LES HOMMES  et  L’HUMANITAIRE
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-  01/01/18  Il faut s'attaquer à ce qui restreint les possibilités économiques des plus pauvres dit Martin Ravallion (Extraits) Pour l'économiste australien la lutte contre la pauvreté et les inégalités a certes progressé dans le monde et réduit le nombre de gens très pauvres (1 dollar/jour, ou 0.85 €). Mais un examen des données révèle que les inégalités dans un même pays tendent, en moyenne, à croître, et par ailleurs que la hausse du niveau de vie des plus pauvres ne bouge pas. Les politiques publiques doivent s'attaquer à ces problèmes moralement inacceptables qui entravent l'action publique, Les grandes inégalités sapent les conditions d'une croissance économique durable. Ces conditions ne laissent guère d'espoir aux pauvres de pouvoir bénéficier des nouvelles sources de richesse et de contribuer à les générer. S'amorce alors un processus de croissance inéquitable qui ( SUITE ) perpétue la pauvreté de génération en génération.  ( VOIR )
-  Le fléau des inégalités frappe fort et partout dit Fausto Munz : 116 chercheurs économistes alertent (étude nouvelle basée sur des enquêtes) sur les disparités de patrimoine et de revenu partout dans le monde. « Entre 1980 et 2016, les 1 % les plus riches du monde ont capté 27 % de la croissance mondiale » et les 50 % les plus pauvres en ont capté 12 % sur cette même période. Ces écarts de revenu illustrés par la fameuse « courbe de l’éléphant » (En Russie par exemple, les 1 % de personnes aux patrimoines les plus élevés détenaient en 2015 43 % du patrimoine total des ménages russes, contre 22 % en 1995). Dans l’Union européenne, les politiques éducatives et salariales sont « plus favorables aux classes moyennes et populaires » La réduction des inégalités ne se fera pas de manière naturelle. Cet objectif requiert « d’importants changements de politique fiscale au niveau national et mondial ». Les chercheurs recommandent « l’impôt progressif » un « registre mondial des titres financiers », afin de combattre l’évasion fiscale, obstacle majeur dans la lutte contre les inégalités. Enfin, les auteurs assurent que la révision des politiques éducatives, salariales ou encore la question de la gouvernance des entreprises sont également des enjeux décisifs. Le transfert du patrimoine public vers le privé en augmentation générale limite la capacité des États de réguler l’économie, redistribuer les revenus et freiner la croissance des inégalités. (La Croix, le 14/12/2017)
-  18/01  -  « Lettre ouverte au préfet, au maire de Perpignan, aux propriétaires de locaux vacants.
Nous sommes en hiver, des gens dorment dans la rue, dans le froid, la saleté, le danger, parce qu’ils n’ont pas les moyens de se loger, parce qu’ « il n’y a pas de place pour eux à l’auberge »
Nous sommes en hiver, des hommes, femmes, enfants, sont priés de dégager des logements qui les abritaient parce que leur demande d’asile a été rejetée. Ils ne peuvent pas retourner dans leur pays qui ne veut plus les accueillir. Ou bien, ils ne le veulent à aucun prix, parce que dans leur pays, disent-ils « sûr » ils risquent la mort.
Monsieur le préfet, n’avez-vous pas vu tous ces immeubles vides ou à moitié, appartenant à l’Etat ou à des collectivités? Qu’attendez-vous pour les réquisitionner comme vous en avez le droit et le devoir quand des personnes sont sans abri? En Meurthe et Moselle, le préfet l’a fait, lui!
Monsieur le maire de Perpignan, n’avez-vous pas vu tous ces immeubles vides appartenant à des particuliers? Qu’attendez-vous pour instaurer la taxe sur les locaux vacants comme vous en avez la possibilité?
Mesdames et Messieurs possédant des immeubles dans Perpignan, vides, certains depuis des années, et pour lesquels vous payer des impôts fonciers parfois bien élevés, ne croyez-vous pas qu’il serait judicieux de les mettre à disposition de personnes sans logis ? Elles les entretiendraient, au moins, en y habitant !
Pourquoi ne pas essayer ? Préfet, élus, propriétaires, vous avez les moyens d’agir, qu’attendez-vous ? Françoise Marill (
TC, p6)

01/02  -  A OuagadougouRaïssa Compaoré, Journaliste et activiste.
Depuis 2014, Raïssa Compaoré est devenue une figure de la lutte citoyenne pour la paix et la justice sociale au Burkina Faso.
-Il y a des mots qui n’ont pas de prise sur elle, qui glissent sur son corps comme le harmattan qui traverse le ciel du Burkina Faso. La fatalité et les injustices, Raïssa Compaoré les balaie d’un revers de main. Pour cette authentique indignée, il y a toujours un coup à tenter pour protéger les siens.
-Janvier 2016. Ouagadougou essuie une attaque terroriste inédite revendiquée par Al-Qaida au Maghreb islamique. Au restaurant Cappuccino, l’attentat a fait 30 victimes.
« J’étais choquée. Les jours passaient, j’attendais qu’un leader d’opinion se manifeste pour rendre hommage aux victimes. » Ne voyant rien venir, elle décide de s’en charger. ( SUITE ) La chaîne de lumière, saluée plus tard par le président Roch Kaboré, est née. Des centaines de personnes répondent à son appel et se donnent rendez-vous devant le Cappuccino pour une veillée commémorative. « C’était une force citoyenne non-violente qui prônait la paix et qui disait non au terrorisme. Il fallait qu’on resserre les rangs, qu’on soutienne les familles et les forces de sécurité. » La jeune femme de 35 ans a toujours été une citoyenne engagée. En 2008, après une maîtrise en gestion et administration des entreprises, elle rejoint la chaîne de télévision Canal 3. Elle sera l’une des premières femmes journalistes reporters d’images du Burkina Faso.
-« Elle ne reculait devant rien. On pouvait la mettre sur tous les sujets, elle n’avait pas peur d’être au cœur des événements, notamment lors de l’insurrection populaire, se souvient son ancienne consœur Aïssata Sankara. Elle a beaucoup de courage et la main sur le cœur. Ce n’est pas toujours facile pour une femme de s’affirmer ainsi ici. » Pour sa mère Bernadette Compaoré, ce courage lui vient de son père. « Comme elle, il ne se souciait pas des ”on-dit”. Il avait de la poigne, il était franc et assumait ses décisions, comme par exemple lorsqu’il s’est converti au catholicisme alors qu’il était issu d’une famille de confession musulmane. Raïssa et lui s’admiraient. »
-
Ses « SOS » sont lancés sur les réseaux sociaux. « Quand elle croise une injustice sur sa route, elle ne reste pas les bras croisés, explique son amie journaliste Amélie Gué. Ses actions ont un impact sur la société. » Lorsqu’une musicienne burkinabée échappe à un lynchage dans les rues de Ouagadougou en mai 2017, Raïssa Compaoré monte au créneau et organise une marche contre les violences faites aux femmes. Un mois plus tard, un couple d’amis perd ses filles jumelles nées prématurément. Elle découvre que la ville ne dispose que de quelques couveuses. « Chaque jour, des parents quittaient l’hôpital avec une boîte en carton dans laquelle se trouvait le corps de leur bébé. » Aidée par ses amis, elle lance une collecte de fonds, et quelques mois plus tard huit couveuses achetées à l’étranger sont remises au ministère de la santé.
-Au fil du temps, Raïssa Compaoré est parvenue à fédérer autour d’elle une communauté de citoyens qui s’associent à ses activités caritatives.
« Il y a beaucoup de problèmes sociaux. Les gens prennent conscience des problèmes des autres. On voit qu’avec peu de moyens, on peut faire beaucoup ensemble. Cela apaise la détresse et la frustration des plus faibles, et c’est toute la société qui y gagne. »
-
Les jalons qu’elle pose relancent la solidarité qui fait de plus en plus défaut. « Dans le Sahel, les attaques terroristes se multiplient, commente-t-elle. Les habitants ont l’impression d’être abandonnés face à la menace. Mais la fatalité, l’obscurantisme et les injustices ne doivent pas s’installer ici. Je fais partie de cette nouvelle génération de femmes qui ose dire les choses. Il suffit qu’une personne décide d’agir pour que tout un quartier se lève. Notre cohésion peut nous protéger du pire. Si nous veillons les uns sur les autres, nous ferons avancer le Burkina Faso. » (Ludivine Laniepce, (La Croix du 25/01, p27)

Autres sujets : 12/01  -  Les athées égyptiens, cible des autorités  -  12/01  Relancer l’enseignement du fait religieux à l’école  -  13/01  Muhammad Yunus, chantre du « social business »  -  30/01 « Lettre à Bendjebel » d’Etienne Huc, ancien appelé d’Algérie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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