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 LE  RECHAUFFEMENT 
CLIMATIQUE
Une des réalités du désastre écologique

 (14/02/20  -  La moitié sud de la France est menacée d'aridité d'ici à 2100. En raison du changement climatique, « les paysages verdoyants de la moitié sud de la France pourraient se transformer en montagnes désertiques d'ici à 2100 », alerte l'Institut national de la recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae). Les chercheurs français ont contribué à une étude internationale publiée, ce 14 février, dans la revue Science. Les scientifiques montrent que l'aridité croissante, due au changement climatique, devrait affecter les...(actu-environnement.com)

 

 

12/02/20  -  Les épisodes caniculaires sans répit nocturne vont se multiplier dans l'hémisphère nord même si les émissions de gaz à effet de serre devaient baisser, posant de sérieux risques pour la santé, selon une étude publiée mardi dans la revue Nature Communications.

   Les épisodes de "chaleurs cumulées extrêmes" se caractérisent par une période de 24 heures quand les températures maximales et minimales dans un lieu donné sont, de jour comme de nuit, dans les 10 % les plus élevées enregistrées. Ils présentent un danger sanitaire particulier car ils ne permettent pas au corps humain de se rafraichir à la faveur de températures nocturnes plus clémentes. Une équipe de chercheurs chinois a analysé des données de température de l'hémisphère nord - où réside environ 90 % de la population mondiale - sur la période 1960-2012, mettant en évidence une augmentation de la fréquence et de l'intensité de ces épisodes.

   Utilisant des modélisations météo régionales ils ont calculé que l'exposition humaine à ces épisodes devrait pratiquement quadrupler d'ici 2100, passant de 19,5 milliards de journées humaines dans la décennie 2010 à 74 milliards dans la décennie 2090. Et ce dans l'hypothèse d'une croissance limitée de la population mondiale et de limitation des émissions de gaz à effet de serre au niveau des ambitions de l'accord de Paris, soit un réchauffement global "nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels", objectif qui semble déjà hors d'atteinte.

   Dans un scénario d'émissions non maitrisées et de forte croissance démographique, l'augmentation pourrait dépasser un facteur 8, avec une exposition montant à 172,2 milliards de journées humaines. "Ce type mésestimé de chaleur extrême augmente de façon significative en fréquence et en intensité," ont souligné les chercheurs Yang Chen, de l'Académie chinoise des sciences météorologiques, et Jun Wang de l'Institut de physique atmosphérique de Chine. "Et ces tendances à la hausse devraient se poursuivre et même s'accélérer à l'avenir", selon eux. (linfodurable.fr)

17/01/20  -  Au secours ! Notre planète brûle !

Australie. Une catastrophe bien peu naturelle, conséquence d'un mode de production.

Pour éteindre les incendies, nous avons l'habitude de voir les pompiers pomper de l'eau dans les rivières, les Canadairs se ravitailler sur les plans d'eau. Mais comment faire quand l'agriculture intensive a asséché les rivières et les zones humides? Quand l'exploitation outrancière des énergies fossiles fait de ce pays le premier au monde pour l'émission des gaz à effet de serre par habitant? Les territoires qui brûlent actuellement étaient naguère les vergers de l'Australie. Les fermiers disparaissent et l'agriculture est soumise à la spéculation financière. Les gouvernants actuels de l'Australie privilégient la production minière au détriment de la protection de la nature. Ce pays possède un biotope parmi les plus riches du monde. Sa disparition entraînera des pertes irrémédiables pour l'ensemble de notre planète.

Pour quelques dollars de plus, les multinationales de l'exploitation minière brûlent l'Australie, ses ressources agricoles et touristiques. Elles ne défendent même pas l'emploi industriel puisque leur but avoué est l'automatisation de la production. Financièrement l'industrie minière pèse beaucoup plus que le tourisme alimenté par des richesses naturelles exceptionnelles. Le calcul est vite fait pour ceux qui ont l'habitude de plonger dans« /es eaux glacées du calcul égoïste» (Karl Marx). Les forces existantes pour s'opposer à cet éco-crime ne sont pas encore assez nombreuses. li y a urgence. Quand la planète brûle, c'est l'être humain qui trinque. Ève Gerbault  (http://letc.fr/,  Le travailleur Catalan, p5)

 

- 15/01/20  -   La Banque européenne d'investissement a communiqué le 14 janvier, les résultats de sa seconde enquête sur la perception du changement climatique et ses effets sur la vie des citoyens de l'Union européenne. En France, les répondants considèrent que les changements climatiques font partie des trois défis auxquels le pays doit faire face en priorité.

Si la première publication de l’enquête menée par la BEI en 2018, mettait en évidence l’inquiétude des Français vis-à-vis des conséquences liées au réchauffement climatique. La seconde, souligne leur volonté d’adapter leur mode de vie, favorisant des habitudes de consommations moins impactantes. 
  
Ainsi, la majorité des 2 000 répondants français considèrent que les changements climatiques font partie des trois défis auxquels le pays doit faire face en priorité. Malgré l’idée reçue selon laquelle en France, l’opinion publique considère de manière fataliste qu’il est trop tard pour agir, la réponse des enquêtés met en évidence une attitude plutôt positive. La moitié des répondants pensent qu’il est encore temps d’agir alors que 40 % d’entre eux considèrent que le mal est fait. Notons tout de même que les 7 % restant se déclarent climato-sceptiques. (linfodurable.fr)

12/12/19  -  « Un “green deal” européen pour ralentir le réchauffement de la planète »
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté le « green deal » au siège de l’institution à Bruxelles, le 11 décembre. Qu’il s’agisse de la politique énergétique, de l’industrie, des transports, des sols, de l’eau, de la construction, du commerce, de la recherche ou encore de la biodiversité et de l’agriculture, l’exécutif européen se veut sur tous les fronts de la transition écologique. Le « green deal » doit irriguer tout l’arsenal législatif et réglementaire de l’Europe. Au programme, entre autres, un objectif zéro pollution, la révision des normes d’émission pour les véhicules, des investissements dans le secteur ferroviaire afin que l’on puisse traverser le continent en train sans que l’avion s’impose, la mise en place d’un million de points de recharge de batteries…

Au total, précise la Commission, au moins 25 % du budget de l’Union européenne (UE) devra, à terme, être consacré à la transition écologique. « Il faudra des investissements de 260 à 300 milliards d’euros par an – publics et surtout privés – pour arriver à la neutralité carbone en 2050 », complète Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne chargé du « green deal ». (lemonde.fr)

 

05/12/19  -  Les grandes entreprises ne se contentent plus de se fixer des objectifs climats. Elles sont de plus en plus nombreuses à expliquer comment elles comptent les atteindre. Le dernier rapport de Science Based Targets montre ainsi que 285 entreprises responsables de plus de 752 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an - soit plus que les émissions annuelles combinées de la France et de l'Espagne - élimineront 265 millions de tonnes de CO2 de leurs activités, ce qui équivaut à fermer 68 centrales au charbon. (usinenouvelle.com)

 

-  26/11/19  -  La mise en garde lancée mardi par l'ONU est plus claire que jamais: si le monde remet encore à plus tard les actions immédiates et radicales nécessaires pour réduire les émissions de CO2, la catastrophe climatique ne pourra plus être évitée.
   Pour garder un espoir de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C, ambition idéale de l'
accord de Paris, il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 7,6 % par an, chaque année dès l'an prochain et jusqu'à 2030, selon le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Soit un total de 55 % de baisse entre 2018 et 2030. Tout retard, au-delà de 2020, rendrait "rapidement l'objectif de 1,5°C hors de portée".          Et même pour espérer limiter le réchauffement à +2°C, il faudrait réduire les émissions de 2,7 % par an de 2020 à 2030.Mais ces émissions, générées en particulier par les énergies fossiles ont augmenté de 1,5% par an ces dix dernières années et "il n'y a aucun signe (qu'elles) atteignent leur pic dans les prochaines années", souligne le PNUE, notant le nouveau record de 55,3 gigatonnes de CO2 en 2018. Le monde a déjà gagné environ +1°C depuis l'ère pré-industrielle, entraînant une multiplication des catastrophes climatiques. Et chaque demi degré supplémentaire va aggraver l'impact des dérèglements climatiques. Or selon le PNUE, si les émissions se poursuivent au rythme actuel, la planète pourrait se réchauffer de 3,4 à 3,9°C d'ici la fin du siècle. Et même si les Etats signataires de l'accord de Paris respectent leurs engagements, le mercure montera de 3,2°C.  (linfodurable.fr)

12/10/19  -  La Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du globe. Une synthèse d'études alerte sur les conséquences du changement climatique pour les 500 millions d'habitants de cette reg1on du monde. Il existe deux façons de rendre concrets les effets du changement climatique dans le bassin méditerranéen. Soit en évoquant ce qui va advenir d'ici à la fin du siècle: Venise baignant sous les flots, Pantelleria (7 800 habitants, 83 km2 entre la Tunisie et la Sicile) et d'autres îles en Italie et en Grèce englouties avant même que le niveau de la Grande Bleue ne soit monté d'un mètre vers 2100. Soit en rapportant ce qui s'y passe déjà.

   « En Tunisie aujourd'hui, avec les intrusions d'eau de mer, il n’y a plus aucune nappe souterraine d'eau douce qui ne soit pas salée», (…)

   Sur les vingt villes du monde qui vont le plus subir l’élévation du niveau des océans d'ici à 2050, plus de la moitié se trouvent autour de la Méditerranée. Car celle-ci devient plus chaude de 0,4 °C par décennie depuis 1985 et s'élève de plus en plus vite, de 3 millimètres par an en moyenne depuis vingt ans.

   « C'est assez effrayant»     Avec les pays qui la bordent, cette partie du monde se classe parmi les points les plus touchés de la planète des évolutions climatiques en cours. Elle s'est réchauffée de 1,5 °C depuis l'ère préindustrielle, 20 % plus rapidement que la moyenne mondiale. D'ici à 2040, la région devrait connaître une température plus élevée de (Suite de la page d’accueil) 2,2 °C par rapport à la fin du XIXè siècle, et même de 3,8 °C d'ici à 2100 par endroits si de sérieuses mesures d'atténuation ne sont pas engagées.    « Les mois des étés les plus frais demain seront plus chauds que les plus caniculaires d'aujourd'hui », Des sécheresses extrêmes et des inondations dues à des pluies intenses (sauf en été), des populations rendues plus vulnérables, des déserts qui avancent au sud de l'Europe et sur les rives qui lui font face sont à prévoir. Erosion des sols, disparition de terres agricoles et de biodiversité, dégradation des forêts, recrudescence d'incendies, arrivée d'espèces invasives, multiplication des pathogènes et des pollutions... figurent également parmi les conséquences du réchauffement énumérées dans la synthèse du rapport, rédigée à partir des contributions de plus de 80 scientifiques de vingt pays et de plusieurs centaines d'études.  (…)

   (..) MARTINE VALO  -  (https://www.lemonde.fr, p7, Extraits)

-Déclin
 de la
Biodiversité

Faune et Flore

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