire, le phénomène touche aussi l'habillement et le secteur des cosmétiques. Les jeunes sont les plus mobilisés: et sont « 27 % à se dire préoccupés par la dégradation de l'environnement et à adopter des comportements. (Le Monde, Idées, p32)

 

 

07/03/19  -  Vendredi 1er mars dernier, à l’occasion du salon international de l’agriculture, AgroParisTech, la Fédération des parcs naturels régionaux de France et l’association Resolis, ont signé une chaire partenariale, afin d’accompagner la transition agro écologique dans les territoires. (https://www.environnement-magazine.fr/territoires/article/2019/03/07/123317/signature-une-chaire-partenariale-pour-transition-alimentaire-dans-les-territoires)

 

 

02/03/19  -  L’alimentation génère un tiers des émissions mondiales de CO2 : Il va falloir tenir compte de l'empreinte carbone de chaque ingrédient et de leur mode de préparation et de cuisson. -  Vu sa part dans les rejets mondiaux, l'alimentation a donc un rôle central à jouer pour atteindre l'objectif fixé par l'accord de Paris destiné à contenir le réchauffement climatique sous le seuil des 2 °C. « Réduire sa consommation de produits animaux, et surtout de viande de ruminants, est de loin le levier le plus efficace, tout en étant compatible avec des enjeux de santé publique». La lutte contre le gaspillage alimentaire constitue l'autre axe à privilégier. « Diviser le gaspillage par deux permettrait de réduire les émissions d'environ 5 % », insiste l'étude qui appelle également à réduire la consommation i de produits très transformés, sur emballés ou importés par avion et à respecter la saisonnalité. -  En revanche, l'achat en circuit court ou en agriculture biologique se révèle moins significatif en termes de bilan carbone. « L'agriculture biologique est plus émettrice, en moyenne et à l'heure actuelle, que le secteur conventionnel du fait de rendements inférieurs. Mais le bio apporte d'autres bénéfices, notamment environnementaux.»  MATHILDE GÉRARD (Le Monde, Planète, p7)  (https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/03/01/l-alimentation-mondiale-responsable-d-un-tiers-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_5429989_3244.html)  (https://www.i4ce.org/download/estimer-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-de-la-consommation-alimentaire-methodes-et-resultats/)

 


 

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Le Nutri-Score, avec cinq valeurs allant de A à E et du vert au rouge, établi en fonction de la valeur nutritionnelle d'un produit alimentaire a pour but de favoriser le choix de produits plus sains et de lutter contre les maladies cardiovasculaires, de l'obésité et du diabète.