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 LE  RECHAUFFEMENT  CLIMATIQUE
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 ()  -  10/02/19  -  Cinq arguments des climato-sceptiques passés au crible. Mise au point  de François-Marie Bréon, directeur adjoint du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement sur les fausses informations relayées sur les réseaux sociaux à propos du réchauffement climatique. -  Les vagues de froid prouvent qu’il n’y a pas de réchauffement climatique.  -  Le réchauffement climatique est dû au soleil.  -  On ne peut pas prédire les phénomènes des futures décennies alors que l'on se trompe sur la météo des jours à venir.  -  La fonte des glaces n’augmente pas le niveau de la mer, mais produit plutôt le même effet qu’un glaçon dans un verre d’eau.  -  La terre va se réchauffer, mais l'homme est parfaitement capable de s'y adapter. (https://www.linfodurable.fr/environnement/desintox-cinq-arguments-des-climato-sceptiques-passes-au-crible-9483)

07/02/19  -  La fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique, en plus d'augmenter le niveau des océans, pourrait aussi multiplier les événements météo extrêmes et déstabiliser le climat de certaines régions dans les prochaines décennies, mettent en garde des chercheurs. "Selon nos modèles, la glace fondue va provoquer des perturbations importantes dans les courants océaniques et changer les niveaux de réchauffement à travers le globe", (https://www.linfodurable.fr/environnement/la-fonte-des-calottes-glaciaires-pourrait-provoquer-un-chaos-climatique-9447)

16/01/2019  -  Le réchauffement des océans sous-estimé : Quatre études publiées dans la revue Science montrent que le réchauffement des océans a été sous-évalué pendant 40 ans. Les projections contenues dans les rapports du Giec restent donc plus que jamais d'actualité. Explications de Sabrina Speich, océanographe, professeure de géosciences à l'Ecole nationale supérieure de Paris (http://www.universcience.tv/video-le-rechauffement-des-oceans-sous-estime-26724.html)


08/01/2019  -  El Niño pourrait faire de 2019 l’année la plus chaude de l’histoire de l’humanité. Les années se suivent et sont de plus en plus chaudes. 2015, 2016 et 2017 étaient déjà les années les plus chaudes jamais enregistrées. Et selon les scientifiques, ‘plus chaude de l’histoire de l’humanité’. En cause : le réchauffement climatique doublé d’un épisode El Niño, un phénomène climatique qui se caractérise par une hausse anormale de la température de l’océan…« Au mois d’octobre, les températures de surface de la mer dans l’est du Pacifique tropical semblaient indiquer le retour de conditions associées en général au phénomène El Niño »… « Chaque degré de réchauffement influe sur la santé humaine, l’accès aux aliments et à l’eau douce, à l’extinction des animaux et des plantes, à la survie des récifs coralliens et à la vie marine » (https://www.vivafrik.com/2019/01/08/el-nino-pourrait-faire-de-2019-lannee-la-plus-chaude-de-lhistoire-de-lhumanite-a21912.html)


-  13/12/18  -  Les émissions mondiales de CO2 en hausse pour la seconde année consécutive. La communauté scientifique estime que la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère terrestre a augmenté de 25% depuis que les activités humaines sont devenues dépendantes des ressources fossiles. C’est pour freiner cette hausse des températures terrestres, dont les conséquences pourraient être dramatiques pour l’homme, que la communauté internationale s’est engagée à réduire sa consommation de matières fossiles polluantes (charbon, gaz, pétrole…).
Et le moins que l’on puisse dire c’est que les résultats prévisionnels n’appellent pas à l’optimisme. Selon les 76 chercheurs internationaux qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, 2018 devrait être marqué par une seconde hausse consécutive des émissions mondiales de CO2. Selon les données récoltées auprès des gouvernements du monde entier, les émissions de la communauté internationale devraient s’élever à quelques 37,1 milliards de tonnes pour l’année 2018. Soit une hausse de 2,7% par rapport aux émissions de 2017. (
https://www.lemondedelenergie.com/emissions-mondiales-co2-hausse/2018/12/13/)


-  03/12  -  Enrichir les sols en carbone pour lutter contre le changement climatique. Et si on stockait davantage de carbone dans les sols ? Alors que le taux de CO2 dans l’atmosphère et dans les océans inquiète toujours plus chercheurs et populations, cette idée prend de l’ampleur. L’initiative 4p1000 (link is external) encourage ainsi des actions pour accroître de 0,4 % par an, soit 4 pour 1 000, la capture du carbone dans les quarante premiers centimètres de profondeur du sol grâce à certaines pratiques agroécologiques.
Le chiffre de 0,4 % ne doit rien au hasard. Il correspond à environ 80 % de l’augmentation de la concentration atmosphérique en CO2 sur l’année 2017, soit 6 milliards de tonnes par an. Sachant que les sols renferment déjà 1 500 milliards de tonnes de carbone sous forme de matière organique, atteindre et tenir cet objectif aiderait donc à compenser la hausse continue des émissions de carbone d’origine anthropiqueDu grec anthropos, « homme », qualifie tout élément provoqué directement ou indirectement par l’action de l’homme : érosion des sols, transformation du paysage, relief….  Le double objectif de 4p1000 : lutter contre le changement climatique tout en assurant la sécurité alimentaire. En effet, cette augmentation du taux de carbone dans les sols ne les rend pas seulement plus fertiles mais aussi plus stables afin de limiter leur érosion. (
https://lejournal.cnrs.fr/articles/enrichir-les-sols-en-carbone-pour-lutter-contre-le-changement-climatique)

-  29/11  -  Le pessimisme de l’ONU face à la hausse du réchauffement de la planète
La trajectoire de réchauffement de la planète pourrait atteindre 3,2 °C d’ici à la fin du siècle si rien n’est fait. Suffisant pour l’Organisation des Nations unies (ONU) d’inviter les Etats à tripler les efforts pour ne pas dépasser 2 °C de réchauffement climatique. Le scénario climatique est plus sombre que jamais. Selon un nouveau rapport de l’Onu, le monde s’éloigne de son objectif de maîtrise du réchauffement climatique. Le fossé entre les émissions de gaz à effet de serre et l’ambition de l’Accord de Paris ne cesse de grandir. Un constat édifiant publié cinq jours (mardi 27 novembre 2018) avant l’ouverture de la 24ème Conférence mondiale sur le climat (COP24) du 2 au 14 décembre 2018 à Katowice en Pologne.
Pour conserver l’objectif d’une augmentation inférieure à deux degrés, les Etats devront tripler d’ici à 2030 le niveau global de leur engagement par rapport aux promesses faites en 2015 à la conférence climat de Paris (COP21), souligne le Programme environnement de l’ONU (PNUE). Il faudrait aussi émettre au maximum 40 Gigatonnes de CO2 en 2030, et 24 Gigatonnes pour 1,5°C. Or si les pays s’en tiennent à leurs actions présentes, sans les renforcer, ils produiront encore 59 Gt à cette échéance, souligne le rapport, synthèse des connaissances scientifiques. (https://www.vivafrik.com/2018/11/29/le-pessimisme-de-lonu-face-a-la-hausse-du-rechauffement-de-la-planete-a20886.html)

-  25/09  -  Les multinationales entravent toute action climatique ambitieuse selon un document interne..
Derrière leurs beaux discours publics sur le climat, les multinationales continuent à s’opposer à tout objectif ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Nouvelle illustration avec un document interne de BusinessEurope, le plus important lobby patronal européen regroupant tout le gratin des multinationales du vieux continent, mais aussi des États-Unis. Ce document interne révélé par Greenpeace montre comment BusinessEurope, actuellement présidé par Pierre Gattaz, ancien patron du Medef, entend faire capoter le projet d’introduire des objectifs climatiques plus ambitieux au niveau de l’Union européenne à l’horizon 2030.
Le lobby y explique notamment - en des termes candides - comment il va « rester plutôt positif tant qu’on en reste au niveau des déclarations politiques, sans implications législatives » et « s’opposer à toute ambition accrue, en utilisant l’argument habituel de la distorsion de compétitivité face à nos concurrents ». Autres tactiques prévues : entraver le processus par des arguments procéduraux, suggérer que mettre en place des objectifs supplémentaires « n’est pas le principal problème », en arguant qu’il vaut mieux encourager la Chine et les autres à réduire leurs propres émissions… (https://www.bastamag.net/Un-document-revele-comment-les-multinationales-entravent-toute-action)

-  19/03/2018  -  Le GIEC reçoit le soutien de la France et de l’Europe. Le Groupement d’experts sur le climat doit pallier la défection de l’administration Trump à son budget. (http://www.lemonde.fr/climat/article/2018/03/17/le-giec-recoit-le-soutien-de-la-france-et-de-l-europe_5272465_1652612.html )

 

 -  01/12/2017 -  Climat : 6 raisons de ne pas désespérer. (Extraits) Des dynamiques poussent à rester optimiste. « S’il on en croit la pléiade d’experts que nous citons les chances de maitriser le changement climatique sont loin d’avoir disparu. Question de mobilisation, d’initiatives étatiques ou civiques, de volonté politique »  -La multiplication des catastrophes naturelles, la reprise à la hausse des émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales (+ 2 % en 2017), l’inquiétude sur une sixième extinction de masse ; l’urgence climatique, dans tout ce qu’elle a de plus inquiétant, ne mobilise pas les foules. Les négociations à la Conférence des parties (COP 23), ne sont guère plus réjouissantes. Les égoïsmes nationaux priment encore sur la nécessaire solidarité planétaire, pourtant «Agissons plus fort et plus vite», ne cessent de marteler les représentants des 197 pays parties dans l’accord de Paris, et plus de 15 300 scientifiques de 184 pays ont alerté sur la situation de la planète et la nécessité pour les décideurs publics d’agir au plus vite.
On observe aussi que les initiatives se multiplient : investisseurs,  villes,  alliances citoyennes. Une atmosphère bien plus positive règne.
Libération  du 17/11 (p2-5) a compilé six bonnes raisons de ne pas désespérer. De se motiver. Et d’y croire, malgré tout.
1- Les forêts peuvent nous sauver :  2- Le charbon, c’est (presque) du passé. 3- Les technologies du futur sont déjà là, dit 4- Les investissements dans les projets énergétiques 5- L’agro écologie pour nourrir la planète 6- La finance se met au vert : (Aude Massiot - Libération du 17/11)  (COP 24, l’an prochain à Katowice, en Pologne)

 

 

 

 

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