ALIMENTATION

DROCOURT NATURE vous parle un peu du Ciel,
de la Planète, des HUMAINS ET DES ANIMAUX

<=  Le « régime de santé planétaire » conseillé se compose majoritairement de fruits, légumes, graines complètes et légumineuses, avec une portion congrue de viande et de poisson.

Sauvons la forêt


()  -  15/09/19  -  Les éleveurs face au changement climatique. Le salon international de l'élevage, le Space, 10-13/09 à Rennes, a choisi ce thème pour faciliter la prise de conscience parmi les éleveurs. Il s'agit surtout de montrer que, certes, l'élevage émet des gaz à. effet de serre, mais qu'il peut aussi contribuer à leur diminution.»

Selon la FAO, l'élevage est responsable de 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l'activité humaine, notamment du méthane et du protoxyde d'azote. Il est aussi à l'origine de la majeure partie des émissions d'ammoniac en France. Le GIEC, a pointé la viande, et en particulier la viande de ruminant, comme «l'aliment avec le plus d'effet sur l'environnement». Face à ces conclusions, plusieurs études appellent à une réduction de la consommation de viande de 80 % à 90 % dans les pays développés.

Si la pression croissante ressentie par les éleveurs favorise les positions défensives, il n'en reste pas moins que le réchauffement climatique est entré de force dans les préoccupations de ceux qui sont autant pourvoyeurs que victimes des gaz à effet de serre. Récoltes anticipées, animaux souffrant de la chaleur, sécheresses qui obligent à puiser dans les stocks de fourrages d'hiver pour nourrir les animaux l'été et créent des problèmes d'approvisionnement en eau... « Le réchauffement climatique, il est chaque jour un peu plus dans nos champs, même en Bretagne »
Au salon on trouve des éleveurs qui ont préféré un changement de modèle aux ajustements du système conventionnel. Comme la plupart des 500 éleveurs de BVB, Bretagne viande
bio, dont une large majorité d'éleveurs bovins,

 « Nous n'élevons que les animaux que nos terres peuvent nourrir et dont nous pouvons traiter les déjections, réduisant ainsi les coûts environnementaux et économiques de fabrication d'aliments, de transport, et de stockage des déjections. Les cheptels sont plus petits, les rendements inférieurs d'au moins 30 % à ceux de l'agriculture conventionnelle, et la nécessité de main-d’œuvre sur les fermes plus importante, mais le collectif assure que les résultats des exploitations sont équivalents tant les coûts financiers sont réduits.

Une telle conversion suppose malgré tout, pour les éleveurs conventionnels qui restent amplement majoritaires, une importante baisse de production et un changement d'habitudes professionnelles vieilles de plusieurs décennies qui en inquiètent plus d'un quant à la soutenabilité économique du modèle. Encore plus à l'heure où les éleveurs redoutent l'arrivée sur le marché français et européen de produits carnés importés, moins soumis aux normes environnementales et bon marché. De là à dire qu'une partie de l'effort écologique qui leur est demandé repose aussi sur une volonté et une cohérence politiques. (Extraits) (https://www.lemonde.fr/ , p13)

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02/09/19  -  En Andalousie, plongée dans l’enfer des serres de tomates bio. Sous les serres d’Almeria, la production été comme hiver d’aliments bio se fait au prix d’une surexploitation des ressources humaines et naturelles.

Bienvenue dans le potager de l’Europe. Quelque 33 000 hectares de terres sous bâches : l’équivalent de 47 134 terrains de football, trois fois la superficie de Paris consacré exclusivement à la culture intensive de fruits et légumes, été comme hiver. En castillan, serre se dit invernadero. Lhiver (invierno), quand la production est au point mort dans une large partie du continent, les invernaderos du sud-est de l’Espagne tournent à plein régime et inondent les supermarchés en fraises ou en tomates. Ronde, grappe, cocktail, cerise, olivette… la tomate espagnole colonise aussi les rayons bio des enseignes de la grande distribution. Carrefour, Auchan, Leclerc, Lidl, Monoprix, Franprix, elle trône toute l’année sur les étalages dans sa barquette emballée de plastique. (lemonde.fr/)

 

01/09/19  -  En Cerdagne 66, à Osséja, l'ARS tente d'imposer aux usagers, aux patients et aux personnes des établissements pédiatriques et du pôle médico-social l'arrêt de la confection habituelle des repas intra-muros, adaptée et de proximité, au profit d'une « cuisine de réchauffage» préparée dans les cuisines du GSC d'Err. Les salariés sont vent debout contre cette injonction des autorités, contre la recherche de la « baisse des coûts» à tout prix, au détriment de la qualité et des conditions d'exercice des salariés. Une pétition est en ligne. A ce jour elle a recueilli un millier de signatures. (http://www.letc.fr/  Département, p7)

 

22/07/19  -  Votre mission, si vous l'acceptez, consiste à manger durable !  Bonne nouvelle : 70 % des français et françaises se disent prêt.es à changer leur consommation pour des produits plus responsables (bio, labellisés, locaux…). Or, seulement 40 % de ces personnes (1) ont déjà commencé à franchir le pas.

Alors, comment passer de l’envie à l’action ? France Nature Environnement a concocté pour vous la #MissionAlimentation. Un programme de 10 semaines remplies de petits défis, grosses astuces et infos utiles pour améliorer pas à pas notre façon de manger. Pour les recevoir, il suffit de signer notre manifeste.  Je relève la #MissionAlimentation

 

11/07/19  -  Serres chauffées : Le Comité national de l'agriculture biologique a décidé que les producteurs pourront continuer à produire des fruits et légumes dits « bio » en serres chauffées". Cependant, les produits issus de serres chauffées ne pourront pas être vendus entre le 21 décembre et le 30 avril, afin de respecter une certaine saisonnalité des productions (tomates, poivrons, aubergines, courgettes, concombres). "Les nouvelles installations ou celles en conversion auront l'obligation d'utiliser des énergies renouvelables dès 2020. Quant aux installations existantes, elles devront, pour rester en bio, être équipées, d'ici 2025, de serres chauffées avec des énergies renouvelables". (https://www.actu-environnement.com/ae/news/Agriculture-biologique-ab-serres-chauffees-produits-de-saison-33779.php4#xtor=ES-6)

 

04/07/19  -  Semences anciennes : Le député Loïc Prud'homme (LFI) a présenté mercredi devant la presse une proposition de loi pour "enrichir la biodiversité", avec le soutien de professionnels, en rétablissant la possibilité de vendre aux jardiniers amateurs des variétés de semences relevant du domaine public. En 2016 déjà, la mesure avait été censurée dans la loi biodiversité.

"Depuis cent ans, l'agriculture productiviste, industrielle a favorisé les monocultures à grande échelle. C'est un danger pour les semences", a affirmé M. Prud'homme, en soulignant que 90 % des variétés traditionnellement utilisées par les paysans ne sont plus cultivées. 75 % de la diversité génétique des plantes cultivées a été perdue entre 1900 et 2000, a ajouté l'élu de Gironde, citant des données de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). (https://www.linfodurable.fr/environnement/la-france-insoumise-propose-de-reautoriser-la-vente-des-semences-anciennes-12325

26/06/19  -  « La position de l’Académie américaine de nutrition et de diététique est que l’alimentation végétarienne bien planifiée, y compris végétalienne, est saine, adéquate sur le plan nutritionnel et peut être bénéfique pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Cette alimentation est appropriée à toutes les périodes de la vie, notamment la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, le troisième âge, et pour les sportifs ». (https://www.petafrance.com/actualites/lalimentation-vegane-est-saine-et-responsable-pour-les-adultes-comme-pour-les-enfants/)

 

06/06/19  -  APPLIS POUR NOUS AIDER A MIEUX MANGER  -  Pas toujours facile de déchiffrer les étiquettes des ingrédients des aliments que nous achetons ! Pour aider les consommateurs, des applications se sont développées. Elle permettent de découvrir quels produits sont recommandables pour la santé. C'est le cas par exemple de l'application Yuka, Il suffit de scanner le produit pour déchiffrer son étiquette. Yuka mesure s'il contient trop de gras, de sel, de sucre ou d'additifs, puis met une note et donne un feu vert, orange ou rouge. L’application propose un graphique en forme d'assiette permettant de suivre la répartition des produits les plus sains aux plus mauvais de l'alimentation, sur les trente jours précédents. Lorsque l'évaluation d'un produit est négative, Yuka recommande un produit équivalent,meilleur pour la santé.
Une autre application,
Open Food Facts, propose de scanner le code-barre des aliments pour en déchiffrer la composition. Pour déchiffrer les étiquettes, l'application s'appuie sur un code couleur et de lettres allant de A à E. Elle propose non seulement des informations sur la composition nutritionnelle des produits et la liste des ingrédients, mais aussi sur leur impact écologique. (www.lequotidiendumedecin.fr p8)

 

15/05/19  -  Faire ses courses est souvent synonyme, une fois de retour chez soi, d'une poubelle de recyclage pleine à craquer d'emballages. L'ère du tout jetable a peu à peu bazardé le système de la consigne en France, mais plusieurs porteurs de projets tentent de le faire revenir à la sauce 2019.  Le concept : un site internet, maboutiqueloop.fr, sur lequel les Français font leurs courses (épicerie, hygiène etc.) comme ils le feraient sur une plateforme de e-commerce de grande distribution... Ou presque. Dans ce cas précis, une somme s'ajoute au prix d'achat de chaque produit : celle-ci correspond à une consigne, qui, par définition, se voit remboursée une fois l'emballage du dit-produit retourné. Les produits sont livrés dans un sac : les consommateurs n'ont qu'à déposer leurs emballages dans le sac une fois les produits terminés, puis à programmer le retour de ceux-ci via leur espace personnel, sur la plateforme. Un transporteur se charge alors de venir chercher le sac directement à domicile. À ce stade, soit le consommateur demande à se faire livrer le même produit via l'option de remplissage automatique, soit il se fait rembourser le montant de la consigne versée... (https://www.linfodurable.fr/conso/la-consigne-va-t-elle-faire-son-grand-retour-en-france-11162)

 

 

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Le Nutri-Score, avec cinq valeurs allant de A à E et du vert au rouge, établi en fonction de la valeur nutritionnelle d'un produit alimentaire a pour but de favoriser le choix de produits plus sains et de lutter contre les maladies cardiovasculaires, de l'obésité et du diabète.