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LES COPS
-  06/11/2017  :  COP 23  -
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-  14/05/2018  -  La conférence climatique de Bonn, étape d'un agenda chargé jusqu'à la COP 24 : Réunis dans l'ancienne capitale allemande, siège des Nations unies pour le climat, les quelque 190 pays signataires de l'Accord de Paris ont buté sur la mise en œuvre d'une supervision internationale des politiques climatiques.
   Dans le contexte d'un mois d'avril marqué par un record de chaleur en Allemagne, pays hôte de cette intersession, les délégués de 190 pays ont conclu le 10 mai deux semaines de discussions visant à préparer le passage à la phase opérationnelle de
l'Accord de Paris dont l'échéance est fixée à la conférence annuelle sur le climat (COP 24) qui se tiendra à Katowice (Pologne) du 3 au 14 décembre, au cœur du bassin charbonnier de la Silésie.
   De fait, la COP 24 est un nouveau rendez-vous important des négociations climatiques car elle constitue la date butoir à laquelle les pays doivent se mettre d'accord sur un ensemble commun de lignes directrices (
rulebook) formant le ''programme de travail de l'Accord de Paris'' (Paris Agreement Work Program). Cette boîte à outils est essentielle pour déterminer si les émissions mondiales totales diminuent assez rapidement. L'action climatique des pays doit être comparable et transparente afin de donner des signaux clairs et coordonnés quant à la manière et à la vitesse à laquelle la transition vers une économie à faible intensité de carbone se produit.
   La boîte noire du
rulebook : L'élaboration du rulebook a commencé l'année dernière, mais de nombreux textes sont encore des compilations de positions avec des options entre crochets. Les négociations de Bonn devaient produire des versions simplifiées des règles de base permettant de coordonner les efforts climatiques de la communauté internationale (comparabilité, transparence et responsabilité) et l'évaluation (suivi, reporting et vérification) des objectifs climatiques nationaux.
   Très attendue, l'issue de cette conférence ne conforte guère la crédibilité du régime climatique international de l'Accord de Paris. Même Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de l'ONU sur les changements climatiques, le reconnaît dans un communiqué diffusé le 10 mai, jour de la conclusion de l'intersession : "
Le paquet en cours de négociation est très technique et complexe. Nous devons le mettre en place pour que le monde puisse suivre les progrès de l'action climatique''.
  
Les présidents des trois organes subsidiaires ont coordonné les discussions sur un large éventail de questions relevant du programme de travail de l'Accord de Paris. Les délégations à Bonn ont demandé à ces fonctionnaires de publier une "note de réflexion" pour aider les gouvernements à se préparer pour la prochaine série de pourparlers.
   Crispation des négociations à mesure que les échéances se rapprochent : D'ici mars 2020, les parties devront avoir mis à jour leurs stratégies climatiques nationales (contributions déterminées au niveau national dites NDC). En leur état actuel, elles ne sont pas suffisantes pour atteindre les 2°C, sans parler de l'
objectif de 1,5°C de l'Accord de Paris. Tous les cinq ans à partir de 2023, un bilan mondial (global stocktake) des progrès réalisés par les Etats fera l'objet d'une supervision des Nations unies selon le mécanisme d'ambition voulu par l'Accord de Paris.
   Signe de la crispation des négociations à mesure que les échéances se rapprochent, les pourparlers préparatoires se poursuivront lors d'une réunion supplémentaire à Bangkok (Thaïlande) du 3 au 8 septembre. Cette réunion examinera la note de réflexion et les points de vue et contributions des gouvernements saisis dans divers textes à Bonn. La réunion de Bangkok transmettra ensuite les textes et les projets de décisions pour adoption à COP 24.
   Le dialogue de Talanoa veut donner corps aux politiques climatiques : Anciennement appelé dialogue de facilitation, Talanoa est un processus multilatéral lancé par la présidence fidjienne à la
COP 23. Selon la tradition du Pacifique Sud, il s'agit d'une narration collective et bienveillante des progrès réels réalisés par les Parties vers les objectifs de l'Accord de Paris. Ce forum, qui associe pays, entreprises, villes, investisseurs et société civile, encourage les Etats à augmenter leur ambition climatique. Il est censé accroître leur confiance mutuelle.
   Délégation de l'Union européenne, petits Etats insulaires (AOSIS), groupe des pays les moins avancés (LDC), groupe de huit pays des Caraïbes et d'Amérique latine (AILAC), les 43 pays les plus vulnérables aux changements climatiques et la présidence fidjienne ont exprimé leur souhait que le dialogue de Talanoa se traduise rapidement en un résultat politique qui conduise les pays à renforcer leurs engagements climatiques d'ici 2020.
   Mais le risque de blocage de la COP 24 est réel, car les financements climat ne sont toujours pas au rendez-vous. Responsable du plaidoyer climat à Oxfam France, Armelle Le Comte estime que ''
les pays développés doivent absolument prendre de nouveaux engagements financiers d'ici la COP24, notamment pour l'adaptation qui reste négligée par les bailleurs internationaux, et pour le Fonds vert pour le climat. Ils doivent également être prêts à s'engager sur des règles équitables et robustes qui permettront de renforcer la confiance sur le fait que l'objectif de 100 milliards de dollars par an sera atteint en 2020''.
   L'année 2018 sera émaillée d'autres événements internationaux tels que le Dialogue de Petersberg sur le climat en Allemagne, la conférence ministérielle sur l'action climatique à Bruxelles en juin et le sommet sur l'action climatique en Californie en septembre.
   Une présidence polonaise qui inquiète : L'intercession de Bonn a été le cadre de la première apparition publique de la présidence polonaise de la COP 24. Celle-ci a récemment suscité des inquiétudes au sein de la communauté internationale et parmi les ONG, suite à des luttes internes pour la nomination du président de la COP et en raison d'une loi votée en janvier par le parlement polonais limitant les manifestations de la société civile à Katowice.
   Le président de la COP 24, le vice-ministre de l'énergie Michał Kurtyka, membre d'un gouvernement pro-
charbon, dont la nomination a été finalement confirmée pendant l'intersession de Bonn, a déclaré le 9 mai que le dialogue de Talanoa "était une fenêtre sur des expériences fascinantes de la vie réelle, mais aussi des émotions humaines" et a confirmé que "le temps est venu de passer à l'étape suivante de nos préparatifs de la phase politique pendant la COP 24". (https://www.actu-environnement.com/ae/news/conference-climatique-de-bonn-etape-agenda-charge-cop-24-31259.php4#xtor=ES-6)
29/10  -  ON N’A PLUS LE CHOIX !!!  -  « Ecologie et nouveau pacte avec le vivant »  Aurelien Barrau, l'astrophysicien philosophe qui défend l'écologie.  (Selon l’écoute de son interwiev)

La Cop24 va nous dire que cela ne va pas. On ne peut plus dire qu’on ne le savait pas. Et pourtant les politiques dont c’est la mission ne bougent pas ! Toute politique qui n’a pas comme priorité l’écologie n’a plus de sens aujourd’hui. Il faut se battre contre les lobbies et avoir le courage d’arrêter la croissance, même si elle nous prive d’un peu de confort et de liberté…avec l’assentiment populaire indispensable. Il est question de survie. L’irréparable est lancé nous disent des milliers de savants, sauf des climatosceptiques inconscients ou des salauds. La température va augmenter, etc. et bien sûr ce sont les plus pauvres qui commenceront à en souffrir. Il est trop tard pour tous les effets négatifs, mais ça peut être pire : plus dur à vivre, plus de morts. Alors réagissons chacun  ( SUITE ) en supprimant ce qui est contre le climat : Consommons moins, cherchons l’efficacité énergétique, arrêtons de considérer la nature comme une ressource inépuisable, mangeons moins de viande : nous savons maintenant que les animaux souffrent et ont une conscience, et que leur élevage intensif ruine la planète. Essayons autre chose comme tentaient de le faire les zadistes. Repensons notre présence sur terre avec tous les autres vivants. ON N’A PLUS LE CHOIX !!!  ON N’A PLUS LE CHOIX !!!  ON N’A PLUS LE CHOIX !!!

(https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/il-n-y-a-rien-de-traditionnel-chez-lui-aurelien-barrau-l-astrophysicien-philosophe-qui-defend-l-ecologie_2958039.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20180929-[lestitres-colgauche/titre1])
-  21/11  -  A deux semaines du lancement de la COP24, les deux organismes ont présenté, lundi 19 novembre, le premier Observatoire mondial de l'action climatique des acteurs non-étatiques, qui recense près de 500 actions entreprises à travers le monde et dont les effets peuvent être démontrés, avec l'ambition de devenir un répertoire où pourront venir piocher -entre autres- les pouvoirs publics pour élaborer leurs stratégies bas-carbone. Parmi les initiatives mises en lumière dans cette édition se trouvent pêle-mêle la première centrale solaire flottante installée au Portugal sur un réservoir de barrage hydroélectrique, la conversion de la totalité de la flotte de bus de Shenzhen, en Chine, à l'électrique ou encore le partenariat industriel entre les sociétés Airbus, Siemens et Rolls-Royce pour développer l'hybride-électrique dans le secteur aéronautique.  (https://www.linfodurable.fr/environnement/climat-un-nouvel-observatoire-pour-identifier-les-actions-concretes-7521)
-  29/11  -  Le président de la République a installé le 27 novembre un Haut conseil pour le climat (HCAC) rattaché au Premier ministre. Il disposera d’une équipe dédiée qui sera hébergée par France Stratégie et de fonds dédiés aux études. Son budget total sera de 2 millions d’euros. Tous les avis seront publiés sur son site web . (https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-haut-conseil-pour-le-climat_129808)
-  29/11  -  La Cop 24 s’ouvre le 2 décembre sous de mauvais auspices.  Selon l’Institut français des relations internationales, la 24e Conférence climat qui s’ouvre dimanche, pour deux semaines, en Pologne, « est la plus importante depuis celle de 2015 ». À l’époque, à Paris, un accord très prometteur avait été signé par plus de 190 pays, afin de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. L’enjeu de la COP24 est de rendre ce texte « opérationnel », en se mettant d’accord sur ses règles d’application (le « rule book ») : quelle transparence ? Quel traitement différencié entre pays développés et pays en développement ? « Cela peut sembler technique, mais c’est en réalité très politique, explique-t-on à Matignon, alors qu’Édouard Philippe est attendu le 3 décembre à Katowice. Disposer de règles communes permettra d’avancer, de donner de la visibilité à tous les acteurs, notamment économiques et d’engager la prochaine étape : relever l’ambition ». (https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/Cop-24-souvre-2-decembre-mauvais-auspices-2018-11-29-1200986415)
-  03/12  -  La Banque mondiale a annoncé, lundi 3 décembre, la mobilisation d'environ 200 milliards de dollars de financements de 2021 à 2025 pour aider les pays en développement face au changement climatique, soit un ''doublement'' par rapport à la période précédente.

L'annonce de ce plan d'action, dans le contexte de l'ouverture de la COP 24, entend ''envoyer un message important à la communauté internationale pour qu'elle fasse de même'', souligne la Banque mondiale dans un communiqué. En 2016, seuls 5 % du financement total pour le climat ont été affectés à l'adaptation.

Améliorer les systèmes de protection sociale face aux risques climatiques : Les actions consisteront notamment à appuyer des prévisions de meilleure qualité, des systèmes d'alerte précoce et des services d'information climatologique afin de mieux préparer 250 millions de personnes dans 30 pays en développement aux risques climatiques.

En outre, les investissements prévus permettront de mettre en place des systèmes de protection sociale plus sensibles au climat dans quarante pays et de financer des investissements dans l'agriculture intelligente face au climat dans vingt pays. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/COP-24-Banque-mondiale-plan-action-200-milliards-dollars-32508.php4#xtor=ES-6)
-  04/12  -  COP 24 : "Nous proposons de se concentrer sur trois sujets clés : la technologie, l'Homme et la Nature"

A l'occasion de la COP 24, la rédaction polonaise d'Actu-Environnement (Teraz Środowisko) a interviewé Michał Kurtyka, le secrétaire d'Etat auprès du ministre polonais de l'Energie qui préside la conférence de Katowice. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/COP-24-Michal-Kurtyka-ministre-energie-pologne-32520.php4#xtor=ES-6)



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COP 24Katowice (Pologne) du 3-4/12/2018

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