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LES COPS
-  06/11/2017  :  COP 23  -
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-  13/10/18  -  Le 8 octobre, le GIEC, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, a rendu public son rapport sur la hausse globale des températures, à destination des décideurs politiques. Il y a bel et bien un espoir de limiter le réchauffement climatique à condition que la communauté internationale s’active…

Il reste une chance de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C : c’est la conclusion générale qui ressort du rapport du GIEC, présenté lundi 8 octobre à la suite de discussions entre les représentants de 195 Etats.

Le GIEC a présenté plusieurs scénarios qui permettent de limiter le réchauffement à 1,5°C.

Le document précise les conséquences aggravantes d’un réchauffement supérieur à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels (perte de biodiversité, extinctions des espèces, vagues de chaleur plus chaudes, pluies torrentielles plus nombreuses, hausse du niveau de la mer, fonte complète de la banquise…).

En 2015, lors de la COP21, l’Accord de Paris prévoyait de limiter le réchauffement climatique à +2°C. A la demande des pays en voie de développement, l’élévation de la température a été limitée à 1,5°C.

Ces pays plus vulnérables face au changement climatique ont commandé un rapport spécial sur les impacts d’un réchauffement à +1,5°C et les trajectoires d’émissions mondiales de gaz à effet de serre associées. L’objectif de limitation de 1,5°C est donc possible mais à quel prix ?(https://www.lemondedelenergie.com/giec-espoir-temperatures-climat/2018/10/13/)
-  23/11/18  -  Plus de 190 Etats réunis pour tenter d'enrayer l'effondrement de la biodiversité. "Investir dans la biodiversité pour la planète et ses peuples". Tel est le thème de la 14e conférence des parties (COP14) à la convention sur la diversité biologique (CDB) qui se tient du 17 au 29 novembre à Charm el-Cheikh en Egypte. L'enjeu principal de cette conférence internationale est la préparation de la COP15, qui doit se tenir à Pékin en novembre 2020 et durant laquelle doit être adopté un nouveau plan stratégique mondial pour la biodiversité. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/Etats-enrayer-effondrement-biodiversite-32452.php4#xtor=ES-6)
-  26/11  -  A quelques jours de l’ouverture de la COP24, à Katowice en Pologne du 2 au 14 décembre, Radio France lance toute cette semaine l’opération « Agir pour ma planète », et France Culture proposera des émissions spéciales consacrées au climat. Ce matin, nous recevons un historien spécialiste du climat au CNRS, Jean-Baptiste Fressoz, auteur notamment de L’Apocalypse joyeuse. Une histoire du risque technologique (Le Seuil, 2012) et de L’Événement anthropocène (Le Seuil, 2013, avec C. Bonneuil). A 8h20 nous diffuserons un entretien réalisé avec Rob Hopkins, professeur de permaculture en Grande Bretagne, qui a initié le mouvement des « Villes en Transition ». 

Jean-Baptiste Fressoz : L'Anthropocène est une proposition géologique pour dire qu'on est entrés dans une nouvelle époque qui marque la prédominance de l'Homme sur les grands paramètres du système Terre. 

Il faut considérer l'Histoire de la Terre sur un temps géologique. On comprend qu'on agit de manière extraordinaire sur la planète.  L'interaction entre la guerre et le capitalisme a été le moteur de l'Anthropocène. 

Historiquement, il n'y a jamais eu de transition énergétique. On ne fait qu'additionner les sources d'énergie les unes sur les autres.  La "transition" énergétique, au départ, ça n'est pas un truc d"écolo, c'est un terme créé pour contourner les angoisses [liées au pic de pétrole].  En Chine, on a eu une explosion de charbon, les efforts pour le réduire ne réussissent pas trop, et on est en pleine phase d'explosion du charbon : il y a 1200 projets de construction de centrales à charbon en cours. (https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/speciale-cop-24-climat-etat-durgence#xtor=EPR-2-[LaLettre26112018])
-  28/11  -  A la veille de la COP 24 (Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques) qui se tiendra du 3 au 14 décembre à Katowice en Pologne, la climatologue Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe de travail sur les sciences du climat du GIEC, nous explique les enjeux de cette 24ème édition. (http://www.universcience.tv/video-a-propos-de-la-cop-24-26512.html)
-  29/11  -  Le Brésil retire sa candidature pour l’organisation de la COP 25. En effet, le Brésil a officiellement renoncé à l’organisation de la 25ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 25) prévue en 2019. Cette décision du président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro, élu le 24 novembre 2018, intervient à quelques jours du début de la COP 24 à Katowice, en Pologne (du 3 14 novembre 2018). Officiellement prise pour raison budgétaire, cette décision accroît le fossé entre défenseurs de la planète et les « climato-sceptiques ». Jair Bolsonaro l’a reconnu en conférence de presse : c’est lui qui a souhaité que le Brésil annule sa candidature comme organisateur de la COP 25. Selon le président élu, « la protection de l’environnement ne doit pas empêcher le développement du Brésil ».Durant la campagne électorale, Jair Bolsonaro s’est dit favorable à l’extension de l’agro-business et de l’industrie minière en Amazonie. Sa future ministre de l’Agriculture, Tereza Cristina, était jusqu’à récemment à la tête du groupe parlementaire qui soutient les grands propriétaires terriens. (https://www.vivafrik.com/2018/11/29/officiel-le-bresil-retire-sa-candidature-pour-lorganisation-de-la-cop-25-a20890.html)
-  03/12  -  La COP24 se déroule donc à Katowice, dans le sud de la Pologne, au cœur de la Silésie et de son bassin charbonnier. La Pologne qui tire 80 % de son électricité du charbon dans des centrales thermiques d’un autre âge, fait figure de mauvais élève en Europe et Katowice subit une pollution atmosphérique importante. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 33 des 50 villes les plus polluées d’Europe se trouvaient en Pologne en 2016 et 50 000 Polonais meurent chaque année à cause du smog, le brouillard de pollution. Il faut donc espérer que la tenue de la COP24 en Silésie agisse comme un déclic sur les autorités polonaises… Car, cette session de la Conférence des parties doit permettre d’adopter des mesures qui garantissent l’application entière de l’accord de Paris (COP21 en décembre 2015). "La COP24 doit déboucher sur des règles qui permettent un application robuste de cet Accord, explique-t-on au sein de la délégation française.
Cette COP24 doit donner la feuille de route et les outils nécessaires pour accélérer la mise en application des engagements des Etats et relever leurs ambitions. Car chacun sait que les engagements de 2015 sont insuffisants pour maintenir la planète en dessous des +1,5°c et même 2°C. Le GIEC estime que les engagements actuels nous mèneraient au-dessus de 3°C. Autre objectif de cette COP24, faire enfin démarrer réellement le Fonds vert pour le climat qui doit permettre d’aider les pays en voie de développement face aux changements climatiques.
Mais une étude du Boston Consulting Group n’incite guère à l’optimisme. En effet, la
Chine, l’Inde, les Etats-Unis, le Brésil, la Russie, l’Allemagne et l’Afrique du sud ne pourront pas "atteindre leurs objectifs de réduction de gaz à effet de serre avec leurs politiques actuelles, alors qu’ils sont responsables de 60 % des émissions mondiales." Et pour limiter le réchauffement climatique sous les 2°C, les investissements internationaux devraient atteindre 75 trillions de dollars d’ici à 2050, soit 2 à 6 % du PIB par pays. Sur la seule année 2017, la Banque mondiale indique que les catastrophes d’origine météorologiques et climatique ont faire perdre à l’économie mondiale 320 milliards de dollars. Des chiffres qui devraient parler même aux pires des climato-sceptiques… (https://www.usinenouvelle.com/article/la-cop24-a-debute-en-pologne-dans-un-climat-de-defiance.N777319)
-  14/12  -  Après deux semaines de négociations, la COP24 devrait prendre fin ce vendredi, si ses participants parviennent à s’accorder sur la mise en application des termes de l’accord de Paris, visant à maintenir le réchauffement climatique en-deça de 2, voire de 1,5°C, par rapport aux niveaux préindustriels. Mais les sujets divisent : le financement de la transition énergétique (notamment pour les pays du Sud) et – de manière plus inattendue – le rapport du GIEC publié il y a quelques semaines, appelant à prendre des "actions sans précédent" pour maitriser la hausse des températures, que certains participants (dont les Etats-Unis, le Koweït et la Russie) ont cherché à minimiser. A quelques heures de l’échéance décisive, les observateurs misent sur des prolongations samedi, voire dimanche.
Mais les nouvelles pour le climat ne sont pas que mauvaises. Ainsi, l’ONG 350.org a annoncé, dans un communiqué publié le 14 décembre
qu’un cap avait été passé s’agissant du désinvestissement des énergies fossiles : 1000 institutions – représentant 7000 milliards d’euros d’actifs - se sont engagées, à ce jour, à cesser ce type d’investissement. La Caisse des dépôts et des consignations est la dernière en date à avoir fait une telle annonce, en indiquant fin novembre qu’elle n’investirait plus dans les entreprises dont l’exposition de l’activité au charbon dépasse 10 % du chiffre d’affaires à compter de 2019.

La réalité du changement climatique

Les investisseurs ne sont pas les seuls à avoir pris la mesure du changement climatique, puisque 85 % des Français déclarent avoir conscience de sa réalité et que 90 % pensent que l’activité humaine en est la cause, selon une étude publiée le 11 décembre par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Les personnes interrogées estiment également que leurs actions individuelles n’auront pas d’impact sur le phénomène et qu’il incombe aux entreprises, aux gouvernements ou à la communauté internationale d’agir. (https://www.linfodurable.fr/environnement/les-3-infos-quil-ne-fallait-pas-manquer-cette-semaine-cop24-desinvestissement-des)
 15/12  -  La COP24, qui s’est achevée samedi en Pologne, a réussi à rendre opérationnel l’accord de Paris de 2015, mais a échoué à engager une hausse collective des efforts. « Malgré les vents contraires, l’accord de Paris a tenu le cap lors de cette COP24, démontrant une nouvelle fois sa résilience, se félicite Laurence Tubiana, ancienne ambassadrice climat de la France lors de la COP21. Les décisions prises ici nous donnent une base solide pour continuer à renforcer la confiance dans le multilatéralisme et accélérer la transition dans le monde entier. »
Mais il ne fait pas consensus. « Ce manque de réponse au rapport du GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat], c’est choquant », renchérit Jennifer Morgan, directrice de Greenpeace International : « Vous ne pouvez pas vous réunir après ça, et dire que vous ne pouvez pas faire plus ! »
(https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/12/15/climat-la-communaute-internationale-adopte-les-regles-d-application-de-l-accord-de-paris_5398257_1652612.html)
-  17/12  -  La COP 24 adopte le cadre général de la mise œuvre de l'Accord de Paris. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/Climat-COP-24-Accord-Paris-32589.php4#xtor=ES-6) (Abonné)
-  17/12  -  15 initiatives "révolutionnaires" saluées à la COP24. 15 projets nés dans 14 pays différents et répartis sur 4 domaines clés : la santé de la planète, qui reconnait des "solutions novatrices qui concilient le besoin de santé humaine et celui d’une planète en bonne santé".  -  la neutralité climatique, qui s'intéresse aux "efforts déployés par les particuliers, les entreprises et les gouvernements pour obtenir des résultats concrets dans la transition vers la neutralité climatique".  - 

l'inclusion des femmes, qui reconnait "le leadership essentiel et la participation des femmes dans la lutte contre le changement climatique".  -  les financements respectueux du climat. (https://www.linfodurable.fr/environnement/15-initiatives-inspirantes-saluees-la-cop24-8572)
-  28/12  -  La COP24 s’est conclue le 15 décembre dernier par l’adoption des règles d’application de l’accord de Paris de 2015. Considérée comme un semi-échec du fait de l’absence d’engagements supplémentaires et pourtant nécessaires dans la lutte contre le changement climatique, la conférence a reflété, une fois de plus, les difficultés de la communauté internationale à avancer sur le dossier climatique. Appliquer la théorie des jeux aux négociations climatiques permet de comprendre les raisons de l’impasse – et de proposer des pistes de réponse.
(https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/actualite-analysee/38351-cop24-aux-racines-de-limpasse-des-negociations-climatiques)
-  02/01/2019  -  43 grands groupes de l’industrie de la mode ont signé une Charte qui contient 16 objectifs.

Le but :  les engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici à 2030, un objectif assez vague marquant cependant un premier pas dans la définition des objectifs de la COP 24 qui concernent la mode : réduire à néant les émissions nettes d’ici 2050 et atteindre la neutralité carbone. La mode est le troisième secteur le plus polluant du monde, derrière l’énergie et l’alimentation, avec un impact chiffré à 10% des émissions totales de CO2. (https://www.lemondedelenergie.com/cop24-industrie-textile-climat/2019/01/02/)

 

 

 

 


 

 

 

 

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COP 24 :  Katowice (Pologne) du 3-4/12/2018

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