ALIMENTATION

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

<=  Le « régime de santé planétaire » conseillé se compose majoritairement de fruits, légumes, graines complètes et légumineuses, avec une portion congrue de viande et de poisson.

Sauvons la forêt


(02/06/20  -  Pour une alimentation durable.  Anne-Cécile Brit est ingénieure spécialisée en Innovation et Politique pour une alimentation durable. Elle a travaillé deux ans au sein de l’équipe Yuna Chiffoleau, à l'INRAE de Montpellier, sur les questions de flux d'approvisionnement alimentaire des villes et sur la reterritorialisation de l'alimentation. Depuis mars, elle anime et coordonne les actions en faveur de l’alimentation locale à la fédération régionale du CIVAM Bretagne (Centre d'initiative pour valoriser l'agriculture et le milieu rural) et co-anime le Réseau mixte technologique national Alimentation Locale. Anne-Cécile Brit est également très contributive au sein du mouvement associatif travaillant sur des territoires alimentaire plus résilients (Alternatiba, Nature et Progrès, Les Greniers d'abondance, l’Agora des colibris).
Il y a seulement un an, lorsqu’on leur parlait d’autosuffisance alimentaire des territoires, les décideurs levaient les yeux au ciel en expliquant que cela était impossible et n’avait aucun sens. Mais la pandémie de Covid-19 est passée par là… Aujourd’hui, tous les responsables politiques et agri-alimentaires évoquent la nécessité de sécuriser nos approvisionnements. « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie au fond, à d’autres, est une folie ! », insistait même le président Macron le 12 mars dernier. Plusieurs réseaux, auxquels participe la chercheuse Anne-Cécile Brit, travaillent sur les leviers à actionner pour réussir à rapprocher l’offre alimentaire de la demande, pour réinstaurer des échanges commerciaux écologiques et équitables, et sécuriser nos besoins. Voilà un immense chantier, essentiel, à conduire tous ensemble dans nos lieux de vie.
Podcast : l’entretien complet (40min) (colibris-lemouvement.org/)

 

29/05/20  -  Nutrition : Croquer la vie

• Depuis toujours, l'alimentation de la future mère fait l'objet de nombreuses légendes. Manger pour avoir une fille, un garçon, ou pour obtenir une grossesse, puis du lait: les« astuces» ne manquaient pas. À l'ère de l'EBM, c'est un tournant radical, avec finalement peu de conseils précis - à l'exception de l'acide folique - les recommandations se concentrant sur l'équilibre global, le poids et la sécurité microbiologique.

Pourtant, d'autres facteurs nutritionnels bénéfiques ont été identifiés. En supplément et sur https://bit.ly/3cBgeK4
(www.lequotidiendumedecin.fr  le journal, n° 9836, p1)

 

01/04/20  -  Perpignan. C'est le moment de se faire livrer : Le renforcement du circuit court et de la livraison. La Région Occitanie  lance une plateforme qui répertorie les producteurs locaux et commerçants de proximité prêts à livrer de l'alimentaire. Déjà plus de 150 professionnels des P.O. apparaissent sur la carte. Rendez-vous sur solidarité occitanie-alimentation.fr

Le site internet de la Chambre d'Agriculture répertorie aussi les boutiques et lieux de vente directe, notamment via le réseau « Bienvenus à la ferme ». Rendez-vous sur po.chambre-agriculture.fr

   Des réseaux de producteurs proposent toujours plus de livraisons de paniers. Par exemple la page Facebook « Les Producteurs des Aspres » répertorie les livraisons possibles sur le secteur.
A Argelès, l'association de producteurs « Les Paysans de la Mer et de la Terre » ont monté un système de drive, joignable sur
paysans.mer.terre@gmail.
Enfin il existe des plateformes commerciales répertoriant les producteurs locaux, comme le site «
Kuupanda».
Des particuliers se lancent aussi. A Perpignan, Cécile Chemarin propose de regrouper les livraisons par copropriétés. En réaction à ces personnes qui sortaient encore réaliser de nombreuses petites courses, elle a décidé avec son équipe de prendre gratuitement les commandes qu'elle transmet aux commerçants. L'idée est d'éviter de multiples livraisons et de réduire à un seul trajet par immeuble. « Une fois la commande faite la personne est rappelée, pour le montant du chèque. » Pour le moment le service est valable autour du centre-ville, dans les quartiers Las Cobas, Kennedy, Clémenceau, Saint-Martin, Palais des congrès, Aviateurs…Renseignements au 06 45 56 64 67.  (
lasemaineduroussillon.com)

 

-  01/04/20  -  La journaliste Setti Dali vous explique comment faire vos courses en toute sérénité pour limiter les risques de contagion 
(
france.tv/france-5)

25/03/20  -  Recommandations nutritionnelles : manger équilibré réduit de moitié l'impact sur l'environnement.
Manger sain contribue aussi à la préservation de l'environnement. C'est ce que concluent des chercheurs de l'Inrae, de l'Inserm, de l'Université Sorbonne Paris Nord et de Solagro, après avoir conduit une évaluation multicritère des nouvelles recommandations nutritionnelles françaises, publiée le 23 mars dans
Nature Sustainability.
En 2017, le Programme national nutrition santé (PNNS) a révisé ses recommandations. On connaît le fameux « mangez cinq fruits et légumes par jour ». Désormais, le PNNS recommande de diminuer la consommation de viande rouge et de charcuterie, de produits sucrés, de s'assurer d'un apport suffisant mais limité de produits laitiers, de limiter les apports d'alcool, d'augmenter la consommation d'aliments d'origine végétale (fruits et légumes, légumineuses, produits céréaliers complets) et enfin de favoriser les aliments issus de l'
agriculture biologique.
Pour la première fois, ces recommandations ont pris en compte la dimension environnementale de l'alimentation. « Au-delà des conséquences pour la santé, les
systèmes alimentaires actuels sont responsables de près d'un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES) et contribuent, de façon importante, à la pollution de l'eau et des sols, et à la perte de biodiversité », expliquent les scientifiques.
En se basant sur les données de 28 340 participants de l'étude de cohorte
NutriNet-Santé, ils ont comparé les groupes d'individus qui suivaient les recommandations et ceux qui ne les suivaient pas ou peu. Ils ont également évalué la durabilité des recommandations de 2001 et de 2017.
« Leurs résultats montrent que les participants qui suivent (comparés à ceux qui les suivent moins) les recommandations nutritionnelles de 2017 réduisent l'impact global sur l'environnement de leur alimentation de 50 % (...). En comparaison, ceux qui suivaient les recommandations de 2001 réduisaient de seulement 25 % leur impact sur l'environnement ».
En réduisant les risques cardiovasculaires, ce régime permettrait également de prévenir 35 000 morts prématurées, soit 10 % de plus que les recommandations de 2001. « Cependant, au niveau économique, le
coût de l'alimentation pour les personnes suivant le mieux les recommandations de 2017 est légèrement plus élevé (un peu moins de 1 € de coût supplémentaire par jour et par personne) ». (https://www.actu-environnement.com/contact/sophie-fabregat/)

27/02/20  -  Une situation qui progresse en France. 2 enquêtes françaises permettent d'apporter un éclairage plus précis sur les situations de vulnérabilité alimentaire. « Le baromètre Ipsos/ Secours Populaire axé sur la pauvreté et la privation des Français (1) a mis en exergue le fait que l'alimentation est l'un des postes qui pose le plus de problèmes.

Une proportion non négligeable de Français affirme avoir des difficultés pour s'alimenter correctement. Cela ne concerne pas uniquement les plus bas revenus. Exemple frappant : plus de 30 % des femmes interrogées pour l'étude ont des difficultés à consommer des fruits et légumes tous les jours et plus de 20 %, ont du mal à pouvoir assurer trois repas sains par jour », déplore France Caillavet, économiste,

Les études montrent toutefois une légère progression de l'insuffisance alimentaire, qualitative et  quantitative, au sein de la population : moins de fruits et légumes consommés, en moyenne, et plus de céréales raffinées ; et ce pas seulement pour raisons financières.

   « En France, le coût estimé de l'aide alimentaire a atteint 1,5 milliard d'euros en 2016. Cette aide est peu coûteuse pour l'État : seul le tiers de ce montant est assumé par les fonds publics. Le reste est financé par les acteurs privés (tels que les ONG} et le secteur privé, via les dons et la lutte contre le gaspillage.

   Mais nous observons qu'une partie de la population en situation de pauvreté ne recourt pas à l’aide alimentaire. Il s'agit d'une population invisible dont il est difficile de cerner les besoins. Des enquêtes, déjà programmées - Santé, inégalités et ruptures sociales (Sirs) en région parisienne  pour 2020 et Alimentation et état nutritionnel des bénéficiaires de l'aide alimentaire (Abena 3) pour 2020-2021, au niveau national - devraient nous apporter de nouveaux éclairages sur les situations de vulnérabilité alimentaires ».
  
QUELS POINTS POURRAIENT, A L'AVENIR, ETRE AMÉLIORÉS EN TERMES D'AIDE ALIMENTAIRE? Outre les petits déjeuners proposés aux élèves d'écoles primaires en zone prioritaire et le repas de cantine, dont le barème le plus bas serait à 1 euro, le Plan Pauvreté (présenté en septembre dernier par Emmanuel

Macron) ne propose aucune mesure en faveur de l'aide alimentaire. D'après un rapport du Sénat, l'aide alimentaire, portée en grande partie par des bénévoles, permet à l'État d'économiser près d'un milliard d'euros par an. Le réseau des banques alimentaires attend donc d'être soutenu à la hauteur de la mission qu'il réalise au quotidien auprès des personnes en difficulté. (www.lequotidiendumedecin.fr, n°9812, Nutrition II, p10-11) (Voir)

 

04/02/20  -  Bien choisir son poisson, un geste efficace contre la surpêche. (sciencesetavenir.fr)  (Voir WWF)

 

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Le Nutri-Score, avec cinq valeurs allant de A à E et du vert au rouge, établi en fonction de la valeur nutritionnelle d'un produit alimentaire a pour but de favoriser le choix de produits plus sains et de lutter contre les maladies cardiovasculaires, de l'obésité et du diabète.